MSH1709 1200x800 1 360x320

Guinée : MSHP Présentation des résultats de la VIème Enquête Démographique et de Santé (EDS-VI)

MSHP | Présentation des résultats de la VIème Enquête Démographique et de Santé (EDS-VI)

Conakry, le 2 juillet 2026 – Le Gouvernement, à travers les ministères du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, de la Santé et de l’Hygiène Publique, ainsi que l’Institut National de la Statistique (INS), a procédé ce jeudi à la présentation officielle des résultats de la 6ᵉ Enquête Démographique et de Santé (EDS-VI).

Réalisée entre 2024 et 2025 avec l’appui des partenaires au développement, cette enquête nationale constitue un outil stratégique d’aide à la décision. Elle fournit des données fiables et actualisées sur la situation démographique, sanitaire et sociale de la Guinée.

Dans son allocution, Madame la Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Mme Khaïté SALL, a exprimé sa profonde satisfaction face aux résultats de l’EDS-VI. Les données révèlent une avancée notable : la mortalité infantile a reculé de 67 % en 2018 à 61 % en 2025, tandis que la mortalité infanto-juvénile est passée de 111 % à 95 %.
« Ces avancées sont le fruit de choix politiques courageux, portés par le Chef de l’État et soutenus par nos partenaires », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter : « Ces données ne dormiront pas dans des tiroirs. Pour le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, elles constituent un engagement sacré. Chaque décision, chaque budget, chaque déploiement de personnel devra désormais être guidé par une obsession unique : sauver des vies et améliorer la qualité des soins dans nos structures. »

Le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, M. Ismael NABÉ, a abondé dans le même sens, soulignant que cette enquête permettra à la Guinée de mieux suivre ses engagements internationaux, notamment les Objectifs de Développement Durable (ODD), l’Agenda 2063 de l’Union africaine et les autres cadres auxquels le pays a souscrit.

« Les statistiques ne prennent tout leur sens que lorsqu’elles deviennent des politiques publiques. Les rapports n’ont de valeur que s’ils conduisent à des décisions concrètes. Les indicateurs ne sont utiles que s’ils améliorent effectivement la vie des populations. La publication de l’EDS-VI marque donc le début d’une nouvelle étape où chaque ministère, chaque collectivité locale, chaque partenaire et chaque chercheur devra s’approprier ces résultats pour mieux agir », a-t-il affirmé.

Cette enquête d’envergure a couvert plus de 8 000 ménages répartis sur l’ensemble du territoire national.
Au nom du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Ministre Directeur de Cabinet de la Primature, Dr Daouda Kamissoko, a salué cette avancée. Il a rappelé que la disponibilité de données statistiques fiables et actualisées constitue le socle de la bonne gouvernance, de la transparence et de la prise de décisions fondées sur des faits probants.
« Le Gouvernement veillera à ce que les résultats soient immédiatement exploités pour anticiper les mesures futures en matière de santé, d’éducation et de protection sociale ; planifier les investissements publics structurants dans le domaine sanitaire ; et renforcer l’alignement des politiques sectorielles sur les priorités nationales du développement humain », a-t-il précisé.

L’aboutissement de cette 6ᵉ enquête, après celle de 2018, s’inscrit pleinement dans le 5ᵉ pilier Santé et Bien-être du programme stratégique Simandou 2040.

Source : sante.gov.gn

FB IMG 1779890619145 360x320

Guinée–Tchad : Conakry et N’Djamena renforcent leur partenariat diplomatique.

Le président Mamadi Doumbouya invité au Forum africain de N’Djamena consacré aux enjeux de l’eau

Les relations entre la Guinée et le Tchad franchissent une nouvelle étape. Le ministre guinéen des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Dr Morissanda Kouyaté, a reçu ce jeudi à Conakry son homologue tchadien, Tahir Hamid Nguilin, porteur d’un message officiel du président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, destiné au président de la transition guinéenne, le général Mamadi Doumbouya, rapporte la télévision nationale.

Cette visite de haut niveau illustre la volonté des deux pays d’approfondir leur coopération politique et diplomatique, dans un contexte marqué par un rapprochement progressif entre plusieurs États africains autour de priorités communes de développement et d’intégration.

