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Niger : la Banque mondiale salue une économie résiliente et prépare un nouveau partenariat quinquennal.

En visite officielle au Niger, le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a salué la résilience de l’économie nigérienne et annoncé la préparation d’un nouveau partenariat quinquennal entre l’institution et les autorités du pays. Cette visite marque une étape importante dans la relance de la coopération entre Niamey et la Banque mondiale, dans un contexte de reprise progressive après une période de fortes turbulences politiques et économiques.

Une économie en reprise malgré les défis

Selon les données de la Banque mondiale, le Niger a enregistré en 2024 une croissance estimée à 8,4 %, portée par la montée en puissance des exportations pétrolières et une bonne performance agricole. Une évolution saluée par l’institution, qui y voit le signe d’une économie capable de s’adapter aux chocs internes et externes, malgré les pressions sécuritaires, climatiques et régionales.

« Le Niger a démontré une remarquable capacité de résilience. Cette performance est le résultat d’une vision économique claire et d’un engagement fort des autorités à maintenir les fondamentaux macroéconomiques », a déclaré Ousmane Diagana à l’issue de sa rencontre avec le président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), le général Abdourahamane Tiani.

L’émissaire de la Banque mondiale a également rencontré plusieurs membres du gouvernement pour faire le point sur les projets en cours et discuter des orientations futures du partenariat.

Un nouveau cadre stratégique en préparation

L’un des principaux objectifs de cette mission était de poser les bases d’un nouveau cadre de partenariat pays (CPF), qui couvrira la période 2025-2030. Ce document stratégique orientera les interventions de la Banque mondiale au Niger pour les cinq prochaines années.

D’après les premières discussions, ce futur partenariat devrait s’articuler autour de quatre priorités majeures :

  1. Diversification économique : réduire la dépendance vis-à-vis du pétrole et de l’agriculture pluviale, en stimulant les secteurs productifs tels que l’agro-industrie, les services et les énergies renouvelables.

  2. Renforcement du capital humain : investir dans l’éducation, la santé et la formation professionnelle afin de mieux préparer la jeunesse aux défis du marché du travail.

  3. Amélioration des infrastructures : développer les routes, l’accès à l’énergie et les réseaux hydrauliques pour désenclaver les régions et soutenir le commerce.

  4. Résilience climatique et sécurité alimentaire : renforcer la gestion des ressources naturelles et soutenir des projets structurants comme le Programme Kandaji, un vaste projet hydro-agricole et énergétique sur le fleuve Niger.

Le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Niger dépasse 4,4 milliards de dollars US, répartis sur plus de 25 projets actifs couvrant l’agriculture, l’énergie, le transport, l’eau, la gouvernance et le développement social.

Une reprise prudente après une période d’incertitude

Depuis la suspension partielle de la coopération internationale à la suite du changement de régime en juillet 2023, le Niger a entrepris des efforts pour rétablir la confiance avec ses partenaires.
La Banque mondiale, qui avait temporairement gelé certains décaissements, a progressivement repris ses activités, saluant la continuité de plusieurs projets jugés essentiels pour les populations.

Cette reprise s’inscrit dans un contexte régional marqué par des tensions diplomatiques et économiques, notamment au sein de la CEDEAO. Malgré cela, le pays a su maintenir sa stabilité financière et éviter un effondrement de son économie.

« Nous travaillons main dans la main avec le Niger pour que les projets financés profitent directement aux citoyens et contribuent à la transformation du pays. L’objectif est d’aller au-delà de la résilience pour construire une croissance inclusive et durable », a souligné M. Diagana.

Des vulnérabilités à surveiller

La Banque mondiale reste toutefois prudente. Dans son dernier rapport économique, elle avertit que le Niger demeure exposé à plusieurs risques structurels : dépendance à l’agriculture pluviale, vulnérabilité aux chocs climatiques, inflation persistante et situation sécuritaire instable dans certaines zones rurales.

Le pays fait également face à un niveau élevé de risque d’endettement, conséquence de la baisse des recettes publiques et de la hausse des dépenses de sécurité.
Pour préserver la viabilité de ses finances publiques, le gouvernement devra poursuivre ses efforts en matière de mobilisation des ressources internes, de bonne gouvernance et d’efficacité dans l’exécution des projets publics.

