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Guinée : la famille d’Hadja André Touré reçue par le Premier ministre Amadou Oury Bah.

Cette rencontre a été l’occasion pour la famille d’exprimer sa reconnaissance au président de la République, Mamadi Doumbouya, ainsi qu’au gouvernement guinéen pour leur soutien et leur compassion à la suite du décès de l’ancienne Première Dame.

La famille salue le soutien des autorités

Au nom de ses proches, Mohamed Touré a remercié les autorités guinéennes pour leur disponibilité et leur accompagnement durant cette période de deuil.

Il a notamment salué l’attention accordée à la famille et les marques de solidarité manifestées par les pouvoirs publics à la suite de la disparition d’Hadja André Touré.

Les échanges ont également porté sur le décès récent d’Hadja Hawaou Diallo, épouse de l’ancien président de l’Assemblée nationale, survenu le 25 août dernier. Mohamed Touré a rappelé les liens qui unissaient les deux familles, donnant une dimension particulière à cette rencontre.

À travers cette audience, le gouvernement guinéen a ainsi renouvelé son soutien à la famille de l’ancienne Première Dame, dans un contexte marqué par plusieurs disparitions au sein de personnalités et de familles ayant occupé une place importante dans l’histoire politique du pays.

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Guinée : Amadou Oury Bah évalue l’opérationnalisation du Data Center National.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a effectué mercredi 9 septembre 2026 une visite de terrain au Data Center National de Guinée. Cette immersion avait pour objectif d’évaluer les acquis enregistrés depuis l’inauguration de l’infrastructure, son niveau actuel d’opérationnalisation ainsi que les mesures à prendre pour accélérer sa pleine mise en service.

Une infrastructure stratégique pour la transformation numérique

Accueilli par le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Souleymane Bah, entouré de plusieurs cadres du département, le chef du gouvernement a pris connaissance de l’évolution des activités du Data Center National.

Cette infrastructure est appelée à jouer un rôle central dans le développement de l’écosystème numérique guinéen. Elle doit notamment contribuer à renforcer les capacités nationales de stockage et de traitement des données, tout en améliorant leur sécurisation.

Au cours de la visite, Amadou Oury Bah a réaffirmé la volonté du gouvernement de faire du Data Center National l’un des piliers de la transformation numérique du pays.

Accélérer la mise en service de l’infrastructure

Une année après son inauguration, la visite du Premier ministre visait également à identifier les éventuels obstacles à la pleine opérationnalisation du centre.

À l’issue de son immersion, le chef du gouvernement a donné des instructions aux équipes concernées afin de finaliser et de transmettre rapidement les documents techniques et administratifs nécessaires à la poursuite du processus.

Cette démarche doit permettre d’accélérer la mise en exploitation effective de l’infrastructure et de renforcer son intégration dans les différents projets de modernisation numérique de l’État.

La souveraineté numérique au cœur des priorités

Le développement du Data Center National s’inscrit dans les ambitions des autorités guinéennes en matière de souveraineté numérique. L’objectif est notamment de disposer d’infrastructures nationales capables d’assurer une meilleure maîtrise des données publiques et de renforcer la résilience des services de l’État.

Cette orientation s’intègre également dans la vision portée par le président Mamadi Doumbouya à travers le Programme Simandou 2040, qui accorde une place importante à la modernisation des infrastructures et à la transformation économique du pays.

À travers cette visite, le gouvernement entend ainsi accélérer la concrétisation de ses ambitions dans le domaine numérique et faire du Data Center National un outil stratégique au service d’une administration plus moderne, sécurisée et performante.

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Guinée : Conakry dévoile une nouvelle doctrine de politique étrangère.

Les autorités guinéennes ont présenté mercredi à Conakry un nouveau document définissant les orientations de la politique étrangère du pays. La cérémonie, présidée par le Premier ministre Amadou Oury Bah, marque une nouvelle étape dans la volonté des autorités de repositionner la diplomatie guinéenne face aux mutations de l’environnement international.

