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Le Mali s’apprête à accueillir le sommet des chefs d’État de l’AES.

Le Mali se prépare activement à accueillir, dans les prochains jours, le sommet des chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), une organisation sous-régionale qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Cet événement de haute importance diplomatique se tiendra à Bamako, la capitale malienne, et réunira les dirigeants des trois pays membres pour échanger sur les grands enjeux politiques, économiques et sécuritaires qui façonnent l’avenir de la région.

Ce sommet, le tout premier depuis l’annonce officielle de la création de la Confédération des États du Sahel en septembre 2023, intervient dans un contexte où les trois nations intensifient leur coopération pour renforcer leur souveraineté collective. Au menu des discussions : la mise en œuvre concrète des institutions communes, l’harmonisation des politiques sécuritaires, et la promotion d’une intégration économique plus poussée.

Les autorités maliennes, sous la direction du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, mettent tout en œuvre pour assurer le bon déroulement de cette rencontre. Des dispositifs sécuritaires renforcés sont en place, tandis que les préparatifs logistiques s’accélèrent dans la capitale.

Ce sommet est perçu comme un tournant majeur dans la dynamique de coopération entre les trois pays sahéliens, qui aspirent à bâtir une alliance durable, résiliente et tournée vers le développement

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Mali : vers la souveraineté minière avec la construction d’une raffinerie d’or

Sous l’impulsion du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, le Mali a lancé la construction d’une raffinerie nationale d’or, marquant un tournant stratégique dans sa quête de souveraineté économique. Cette infrastructure vise à permettre au pays de raffiner sur place une partie significative de sa production aurifère, aujourd’hui exportée à l’état brut.

Un projet stratégique au cœur de la transition économique

Première puissance aurifère d’Afrique de l’Ouest, le Mali tire l’essentiel de ses recettes d’exportation de l’or. Toutefois, jusqu’ici, le pays ne disposait pas d’infrastructure capable de transformer localement ce précieux métal. La construction de cette raffinerie nationale traduit donc une volonté politique claire : maîtriser la chaîne de valeur de l’or, de l’extraction à la commercialisation, et réduire la dépendance vis-à-vis des circuits étrangers.

Le projet permettra également de renforcer la transparence dans le secteur minier, de sécuriser les recettes publiques et de créer de nombreux emplois qualifiés dans le domaine industriel.

Une souveraineté économique affirmée

En dotant le pays d’une capacité de raffinage, le gouvernement malien entend reprendre le contrôle sur une ressource stratégique et maximiser les retombées économiques au profit de la population. Ce choix s’inscrit dans une dynamique plus large de réappropriation des leviers de développement national, en cohérence avec la vision souverainiste défendue par les autorités de transition.

Au-delà de l’or, ce chantier symbolise un changement de cap : le Mali n’entend plus être un simple fournisseur de matières premières, mais un acteur à part entière de leur transformation et de leur valorisation.

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Coopération régionale : le général Mamadi Doumbouya en visite officielle à Abidjan.

Le président de la transition guinéenne, le général Mamadi Doumbouya, a effectué une visite officielle à Abidjan, marquant une étape significative dans les relations diplomatiques entre la Guinée et la Côte d’Ivoire. Ce déplacement s’inscrit dans une dynamique de consolidation des liens bilatéraux, sur fond de solidarité régionale et de coopération économique renforcée.

Un geste de reconnaissance diplomatique

Cette visite intervient quelques semaines après l’explosion meurtrière survenue dans un dépôt d’hydrocarbures à Conakry, un événement qui a profondément marqué la Guinée. En réponse à cette crise, la Côte d’Ivoire a manifesté un soutien immédiat et concret, à travers l’envoi d’aide humanitaire, de carburant et de produits médicaux. Le général Doumbouya est ainsi venu remercier son homologue, le président Alassane Ouattara, pour cet élan de solidarité jugé « fraternel et exemplaire ».