Une invitation officielle au Forum africain de N’Djamena

Au centre des échanges figure l’invitation adressée au chef de l’État guinéen à participer au Forum africain de N’Djamena, prévu les 15 et 16 juillet 2026.

Cette rencontre internationale sera consacrée à la gestion durable des ressources en eau, un enjeu stratégique pour le continent africain face aux défis liés au changement climatique, à la croissance démographique et au développement économique.

Selon le ministre d’État tchadien, le forum est organisé avec l’appui de plusieurs partenaires internationaux, parmi lesquels la Banque mondiale, ainsi que diverses institutions techniques et financières engagées dans la promotion du développement durable en Afrique.

L’objectif est de favoriser une réflexion commune sur les politiques de gestion de l’eau et leur rôle dans la sécurité alimentaire, l’énergie, la santé publique et la résilience des États africains.

Des relations politiques placées sous le signe de la confiance

À cette occasion, Tahir Hamid Nguilin a mis en avant la qualité des relations entre les présidents Mahamat Idriss Déby Itno et Mamadi Doumbouya, estimant que cette proximité contribue au renforcement du partenariat entre Conakry et N’Djamena.

Le responsable tchadien a également salué les progrès enregistrés par la Guinée en matière de stabilité, de consolidation de la paix et de développement, félicitant les autorités guinéennes pour les réformes engagées.

Conakry salue un geste de fraternité

De son côté, Dr Morissanda Kouyaté a rappelé que les deux chefs d’État avaient déjà échangé à plusieurs reprises, notamment lors de leur rencontre à Nairobi, où ils avaient abordé les perspectives de coopération bilatérale ainsi que plusieurs dossiers relatifs aux enjeux africains et internationaux.

Le chef de la diplomatie guinéenne a qualifié le message transmis par le président tchadien de « signe de considération et de fraternité », y voyant une illustration de la solidité des liens qui unissent les deux pays.

Vers un partenariat renforcé autour des défis africains

Cette visite confirme la volonté commune de la Guinée et du Tchad de consolider leur coopération dans plusieurs domaines stratégiques, notamment le développement durable, l’intégration africaine et les grands défis auxquels le continent est confronté.

À travers ce rapprochement diplomatique, Conakry et N’Djamena entendent poursuivre un dialogue politique étroit et développer des initiatives conjointes au service de la stabilité régionale et du développement de l’Afrique.

WhatsApp Image 2026 07 02 at 11 02 55 360x320

Dakar : l’artiste Sayon Camara reçue en audience à l’Ambassade de Guinée

Une rencontre de courtoisie autour des préparatifs de la fête de l’indépendance du 2 octobre 2026

L’icône de la musique guinéenne, Sayon Camara, accompagnée de sa délégation, a effectué ce mardi 30 juin une visite de courtoisie à l’Ambassade de Guinée au Sénégal, où elle a été reçue par l’ambassadeur, Son Excellence Mandjou Djoubaté.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs des festivités commémorant la fête de l’indépendance de la Guinée, prévue le 2 octobre 2026 à Dakar. À cette occasion, les échanges ont porté sur l’organisation artistique et culturelle de l’événement, qui ambitionne de mettre en valeur le patrimoine musical guinéen et de renforcer les liens entre la diaspora et la représentation diplomatique.

83fe6d9d b912 404d 939e a068c43ccaad

Selon les informations issues de l’audience, le choix de l’artiste Sayon Camara a été retenu pour assurer l’animation culturelle de cette célébration, dans une volonté d’offrir au public une programmation à la fois festive et représentative de la richesse artistique guinéenne.

À l’issue de la rencontre, l’artiste a exprimé sa satisfaction et sa gratitude pour la confiance placée en elle. Elle a remercié l’ensemble du personnel diplomatique pour l’accueil et a réaffirmé son engagement à contribuer au rayonnement de la célébration du 2 octobre 2026 à Dakar, sous l’impulsion de l’Ambassadeur Mandjou Djoubaté.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de valorisation de la culture guinéenne à l’étranger et de mobilisation de la communauté autour des grandes dates symboliques du pays.