Une diplomatie recentrée sur les intérêts nationaux

Cette nouvelle doctrine intervient dans un contexte international marqué par une recomposition des équilibres géopolitiques, l’intensification des rivalités entre puissances et l’émergence de nouveaux enjeux liés à la sécurité, à l’énergie, aux technologies et aux partenariats économiques.

Pour Conakry, ces transformations nécessitent une politique étrangère davantage structurée autour des priorités nationales. La diplomatie est ainsi appelée à dépasser sa fonction traditionnelle de représentation pour devenir un outil au service de la souveraineté, du développement économique et de la défense des intérêts stratégiques du pays.

La « neutralité stratégique » comme principe directeur

Parmi les orientations mises en avant figure le principe de « neutralité stratégique ». Présenté par le Premier ministre comme une nouvelle expression de l’attachement de la Guinée à sa souveraineté, ce principe vise à permettre au pays de conduire ses relations internationales avec davantage d’autonomie.

L’objectif consiste notamment à préserver les marges de manœuvre de la Guinée dans ses relations avec les différents partenaires, sans inscrire sa diplomatie dans une logique d’alignement systématique.

Cette approche entend également adapter la politique étrangère guinéenne aux nouvelles réalités géopolitiques, en privilégiant les intérêts du pays et la recherche de partenariats répondant à ses besoins de développement.

Faire de la diplomatie un levier de développement

La nouvelle doctrine accorde une place importante à la dimension économique de l’action extérieure. Les représentations diplomatiques et les différents acteurs de la politique étrangère sont appelés à contribuer davantage à la mobilisation des investissements, au développement des partenariats et à la promotion des intérêts économiques de la Guinée.

Cette orientation vise notamment à accompagner les ambitions nationales en matière de transformation économique, de valorisation des ressources et de développement des infrastructures.

La diplomatie doit également participer au renforcement du rayonnement international de la Guinée et à la construction de relations fondées sur des intérêts réciproques.

Une volonté de repositionnement international

À travers ce document, les autorités guinéennes affichent ainsi leur volonté de donner davantage de cohérence et d’efficacité à leur politique étrangère. Le principe de souveraineté demeure au cœur de cette approche, avec l’ambition de renforcer la capacité du pays à définir ses choix en fonction de ses propres priorités.

Cette nouvelle doctrine traduit, plus largement, la volonté de Conakry de s’adapter à un ordre international en pleine évolution tout en diversifiant ses partenariats.

Pour les autorités guinéennes, l’enjeu est désormais de transformer ces orientations en actions concrètes afin de faire de la diplomatie un instrument pleinement intégré à la stratégie nationale de développement et à la défense des intérêts de la République de Guinée.

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Guinée : Le Président de la République S.E Mamadi Doumbouya renforce les partenariats avec le Maroc et les États-Unis

Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a reçu mardi 8 septembre 2026, au Palais Mohammed V, deux délégations représentant le Maroc et les États-Unis. Ces rencontres successives ont porté sur le renforcement des relations bilatérales et la consolidation des partenariats internationaux de la Guinée.

Un message du roi Mohammed VI transmis à Mamadi Doumbouya

Le chef de l’État guinéen s’est d’abord entretenu avec une délégation marocaine conduite par Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Le responsable marocain était porteur d’un message du roi Mohammed VI, adressé au peuple guinéen et au président Mamadi Doumbouya. Le souverain marocain y a notamment salué le déroulement des différentes échéances électorales et réaffirmé la volonté du Maroc de consolider ses relations historiques avec la Guinée.

Les échanges interviennent dans le cadre de la 8ᵉ session de la Grande Commission mixte de coopération guinéo-marocaine. Cette rencontre vise à approfondir et à diversifier les domaines de coopération entre Rabat et Conakry.

Les deux parties souhaitent notamment donner une nouvelle impulsion à leur partenariat dans le cadre du Programme Simandou 2040, présenté par les autorités guinéennes comme un cadre stratégique destiné à accélérer la transformation économique et sociale du pays.

Mamadi Doumbouya a, pour sa part, exprimé sa reconnaissance au roi Mohammed VI pour la solidité des relations entre les deux pays et réaffirmé la volonté de Conakry d’élargir les domaines de coopération avec le Maroc.