Vers un partenariat fondé sur la performance et la durabilité

Avec ce nouveau cadre de coopération, la Banque mondiale entend renforcer son engagement auprès du Niger et améliorer la qualité de son portefeuille.
Il s’agira, selon ses responsables, de mieux aligner les projets sur les priorités nationales, d’en accélérer la mise en œuvre et de renforcer les capacités institutionnelles pour garantir des résultats concrets.

Le gouvernement nigérien, de son côté, espère que ce partenariat quinquennal permettra d’accélérer la transformation économique du pays, en tirant parti de son potentiel énergétique, agricole et démographique.

Une économie sur le chemin de la consolidation

En dépit d’un environnement régional incertain, le Niger semble amorcer une phase de stabilisation et de consolidation.
Le soutien renouvelé de la Banque mondiale, combiné à la volonté affichée des autorités d’assurer une gestion rigoureuse et inclusive, pourrait contribuer à poser les fondations d’un développement durable et partagé.

Le défi, désormais, sera de transformer cette résilience en un véritable moteur de prospérité à long terme — un objectif que Niamey et ses partenaires semblent décidés à poursuivre ensemble.

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MondialCult 2025 : la voix de Sékouba Bambino illumine Barcelone.

La culture guinéenne a vibré au rythme des applaudissements internationaux à l’Opéra de Barcelone, où s’est tenu le prestigieux MondialCult 2025, rendez-vous mondial des cultures et des patrimoines vivants. Devant un parterre de délégations venues des quatre coins du globe, l’artiste guinéen Sékouba Bambino a offert une prestation inoubliable.

Sa voix, profonde et envoûtante, a traversé les murs de l’Opéra pour porter haut les couleurs rouge-jaune-vert. Puisant dans l’héritage mandingue, il a su rappeler la richesse et la profondeur de la culture guinéenne, présentée ici comme un véritable trésor universel, capable de rassembler et d’inspirer.

Au-delà d’une performance artistique, ce fut un hommage aux racines et une affirmation de vitalité culturelle. Pour de nombreux observateurs, la présence et l’éclat de la Guinée à MondialCult ne sont pas seulement symboliques : ils témoignent d’une volonté claire de rayonner sur la scène mondiale, en portant un message de paix, d’unité et de fraternité.

La Guinée, grâce à l’art de ses talents et à la voix de ses artistes, confirme une fois de plus qu’elle n’est pas seulement présente dans les grands rendez-vous internationaux : elle y brille.

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Mali–Niger : une coopération renforcée au service de la souveraineté sahélienne.

Le Mali et le Niger ont réaffirmé leur volonté commune de consolider leur coopération sécuritaire, économique et diplomatique, lors de la visite d’amitié et de travail effectuée mardi à Bamako par le président du Niger, le général Abdourahmane Tiani.

Accueilli par son homologue malien, le général d’armée Assimi Goïta, président de la transition, le chef de l’État nigérien a pris part à une série d’échanges stratégiques portant sur les grands enjeux du Sahel.

Sécurité et défense au premier plan

Dans un contexte régional marqué par la persistance des menaces terroristes et des défis liés à la stabilité, les deux dirigeants ont souligné l’importance de mutualiser les efforts en matière de défense et de sécurité. Leur objectif affiché : renforcer la souveraineté des États sahéliens face aux ingérences extérieures et aux défis transfrontaliers.

Une coopération économique en expansion

Au-delà de la sécurité, la rencontre a mis l’accent sur les liens économiques. Les deux pays ambitionnent de développer davantage leurs échanges commerciaux et de travailler à des projets conjoints d’infrastructures pour stimuler la croissance et améliorer la résilience des populations.

Diplomatie sahélienne affirmée

Les discussions ont également porté sur les enjeux diplomatiques et géopolitiques, traduisant la volonté des deux pays de parler d’une seule voix sur la scène internationale à travers la Confédération des États du Sahel (AES), aux côtés du Burkina Faso.

Cette rencontre à Bamako illustre la dynamique actuelle du Sahel : celle d’une coopération renforcée, au service d’une souveraineté réaffirmée et d’un développement pensé par et pour les peuples de la région.

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Dialogue au sommet : ONU–Burkina Faso, un partenariat réaffirmé pour le développement.