Jad20240813 tar eco ghana or raffinerie 360x320

Burkina Faso : les exportations d’or propulsent un excédent commercial record au premier trimestre 2026

Portée par la forte progression des ventes d’or, l’économie burkinabè affiche un taux de couverture des importations supérieur à 213 %

Le Burkina Faso a enregistré un excédent commercial historique au premier trimestre 2026, porté par une envolée des exportations de produits miniers, en particulier de l’or. Selon les données officielles relayées par le média spécialisé Horonya Finance, la balance commerciale du pays a dégagé un solde positif de 1 232,7 milliards de FCFA, un niveau inédit qui reflète le dynamisme du secteur extractif.

Cette performance confirme le rôle stratégique de l’or dans l’économie burkinabè, dans un contexte marqué par la hausse des cours internationaux du métal précieux.

Les exportations progressent de 72 % grâce à l’or

Entre janvier et mars 2026, les exportations de biens ont atteint 2 319,3 milliards de FCFA, soit une progression de 72 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Cette hausse est largement attribuable aux exportations d’or brut, dont la valeur a augmenté de 968,2 milliards de FCFA, représentant une progression de 82,2 % sur un an. Cette évolution résulte à la fois d’une augmentation des volumes exportés et du maintien de prix élevés sur les marchés internationaux.

Le secteur minier domine désormais très largement le commerce extérieur du pays. Les produits miniers représentent 92,7 % des exportations totales, loin devant les produits agricoles et les produits transformés.

Parmi les principales filières agricoles, le coton affiche une progression de 63,6 % en valeur, tandis que le sésame connaît un net recul de 60,7 %. Les produits primaires, qui comprennent notamment le coton, le sésame et la noix de cajou, ne représentent plus que 5,8 % des exportations, contre 1,5 % pour les produits transformés.

Une hausse modérée des importations

À l’inverse, les importations ont connu une évolution beaucoup plus limitée. Elles se sont établies à 1 086,6 milliards de FCFA, en hausse de 9,3 % sur un an.

Cette progression est principalement alimentée par l’augmentation des achats de produits pétroliers raffinés, en hausse de 12,4 %, ainsi que par les importations de fer, de fonte et d’acier, qui progressent de 45,9 %.

En revanche, les importations de machines électriques et mécaniques enregistrent un recul respectif de 13,3 % et 2,5 %, une évolution qui pourrait traduire un ralentissement des investissements productifs.

Les biens de consommation demeurent la principale composante des importations, avec 66,5 % des achats extérieurs. Ils sont suivis des biens intermédiaires (17,1 %) et des biens d’équipement (16,4 %).

Un taux de couverture historique

Grâce à cette forte progression des exportations, le Burkina Faso affiche un taux de couverture des importations par les exportations de 213,5 %, contre un niveau nettement inférieur un an plus tôt.

Cet indicateur, en hausse de 77,8 points sur un an, témoigne du renforcement de la capacité du pays à financer ses importations grâce à ses recettes d’exportation.

Si cette performance souligne la solidité du secteur aurifère, elle met également en évidence la forte dépendance de l’économie burkinabè aux revenus miniers, dans un contexte où la diversification des exportations demeure un enjeu majeur pour assurer une croissance plus résiliente et durable.

736931648 1342681277364408 1765946775347365578 n 360x320

Guinée : lancement d’un programme présidentiel pour aménager 1 500 hectares au profit des producteurs de riz et de maïs.

Une initiative destinée à renforcer la sécurité alimentaire et à faire de l’agriculture un pilier du projet Simandou 2040

Le gouvernement guinéen a officiellement lancé, ce mercredi 1er juillet, l’Initiative présidentielle d’appui à la mise en valeur de 1 500 hectares en faveur des petits producteurs de riz et de maïs. Porté par le ministère de l’Agriculture, ce programme ambitionne de stimuler la production agricole, d’accompagner les exploitations familiales et de contribuer durablement à la souveraineté alimentaire du pays.

La cérémonie de lancement s’est tenue sous la présidence de Facinet Sylla, ministre des Infrastructures, représentant le ministre directeur de Cabinet de la Présidence de la République, Djiba Diakité.