Un partenariat tourné vers l’avenir

Au-delà du geste de gratitude, les deux chefs d’État ont abordé plusieurs axes de coopération, notamment en matière d’approvisionnement énergétique, de logistique et de sécurité sous-régionale. Cette visite a permis de réaffirmer la volonté partagée de bâtir une relation durable, fondée sur la confiance mutuelle, le respect des intérêts communs et la stabilité régionale.

Les échanges ont également porté sur les défis économiques et politiques que traversent les pays ouest-africains, dans un contexte marqué par des transitions institutionnelles et un besoin accru d’intégration sous-régionale.


En conclusion, la présence du général Mamadi Doumbouya à Abidjan symbolise un tournant dans la diplomatie guinéo-ivoirienne, en posant les bases d’une collaboration plus étroite face aux enjeux contemporains du continent. Cette visite s’inscrit dans une volonté affirmée de faire de la coopération Sud-Sud un levier de développement et de résilience en Afrique de l’Ouest.

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Aminata Kane prend les rênes de Visa pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre

La Sénégalaise Aminata Kane a été nommée à la tête de Visa pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, une région stratégique regroupant 23 pays. À ce poste, elle pilotera les opérations de la société à partir d’Abidjan, avec des antennes à Lagos, Accra et Kinshasa.

Cette nomination marque un tournant pour Visa, qui entend accélérer la digitalisation des paiements en Afrique. Forte d’un parcours prestigieux – passée par HEC, le MIT, McKinsey, Goldman Sachs, puis Orange – Aminata Kane incarne une nouvelle génération de dirigeantes africaines, à la fois visionnaires, ancrées localement et engagées pour un impact durable.

Une vision tournée vers l’inclusion et l’innovation

Sous son leadership, Visa souhaite renforcer l’adoption des paiements numériques dans une région où plus de 60 % de la population reste exclue du système bancaire traditionnel. L’entreprise mise sur des solutions adaptées comme Visa Direct, les paiements sans contact et les QR codes pour élargir l’accès aux services financiers, notamment pour les jeunes, les femmes et les entrepreneurs.

L’engagement d’Aminata Kane pour l’inclusion financière et l’égalité des chances s’inscrit pleinement dans cette stratégie. Son parcours illustre une volonté de transformer durablement l’écosystème économique africain par la technologie, l’éducation et la collaboration avec les acteurs locaux, y compris les fintechs et institutions publiques.

 

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Le Président Mamadi Doumbouya en visite officielle en Côte d’Ivoire.

Le Président de la République de Guinée, Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, a quitté Conakry ce Mardi 17 Juin pour une visite officielle en République de Côte d’Ivoire. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération bilatérale entre les deux pays d’Afrique de l’Ouest.

À Abidjan, le Chef de l’État guinéen est attendu pour des échanges de haut niveau avec son homologue ivoirien, autour de questions stratégiques touchant à la sécurité sous-régionale, au commerce, à l’intégration économique et à la libre circulation des personnes et des biens. Cette visite vise à consolider les liens historiques entre la Guinée et la Côte d’Ivoire, deux pays voisins aux intérêts géopolitiques convergents.

Ce déplacement officiel intervient dans un contexte où les enjeux de coopération régionale sont de plus en plus cruciaux, notamment face aux défis sécuritaires et économiques auxquels est confrontée l’Afrique de l’Ouest. La mission du Général Doumbouya traduit la volonté des autorités guinéennes de privilégier le dialogue et la diplomatie pour renforcer l’intégration entre les peuples et promouvoir la stabilité régionale.

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Diplomatie régionale : Le chef de la diplomatie angolaise entame une tournée au Sénégal et dans l’espace AES

Le ministre des Affaires étrangères de la République d’Angola, Téte António, a entamé une tournée diplomatique en Afrique de l’Ouest, marquant une étape importante dans le renforcement des relations entre l’Angola et les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), ainsi qu’avec le Sénégal. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de coopération sud-sud, visant à intensifier les partenariats politiques, économiques et sécuritaires entre l’Angola et l’Afrique de l’Ouest.