En marge de la 79e Assemblée générale des Nations Unies, le Burkina Faso et l’Organisation des Nations Unies ont tenu un dialogue de haut niveau marqué par une volonté commune : renforcer leur partenariat en faveur du développement durable.

Un engagement mutuel renouvelé

La délégation burkinabè, conduite par le Premier ministre, a échangé avec les responsables onusiens sur les priorités nationales, notamment la sécurité alimentaire, la résilience climatique, l’éducation et la consolidation de la paix. L’ONU a salué les efforts du Burkina Faso en matière de gouvernance et a réaffirmé son appui technique et financier aux programmes structurants du pays.

Le développement au cœur des échanges

Les discussions ont porté sur la nécessité d’accompagner la transition socio-économique du Burkina Faso à travers des initiatives concrètes :

  • Soutien aux projets agricoles et énergétiques

  • Promotion de l’éducation et de l’insertion des jeunes

  • Renforcement de la résilience face aux défis sécuritaires et climatiques

Une coopération stratégique

Ce dialogue illustre l’importance de la coopération entre le Burkina Faso et l’ONU dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Les deux parties ont convenu de maintenir une concertation régulière pour assurer la mise en œuvre efficace des engagements pris.

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La Guinée fait entendre sa voix sur la scène internationale.

La Guinée a porté haut ses ambitions agricoles lors du panel “Navigating the Sustainable Agriculture Transition”, tenu dans le cadre du Bloomberg Philanthropies Global Forum et co-présidé par M. Ajay Banga, Président du Groupe de la Banque mondiale.

À cette occasion, la Ministre de l’Agriculture, Mme Mariama Ciré SYLLA, a représenté notre pays devant un parterre de leaders du développement, de la finance et du secteur agricole mondial.

L’agriculture guinéenne au cœur du développement

Dans son intervention, Mme la Ministre a rappelé que l’agriculture constitue l’un des piliers stratégiques du développement national. Elle a souligné que ce secteur ne se limite pas à nourrir les populations, mais qu’il est également une source d’emplois, un facteur de stabilité sociale et un levier essentiel de résilience face aux effets du changement climatique.

Une vision tournée vers l’avenir

La Guinée ambitionne de moderniser son agriculture tout en la rendant durable et inclusive. Mme Mariama Ciré SYLLA a mis en avant les efforts en cours pour accroître la productivité, valoriser les chaînes de valeur locales et renforcer la place des jeunes et des femmes dans ce secteur vital.

Une reconnaissance internationale

La participation de la Guinée à ce forum d’envergure témoigne de la volonté du pays de s’impliquer activement dans les grandes discussions mondiales sur la sécurité alimentaire et la transition agricole durable. Elle confirme également l’importance du rôle que la Guinée entend jouer dans la construction d’un avenir plus équilibré et respectueux de l’environnement.

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Sénégal : 21 cas de fièvre de la Vallée du Rift et 4 cas de Mpox confirmés.

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a confirmé l’enregistrement de 21 cas de fièvre de la Vallée du Rift et 4 cas de Mpox (variole du singe) sur le territoire sénégalais.

La fièvre de la Vallée du Rift, une zoonose préoccupante

La fièvre de la Vallée du Rift est une maladie virale transmise principalement par les moustiques, touchant aussi bien les animaux d’élevage que les êtres humains. Le Sénégal, pays à forte activité pastorale, surveille de près l’évolution de la situation, notamment dans les zones rurales où les populations sont plus exposées. Les autorités sanitaires rappellent les risques liés à la consommation de viande mal cuite et de lait non pasteurisé, ainsi que l’importance de la protection contre les piqûres de moustiques.

Quatre cas de Mpox identifiés

Parallèlement, quatre cas de Mpox ont été notifiés. Cette maladie virale, généralement bénigne mais contagieuse, se transmet par contact étroit avec une personne infectée ou un animal porteur. Le ministère indique que les patients sont pris en charge et que des mesures de surveillance épidémiologique sont renforcées pour éviter toute propagation.

Appel à la vigilance

Les autorités sanitaires appellent la population à la vigilance et au respect des consignes d’hygiène et de prévention. Des équipes médicales sont mobilisées pour la riposte, et un suivi rapproché est assuré dans les zones affectées.