Faire de l’agriculture un moteur de transformation économique

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale qui vise à faire du projet Simandou un véritable levier de transformation économique et sociale. Au-delà de son volet minier, le programme Simandou 2040 entend favoriser le développement de secteurs structurants tels que l’agriculture afin de diversifier l’économie guinéenne.

Le projet prévoit, dans sa phase pilote, l’aménagement de 1 500 hectares de terres agricoles, dont 100 hectares destinés à la culture du riz. Les bénéficiaires recevront un accompagnement complet comprenant la fourniture de semences améliorées, d’intrants agricoles, les travaux de labour, un encadrement technique ainsi que l’appui aux opérations de récolte.

L’objectif est d’améliorer les rendements agricoles tout en renforçant les capacités de production des exploitations familiales.

Un programme au bénéfice des producteurs et de l’emploi rural

Selon les autorités, l’initiative devrait profiter directement à 80 organisations agricoles réparties dans les zones concernées.

Le programme prévoit également la création de près de 5 000 emplois, contribuant ainsi au développement économique des localités traversées par le corridor de Simandou.

À travers cette approche, le gouvernement entend faire de l’agriculture un secteur créateur de richesse, d’emplois et de revenus, tout en consolidant la résilience alimentaire des populations.

L’appel à une appropriation par les producteurs

Intervenant au nom de Djiba Diakité, Facinet Sylla a rappelé que cette initiative traduit la volonté du président de la République de placer l’agriculture au cœur de la politique de développement du pays.

Il a souligné qu’aucun développement durable ne saurait être envisagé sans une véritable souveraineté alimentaire, invitant les producteurs à s’approprier pleinement ce programme afin d’en assurer la réussite.

Avant de procéder au lancement officiel de l’initiative, le ministre des Infrastructures a également plaidé pour que la contribution financière de 30 % demandée aux bénéficiaires ne constitue pas un frein à la mise en œuvre du projet ni à l’atteinte des objectifs fixés, au bénéfice des producteurs et des communautés rurales.

Fb img 1782927612905 360x320

Sécurité routière : la Guinée interdit provisoirement la circulation nocturne des gros porteurs sur les routes nationales.

Le gouvernement renforce les mesures pour freiner la recrudescence des accidents de la circulation

Face à la multiplication des accidents de la route, souvent meurtriers, le gouvernement guinéen durcit sa politique de sécurité routière. Réuni ce mercredi 1er juillet avec les représentants des principales organisations de transporteurs, le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a annoncé une série de mesures destinées à réduire le nombre de drames enregistrés sur les axes routiers du pays.

Cette rencontre, tenue au siège du ministère, s’inscrit dans un contexte marqué par une forte préoccupation des autorités face à l’augmentation des accidents de la circulation, qui continuent de faire de nombreuses victimes et de susciter une vive émotion au sein de l’opinion publique.

Le facteur humain au cœur des préoccupations

Les échanges ont notamment porté sur le récent accident survenu à Mamou, dont les premières conclusions privilégient une erreur humaine comme principale cause.

Pour le ministre des Transports, cette tragédie rappelle l’urgence de renforcer la discipline sur les routes et de responsabiliser l’ensemble des acteurs du secteur. Il a ainsi appelé les transporteurs, les conducteurs et les propriétaires de véhicules à respecter rigoureusement le Code de la route et à abandonner les comportements à risque qui contribuent à la répétition des accidents.

Selon les autorités, plusieurs facteurs reviennent de manière récurrente dans les enquêtes menées après les sinistres. Parmi eux figurent la surcharge des véhicules, les excès de vitesse, l’absence de contrôles techniques réguliers ainsi que la fatigue des conducteurs, particulièrement sur les longues distances.

Une interdiction temporaire de circulation pour les gros porteurs

À l’issue de la réunion, le gouvernement et les représentants des transporteurs se sont accordés sur plusieurs mesures immédiates.

La décision phare porte sur l’interdiction provisoire, pour une durée de trois mois, de la circulation nocturne de l’ensemble des véhicules gros porteurs sur les routes nationales.

Les autorités estiment que cette mesure préventive permettra de réduire les risques d’accidents graves durant les heures de faible visibilité, période où la fatigue des conducteurs constitue également un facteur aggravant.