Au Sénégal, le chef de la diplomatie angolaise a été reçu par les plus hautes autorités sénégalaises. Les discussions ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, la coopération dans les domaines de l’énergie, de la sécurité régionale et des échanges commerciaux. La visite souligne la volonté des deux pays de diversifier leurs partenariats et de travailler ensemble sur des dossiers stratégiques tels que la paix en Afrique et l’intégration continentale.

La tournée se poursuit dans les pays de l’AES (Burkina Faso, Mali, Niger), où Téte António entend réaffirmer le soutien de l’Angola à la souveraineté et à la stabilité de ces États. Au cœur des échanges figurent la lutte contre le terrorisme, la coopération militaire, ainsi que des opportunités d’investissement dans les infrastructures et les ressources naturelles. L’initiative traduit également la volonté de Luanda de jouer un rôle plus actif dans les dynamiques sécuritaires et économiques du continent.

Cette mission diplomatique de haut niveau témoigne de la volonté de l’Angola d’élargir sa sphère d’influence en Afrique et d’apporter une contribution significative à la stabilité régionale, à travers un dialogue franc et une coopération pragmatique.

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Burkina Faso : Formation et entrepreneuriat, le pays investit dans le potentiel de sa jeunesse

Conscient que la jeunesse représente un levier essentiel pour le développement durable, le Burkina Faso renforce ses efforts en matière de formation professionnelle et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes. Dans un contexte marqué par des défis économiques et sécuritaires, les autorités multiplient les initiatives visant à outiller la jeunesse pour qu’elle devienne un acteur clé de la transformation sociale et économique du pays.

Le ministère de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, en partenariat avec plusieurs organisations nationales et internationales, a lancé de nouveaux programmes de formation technique et d’accompagnement à l’auto-emploi, notamment dans les domaines de l’agriculture, du numérique, des énergies renouvelables et de l’artisanat.

« L’ambition du gouvernement est de créer les conditions pour que chaque jeune burkinabè puisse se former, entreprendre et contribuer à l’économie nationale », a déclaré le ministre en charge de la jeunesse lors d’un forum national organisé à Ouagadougou la semaine dernière.

Des mesures concrètes pour un impact durable

Parmi les actions phares :

  • L’ouverture de centres de formation professionnelle dans les régions à fort potentiel économique ;

  • Le financement de projets portés par des jeunes, via des fonds publics et des partenariats avec des institutions financières ;

  • La mise en place de coachs et incubateurs pour accompagner les jeunes entrepreneurs dans la structuration de leurs idées et le développement de leurs activités.

Des milliers de jeunes ont déjà bénéficié de ces dispositifs. Témoignages à l’appui, plusieurs d’entre eux ont réussi à lancer leur propre entreprise, à créer des emplois localement et à renforcer la résilience de leurs communautés.

Le Burkina Faso mise ainsi sur une jeunesse formée, entreprenante et engagée pour bâtir un avenir plus stable et prospère, en ligne avec les objectifs de développement durable (ODD) et les priorités du Plan national de développement économique et social (PNDES).

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Le Sénégal rejoint l’Alliance Space4Ocean pour renforcer la protection de ses océans grâce aux technologies spatiales.

Le Sénégal a officiellement intégré l’Alliance Space4Ocean, une plateforme internationale dédiée à l’utilisation des technologies spatiales pour la surveillance, la protection et la gestion durable des environnements marins et côtiers. Cette adhésion marque une étape stratégique dans les efforts du pays pour lutter contre la dégradation de son littoral, l’érosion côtière, la pollution marine et la surexploitation des ressources halieutiques.

La cérémonie d’adhésion, organisée à Dakar en présence de représentants du gouvernement, d’agences spatiales internationales et d’institutions scientifiques telles que l’Observatoire de la Côte d’Azur et des experts de l’Organisation des Nations Unies, a permis de présenter les enjeux et les opportunités liés à cette collaboration technologique.

