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Sénégal : l’intelligence artificielle au cœur de la transformation du système éducatif.

e ministère de l’Éducation nationale (MEN) du Sénégal a lancé un ambitieux programme national de formation des enseignants au numérique et à l’intelligence artificielle (IA). Cette initiative, inédite dans la sous-région, s’inscrit dans la stratégie du gouvernement sénégalais visant à faire de l’école un véritable levier d’innovation et d’inclusion à l’ère du numérique.

Doté d’un plan de déploiement sur plusieurs années, le programme entend former plus de 50 000 enseignants à l’usage des outils numériques, à la compréhension de l’IA et à son intégration dans les pratiques pédagogiques. Objectif : renforcer les capacités du corps enseignant pour mieux préparer les élèves aux métiers du futur et à la société digitale qui se dessine.

Lors du lancement officiel à Dakar, le ministre de l’Éducation nationale a souligné que cette initiative répond à un impératif d’adaptation du système éducatif :

« L’intelligence artificielle n’est pas un luxe pour nos écoles, c’est une nécessité. Nous devons doter nos enseignants et nos élèves des compétences qui feront d’eux des acteurs du changement. »

Le programme prévoit également la création de laboratoires d’innovation éducative, la mise en place de plateformes d’apprentissage numérique, et le développement de contenus pédagogiques interactifs, y compris en langues nationales.

Avec cette réforme, le Sénégal ambitionne de devenir un modèle africain d’intégration du numérique dans l’éducation. En favorisant une approche inclusive, innovante et adaptée aux réalités locales, le pays entend donner à chaque élève les moyens de s’approprier les technologies émergentes et d’en faire un outil de progrès collectif.

Une initiative qui place l’intelligence artificielle non pas comme une menace, mais comme une opportunité pour réinventer l’école sénégalaise et préparer la jeunesse à un avenir connecté.

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Forum Invest In Sénégal 2025 : cap sur la souveraineté économique et la coopération Sud-Sud.

Le Sénégal accueille cette semaine la deuxième édition du Forum Invest In Sénégal, rebaptisé FII Sénégal 2025, un rendez-vous majeur dédié à la promotion des investissements et au renforcement des partenariats économiques. Organisé par l’Agence nationale pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX), l’événement se déroule au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio, sous le thème de la souveraineté, de la résilience et de la coopération Sud-Sud.

Pendant deux jours, dirigeants politiques, investisseurs internationaux, institutions financières et acteurs du secteur privé se réunissent pour repenser les modèles de croissance et accélérer la transformation économique du Sénégal et du continent africain. Ce forum s’inscrit pleinement dans la Vision Sénégal 2050, feuille de route du pays pour bâtir une économie diversifiée, compétitive et durable.

🔹 Un espace de rencontre entre ambition nationale et investissement international

L’objectif affiché du forum est clair : mobiliser les capitaux et stimuler les investissements directs étrangers dans les secteurs prioritaires de l’économie sénégalaise. L’APIX ambitionne de générer plus de 10 000 milliards de FCFA d’intentions d’investissement, soit près du double de la première édition en 2023, qui avait enregistré 6 394 milliards de FCFA.

Les échanges s’articulent autour de rencontres B2B, B2G et PPP, permettant de rapprocher les investisseurs des décideurs publics et des entrepreneurs locaux. Cette approche pragmatique vise à transformer les intentions en projets concrets, créateurs de valeur et d’emplois durables.

🔹 Des secteurs porteurs au cœur des priorités

Le forum met en avant des secteurs stratégiques tels que :

  • Les infrastructures et la logistique, piliers de la compétitivité régionale ;

  • Les énergies renouvelables et la transition verte, pour renforcer l’autonomie énergétique du pays ;

  • L’agro-industrie et la sécurité alimentaire, enjeu majeur de souveraineté ;

  • Le numérique et l’innovation, moteurs d’un développement inclusif ;

  • L’économie bleue et les mines, sources de richesse et de diversification.

En valorisant ces secteurs, le Sénégal ambitionne de devenir un hub économique régional, capable de connecter les opportunités du continent et d’attirer les investisseurs du monde entier.

