780380844 1506914814812019 633414475457754228 n 360x320

Programme Simandou 2040 : Vers une gouvernance juridique anticipée et maîtrisée.

Le Secrétariat général du Gouvernement a présenté, ce 19 août 2026, à Conakry, les diligences juridiques relatives à la première vague du programme Simandou 2040. L’objectif de cette démarche est de lancer le chantier de sécurisation juridique de ce mégaprojet.

Actualités Conakry

À l’ouverture des travaux, la Secrétaire adjointe du Gouvernement, Sirégbè Kéita, a rappelé la « vision ambitieuse de transformation de la Guinée » portée par le président de la République, Mamadi Doumbouya, et son « engagement constant en faveur de la refondation de l’État ».

Poursuivant son allocution, elle a souligné que « le programme Simandou 2040 constitue aujourd’hui le principal instrument de concrétisation de cette vision à travers un portefeuille de 122 mégaprojets et de réformes destiné à impulser une croissance durable, inclusive et souveraine ».

Revenant sur l’objectif de la rencontre, elle a indiqué qu’elle vise à « partager une compréhension commune des enjeux de sécurisation juridique des projets, à identifier les diligences nécessaires et à renforcer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans leur mise en œuvre ». Elle a ajouté : « Comme le rappelle notre démarche de programmation budgétaire, celle-ci constitue une étape essentielle, mais elle doit impérativement être accompagnée d’une sécurisation juridique efficace afin de permettre le lancement, les contractualisations et l’exécution des projets dans les délais prévus. »

Selon elle, « les analyses réalisées dans le cadre de la première vague du projet Simandou 2040 révèlent l’ampleur du défi qui nous attend ». Le portefeuille examiné comprend 331 projets recensés dans cette première vague, répartis sur les sites miniers stratégiques.

Toutefois, les travaux préparatoires démontrent que la réussite de ces initiatives ne dépend pas seulement de leur financement ou de leur maturité technique : elle exige aussi un environnement juridique adéquat, capable de sécuriser les procédures, d’encadrer les interventions des parties prenantes et de garantir l’efficacité des investissements publics.

Politique

Elle a précisé que sur « un portefeuille analysé de 248 projets inscrits à la loi de finances initiale 2026, 179 nécessitent encore une sécurisation juridique de la documentation et des actes requis pour leur exécution ». La priorité est d’autant plus forte que 163 d’entre eux requièrent un cadre juridique opérationnel dès cette année.

Face à ces défis, la Secrétariat générale adjointe du Gouvernement insiste sur la nécessité de conjuguer célérité, rigueur et coordination interministérielle. « Les secteurs des infrastructures, des transports et des technologies, qui représentent à eux seuls près de 59 % du portefeuille de la première vague, appellent une attention accrue, sans pour autant négliger les autres secteurs de transformation de notre pays », a-t-elle relevé.

« Nos échanges devront permettre de partager un diagnostic commun, d’identifier les tâches nécessaires à chaque projet, de clarifier les responsabilités institutionnelles et de convenir d’une méthodologie de suivi garantissant une plus grande célérité dans la production et l’adoption des actes juridiques », a-t-elle martelé. Et de conclure : « Notre ambition commune doit être claire : faire en sorte qu’aucun projet prioritaire du programme Simandou 2040 ne soit retardé pour des raisons de préparation juridique ou réglementaire. À travers une collaboration étroite entre le Secrétariat général du Gouvernement, les ministères sectoriels, les budgets spéciaux d’investissement (BSI) et la structure de Simandou, nous devons bâtir un dispositif de suivi performant fondé sur l’anticipation, la responsabilité et les résultats. »

Pour sa part, le Délégué général de la Delivery Unit, Mamadou Angelo Diallo, a rappelé que la Guinée s’est engagée « dans un voyage irréversible. Un voyage qui a pour mission de faire de notre pays une nation émergente à l’horizon 2026. (…) Mais ce qui est encore plus important, ce sont les actions pour mettre en œuvre toutes ces politiques sectorielles, tout le contenu des discours politiques. »