Selon le ministre sénégalais de l’Environnement, de la Transition écologique et de la Mer, « l’intégration du Sénégal dans l’Alliance Space4Ocean est une avancée majeure dans notre stratégie nationale de protection de la biodiversité marine. Grâce à l’imagerie satellite et aux données spatiales, nous serons mieux armés pour prévenir les catastrophes environnementales et planifier un développement côtier résilient ».

Technologies de pointe au service de l’environnement

L’Alliance Space4Ocean regroupe plusieurs pays et institutions engagés dans l’exploitation des données satellites pour le suivi de la qualité de l’eau, la cartographie des habitats marins, la détection des marées noires, ou encore la surveillance de la pêche illégale. Pour le Sénégal, cette coopération ouvre la voie à l’accès à des outils de pointe, à des formations techniques et à des programmes conjoints de recherche scientifique.

Le Sénégal, dont plus de 700 km de côtes sont exposés aux effets du changement climatique, entend ainsi renforcer ses capacités d’observation en temps réel, améliorer la gestion de ses aires marines protégées et soutenir une économie bleue durable, en cohérence avec les Objectifs de développement durable (ODD).

 

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Lutte contre la fistule obstétricale au Niger : lancement d’un camp de chirurgie pour les cas complexes

Dans le cadre de la lutte contre la fistule génitale féminine, les autorités sanitaires nigériennes, en collaboration avec leurs partenaires, ont procédé au lancement officiel d’un camp de chirurgie dédié aux cas complexes de fistule obstétricale. Cette initiative, organisée à l’hôpital national de Niamey, s’inscrit dans une dynamique de renforcement des soins spécialisés à destination des femmes vivant avec cette pathologie invalidante.

Le camp chirurgical, qui s’étendra sur plusieurs jours, mobilise une équipe multidisciplinaire de chirurgiens nationaux et internationaux expérimentés dans la prise en charge des fistules complexes. Il vise à offrir des interventions chirurgicales gratuites, améliorer la qualité des soins apportés aux patientes, mais aussi renforcer les compétences techniques du personnel de santé local.

Lors de la cérémonie de lancement, la ministre déléguée chargée de la Santé de la Reproduction a salué l’engagement des acteurs impliqués dans cette opération. « Ce camp de chirurgie est une réponse humanitaire et médicale à un drame silencieux qui détruit la vie de milliers de femmes. En redonnant leur dignité à ces femmes, nous consolidons notre engagement pour une société plus juste et plus équitable », a-t-elle affirmé.

Cette opération bénéficie du soutien technique et financier de partenaires tels que l’UNFPA, l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS), ainsi que des ONG spécialisées dans la santé reproductive. En plus des interventions chirurgicales, le programme prévoit un accompagnement psychosocial, une assistance à la réinsertion économique et des campagnes de sensibilisation communautaire.

Le lancement de ce camp chirurgical s’inscrit dans le Plan national de lutte contre la fistule au Niger, avec pour objectif l’élimination de cette pathologie d’ici 2030, conformément aux engagements internationaux pris par le pays.

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Rencontre diplomatique à Tokyo : la Guinée et le Japon renforcent leur coopération

En marge de la célébration de la Journée nationale de la Guinée à l’Exposition universelle 2025 au Japon, le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a été reçu par Yoshimasa Hayashi, chef de cabinet du gouvernement japonais. Cette rencontre de haut niveau a été l’occasion d’aborder les perspectives de renforcement des relations bilatérales entre Conakry et Tokyo.

Le chef du gouvernement guinéen a souligné l’importance stratégique des liens entre les deux pays et a invité le Japon à intensifier son soutien aux efforts de transformation économique de la Guinée. De son côté, Yoshimasa Hayashi a assuré, ce jeudi 12 juin, de l’engagement continu de son pays à accompagner la stabilité et le développement des infrastructures guinéennes.

Le responsable japonais a également salué les avancées du projet minier de Simandou, tout en encourageant son alignement avec les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Il a exprimé l’espoir que cette initiative puisse devenir un modèle de développement pour d’autres nations africaines.