🔹 Souveraineté et coopération Sud-Sud au centre du discours

Dans son allocution d’ouverture, le président Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité pour les pays africains de reprendre la main sur leur développement : « Investir au Sénégal, c’est investir dans une Afrique souveraine, résiliente et innovante. Nous devons bâtir des partenariats équilibrés, fondés sur la confiance et la réciprocité. »

Cette vision trouve un écho particulier auprès des délégations étrangères, notamment venues du Burkina Faso, du Maroc, du Rwanda et du Nigéria, qui plaident pour une coopération Sud-Sud renforcée. Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a souligné que « l’avenir du continent se jouera dans sa capacité à unir ses forces et à créer des synergies régionales au service du développement durable ».

🔹 Une dynamique d’émergence confirmée

Le Forum Invest In Sénégal 2025 illustre la volonté du pays de consolider ses acquis économiques tout en attirant des partenaires stratégiques. En faisant de Diamniadio le centre névralgique de l’investissement africain, le Sénégal confirme sa place parmi les économies les plus dynamiques du continent.

Au-delà des chiffres, c’est une philosophie qui s’impose : celle d’une Afrique qui investit en elle-même, confiante dans son potentiel et résolue à tracer sa propre voie vers la prospérité.

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Forum Invest In Senegal : le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en visite officielle à Dakar.

Le Premier ministre du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, est arrivé ce lundi soir à Dakar pour prendre part au Forum Invest In Senegal, prévu les 7 et 8 octobre 2025 au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio.
Accueilli à sa descente d’avion par son homologue sénégalais Ousmane Sonko, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens économiques et diplomatiques entre les deux pays.

Organisé sous le thème « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir », le Forum Invest In Senegal 2025 se veut une plateforme stratégique d’échanges entre acteurs publics, investisseurs privés, institutions financières et entrepreneurs africains et internationaux. Il ambitionne de promouvoir le Sénégal comme destination privilégiée pour l’investissement, tout en favorisant la coopération intra-africaine.

Pour le Burkina Faso, cette participation est un signal fort. Dans un contexte régional marqué par des défis économiques et sécuritaires, le pays entend mettre en avant sa résilience, son potentiel économique et sa volonté de bâtir des partenariats durables.
Selon des sources proches de la Primature, la délégation burkinabè devrait profiter de ce forum pour présenter plusieurs projets d’investissement prioritaires dans les secteurs de l’énergie, de l’agro-industrie et des infrastructures.

Au-delà des échanges économiques, cette visite symbolise également le rapprochement entre Ouagadougou et Dakar, deux capitales qui partagent une vision commune d’un développement fondé sur la solidarité régionale et la souveraineté économique africaine.
Le Premier ministre Ouédraogo participera à plusieurs panels et rencontres bilatérales avec des partenaires techniques, des investisseurs privés et des représentants d’organisations internationales.

Le Forum Invest In Senegal, désormais événement phare de la diplomatie économique ouest-africaine, illustre la volonté du continent de prendre en main son destin économique, en misant sur la coopération Sud-Sud et les solutions africaines.
Cette 3ᵉ édition se déroule dans un contexte d’effervescence régionale, où plusieurs pays multiplient les initiatives pour attirer les capitaux et valoriser leurs atouts.

🔹 « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir » : une devise qui résonne comme un appel à l’action, au moment où l’Afrique redessine sa place dans l’économie mondiale.

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Niger : la Banque mondiale salue une économie résiliente et prépare un nouveau partenariat quinquennal.

En visite officielle au Niger, le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a salué la résilience de l’économie nigérienne et annoncé la préparation d’un nouveau partenariat quinquennal entre l’institution et les autorités du pays. Cette visite marque une étape importante dans la relance de la coopération entre Niamey et la Banque mondiale, dans un contexte de reprise progressive après une période de fortes turbulences politiques et économiques.

Une économie en reprise malgré les défis

Selon les données de la Banque mondiale, le Niger a enregistré en 2024 une croissance estimée à 8,4 %, portée par la montée en puissance des exportations pétrolières et une bonne performance agricole. Une évolution saluée par l’institution, qui y voit le signe d’une économie capable de s’adapter aux chocs internes et externes, malgré les pressions sécuritaires, climatiques et régionales.

« Le Niger a démontré une remarquable capacité de résilience. Cette performance est le résultat d’une vision économique claire et d’un engagement fort des autorités à maintenir les fondamentaux macroéconomiques », a déclaré Ousmane Diagana à l’issue de sa rencontre avec le président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), le général Abdourahamane Tiani.