Le ministère rassure toutefois que la situation est sous contrôle et que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour protéger les populations et contenir la propagation de ces deux maladies.

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65ᵉ anniversaire de l’indépendance : le Président de la Transition du Mali honore la mémoire et la tradition républicaine

Le Mali commémore aujourd’hui avec fierté et recueillement le 65ᵉ anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale.

À l’occasion de cette date hautement symbolique, Son Excellence le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a rendu hommage aux pères fondateurs de l’indépendance, aux combattants de la liberté ainsi qu’à toutes celles et ceux qui ont œuvré au rayonnement de la République.

Dans son message à la Nation, le Chef de l’État a rappelé que le 22 septembre n’est pas seulement un moment de célébration, mais aussi une invitation à renforcer l’unité nationale, à protéger les acquis de la souveraineté et à bâtir un Mali plus fort, plus juste et plus solidaire.

Des cérémonies officielles, dépôts de gerbes, défilés militaires et manifestations culturelles ont marqué cette journée de mémoire et de patriotisme, réaffirmant l’attachement du peuple malien à ses valeurs de dignité, de résistance et d’espérance.

Le 65ᵉ anniversaire de l’indépendance consacre ainsi la volonté du Mali de poursuivre, malgré les défis, son chemin vers la stabilité et le développement, fidèle à l’héritage de ses héros et à la mémoire de ses martyrs.

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La Guinée intègre le Conseil de l’Union postale universelle : une avancée stratégique pour le secteur postal.

La Guinée a franchi une étape majeure dans le développement de son secteur postal en étant élue au Conseil d’Exploitation Postale (CEP) de l’Union postale universelle (UPU) lors du 28ᵉ Congrès de l’organisation tenu à Dubaï le 18 septembre 2025. Cette élection constitue un signal fort de reconnaissance internationale des efforts du pays pour moderniser ses services postaux et renforcer sa participation aux instances mondiales du secteur.

L’Union postale universelle, agence spécialisée des Nations Unies créée en 1874, joue un rôle central dans la régulation et le développement du service postal mondial. Le Conseil d’Exploitation Postale, organe clé de l’UPU, est chargé de superviser la mise en œuvre des décisions et de faciliter la coopération entre les États membres pour améliorer l’efficacité et la qualité des services postaux. L’entrée de la Guinée au sein de ce conseil permet au pays de contribuer directement aux politiques internationales du secteur et d’accroître sa visibilité sur la scène mondiale.

Pour la ministre guinéenne des Postes et Télécommunications, Rose Pola Pricemou, cette élection est une reconnaissance des efforts entrepris par la Guinée pour moderniser son réseau postal. « Cette élection au Conseil d’Exploitation Postale de l’UPU est le fruit d’un travail acharné visant à rendre notre système postal plus performant, plus accessible et en phase avec les standards internationaux », a déclaré la ministre.

L’intégration de la Guinée au conseil ouvre de nouvelles perspectives pour le pays, notamment en matière de formation, d’innovation technologique et de partenariats internationaux. Cela constitue également une opportunité pour renforcer l’inclusion financière à travers les services postaux, en particulier dans les zones rurales où le courrier reste un vecteur essentiel de communication et d’accès aux services.

Cette réussite diplomatique et institutionnelle s’inscrit dans la vision plus large de la Guinée de développer des infrastructures postales modernes, fiables et compétitives, capables de soutenir la croissance économique et la connectivité sociale. Les experts estiment que cette participation active à l’UPU permettra à la Guinée de jouer un rôle stratégique dans la définition des standards internationaux et des bonnes pratiques pour le secteur postal mondial.

En somme, l’entrée de la Guinée au Conseil de l’Union postale universelle n’est pas seulement un honneur, mais un levier concret pour renforcer le système postal national et positionner le pays comme un acteur clé de la gouvernance postale internationale.

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Dakar-Conakry : Un cheval frappé du Nimba, symbole vivant de la fraternité sénégalo-guinéenne

Une soirée sous le signe du symbole, de la grande musique et des retrouvailles diplomatiques. Le complexe hôtelier CUP 21 des Almadies à Dakar a vibré au rythme d’un hommage vibrant rendu au Président de la République de Guinée, le Général d’Armée Mamadi Doumbouya.