Washington réaffirme son attachement au partenariat avec Conakry

Dans la continuité de cette séquence diplomatique, le président guinéen a reçu Mary Daschbach, chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis en Guinée.

Les échanges ont notamment été marqués par des messages de considération à l’approche de la fête nationale guinéenne, prévue le 2 octobre prochain.

À cette occasion, le chef de l’État a réaffirmé l’importance accordée au partenariat entre la Guinée et les États-Unis. Les discussions ont également porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun et sur la nécessité de maintenir un dialogue constructif entre Conakry et Washington.

Une diplomatie tournée vers la diversification des partenariats

Ces deux audiences illustrent la volonté des autorités guinéennes de consolider leurs relations historiques tout en diversifiant leurs partenariats internationaux.

Pour Conakry, l’objectif est de mobiliser davantage les coopérations extérieures en faveur des priorités nationales, notamment le développement économique, la transformation structurelle du pays et la valorisation des opportunités liées au Programme Simandou 2040.

La séquence diplomatique du 8 septembre traduit ainsi une volonté de maintenir un dialogue actif avec des partenaires stratégiques, sur la base d’intérêts communs, du respect mutuel et de la coopération. Elle intervient alors que la Guinée cherche à renforcer son attractivité et à inscrire ses grands projets de développement dans une dynamique de partenariats internationaux diversifiés.

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Guinée : la 32ᵉ mission médicale chinoise renforce la coopération sanitaire avec Conakry.

L’Hôpital de l’Amitié Sino-Guinéenne a accueilli, lundi 7 septembre 2026, la 32ᵉ mission médicale chinoise en Guinée. Composée de 24 professionnels de santé issus de différentes spécialités, cette nouvelle équipe vient renforcer l’offre de soins, accompagner le personnel médical guinéen et consolider la coopération sanitaire entre Conakry et Beijing.

Une coopération vieille de près de sept décennies

La cérémonie d’accueil a permis de rappeler la longue histoire du partenariat médical entre la Guinée et la Chine, engagé depuis 1968. Au fil des décennies, les équipes chinoises ont contribué à la prise en charge des patients, à la formation des professionnels guinéens et au développement des capacités sanitaires du pays.

Le directeur général de l’Hôpital de l’Amitié Sino-Guinéenne, Dr Mohamed Diané, a salué la continuité de cet engagement, estimant que l’arrivée de cette nouvelle mission constitue une étape supplémentaire dans le renforcement du système de santé guinéen.

De son côté, le responsable de la mission médicale chinoise, Nong Dingguo, a réaffirmé la volonté de Beijing de poursuivre cette coopération de proximité et de répondre aux besoins du secteur sanitaire guinéen.

Depuis le début de ce partenariat, plus de 31 équipes médicales chinoises, représentant environ 750 médecins et personnels de santé, se sont succédé en Guinée.

Une solidarité renforcée lors des crises sanitaires

La coopération sino-guinéenne s’est également illustrée lors de plusieurs crises sanitaires majeures. Le conseiller principal au ministère de la Santé, Dr Sory Condé, qui représentait la ministre, a notamment évoqué l’intervention de la 24ᵉ mission médicale chinoise pendant l’épidémie d’Ebola en 2014.

Selon lui, cette équipe avait rejoint la Guinée alors que l’épidémie provoquait d’importantes difficultés sanitaires et une forte mobilisation internationale. Les médecins chinois avaient notamment participé à la formation des équipes guinéennes. Une solidarité qui s’est également poursuivie durant la pandémie de Covid-19.

La prévention et la santé numérique au cœur des nouveaux enjeux

La coopération ne devrait toutefois plus se limiter aux soins et aux infrastructures. Les deux parties souhaitent désormais renforcer les actions liées à la prévention, à la sensibilisation et à la transformation numérique du secteur de la santé.

La télémédecine, notamment à travers le développement des consultations à distance, figure parmi les pistes envisagées. Des initiatives de sensibilisation du public, à l’image du programme « Parlons de la santé avec Julie », doivent également contribuer à diffuser davantage d’informations sur la prévention et les bonnes pratiques sanitaires.