Diallo est conscient que « les conditions de mise en vigueur ont été pendant très longtemps un goulet d’étranglement. Aujourd’hui, nous devons faire en sorte que l’administration publique et nos propres procédures ne deviennent pas des freins à l’exécution de nos programmes de développement. C’est pourquoi nous devons travailler ensemble dans une intelligence collective et mettre en avant notre capacité -au-delà des prérogatives et des missions- à nous retrouver et à collaborer pour un seul objectif : réaliser ce programme qui consiste à donner corps et âme à la vision que le Président de la République a eue pour son pays. »

Au nom du ministre du Plan et de la Coopération internationale, Kabélé Soumah a indiqué que « l’enjeu est clair : passer d’une gestion des textes dans l’urgence à une gouvernance juridique anticipée, planifiée et maîtrisée. Les diligences nécessaires doivent être identifiées pour chaque projet et programme, selon des échéances réalistes, suivies de manière continue et traitées avec célérité. »

Il a ajouté : « La sécurisation juridique ne constitue pas une formalité administrative isolée. Elle est une condition de crédibilité de notre action publique, de confiance pour les investisseurs et les partenaires techniques et financiers, de mobilisation des ressources et, surtout, d’exécution effective des projets structurants du programme Simandou 2040. »

Enfin, le ministre Secrétaire général du Gouvernement a appuyé les arguments de ses prédécesseurs concernant la sécurisation des fondements juridiques, dont les réformes concourent toutes vers les priorités du président Mamadi Doumbouya. Selon lui, l’objectif est de conférer à l’action publique une solidité juridique incontestable afin que les transformations reposent sur un socle normatif rigoureux. « Nous devons passer d’une gestion d’urgence à une démarche planifiée. Nous ne concurrençons pas les ministères, nous les appuyons », a-t-il conclu.

Source : GuinéeNews.

Ee8809fc 70b5 4fd8 93f5 82674c5ae669 360x320

Projet Simandou : SimFer a expédié 2,2 millions de tonnes de minerai au premier semestre 2026.

La coentreprise réunissant le Gouvernement guinéen, Rio Tinto et le consortium CIOH conduit par Chinalco a organisé, ce jeudi 6 août 2026, sa conférence de presse trimestrielle consacrée au bilan d’étape du projet Simandou au terme du premier semestre de l’année en cours.

À cette occasion, le directeur général de SimFer, Chris Hutchinson, a dressé un état des lieux des travaux, des performances opérationnelles et des retombées économiques du projet, tout en réaffirmant les objectifs fixés jusqu’à l’entrée en pleine production. « Cette rencontre représente une nouvelle occasion de partager avec vous les avancées du projet Simandou, alors que nous poursuivons notre transition de la phase de construction des infrastructures vers la phase d’exploitation », a déclaré le directeur général.

Selon lui, les infrastructures continuent d’évoluer conformément au calendrier établi. « Les travaux de construction de la mine SimFer et des infrastructures portuaires ont désormais dépassé les trois quarts de leur réalisation, tandis que la mise en service complète des infrastructures ferroviaires a été achevée au premier trimestre », a-t-il indiqué.

Sur le site minier, les travaux de terrassement et la construction des installations permanentes se poursuivent avec un taux d’avancement global de 77 %. Les infrastructures portuaires affichent, quant à elles, un niveau d’exécution de 85 %, tandis que leur mise en service reste prévue pour le premier trimestre 2027.

2,2 millions de tonnes expédiées en six mois

Chris Hutchinson a également mis en avant la progression des activités opérationnelles. « L’un des principaux faits marquants de ce trimestre est la progression de la montée en puissance de nos opérations », a-t-il souligné.
Au cours du seul deuxième trimestre, SimFer a expédié 1,6 million de tonnes de minerai de fer vers la Chine, portant le volume total des expéditions à 2,2 millions de tonnes au premier semestre 2026. « Les premières livraisons à nos clients en Chine se poursuivent avec succès, avec une teneur moyenne en fer de 65,8 %, confirmant la qualité exceptionnelle du minerai de Simandou », a précisé le directeur général.