L’émissaire de la Banque mondiale a également rencontré plusieurs membres du gouvernement pour faire le point sur les projets en cours et discuter des orientations futures du partenariat.

Un nouveau cadre stratégique en préparation

L’un des principaux objectifs de cette mission était de poser les bases d’un nouveau cadre de partenariat pays (CPF), qui couvrira la période 2025-2030. Ce document stratégique orientera les interventions de la Banque mondiale au Niger pour les cinq prochaines années.

D’après les premières discussions, ce futur partenariat devrait s’articuler autour de quatre priorités majeures :

  1. Diversification économique : réduire la dépendance vis-à-vis du pétrole et de l’agriculture pluviale, en stimulant les secteurs productifs tels que l’agro-industrie, les services et les énergies renouvelables.

  2. Renforcement du capital humain : investir dans l’éducation, la santé et la formation professionnelle afin de mieux préparer la jeunesse aux défis du marché du travail.

  3. Amélioration des infrastructures : développer les routes, l’accès à l’énergie et les réseaux hydrauliques pour désenclaver les régions et soutenir le commerce.

  4. Résilience climatique et sécurité alimentaire : renforcer la gestion des ressources naturelles et soutenir des projets structurants comme le Programme Kandaji, un vaste projet hydro-agricole et énergétique sur le fleuve Niger.

Le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Niger dépasse 4,4 milliards de dollars US, répartis sur plus de 25 projets actifs couvrant l’agriculture, l’énergie, le transport, l’eau, la gouvernance et le développement social.

Une reprise prudente après une période d’incertitude

Depuis la suspension partielle de la coopération internationale à la suite du changement de régime en juillet 2023, le Niger a entrepris des efforts pour rétablir la confiance avec ses partenaires.
La Banque mondiale, qui avait temporairement gelé certains décaissements, a progressivement repris ses activités, saluant la continuité de plusieurs projets jugés essentiels pour les populations.

Cette reprise s’inscrit dans un contexte régional marqué par des tensions diplomatiques et économiques, notamment au sein de la CEDEAO. Malgré cela, le pays a su maintenir sa stabilité financière et éviter un effondrement de son économie.

« Nous travaillons main dans la main avec le Niger pour que les projets financés profitent directement aux citoyens et contribuent à la transformation du pays. L’objectif est d’aller au-delà de la résilience pour construire une croissance inclusive et durable », a souligné M. Diagana.

Des vulnérabilités à surveiller

La Banque mondiale reste toutefois prudente. Dans son dernier rapport économique, elle avertit que le Niger demeure exposé à plusieurs risques structurels : dépendance à l’agriculture pluviale, vulnérabilité aux chocs climatiques, inflation persistante et situation sécuritaire instable dans certaines zones rurales.

Le pays fait également face à un niveau élevé de risque d’endettement, conséquence de la baisse des recettes publiques et de la hausse des dépenses de sécurité.
Pour préserver la viabilité de ses finances publiques, le gouvernement devra poursuivre ses efforts en matière de mobilisation des ressources internes, de bonne gouvernance et d’efficacité dans l’exécution des projets publics.

Vers un partenariat fondé sur la performance et la durabilité

Avec ce nouveau cadre de coopération, la Banque mondiale entend renforcer son engagement auprès du Niger et améliorer la qualité de son portefeuille.
Il s’agira, selon ses responsables, de mieux aligner les projets sur les priorités nationales, d’en accélérer la mise en œuvre et de renforcer les capacités institutionnelles pour garantir des résultats concrets.

Le gouvernement nigérien, de son côté, espère que ce partenariat quinquennal permettra d’accélérer la transformation économique du pays, en tirant parti de son potentiel énergétique, agricole et démographique.

Une économie sur le chemin de la consolidation

En dépit d’un environnement régional incertain, le Niger semble amorcer une phase de stabilisation et de consolidation.
Le soutien renouvelé de la Banque mondiale, combiné à la volonté affichée des autorités d’assurer une gestion rigoureuse et inclusive, pourrait contribuer à poser les fondations d’un développement durable et partagé.

Le défi, désormais, sera de transformer cette résilience en un véritable moteur de prospérité à long terme — un objectif que Niamey et ses partenaires semblent décidés à poursuivre ensemble.

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MondialCult 2025 : la voix de Sékouba Bambino illumine Barcelone.