Pour Dr Sory Condé, cette évolution répond à la nécessité de placer la connaissance et la prévention au centre des politiques de santé, alors qu’une partie importante des problèmes sanitaires peut être évitée grâce à des comportements adaptés.

La 32ᵉ mission médicale chinoise va désormais poursuivre son travail aux côtés des équipes guinéennes. Outre la continuité des soins, elle devrait contribuer au transfert de compétences et au renforcement des capacités du personnel médical, avec pour objectif d’améliorer durablement la prise en charge des populations.

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En Guinée, S.E Mamadi Doumbouya fixe sa ligne rouge à ses ministres.

Le président guinéen Mamadi Doumbouya a haussé le ton à l’égard de son gouvernement en édictant cinq exigences qu’il qualifie de « non négociables ». À l’occasion du cinquième anniversaire de sa prise de pouvoir, le chef de l’État entend accélérer la mise en œuvre de son programme de développement « Simandou 2040 » et impose désormais une culture du résultat à son équipe gouvernementale.

Lors du Conseil des ministres du 3 septembre, dont les conclusions ont été rendues publiques cette semaine, Mamadi Doumbouya a rappelé que la « Refondation » qu’il a promise aux Guinéens devait se traduire par des réalisations concrètes et non par de simples annonces. « La Refondation n’est pas un slogan », a-t-il insisté, présentant le programme Simandou 2040 comme un projet national destiné à transformer durablement l’économie du pays.

Parmi les principales directives présidentielles figure la discipline dans l’exécution des projets publics. Chaque ministère devra désormais transmettre un tableau de bord mensuel détaillant l’état d’avancement physique et financier des projets relevant de son portefeuille. Les performances seront examinées régulièrement en Conseil des ministres.

La deuxième ligne rouge concerne la gestion des finances publiques. Le président a averti qu’il ne tolérerait ni gaspillage, ni dépenses de prestige, ni marchés attribués en dehors des procédures établies. Selon lui, chaque franc guinéen investi doit produire des résultats visibles et mesurables pour la population.

Mamadi Doumbouya a également mis l’accent sur la qualité des investissements publics. Dorénavant, aucun projet ne pourra être financé sans étude de faisabilité, cadre juridique sécurisé et plan de maintenance. Cette exigence vise à éviter la multiplication d’infrastructures difficilement entretenues après leur inauguration.

Le chef de l’État a par ailleurs insisté sur le contenu local et l’emploi des Guinéens, demandant que les grands investissements servent davantage à former et à recruter la main-d’œuvre nationale. Cette orientation s’inscrit dans la stratégie de valorisation des retombées économiques du mégaprojet minier de Simandou.

Enfin, le président a adressé un message sans équivoque à ses ministres : ils doivent quitter leurs bureaux pour être davantage présents sur le terrain. « Un ministre ne gouverne pas depuis son bureau », a-t-il déclaré, les invitant à multiplier les déplacements dans les préfectures, sous-préfectures et villages afin de suivre directement les projets et de rester en contact avec les réalités des populations.

Cette mise au point présidentielle intervient dans un contexte où les attentes de la population restent fortes concernant les bénéfices économiques promis par les grands projets d’infrastructures et miniers. En fixant ces exigences, Mamadi Doumbouya cherche à renforcer la redevabilité de son gouvernement et à faire de l’efficacité administrative un marqueur central de son action politique.

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Fête nationale : la Guinée prépare la célébration de l’An 68 autour de sa jeunesse.

La Guinée s’apprête à célébrer, le 2 octobre 2026, le 68ᵉ anniversaire de son accession à l’indépendance. À l’approche de cette date symbolique, les préparatifs de la fête nationale s’intensifient à travers le pays, avec une programmation qui met particulièrement l’accent sur la jeunesse.

« S’inspirer du passé pour construire ensemble l’avenir »

Pour cette édition, les autorités ont retenu le thème : « S’inspirer du passé pour construire ensemble l’avenir : Notre jeunesse ». À travers cette orientation, la célébration entend établir un lien entre la mémoire nationale et les aspirations de la nouvelle génération.

