Le groupe énergétique français Engie a officiellement mis en service le plus vaste parc éolien d’Afrique, situé à Ras Ghareb, dans le golfe de Suez, en Égypte. Ce projet emblématique, d’une capacité installée de 500 mégawatts, marque une étape majeure dans le développement des énergies renouvelables sur le continent et illustre l’engagement croissant de l’Égypte dans la transition énergétique.
Fruit d’un partenariat public-privé, le parc a été développé par un consortium mené par Engie, aux côtés de ses partenaires Orascom Construction (Égypte) et Toyota Tsusho (Japon). Construit sur une surface de plus de 100 kilomètres carrés, il devrait produire environ 2 000 GWh par an, soit suffisamment pour alimenter plus de 800 000 foyers égyptiens, tout en évitant l’émission de près d’un million de tonnes de CO₂ par an.
Cette mise en service s’inscrit dans le cadre de la stratégie égyptienne « Vision 2030 », qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 42 % du mix électrique national d’ici la fin de la décennie. Le pays, qui dispose de conditions climatiques favorables pour l’éolien et le solaire, se positionne de plus en plus comme un acteur clé du secteur énergétique vert en Afrique et au Moyen-Orient.
Pour Engie, ce projet consolide sa présence sur le continent africain et s’aligne avec sa stratégie globale visant à tripler ses capacités renouvelables dans le monde d’ici 2030. L’entreprise compte désormais sur Ras Ghareb pour devenir une vitrine de son savoir-faire technique et de son modèle de développement durable.
La cérémonie d’inauguration, tenue en présence de hauts responsables égyptiens et de dirigeants du consortium, a été l’occasion de rappeler l’importance des investissements internationaux dans les infrastructures vertes, considérées comme un levier de croissance, de création d’emplois et de souveraineté énergétique pour les pays du Sud.

Burkina Faso
Cameroun
Gambie
Guinée
Mali
Mauritanie
Niger
Nigéria
Sénégal
Tchad


