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Sénégal – Santé publique : un partenariat innovant entre l’État et le Global Financing Facility pour un système plus résilient.

Le gouvernement sénégalais vient de franchir une étape importante dans sa politique de santé publique. À travers le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, l’État du Sénégal a conclu un partenariat stratégique avec le Global Financing Facility (GFF), un mécanisme international de financement mis en place par la Banque mondiale pour soutenir les pays dans leurs efforts de renforcement des systèmes de santé.

L’objectif de cet accord est clair : mobiliser des ressources financières innovantes, alignées sur les priorités nationales, afin d’améliorer la qualité, l’accessibilité et la durabilité des services de santé au Sénégal.

Selon un communiqué du ministère publié ce mercredi, cette collaboration s’inscrit dans la continuité de la vision portée par les autorités sanitaires, axée sur l’équité, la digitalisation, la bonne gouvernance et la durabilité du financement. Ces piliers doivent permettre au Sénégal de répondre plus efficacement aux besoins croissants de sa population en matière de santé, tout en renforçant la résilience du système face aux crises sanitaires.

« Le partenariat avec le GFF mobilise des ressources innovantes, alignées sur les priorités nationales, pour renforcer le système de santé et garantir un avenir plus sain pour tous », précise la note officielle.

Ce programme de coopération ambitionne notamment de renforcer les capacités des établissements de santé, d’améliorer le suivi des indicateurs de performance, et de promouvoir la santé maternelle, néonatale et infantile, un domaine prioritaire du GFF. Il s’agit également d’appuyer la digitalisation du système de santé à travers la collecte et l’analyse de données fiables, essentielles pour une meilleure planification des politiques publiques.

En s’associant au GFF, le Sénégal consolide ainsi sa place parmi les pays africains engagés dans une approche intégrée du développement sanitaire, où innovation, transparence et efficacité sont mises au service du bien-être des citoyens.

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Sénégal : Ousmane Sonko présente un bilan d’étape des réformes gouvernementales.

Le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté, ce mercredi 5 novembre 2025, devant le Conseil des ministres, un état d’avancement détaillé des réformes engagées par le gouvernement dans plusieurs secteurs jugés prioritaires pour le bien-être des populations.

Au cœur de cette communication gouvernementale : l’eau, l’éducation et la gouvernance sociale, trois piliers du programme du Président Bassirou Diomaye Faye, inscrits dans la dynamique du New Deal pour un Sénégal souverain et équitable.

Dans le domaine de l’eau potable, Ousmane Sonko a évoqué les progrès réalisés, soulignant la finalisation des études techniques des autoroutes de l’eau — un projet d’envergure nationale destiné à renforcer la distribution et la qualité de l’eau potable. Les travaux de construction, prévus pour démarrer en 2026, concernent plusieurs zones stratégiques : le triangle Dakar–Mbour–Thiès, la ville sainte de Touba, ainsi que 28 localités traversées par le projet. Ces infrastructures devraient aussi améliorer l’approvisionnement des populations riveraines du Lac de Guiers, principal réservoir d’eau du pays.

Le Premier ministre a ensuite dressé un panorama complet des avancées dans le secteur de l’éducation, qualifié de « moteur de la transformation nationale ». Il a mis en avant plusieurs axes majeurs : la digitalisation du processus des examens du CFEE et du BFEM pour plus de transparence et d’efficacité, le renforcement de la carrière et de la formation des enseignants, couplé à une meilleure prise en charge administrative et financière, ainsi que l’introduction de l’anglais dès le préscolaire et l’élémentaire afin de préparer les élèves à un environnement globalisé.

Il a également annoncé l’ouverture des Lycées Nation-Armée pour la Qualité et l’Équité (LYNAQE) à Sédhiou et Kaffrine, symboles de l’égalité d’accès à une éducation de qualité, et la mise en œuvre de la Nouvelle Initiative pour la Transformation Humaniste de l’Éducation (NITHÉ), une réforme qui place l’élève et l’enseignant au cœur du système éducatif.

Le chef du gouvernement a salué le dialogue social renforcé entre les syndicats et l’État, qui a permis d’apaiser le climat scolaire et de consolider les réformes structurelles.