Cette restriction s’inscrit dans une stratégie plus large visant à améliorer durablement la sécurité routière et à limiter les pertes en vies humaines.

Vers un renforcement du contrôle routier

Le ministère des Transports annonce également un suivi rigoureux de l’application des nouvelles dispositions.

Les services compétents seront chargés de veiller au respect de cette interdiction et des autres règles de circulation, tandis que les acteurs du transport sont invités à s’impliquer pleinement dans cette démarche de prévention.

À travers ces mesures, le gouvernement entend instaurer une culture de responsabilité partagée afin de rendre les routes guinéennes plus sûres et de réduire significativement le nombre d’accidents et de victimes au cours des prochains mois.

IMG 1850 360x320

Coupe du monde 2026 : le Sénégal face à la Belgique, un duel décisif pour une place en huitièmes.

Qualifié pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 au terme d’une phase de groupes mouvementée, le Sénégal s’apprête à disputer un rendez-vous capital ce mercredi à Seattle. Les Lions de la Teranga affrontent la Belgique avec un objectif clair : décrocher une place en huitièmes de finale et poursuivre leur parcours dans le tournoi.

Cette confrontation met aux prises deux équipes aux dynamiques contrastées, mais portées par une même ambition : prolonger leur rêve mondial.

Les Lions retrouvent leur confiance au meilleur moment

Après un début de compétition marqué par des difficultés à trouver leur rythme, les Sénégalais ont progressivement retrouvé leur identité de jeu. Leur prestation spectaculaire face à l’Irak, conclue par une large victoire 5-0, a relancé la confiance du groupe dirigé par Pape Thiaw et permis aux Lions de valider leur qualification pour la phase à élimination directe.

Cette montée en puissance arrive au moment le plus important de la compétition. Solide dans les duels, discipliné dans son organisation et capable d’exploiter rapidement les espaces offensifs, le Sénégal dispose d’atouts importants pour rivaliser avec les meilleures nations engagées dans ce Mondial.

Avec des cadres comme Sadio Mané, Ismaïla Sarr, Idrissa Gana Gueye ou encore Édouard Mendy, la sélection sénégalaise possède une expérience internationale précieuse. La capacité des Lions à gérer les grands rendez-vous pourrait être déterminante face à une équipe belge habituée aux rencontres à haute pression.

La Belgique, un favori en quête de confirmation

De son côté, la Belgique aborde cette rencontre avec le statut de favorite. Les Diables Rouges ont terminé premiers de leur groupe après une démonstration offensive contre la Nouvelle-Zélande (5-1), affichant une efficacité retrouvée après des premiers matchs plus hésitants.

La sélection belge peut compter sur un effectif riche en talents, avec notamment Kevin De Bruyne, Jérémy Doku et Leandro Trossard, capables de faire basculer une rencontre sur une inspiration individuelle ou une action collective.

Toutefois, malgré son statut et son expérience, la Belgique sait qu’elle devra se méfier d’une équipe sénégalaise capable de hausser son niveau dans les moments décisifs.

Un rendez-vous qui dépasse le cadre sportif

Cette affiche revêt une importance particulière pour le football africain. Seul représentant du continent dans cette partie du tableau, le Sénégal porte les espoirs de nombreux supporters africains qui espèrent voir une sélection du continent franchir un nouveau cap dans cette Coupe du monde élargie.

Pour les Lions de la Teranga, l’enjeu est également historique. Après avoir marqué les esprits lors de précédentes campagnes internationales, la génération actuelle ambitionne d’écrire une nouvelle page de l’histoire du football sénégalais.

Face à une Belgique ambitieuse mais pas inaccessible, le Sénégal sait qu’il faudra livrer une prestation complète, alliant solidité défensive, maîtrise tactique et efficacité offensive. Une seule rencontre décidera de la suite de l’aventure : 90 minutes pour continuer à rêver d’un exploit mondial.

OHCHR Building Palais Wilson 360x320

Burkina Faso : le HCDH entame la fermeture de son bureau à Ouagadougou après la suspension de ses activités.