La production suit également cette dynamique. « Au deuxième trimestre, SimFer a produit 700 000 tonnes de minerai de fer, portant la production totale du premier semestre 2026 à 1,2 million de tonnes », a-t-il annoncé.

Par ailleurs, la mise en service du concasseur primaire demeure prévue pour le quatrième trimestre 2026, tandis que les infrastructures ferroviaires continuent d’accompagner la montée en puissance des opérations grâce à l’élargissement progressif de la flotte de locomotives.

Au-delà des performances techniques, SimFer affirme poursuivre son engagement en faveur du développement local. « Nous restons pleinement engagés à créer une valeur durable pour la Guinée et les communautés impactées par le projet », a assuré Chris Hutchinson.

Au cours du trimestre, l’entreprise indique avoir célébré le baptême de son premier navire de transbordement, inauguré un Centre d’inclusion numérique à Beyla, soutenu l’aménagement de 40 hectares de périmètres maraîchers dans 25 villages, formé 360 jeunes diplômés au développement de projets et à la mobilisation des ressources, tout en finalisant le recrutement de sa deuxième cohorte d’apprentis, composée à 50 % de femmes.

Les effectifs mobilisés sur les activités minières, ferroviaires et portuaires atteignent désormais 19 460 personnes, avec un taux de participation guinéenne de 76 %.
Sur le plan du contenu local, SimFer annonce avoir dépensé 210,5 millions de dollars américains auprès des fournisseurs et entreprises guinéennes depuis le début de l’année 2026, afin de renforcer la participation des entreprises nationales au projet.

Objectif 60 millions de tonnes par an

Pour conclure, le directeur général s’est voulu confiant quant au respect du calendrier global. « Ces réalisations confirment que le projet demeure pleinement en bonne voie alors que nous poursuivons notre montée en puissance vers notre capacité annuelle de production de 60 millions de tonnes. La pleine production reste prévue pour le second semestre 2028 », a-t-il affirmé.

Avant d’ouvrir la séance de questions-réponses, Chris Hutchinson a présenté le nouveau directeur des opérations de SimFer, Mokeli Gomba, plus connu sous le nom de Kox, arrivé en mai 2026. Fort de plus de vingt années d’expérience dans l’industrie minière, notamment au sein de Rio Tinto, il supervisera désormais la préparation opérationnelle ainsi que l’exécution des activités minières du projet Simandou.

La conférence s’est achevée par une série de questions-réponses au cours de laquelle les journalistes ont soulevé plusieurs préoccupations liées notamment au fonctionnement de l’entreprise, à ses engagements ainsi qu’à ses ambitions pour la Guinée, engagée pleinement dans l’exploitation minière à travers le projet Simandou.

744109071 1060398719650982 4408264461992773836 n 360x320

Guinée : le GDB appelle à renforcer les investissements égyptiens autour du programme Simandou.

Alors que la Guinée multiplie les initiatives pour renforcer son attractivité économique et diversifier ses partenariats, le programme Simandou s’impose comme l’un des principaux leviers de la stratégie de développement du pays.

Lors d’une rencontre tenue lundi 3 août 2026 à la Primature avec une délégation d’investisseurs égyptiens, le directeur général du Guinea Development Board (GDB), Namory Camara, a présenté les perspectives économiques de la Guinée et plaidé pour une mobilisation accrue des partenaires internationaux autour du programme Simandou.

Le Simandou au cœur de la stratégie économique

Selon Namory Camara, la conjoncture économique actuelle offre des perspectives encourageantes pour les investisseurs. Il a notamment évoqué une dynamique qu’il juge favorable, affirmant que « les indicateurs économiques sont au vert ».

Le responsable du GDB a également souligné l’importance du programme Simandou, présenté par les autorités comme un cadre de référence pour la transformation économique du pays. Il estime que sa réussite nécessite l’implication d’un éventail élargi de partenaires, au-delà des acteurs traditionnels déjà présents en Guinée.

Conakry veut renforcer ses relations économiques avec Le Caire

Les échanges ont également porté sur les relations entre la Guinée et l’Égypte. Namory Camara a rappelé la profondeur des liens historiques entre les deux pays, tout en appelant à renforcer leur dimension économique.