Cette communication s’inscrit dans une logique de redevabilité et de transparence voulue par le gouvernement. Pour Ousmane Sonko, chaque avancée doit s’accompagner d’un suivi rigoureux et d’une évaluation des résultats concrets sur le terrain. Le Premier ministre a réaffirmé la volonté de son équipe de traduire les ambitions du New Deal en actions tangibles, au service des citoyens, notamment dans les domaines de l’eau, de l’éducation, de la santé et de la souveraineté économique.

Le gouvernement entend ainsi maintenir le cap sur une gouvernance performante, fondée sur la justice sociale, la transparence et la participation citoyenne — autant de principes qui guident la nouvelle vision politique du Sénégal.

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Sénégal : Ibrahim Mbaye et Mamadou Sarr attendus dans la liste de Pape Thiaw pour le match face au Brésil.

C’est une véritable bombe que vient de révéler Fabrice Hawkins, journaliste à RMC Sport. Selon ses informations, Ibrahim Mbaye et Mamadou Sarr devraient figurer sur la liste que le sélectionneur national Pape Thiaw dévoilera ce jeudi 6 novembre 2025, en vue du match amical de prestige contre le Brésil.

Ibrahim Mbaye, le prodige du PSG

Auteur d’un début de saison prometteur avec le Paris Saint-Germain, Ibrahim Mbaye s’impose peu à peu dans la rotation de Luis Enrique. Le jeune attaquant, capable d’évoluer sur tout le front de l’attaque, est considéré comme l’un des plus grands espoirs de sa génération.
Éligible pour défendre les couleurs du Sénégal, de la France et du Maroc, Mbaye aurait donné son accord pour rejoindre la Tanière, une nouvelle qui suscite déjà un immense enthousiasme parmi les supporters sénégalais.

Mamadou Sarr, la pépite de Strasbourg

De son côté, Mamadou Sarr, solide défenseur central du RC Strasbourg, réalise une saison exceptionnelle en Ligue 1. Il était déjà pressenti pour la dernière trêve internationale, mais une blessure avait retardé sa première convocation.
Sa sélection cette fois-ci marquerait un renfort de taille pour la défense sénégalaise, en pleine préparation des prochaines échéances continentales et mondiales.

Un recrutement ciblé et visionnaire

Le voyage européen de Pape Thiaw semble donc avoir porté ses fruits. En s’assurant la fidélité de jeunes talents binationaux, le sélectionneur s’inscrit dans la continuité du travail de renouvellement entrepris au sein de la Tanière.
Ces nouvelles recrues, à la fois talentueuses et stratégiques, symbolisent l’avenir d’un Sénégal ambitieux, désireux de préparer la relève des cadres historiques.

Le match amical contre le Brésil, prévu dans les prochains jours, offrira une première occasion de jauger cette nouvelle génération face à l’une des plus grandes nations du football mondial.

Le Sénégal avance avec une équipe jeune, ambitieuse et tournée vers l’avenir.
Une Tanière prête à rugir de nouveau sur la scène internationale.

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Bassirou Diomaye Faye appelle les entreprises minières à respecter scrupuleusement la réglementation nationale.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a lancé un appel solennel ce mardi 4 novembre 2025 à l’endroit des entreprises minières opérant au Sénégal, les invitant à faire preuve d’un respect scrupuleux des lois nationales et des obligations contractuelles.

S’exprimant à l’ouverture de la 8ᵉ édition du Salon international des mines du Sénégal (SIM Sénégal 2025), qui se tient du 4 au 6 novembre au Centre international de conférences Abdou Diouf de Diamniadio, le chef de l’État a souligné la nécessité d’une exploitation minière responsable, éthique et tournée vers le développement durable.

« Le développement minier n’a de sens que s’il s’accompagne d’une conscience environnementale, d’une responsabilité sociale et d’un respect strict des lois de la République », a martelé le président Diomaye Faye dans un ton à la fois ferme et rassembleur.