Au cœur de cette cérémonie empreinte de solennité et d’émotion, un geste fort a marqué les esprits : la présentation d’un digne compagnon, un prestigieux cheval marqué de l’empreinte du Nimba, figure emblématique de la culture et de la grandeur guinéenne. Ce présent d’exception a été solennellement remis par M. Elhadj Demba Wagne à l’Ambassadeur de la République de Guinée au Sénégal, Son Excellence M. Mandjou Dioubaté, en présence de ses proches collaborateurs. Par cet acte éminemment symbolique, le donateur a tenu à sceller l’attachement ardent et les liens séculaires qui unissent le Sénégal et la Guinée.

Giunée Chevel offet par M. Elhadji Demba WAGNE

Une symbiose musicale historique

L’esprit de fraternité ne s’est pas arrêté aux discours protocolaires ; il est monté sur scène dans un élan de communion rare.
Deux géants du patrimoine musical ouest-africain, le mythique Bembeya Jazz de Guinée et le légendaire Orchestra Baobab du Sénégal, ont partagé la même scène et, geste ô combien symbolique, les mêmes instruments. Le temps d’une soirée, les cuivres et les guitares ont fusionné pour rappeler à quel point les cultures des deux nations ne font qu’une.

Mobilisation et cap sur l’échéance constitutionnelle

Au-delà de la dimension culturelle et de la tradition chevaleresque, l’événement a pris une résonance citoyenne majeure. Répondant à l’appel d’Elhadj Demba Wagne, la communauté guinéenne établie au Sénégal s’est fortement mobilisée dans la perspective du rendez-vous électoral du dimanche 21 septembre 2025.
Dans un esprit d’unité et de soutien au renouveau national, les participants ont réaffirmé leur engagement en faveur d’un « OUI » à la nouvelle Constitution, un choix porté comme un idéal pour l’avenir et le bonheur de la nation sœur.

Une soirée mémorable où la mémoire, les cuivres et la vision politique se sont croisés au bord de l’Atlantique, confirmant que l’axe Dakar-Conakry demeure plus que jamais fondé sur le cœur et l’histoire.

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Armée : vers la “bancarisation des soldes” des militaires en Guinée.

La Guinée s’engage dans une nouvelle étape de modernisation de son armée avec le lancement d’un processus visant à instaurer la bancarisation des soldes des militaires. Cette réforme, portée par le gouvernement de transition en collaboration avec le haut commandement militaire, ambitionne de renforcer la transparence dans la gestion des rémunérations et de garantir une meilleure traçabilité des fonds publics.

Une réforme pour plus d’efficacité et de transparence

Jusqu’ici, les soldes des militaires étaient en grande partie versées en espèces, une pratique qui, selon les autorités, favorise les risques de fraude, de retard ou de mauvaise gestion. La bancarisation permettra désormais aux soldats de percevoir leurs revenus directement sur leurs comptes bancaires ou via des services financiers numériques.

Cette mesure vise non seulement à sécuriser les paiements, mais aussi à donner aux militaires un meilleur accès aux services bancaires et financiers, contribuant ainsi à leur inclusion économique.

Une démarche inscrite dans la modernisation de l’armée

Les autorités expliquent que cette réforme s’inscrit dans une volonté plus large de moderniser l’armée guinéenne, de renforcer la discipline financière et de valoriser le statut des militaires. « Cette initiative traduit la détermination de l’État à mettre fin aux pratiques anciennes et à aligner la gestion des soldes sur les standards modernes », a confié une source gouvernementale.

Impact attendu sur les militaires et leurs familles

Avec ce changement, les soldats et leurs familles devraient bénéficier d’une meilleure régularité des paiements, tout en pouvant accéder à des produits bancaires comme le crédit, l’épargne ou l’assurance. Cela représente également une opportunité pour le secteur bancaire guinéen, qui verra arriver plusieurs milliers de nouveaux clients issus des rangs des forces armées.

Un signal fort de gouvernance

La bancarisation des soldes constitue enfin un signal fort en matière de gouvernance publique. Elle illustre l’engagement du gouvernement à lutter contre la corruption, à améliorer la transparence et à optimiser la gestion des finances publiques.