Selon lui, la coopération entre Conakry et Le Caire, déjà établie sur le plan diplomatique, pourrait davantage s’étendre aux investissements et aux échanges commerciaux. La Guinée souhaite ainsi attirer davantage de capitaux et d’expertises égyptiens dans ses secteurs prioritaires.

Diversifier les partenariats autour de Simandou

Cette rencontre s’inscrit dans la stratégie du gouvernement guinéen visant à développer de nouveaux partenariats économiques et à attirer des investisseurs étrangers.

À travers le programme Simandou, les autorités ambitionnent de transformer le potentiel minier du pays en un moteur de développement plus large, notamment grâce au renforcement des infrastructures, à l’industrialisation et à la création de valeur ajoutée locale.

L’enjeu pour Conakry est désormais de convertir l’intérêt croissant des investisseurs en projets concrets, capables de soutenir durablement la croissance économique et de produire des retombées significatives pour l’économie nationale.

Simandou 2040 avancees mise en oeuvre 360x320

Simandou 2040 : des avancées encourageantes dans la mise en œuvre des projets du Programme.

Le Ministre Directeur de cabinet de la Présidence, Président du Comité stratégique Simandou, M. Djiba DIAKITÉ, a présidé, ce mardi 7 juillet 2026, une réunion technique consacrée au suivi de la mise en œuvre du Programme Simandou 2040, cadre de référence du développement socioéconomique durable et responsable de la Guinée pour les 15 prochaines années.

Délocalisée à la Primature, cette séance de travail de haut niveau a réuni le Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, le Général Amara CAMARA, les membres du Comité stratégique, les conseillers du Premier ministre, le Directeur général de Guinea Board Development (GBD), l’équipe de la Delivery Unit, ainsi que les représentants du cabinet KPMG.

À l’ouverture des travaux, le Président du Comité stratégique de Simandou, M. Djiba DIAKITÉ, a rappelé les hautes orientations de SE Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’État : renforcer le vivre-ensemble, améliorer les conditions de vie des populations et accélérer les réformes structurelles, pour faire de la Guinée une économie attractive et créatrice d’opportunités.

Les travaux ont porté sur l’état d’avancement de la première vague de projets du Programme, qui affiche des progrès significatifs : 30 % des projets ont déjà démarré, confirmant la volonté des autorités de maintenir un rythme soutenu dans l’exécution des réformes et investissements structurants.

Source : www.simandou2040.gn

Bah Oury et Premier ministre Chine 360x320

Énergie : Amadou Oury Bah fait de la réforme d’EDG un pilier de la réussite de Simandou 2040.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a appelé à une transformation profonde du secteur énergétique national, estimant que la réussite du programme Simandou 2040 dépendra de la capacité de la Guinée à garantir un accès fiable et durable à l’électricité. Il s’exprimait, dimanche 28 juin 2026, lors de la cérémonie de remise d’engins lourds à Électricité de Guinée (EDG), destinés à renforcer les capacités opérationnelles de la société publique.

L’exemple chinois comme source d’inspiration

De retour d’une visite officielle en Chine, le chef du gouvernement a partagé les enseignements tirés de ce déplacement, qu’il considère comme une illustration du potentiel de transformation de la Guinée.

« Je reviens de Chine. Et ce que j’ai vu, je me suis dit que la Guinée peut faire la même chose », a-t-il déclaré, tout en soulignant que cette ambition exige davantage de rigueur, de discipline, d’organisation et d’efficacité dans la conduite des politiques publiques.

Selon Amadou Oury Bah, les échanges avec son homologue chinois ont largement porté sur les réformes engagées dans le secteur énergétique, présenté comme un levier stratégique pour accompagner la mise en œuvre du programme Simandou 2040 voulu par le président de la République.

Un secteur énergétique au cœur des ambitions de développement

Le Premier ministre a estimé que le modèle actuel de gestion des infrastructures énergétiques ne répond plus aux réalités démographiques et économiques du pays.