 Le Sénégal, pôle régional d’expertise et d’innovation minière

Rassemblant plus d’un millier de participants issus de plus de 30 pays, le SIM Sénégal 2025 se positionne comme l’un des plus grands rendez-vous miniers d’Afrique de l’Ouest. Ministres, experts, investisseurs et institutions financières y débattent des enjeux liés à la transformation locale des ressources, à la transparence des contrats et à la gouvernance du secteur.

Pour le président Bassirou Diomaye Faye, cette rencontre illustre la montée en puissance du Sénégal sur la scène extractive régionale :

« Le Sénégal s’affirme désormais comme un pôle régional d’expertise et d’innovation dans les industries minières », a-t-il déclaré, soulignant la qualité du cadre légal sénégalais et l’engagement du pays à promouvoir une exploitation équitable de ses ressources.

Responsabilité environnementale et retombées locales au cœur du débat

Au-delà des performances économiques, le président de la République a insisté sur la responsabilité environnementale et sociale des entreprises minières. Il a rappelé que la richesse du sous-sol sénégalais ne peut être synonyme de développement que si elle se traduit par des emplois locaux, des infrastructures durables et une meilleure redistribution des revenus miniers au bénéfice des populations.

« J’appelle l’ensemble des entreprises du secteur à faire preuve d’un respect scrupuleux du Code minier, des normes environnementales, sociales, fiscales, ainsi que des obligations contractuelles qui leur incombent », a-t-il souligné.

Ce message, prononcé devant un parterre d’acteurs internationaux, s’inscrit dans la vision souverainiste et responsable que le chef de l’État entend imprimer à la gouvernance du secteur extractif.

 Vers une nouvelle ère du développement minier sénégalais

Sous l’impulsion du président Bassirou Diomaye Faye, le gouvernement sénégalais œuvre à repenser la gouvernance minière pour qu’elle serve prioritairement les intérêts nationaux. Le Sénégal ambitionne de devenir un modèle de transparence, d’équité et de durabilité dans la gestion de ses ressources naturelles.

À travers le SIM Sénégal 2025, le pays réaffirme son engagement à bâtir un secteur minier inclusif, au service de la transformation industrielle et de la souveraineté économique du continent.

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Sénégal : Bassirou Diomaye Faye appelle à repenser l’intégration africaine par l’enseignement supérieur et la recherche.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a lancé un appel fort ce lundi à Dakar, invitant les États africains à bâtir leur intégration sur le socle du savoir et de la science.
S’exprimant lors de la 19ᵉ Assemblée générale de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), couplée à la 5ᵉ Semaine mondiale de la francophonie scientifique, le chef de l’État a plaidé pour une autonomisation intellectuelle du continent africain à travers la recherche et l’enseignement supérieur.

“L’autonomisation de l’Afrique passe d’abord par la maîtrise et la circulation de ses propres savoirs. L’autonomisation des savoirs doit commencer par l’enseignement à tous les niveaux”, a déclaré le président Faye.

Une intégration par le savoir

Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de penser l’intégration africaine au-delà des cadres politiques et économiques, en y intégrant pleinement la dimension éducative et scientifique.
Selon lui, “l’Afrique doit œuvrer à l’unification de ses systèmes d’enseignement supérieur pour bâtir une communauté scientifique solidaire et souveraine”.

Le chef de l’État a également rappelé que la jeunesse africaine, aujourd’hui plus nombreuse que jamais, représente un levier essentiel de transformation. Il a souligné l’importance d’un enseignement supérieur inclusif, capable de favoriser la création, l’innovation et la mobilité académique au sein du continent.

La Francophonie scientifique au service du développement durable

Accueillir la Semaine mondiale de la francophonie scientifique à Dakar témoigne du rôle croissant du Sénégal dans la promotion du savoir au sein de l’espace francophone.
Cette rencontre réunit des recteurs, chercheurs, étudiants et décideurs politiques venus de plusieurs pays, autour des enjeux liés à la recherche appliquée, à la transformation numérique et à la coopération universitaire internationale.

Pour Bassirou Diomaye Faye, il s’agit avant tout de “faire du savoir un instrument de souveraineté”, afin de permettre à l’Afrique de définir elle-même ses priorités de développement, sans dépendance excessive vis-à-vis des modèles extérieurs.