Une procédure de six mois engagée dans un contexte de tensions avec les autorités burkinabè

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a officiellement engagé le processus de fermeture de son bureau au Burkina Faso, conformément aux dispositions prévues par l’accord de siège liant l’organisation internationale aux autorités burkinabè. Cette procédure, qui devrait s’étendre sur une période de six mois, intervient après la suspension des activités du bureau décidée par le gouvernement en avril 2026.

Le coordonnateur résident par intérim du système des Nations Unies au Burkina Faso, Maurice Azonnankpo, a été reçu mardi par le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, en présence de la ministre déléguée chargée de la Coopération régionale, Bêbgnagnan Stella Eldine Kabré/Kaboré.

Au cours de cette rencontre, le responsable onusien, accompagné de la représentante résidente du HCDH, a informé les autorités burkinabè de la décision d’activer la clause de fermeture prévue dans l’accord de siège en cas d’interruption prolongée des activités du bureau.

Une rupture provoquée par des divergences sur la situation des droits humains

La suspension des activités du HCDH avait été annoncée par le gouvernement burkinabè en avril dernier, après des déclarations du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, mettant en cause les restrictions présumées de l’espace civique dans le pays.

Les autorités burkinabè avaient contesté ces prises de position, estimant qu’elles portaient atteinte à la souveraineté nationale et ne reflétaient pas la réalité de la situation sécuritaire et politique du pays.

Face à l’absence de reprise des activités, le HCDH a donc décidé d’engager la procédure administrative de fermeture de sa représentation à Ouagadougou.

Les Nations Unies souhaitent maintenir un cadre de coopération

Dans le cadre de cette démarche, les responsables du HCDH ont demandé au gouvernement burkinabè de désigner un point focal national chargé d’assurer la coordination du processus de fermeture.

Ils ont également exprimé leur volonté d’ouvrir un nouveau dialogue avec les autorités afin de définir les futures modalités de collaboration entre le Burkina Faso et le système des Nations Unies.

Cette approche vise notamment à préserver les canaux de coopération institutionnelle malgré les tensions apparues ces derniers mois autour des questions liées aux droits humains.

Ouagadougou réaffirme ses exigences de souveraineté

En réponse, le ministre burkinabè des Affaires étrangères a appelé les représentants des organisations internationales à respecter strictement les principes encadrant leur présence dans le pays.

Karamoko Jean Marie Traoré a notamment dénoncé l’attitude de certains acteurs internationaux qui, selon lui, auraient tendance à « se comporter en super policiers » en dépassant les limites fixées par les accords de siège.

Le chef de la diplomatie burkinabè a estimé que la position du gouvernement constitue un « signal clair » adressé aux partenaires qui ne respecteraient pas, selon lui, la souveraineté du Burkina Faso et ses intérêts nationaux.

Il a toutefois indiqué prendre acte de la procédure engagée par le HCDH ainsi que de la demande de désignation d’un point focal, tout en réaffirmant la disponibilité des autorités à poursuivre des partenariats fondés sur le respect mutuel et la coopération.

FB IMG 1782848259350 1024x786 1 360x320

Guinée–CEDEAO : l’ambassadeur Aka Brou salue un net réchauffement des relations à l’issue de sa mission.

Reçu par le Premier ministre, le représentant résident sortant dresse un bilan marqué par le retour du dialogue entre Conakry et l’organisation régionale

En fin de mission en Guinée, le représentant résident sortant de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’ambassadeur Aka Brou, a été reçu en audience ce mardi 30 juin 2026 par le Premier ministre, Amadou Oury Bah. À l’issue de cette rencontre, le diplomate s’est félicité des progrès enregistrés dans les relations entre la Guinée et l’organisation sous-régionale depuis sa prise de fonctions, selon des informations communiquées par la Primature.

Nommé à Conakry en septembre 2022, Aka Brou est arrivé dans un contexte marqué par de fortes tensions entre les autorités guinéennes de la transition et la CEDEAO. Près de quatre ans plus tard, il estime que les efforts de dialogue entrepris de part et d’autre ont permis de restaurer progressivement un climat de confiance.