Rappelant que la population guinéenne est passée d’environ 4 à 5 millions d’habitants il y a une quarantaine d’années à près de 17,5 millions aujourd’hui, selon les données du Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH), il a plaidé pour une adaptation profonde des services publics aux nouveaux besoins du pays.

Pour lui, l’électricité constitue un indicateur majeur de la stabilité économique et sociale.

« Le secteur énergétique est le baromètre de la vie politique et sociale de ce pays », a-t-il affirmé.

Le chef du gouvernement est revenu sur les difficultés d’approvisionnement qu’a connues la Guinée, notamment après l’explosion du principal dépôt d’hydrocarbures de Conakry et les perturbations enregistrées en 2024. Il a salué la résilience des populations face à ces crises tout en estimant que les efforts entrepris ont permis une amélioration progressive de la situation.

Le paiement des factures, une exigence pour toutes les administrations

Amadou Oury Bah a également insisté sur la nécessité d’améliorer la gouvernance financière du secteur.

Il a confirmé la généralisation des compteurs prépayés dans les administrations publiques, après leur déploiement à la Primature puis dans plusieurs ministères. Désormais, toutes les institutions de l’État devront s’acquitter de leurs consommations d’électricité.

« Toutes les administrations doivent payer leurs factures d’électricité », a-t-il insisté.

Le Premier ministre a par ailleurs dénoncé les impayés, les branchements frauduleux et les manipulations de compteurs, qu’il considère comme des pratiques qui fragilisent durablement les finances publiques.

Il est allé jusqu’à qualifier le non-paiement des factures d’électricité de « crime contre son propre pays » et « contre les générations actuelles et futures ».

Des mécanismes de financement innovants pour moderniser EDG

Le chef du gouvernement a également mis en avant l’approche financière retenue pour l’acquisition des nouveaux équipements remis à EDG.

Selon lui, cette opération a été réalisée sans mobilisation directe du budget national de développement grâce à des mécanismes de financement innovants reposant sur des véhicules de projet (SPV). Cette stratégie permet d’associer banques, bailleurs de fonds et investisseurs privés au financement des infrastructures économiquement viables, tout en limitant le recours à l’endettement public.

Dans cette dynamique, Amadou Oury Bah a encouragé le développement du leasing afin de permettre à EDG de renouveler progressivement son parc d’équipements avec des matériels modernes.

Objectif : mettre fin aux crises énergétiques d’ici trois ans

Le Premier ministre a fixé une échéance ambitieuse : faire de la pénurie d’électricité un problème du passé dans un délai de trois ans.

Il a invité les responsables d’EDG à accélérer la mise en œuvre des projets, tout en assurant du soutien constant du gouvernement. En contrepartie, il a appelé à davantage de résultats et de rigueur dans l’exécution des programmes.

Selon lui, les lourdeurs administratives demeurent aujourd’hui l’un des principaux obstacles au développement du secteur, certains projets mettant jusqu’à cinq ans à être réalisés alors qu’ils pourraient être achevés en moins de deux ans.

En conclusion, Amadou Oury Bah a réaffirmé que la transformation de la Guinée passe inévitablement par une réforme structurelle du secteur énergétique.

Pour le chef du gouvernement, garantir un accès durable à l’électricité constitue une condition essentielle pour soutenir l’industrialisation du pays, améliorer les conditions de vie des populations et concrétiser les ambitions du programme Simandou 2040.

728325383 1655654992396318 1722346726055678171 n 360x320

MSHP : Lancement du Projet de Transformation du Système de Santé « PT2S » du Programme Simandou 2040.