Une vision panafricaine du savoir

En clôturant son allocution, le président a réaffirmé son ambition de voir le Sénégal jouer un rôle moteur dans la construction d’un espace africain de l’enseignement supérieur et de la recherche, où la circulation des savoirs devient le ciment d’une véritable intégration continentale.

“C’est en unifiant nos intelligences que nous pourrons bâtir une Afrique libre, forte et résolument tournée vers l’avenir”, a-t-il conclu.

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Sénégal : Cheikh Niang et Alioune Sall unissent leurs efforts pour accélérer la digitalisation des services diplomatiques.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa transition numérique. Ce jeudi 30 octobre 2025, le ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Cheikh Niang, a reçu son homologue de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, pour une séance de travail centrée sur la digitalisation des services diplomatiques, dans le cadre du New Deal technologique.

La rencontre, tenue au siège du ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur (MIAAESE), s’inscrit dans la volonté du gouvernement de moderniser l’administration publique et de rendre les services consulaires plus accessibles aux citoyens, notamment à la diaspora.

Les discussions ont porté sur la mise en place d’outils numériques innovants destinés à faciliter les démarches administratives, renforcer la sécurité des données diplomatiques et améliorer la communication entre les représentations diplomatiques et les usagers.

Selon des sources proches du dossier, cette collaboration interministérielle permettra également de former le personnel diplomatique aux usages du numérique, tout en garantissant une interopérabilité des plateformes gouvernementales.

Pour Cheikh Niang, cette initiative illustre la volonté du Sénégal de s’adapter aux exigences de la diplomatie moderne, où la technologie devient un levier d’efficacité et de transparence.
De son côté, Alioune Sall a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner toutes les administrations dans leur transformation digitale, en cohérence avec la vision du président de la République en matière de gouvernance numérique.

Ce projet, inscrit dans le cadre du New Deal technologique, s’annonce comme une révolution administrative qui pourrait faire du Sénégal un modèle de diplomatie numérique en Afrique de l’Ouest.

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JOJ Dakar 2026 : la mascotte sera dévoilée ce vendredi en présence du président Bassirou Diomaye Faye

À moins d’un an du coup d’envoi des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026, l’organisation franchit une nouvelle étape symbolique. Ce vendredi 31 octobre 2025, la mascotte officielle des Jeux sera présentée au grand public lors d’une cérémonie solennelle en présence du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, ainsi que de plusieurs représentants du Comité international olympique (CIO) et du Comité d’organisation de Dakar 2026 (COJOJ).

Une mascotte symbole de jeunesse et d’unité africaine

Attendue depuis plusieurs mois, la mascotte incarnera les valeurs de jeunesse, d’énergie et d’hospitalité qui caractérisent le Sénégal et l’Afrique. Selon le comité d’organisation, elle a été conçue à partir d’un travail collaboratif impliquant des artistes, des designers locaux et des jeunes Sénégalais, dans le but de créer un symbole à la fois moderne, ancré dans la culture nationale et ouvert sur le monde.

Le CIO souligne que cette mascotte devra porter les messages centraux des JOJ : l’inclusion, la solidarité et le dépassement de soi, tout en reflétant la fierté du continent africain d’accueillir pour la première fois un événement olympique sur son sol.

Un événement de portée historique

Dakar 2026 marquera une première dans l’histoire olympique : jamais auparavant un pays africain n’avait organisé une compétition placée sous l’égide du mouvement olympique mondial. Initialement prévus en 2022, les Jeux ont été reportés à 2026 à la suite de la pandémie de COVID-19, permettant au Sénégal de peaufiner ses infrastructures sportives et logistiques.

Le lancement de la mascotte intervient dans un contexte d’accélération des préparatifs : plusieurs chantiers d’infrastructures — notamment à Diamniadio, Yoff et Saly — avancent à un rythme soutenu, tandis que des programmes de formation et de volontariat mobilisent déjà des milliers de jeunes.