« Lorsque j’ai pris fonction en septembre 2022, les relations entre la CEDEAO et la Guinée étaient marquées par de fortes tensions. Aujourd’hui, la Guinée a réintégré toutes les instances internationales et le Président de la République est invité aux prochains sommets de la CEDEAO », a déclaré le diplomate, cité par la Primature.

Des avancées institutionnelles saluées

Parmi les principales réalisations de son mandat, Aka Brou a mis en avant la signature de l’Accord de siège de la représentation de la CEDEAO en Guinée. Ce texte, attendu depuis dix-sept ans, constitue selon lui une étape majeure dans l’institutionnalisation des relations entre l’organisation régionale et les autorités guinéennes.

Le diplomate considère cette avancée comme l’un des symboles du rapprochement opéré ces dernières années entre Conakry et la CEDEAO, dans un contexte régional marqué par des enjeux politiques et sécuritaires majeurs.

Un hommage au rôle du Premier ministre

Au cours de cette audience d’adieu, Aka Brou a également salué l’implication du Premier ministre Amadou Oury Bah dans le renforcement du dialogue entre les différentes parties.

Le représentant résident sortant a rendu hommage au chef du gouvernement pour son rôle dans la consolidation des échanges entre la Guinée et l’organisation sous-régionale.

« Vous êtes un facilitateur. Vous avez su nous motiver », a-t-il déclaré à l’adresse du Premier ministre.

Vers une nouvelle étape du rapprochement avec la CEDEAO

Le départ d’Aka Brou intervient alors que les relations entre Conakry et la CEDEAO semblent entrer dans une nouvelle phase. Le prochain sommet ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, initialement prévu à la mi-juin, se tiendra finalement le 25 juillet 2026 à Freetown, en Sierra Leone, à la demande du président en exercice de l’organisation, Julius Maada Bio.

À cette rencontre, le président de la République, Mamadi Doumbouya, figure parmi les dirigeants attendus, un signal qui traduit la normalisation progressive des rapports entre la Guinée et l’organisation ouest-africaine après plusieurs années de tensions liées au processus de transition.

FB IMG 1779890619145 360x320

CEDEAO : S.E Mamadi Doumbouya annoncé aux prochains sommets de l’organisation sous-régionale

Le représentant résident sortant évoque une nouvelle étape dans le rapprochement entre la Guinée et la CEDEAO

Le président de la transition guinéenne, Mamadi Doumbouya, devrait prendre part aux prochains sommets de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’annonce a été faite ce mardi 30 juin par le représentant résident sortant de l’organisation en Guinée, l’ambassadeur Aka Brou, à l’issue d’une audience d’adieu accordée par le Premier ministre, Amadou Oury Bah.

En fin de mission après près de quatre années passées à Conakry, le diplomate a indiqué que la participation annoncée du chef de l’État guinéen aux prochaines rencontres des dirigeants ouest-africains témoigne d’une évolution positive des relations entre la Guinée et l’organisation régionale.

Vers une normalisation des relations avec l’organisation régionale

Cette annonce intervient dans un contexte de rapprochement progressif entre Conakry et la CEDEAO, après plusieurs années de relations marquées par des tensions liées au processus de transition politique engagé à la suite du changement de pouvoir intervenu en septembre 2021.

Depuis lors, les échanges entre les autorités guinéennes et l’organisation sous-régionale se sont intensifiés autour des questions relatives au calendrier de la transition, aux réformes institutionnelles et au retour à l’ordre constitutionnel.

La participation de Mamadi Doumbouya aux prochains sommets pourrait ainsi constituer un nouveau signal d’ouverture et de dialogue entre la Guinée et ses partenaires ouest-africains.

Le sommet de Freetown reporté au 25 juillet

Le prochain sommet ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO se tiendra finalement le 25 juillet 2026 à Freetown, en Sierra Leone.

Initialement programmée à la mi-juin, cette rencontre a été reportée à la demande du président en exercice de l’organisation, Julius Maada Bio, également président de la Sierra Leone.

Ce rendez-vous réunira les dirigeants de la sous-région autour des principaux enjeux politiques, économiques et sécuritaires de l’espace communautaire, dans un contexte marqué par les défis de l’intégration régionale, de la stabilité institutionnelle et de la coopération entre les États membres.