La culture guinéenne a vibré au rythme des applaudissements internationaux à l’Opéra de Barcelone, où s’est tenu le prestigieux MondialCult 2025, rendez-vous mondial des cultures et des patrimoines vivants. Devant un parterre de délégations venues des quatre coins du globe, l’artiste guinéen Sékouba Bambino a offert une prestation inoubliable.

Sa voix, profonde et envoûtante, a traversé les murs de l’Opéra pour porter haut les couleurs rouge-jaune-vert. Puisant dans l’héritage mandingue, il a su rappeler la richesse et la profondeur de la culture guinéenne, présentée ici comme un véritable trésor universel, capable de rassembler et d’inspirer.

Au-delà d’une performance artistique, ce fut un hommage aux racines et une affirmation de vitalité culturelle. Pour de nombreux observateurs, la présence et l’éclat de la Guinée à MondialCult ne sont pas seulement symboliques : ils témoignent d’une volonté claire de rayonner sur la scène mondiale, en portant un message de paix, d’unité et de fraternité.

La Guinée, grâce à l’art de ses talents et à la voix de ses artistes, confirme une fois de plus qu’elle n’est pas seulement présente dans les grands rendez-vous internationaux : elle y brille.

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Mali–Niger : une coopération renforcée au service de la souveraineté sahélienne.

Le Mali et le Niger ont réaffirmé leur volonté commune de consolider leur coopération sécuritaire, économique et diplomatique, lors de la visite d’amitié et de travail effectuée mardi à Bamako par le président du Niger, le général Abdourahmane Tiani.

Accueilli par son homologue malien, le général d’armée Assimi Goïta, président de la transition, le chef de l’État nigérien a pris part à une série d’échanges stratégiques portant sur les grands enjeux du Sahel.

Sécurité et défense au premier plan

Dans un contexte régional marqué par la persistance des menaces terroristes et des défis liés à la stabilité, les deux dirigeants ont souligné l’importance de mutualiser les efforts en matière de défense et de sécurité. Leur objectif affiché : renforcer la souveraineté des États sahéliens face aux ingérences extérieures et aux défis transfrontaliers.

Une coopération économique en expansion

Au-delà de la sécurité, la rencontre a mis l’accent sur les liens économiques. Les deux pays ambitionnent de développer davantage leurs échanges commerciaux et de travailler à des projets conjoints d’infrastructures pour stimuler la croissance et améliorer la résilience des populations.

Diplomatie sahélienne affirmée

Les discussions ont également porté sur les enjeux diplomatiques et géopolitiques, traduisant la volonté des deux pays de parler d’une seule voix sur la scène internationale à travers la Confédération des États du Sahel (AES), aux côtés du Burkina Faso.

Cette rencontre à Bamako illustre la dynamique actuelle du Sahel : celle d’une coopération renforcée, au service d’une souveraineté réaffirmée et d’un développement pensé par et pour les peuples de la région.

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Dialogue au sommet : ONU–Burkina Faso, un partenariat réaffirmé pour le développement.

En marge de la 79e Assemblée générale des Nations Unies, le Burkina Faso et l’Organisation des Nations Unies ont tenu un dialogue de haut niveau marqué par une volonté commune : renforcer leur partenariat en faveur du développement durable.

Un engagement mutuel renouvelé

La délégation burkinabè, conduite par le Premier ministre, a échangé avec les responsables onusiens sur les priorités nationales, notamment la sécurité alimentaire, la résilience climatique, l’éducation et la consolidation de la paix. L’ONU a salué les efforts du Burkina Faso en matière de gouvernance et a réaffirmé son appui technique et financier aux programmes structurants du pays.

Le développement au cœur des échanges

Les discussions ont porté sur la nécessité d’accompagner la transition socio-économique du Burkina Faso à travers des initiatives concrètes :

  • Soutien aux projets agricoles et énergétiques

  • Promotion de l’éducation et de l’insertion des jeunes

  • Renforcement de la résilience face aux défis sécuritaires et climatiques

Une coopération stratégique

Ce dialogue illustre l’importance de la coopération entre le Burkina Faso et l’ONU dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Les deux parties ont convenu de maintenir une concertation régulière pour assurer la mise en œuvre efficace des engagements pris.

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La Guinée fait entendre sa voix sur la scène internationale.