Une cérémonie attendue

La cérémonie de présentation, prévue à l’Arène nationale de Pikine, sera retransmise en direct à la télévision et sur les plateformes numériques du comité d’organisation. Des performances artistiques et sportives viendront accompagner le dévoilement de la mascotte, qui deviendra l’un des symboles les plus reconnaissables de Dakar 2026.

Le président Bassirou Diomaye Faye devrait prononcer un discours mettant en avant le rôle du sport comme levier de cohésion sociale et de rayonnement international.

Avec cette nouvelle étape, le Sénégal confirme sa détermination à offrir au monde des Jeux jeunes, durables et profondément africains, à l’image d’une nation tournée vers l’avenir.

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Sénégal : le Masterplan 2025-2034, une nouvelle feuille de route pour une économie émergente et durable.

Le Sénégal entre dans une nouvelle phase de son développement avec le lancement du Masterplan 2025-2034, une stratégie nationale de transformation économique et sociale. Ce document ambitieux vise à faire du pays une économie émergente, inclusive et résiliente au cours de la prochaine décennie.

Présenté comme une vision globale du développement, le Masterplan s’articule autour de quatre axes majeurs : la croissance économique, le renforcement du capital humain et de la protection sociale, la durabilité environnementale et la modernisation de la gouvernance publique.

Une ambition de transformation économique

Le premier pilier du plan met l’accent sur la création de valeur à travers la diversification des secteurs productifs. L’objectif est de renforcer la compétitivité de l’économie sénégalaise, de stimuler l’investissement privé et d’encourager la transformation locale des ressources. Le gouvernement entend ainsi réduire la dépendance vis-à-vis des importations et consolider les bases d’une croissance soutenue, inclusive et créatrice d’emplois.

Le capital humain au cœur du développement

Conscient que le développement économique passe par l’humain, le Sénégal place la formation, la santé et la protection sociale au cœur de sa stratégie. Le Masterplan prévoit d’importants investissements dans l’éducation et la formation professionnelle, afin de préparer une main-d’œuvre qualifiée, apte à répondre aux besoins du marché du travail et à accompagner la transition numérique.

Une transition écologique assumée

Face aux défis climatiques, le plan national met un accent particulier sur la durabilité environnementale. Le Sénégal ambitionne de devenir un modèle régional en matière d’adaptation climatique, de gestion des ressources naturelles et de promotion des énergies renouvelables. La transition énergétique, la protection de la biodiversité et la gestion durable des territoires figurent parmi les priorités du gouvernement.

Moderniser la gouvernance publique

Enfin, la réussite du Masterplan repose sur une gouvernance efficace et transparente. Les réformes prévues visent à renforcer les institutions, améliorer la qualité du service public et assurer une gestion rigoureuse des ressources publiques. L’administration sénégalaise est appelée à devenir plus performante, plus proche des citoyens et davantage tournée vers les résultats.

Une vision de continuité et d’innovation

Ce nouveau plan de développement s’inscrit dans la continuité des politiques publiques engagées ces dernières années, tout en intégrant de nouvelles priorités liées à la souveraineté économique, à l’emploi des jeunes et à la transition écologique.

Avec le Masterplan 2025-2034, le Sénégal affiche sa volonté d’inscrire son développement dans la durée, de consolider ses acquis économiques et sociaux, et de tracer la voie d’un avenir fondé sur la justice sociale, la durabilité et la prospérité partagée.

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Hommage national au Professeur Amadou Mahtar Mbow : le nom d’un illustre Sénégalais élevé au rang des immortels

Ce mardi 28 octobre 2025, le Sénégal a rendu un hommage national au Professeur Amadou Mahtar Mbow, décédé le 24 septembre 2024. À cette occasion, le Président Bassirou Diomaye Faye a pris la parole pour saluer l’homme, ses réalisations et l’héritage exceptionnel qu’il laisse à la nation.

Dans un discours empreint de gravité et de respect, le Chef de l’État a rappelé les différentes étapes de la vie d’Amadou Mahtar Mbow. Ministre à plusieurs reprises, il a également été le premier Africain à diriger l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), qu’il a présidée de 1974 à 1987.