Le choix de la jeunesse comme fil conducteur vise notamment à rappeler son importance dans les transformations économiques, sociales et culturelles du pays. Il s’inscrit également dans une volonté de faire de cette frange de la population un acteur central du développement et de la construction de l’avenir national.

Une semaine de célébrations du 25 septembre au 2 octobre

Les festivités s’étendront sur une semaine, du 25 septembre au 2 octobre 2026. Plusieurs activités sont prévues à cette occasion afin de donner à la fête nationale une dimension à la fois institutionnelle, populaire et citoyenne.

À l’approche de l’événement, les membres du Gouvernement participent également à la mobilisation autour de l’An 68 en arborant les couleurs nationales. Cette campagne contribue à installer progressivement l’esprit de la célébration dans l’espace public.

Le 2 octobre constituera le point culminant de cette semaine, avec les cérémonies officielles marquant l’anniversaire de l’indépendance de la Guinée.

Au-delà de son caractère commémoratif, cette 68ᵉ fête nationale se veut ainsi un moment de transmission entre générations et de réflexion sur les responsabilités de la jeunesse dans la construction de la Guinée de demain.

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Forécariah : le ministère de l’Agriculture prépare un projet de développement du maraîchage à Salguidia.

Le ministère de l’Agriculture entend renforcer les opportunités offertes aux jeunes et aux femmes dans le secteur agricole. Dans cette perspective, une mission conjointe s’est rendue, jeudi 3 septembre 2026, sur le domaine de Salguidia, dans la préfecture de Forécariah, afin d’évaluer le potentiel du site et de préparer la mise en œuvre d’un projet consacré au développement du maraîchage.

Conduite par Aboubacar Demba Samoura, directeur national de l’Agriculture, la mission a réuni plusieurs structures relevant du secteur agricole, notamment la Direction nationale de l’Agriculture (DNA), la Direction nationale du Génie rural (DNGR), la Direction nationale de la Formation et de la Recherche (DNFR), l’ANPROCA-FE ainsi que le Fonds de développement agricole (FODA).

Un projet destiné aux jeunes et aux femmes

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du département visant à rapprocher davantage l’accompagnement agricole des bénéficiaires et à favoriser l’insertion des jeunes et des femmes dans les différentes chaînes de valeur.

Selon le directeur national de l’Agriculture, le projet intervient après une première phase pilote conduite sur dix sites. Cette étape ayant permis de tester le dispositif, le programme doit désormais passer à une phase de déploiement plus large.

L’ambition affichée est d’aménager à terme 2 000 hectares et de toucher entre 30 000 et 50 000 jeunes et femmes. Pour la première année, 30 hectares doivent être aménagés sur le site de Salguidia.

Salguidia retenu pour ses atouts agricoles

Le choix de Salguidia repose notamment sur les caractéristiques naturelles du domaine. Le site dispose d’une importante disponibilité en eau et de terres considérées comme favorables aux activités maraîchères.

Les interventions prévues comprennent l’adaptation des systèmes de production aux conditions locales, l’identification et l’organisation des producteurs ainsi que la mise à disposition des intrants nécessaires au développement des cultures.

Le FODA doit également être mobilisé pour accompagner le financement des activités. Le projet prévoit par ailleurs une implication du secteur privé et un appui du CEDA, présenté comme un centre d’incubation destiné à accompagner les jeunes engagés dans l’agriculture.

Produire davantage pour répondre à la demande

Au-delà de l’augmentation des superficies cultivées, le programme vise à mieux organiser les cycles de production afin d’assurer une disponibilité régulière des produits maraîchers sur les marchés.

Cette planification doit permettre de mieux anticiper les périodes de forte demande, de limiter les risques de pénurie et de contribuer à une meilleure maîtrise des prix des produits agricoles.

À travers le développement de sites maraîchers aménagés et l’accompagnement des producteurs, le ministère de l’Agriculture cherche ainsi à renforcer la production locale tout en créant davantage de perspectives économiques pour les jeunes et les femmes.