La Guinée a porté haut ses ambitions agricoles lors du panel “Navigating the Sustainable Agriculture Transition”, tenu dans le cadre du Bloomberg Philanthropies Global Forum et co-présidé par M. Ajay Banga, Président du Groupe de la Banque mondiale.

À cette occasion, la Ministre de l’Agriculture, Mme Mariama Ciré SYLLA, a représenté notre pays devant un parterre de leaders du développement, de la finance et du secteur agricole mondial.

L’agriculture guinéenne au cœur du développement

Dans son intervention, Mme la Ministre a rappelé que l’agriculture constitue l’un des piliers stratégiques du développement national. Elle a souligné que ce secteur ne se limite pas à nourrir les populations, mais qu’il est également une source d’emplois, un facteur de stabilité sociale et un levier essentiel de résilience face aux effets du changement climatique.

Une vision tournée vers l’avenir

La Guinée ambitionne de moderniser son agriculture tout en la rendant durable et inclusive. Mme Mariama Ciré SYLLA a mis en avant les efforts en cours pour accroître la productivité, valoriser les chaînes de valeur locales et renforcer la place des jeunes et des femmes dans ce secteur vital.

Une reconnaissance internationale

La participation de la Guinée à ce forum d’envergure témoigne de la volonté du pays de s’impliquer activement dans les grandes discussions mondiales sur la sécurité alimentaire et la transition agricole durable. Elle confirme également l’importance du rôle que la Guinée entend jouer dans la construction d’un avenir plus équilibré et respectueux de l’environnement.

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Sénégal : 21 cas de fièvre de la Vallée du Rift et 4 cas de Mpox confirmés.

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a confirmé l’enregistrement de 21 cas de fièvre de la Vallée du Rift et 4 cas de Mpox (variole du singe) sur le territoire sénégalais.

La fièvre de la Vallée du Rift, une zoonose préoccupante

La fièvre de la Vallée du Rift est une maladie virale transmise principalement par les moustiques, touchant aussi bien les animaux d’élevage que les êtres humains. Le Sénégal, pays à forte activité pastorale, surveille de près l’évolution de la situation, notamment dans les zones rurales où les populations sont plus exposées. Les autorités sanitaires rappellent les risques liés à la consommation de viande mal cuite et de lait non pasteurisé, ainsi que l’importance de la protection contre les piqûres de moustiques.

Quatre cas de Mpox identifiés

Parallèlement, quatre cas de Mpox ont été notifiés. Cette maladie virale, généralement bénigne mais contagieuse, se transmet par contact étroit avec une personne infectée ou un animal porteur. Le ministère indique que les patients sont pris en charge et que des mesures de surveillance épidémiologique sont renforcées pour éviter toute propagation.

Appel à la vigilance

Les autorités sanitaires appellent la population à la vigilance et au respect des consignes d’hygiène et de prévention. Des équipes médicales sont mobilisées pour la riposte, et un suivi rapproché est assuré dans les zones affectées.

Le ministère rassure toutefois que la situation est sous contrôle et que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour protéger les populations et contenir la propagation de ces deux maladies.

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65ᵉ anniversaire de l’indépendance : le Président de la Transition du Mali honore la mémoire et la tradition républicaine

Le Mali commémore aujourd’hui avec fierté et recueillement le 65ᵉ anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale.

À l’occasion de cette date hautement symbolique, Son Excellence le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a rendu hommage aux pères fondateurs de l’indépendance, aux combattants de la liberté ainsi qu’à toutes celles et ceux qui ont œuvré au rayonnement de la République.

Dans son message à la Nation, le Chef de l’État a rappelé que le 22 septembre n’est pas seulement un moment de célébration, mais aussi une invitation à renforcer l’unité nationale, à protéger les acquis de la souveraineté et à bâtir un Mali plus fort, plus juste et plus solidaire.

Des cérémonies officielles, dépôts de gerbes, défilés militaires et manifestations culturelles ont marqué cette journée de mémoire et de patriotisme, réaffirmant l’attachement du peuple malien à ses valeurs de dignité, de résistance et d’espérance.

Le 65ᵉ anniversaire de l’indépendance consacre ainsi la volonté du Mali de poursuivre, malgré les défis, son chemin vers la stabilité et le développement, fidèle à l’héritage de ses héros et à la mémoire de ses martyrs.