« Nous nous réunissons aujourd’hui pour honorer un de nos plus illustres fils, dont le parcours et l’action rayonnent dans la conscience nationale et inspirent notre récit commun. Par ma voix, la Nation exprime sa profonde gratitude et célèbre la mémoire d’Amadou Mahtar Mbow. Gravé sur le frontispice d’une université sénégalaise, son nom est élevé au rang des immortels. Quel hommage plus symbolique que d’accéder à l’éternité dans le lieu le plus prestigieux du savoir ? L’université demeure en effet le cadre idéal pour favoriser un dialogue constructif entre les civilisations », a déclaré le Président Faye.

Le discours a également mis en lumière l’engagement indéfectible du Professeur Mbow pour l’égalité entre les cultures et les peuples. « La quête de justice et de dignité, poursuivie durant des décennies, reste plus que jamais d’actualité. En tant que dépositaires du pouvoir politique, nous nous engageons à consolider les acquis de nos glorieux devanciers dans la réhabilitation de l’histoire, de la mémoire et de la dignité des Africains. Cet hommage dépasse une simple cérémonie : il constitue un acte de conscience collective et un devoir de mémoire, un rendez-vous de la Nation avec elle-même », a ajouté le Président.

Bassirou Diomaye Faye a également salué la famille du Professeur Mbow et la Fondation Amadou Mahtar Mbow pour leur rôle dans la préservation de son héritage intellectuel et humaniste. « Cet hommage est un pacte républicain et moral. Il s’inscrit dans une dynamique de refondation morale et éducative de notre pays. Je nourris de grands espoirs dans la réforme en cours du système éducatif, qui vise à créer une école promotrice de sciences, de technologies et d’humanités, fondée sur l’écologie des liens et des lieux », a-t-il précisé.

Pour conclure, le Président a transmis un message du défunt Professeur, invitant la jeunesse sénégalaise à s’inspirer de ses valeurs : « Notre destin n’est inscrit dans aucune fatalité. »

Cet hommage national réaffirme l’importance de la mémoire et de l’éducation dans la construction du futur du Sénégal et consacre le nom d’Amadou Mahtar Mbow parmi les figures immortelles de la nation.

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Retour sur l’installation du Comité de pilotage du Pacte national de stabilité sociale présidé par le Premier ministre Ousmane Sonko.

Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a présidé ce lundi à la Primature la cérémonie officielle d’installation du Comité de pilotage du Pacte national de stabilité sociale et d’émergence économique.
Ce pacte, fruit d’un dialogue social approfondi entre le gouvernement, le patronat et les centrales syndicales, vise à consolider la paix sociale, à prévenir les tensions dans le monde du travail et à renforcer la compétitivité de l’économie sénégalaise.

 Un cadre de dialogue permanent

Dans son allocution, le chef du gouvernement a rappelé que la stabilité sociale constitue « un pilier essentiel de la souveraineté nationale et du développement économique ».
Il a insisté sur la nécessité d’un dialogue sincère et constructif entre l’État, les employeurs et les travailleurs pour bâtir un climat social apaisé, propice à l’investissement et à la création d’emplois durables.

Le Comité de pilotage installé aura pour mission de veiller à la mise en œuvre effective des engagements contenus dans le Pacte, notamment en matière de conditions de travail, de protection sociale, de productivité et de modernisation du dialogue social.

Une démarche inclusive et participative

Cette instance regroupe des représentants du gouvernement, du secteur privé, des syndicats, mais aussi de la société civile. Elle devra proposer des mécanismes innovants pour anticiper et résoudre les conflits sociaux dans les secteurs sensibles, tout en assurant une meilleure répartition des fruits de la croissance.

 Un engagement renouvelé pour la stabilité

Le Premier ministre a réaffirmé la volonté du Président Bassirou Diomaye Faye de faire du dialogue social un instrument central de gouvernance.
« Notre ambition est de garantir la stabilité sociale comme socle de la transformation économique et du progrès partagé », a déclaré Ousmane Sonko, saluant la maturité des partenaires sociaux qui ont contribué à l’élaboration du pacte.