Le passage du projet de sa phase pilote à une phase de mise à l’échelle constitue désormais une étape importante, avec Salguidia comme l’un des premiers sites appelés à concrétiser cette nouvelle orientation.

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Guinée : les députés de la 10ᵉ législature dotés de véhicules de fonction.

Les 147 députés de la 10ᵉ législature guinéenne ont reçu, mercredi 2 septembre 2026, leurs véhicules de fonction lors d’une cérémonie organisée au Palais du Peuple, en présence du Premier ministre Amadou Oury Bah.

À cette occasion, le président de l’Assemblée nationale, Dr Dansa Kourouma, a rappelé aux parlementaires que ces véhicules constituent avant tout des moyens de service destinés à faciliter l’exercice de leur mandat et leurs déplacements sur le terrain.

Un équipement présenté comme un outil de service public

Les véhicules remis aux élus sont des tout-terrains de type Hilux Fortuner. Pour le président de l’Assemblée nationale, leur mise à disposition ne doit pas être considérée comme un avantage personnel, mais comme un outil permettant aux députés d’assurer leurs missions auprès des populations.

Dr Dansa Kourouma a ainsi appelé les parlementaires à faire preuve d’une « exemplarité absolue » dans l’utilisation de ces biens appartenant à l’État.

Il a notamment souligné que l’équipement accordé aux élus doit être directement associé aux responsabilités liées à leur fonction et à leur engagement envers les citoyens.

Un rappel sur la responsabilité des élus

Le chef du Parlement a insisté sur la nécessité de préserver le caractère public de ces véhicules. Selon lui, chaque équipement remis aux députés implique une responsabilité dans sa gestion et son utilisation.

« Derrière ces véhicules, il y a une fonction. Derrière cette fonction, il y a une mission. Et derrière cette mission, il y a le peuple de Guinée », a déclaré Dr Dansa Kourouma.

Pour le président de l’Assemblée nationale, l’amélioration des moyens matériels des parlementaires doit donc s’accompagner d’une exigence accrue en matière de comportement et de responsabilité.

L’exemplarité au centre du message

Dr Dansa Kourouma a également rappelé que les véhicules sont des biens publics et doivent, à ce titre, être utilisés dans le respect de leur vocation.

Cette remise intervient alors que la 10ᵉ législature, installée en 2026, entame ses activités dans le cadre des nouvelles institutions de la République. À travers cet appel à la responsabilité, la présidence de l’Assemblée nationale entend notamment rappeler aux élus les exigences attachées à l’exercice du mandat parlementaire.

La mise à disposition de ces véhicules représente ainsi un renforcement des moyens de travail des députés, mais s’accompagne d’un impératif clairement formulé : faire de ces équipements des instruments au service de la mission parlementaire et du rapprochement avec les populations.

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Éducation : La ministre de l’Éducation nationale, Bintou Keïta renforce la coopération entre la Guinée et l’UNICEF.

La ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Bintou Keïta, a reçu une délégation de l’UNICEF conduite par la représentante de l’organisation en Guinée. Cette rencontre s’inscrit dans une démarche de prise de contact et de consolidation du partenariat entre le département ministériel et l’agence onusienne.

Les discussions ont permis d’examiner plusieurs domaines prioritaires de collaboration. Parmi les principaux sujets abordés figurent la formation des formateurs à l’approche TARL, le développement de l’enseignement numérique ainsi que l’accompagnement des organisations féminines engagées dans l’éducation et l’encadrement des jeunes.

La revue annuelle approfondie des actions menées conjointement a également été évoquée, avec l’objectif d’évaluer les résultats obtenus et d’identifier de nouvelles pistes d’intervention en faveur du système éducatif guinéen.

À l’issue des échanges, la ministre Bintou Keïta a salué la dynamique de coopération avec l’UNICEF et souhaité son élargissement à d’autres secteurs prioritaires. Elle a notamment insisté sur la nécessité de renforcer les actions en faveur de l’enseignement préscolaire et du développement des cantines scolaires.

Ces orientations visent à améliorer à la fois l’accès à l’éducation et la qualité des apprentissages, tout en accordant une attention particulière aux conditions de scolarisation des enfants et aux besoins des communautés.