MSHP : Lancement du Projet de Transformation du Système de Santé « PT2S » du Programme Simandou 2040

Le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, M. Djiba DIAKITÉ, en présence du Ministre Secrétaire Général de la Présidence, le Général Amara CAMARA, et accompagné des membres du Gouvernement, a présidé la cérémonie de lancement officiel du Projet de Transformation du Système de Santé (PT2S) du Programme Simandou 2040. Cette initiative de grande envergure vise à transformer durablement le système de santé guinéen afin d’offrir des services de qualité, accessibles et résilients au bénéfice des populations, conformément à la vision du Chef de l’État, S.E.M. Mamadi DOUMBOUYA.d5469a27 f30a 4929 9d27 ecf2b174af7b

Pour la Représentante intérimaire de la Banque mondiale, le PT2S, financé à hauteur de 95 millions de dollars par le Groupe de la Banque mondiale et le GFF (Mécanisme de financement mondial), constitue un investissement majeur dans l’avenir du capital humain en Guinée. Il couvre sept régions et cible prioritairement les populations les plus exposées aux inégalités d’accès aux soins, notamment les femmes enceintes, les mères, les nouveau-nés, les enfants et les adolescents. « La Guinée est en train de franchir une étape majeure : faire évoluer le financement basé sur les résultats d’un instrument soutenu par les projets vers une politique publique durable, progressivement ancrée dans les ressources propres de l’État. L’inscription, dans la Loi de finances 2026, d’une ligne budgétaire dédiée aux subventions des soins de santé primaires constitue à cet égard une avancée majeure. C’est un signal fort de volonté politique, de responsabilité publique et de souveraineté dans la conduite de la réforme. Le rôle du Groupe de la Banque mondiale est d’accompagner et de renforcer cette dynamique, au service de la couverture sanitaire universelle, de l’équité et du renforcement du système de santé », a indiqué Mme Fatimatou TOURÉ. Elle a également réitéré l’engagement de son institution aux côtés du Gouvernement pour soutenir les réformes qui permettront d’orienter davantage de ressources vers les formations sanitaires de première ligne, au bénéfice des populations les plus vulnérables.

Dans son discours, Madame la Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, satisfaite des avancées enregistrées, a précisé que ce projet place la santé maternelle et néonatale au cœur de ses interventions, depuis la consultation prénatale jusqu’à l’accouchement assisté et aux premiers soins du nourrisson, sans oublier le renforcement de la santé communautaire qui demeure un levier essentiel. « Nous voulons également un système capable de résister aux crises. Face aux inondations, aux épidémies et aux effets du changement climatique, notre système de santé doit rester opérationnel et protéger les populations les plus vulnérables. Ce projet renforcera cette résilience afin que nos mères et nos enfants ne soient jamais abandonnés dans l’épreuve. Cette transformation repose aussi sur l’équité. Le projet étend la gratuité des soins aux plus démunis et concentre ses moyens là où les besoins sont les plus importants. Car la justice en santé consiste à donner davantage à ceux qui ont le moins », a déclaré Mme Khaïté SALL.

En prononçant le discours de lancement officiel du projet au nom du Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, également Président du Comité Stratégique de Simandou, le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire a rappelé que sous l’impulsion du Chef de l’État, S.E.M. Mamadi DOUMBOUYA, notre pays a engagé une transformation profonde, portée par la vision Simandou 2040, qui fait du développement économique un instrument au service du mieux-être des populations. « Dans cette ambition, la santé occupe une place centrale. Elle n’est pas seulement un service public parmi d’autres ; elle est la condition même de la stabilité, de la productivité et de la confiance entre l’État et les citoyens. Un pays qui veut se tenir debout doit d’abord protéger la vie, préserver la dignité et garantir à chacun la possibilité de se soigner dans des conditions acceptables », a fait savoir Dr Mohamed Lamine Sy SAVANÉ, avant d’ajouter : « La Guinée que nous voulons construire à l’horizon 2040 ne peut être une Guinée où l’accès aux soins dépend du lieu de naissance, du niveau de revenu ou de la distance qui sépare une famille du centre de santé le plus proche. Elle doit être une Nation capable d’offrir à chaque mère, à chaque enfant, à chaque jeune, à chaque personne vulnérable, la protection que la République leur doit. C’est pourquoi les réformes engagées dans le secteur de la santé doivent être conduites avec méthode, exigence et redevabilité. Les moyens mobilisés n’auront de sens que s’ils produisent des résultats visibles dans la vie quotidienne des populations. Le Président de la République attend de chaque acteur impliqué une discipline d’exécution, une transparence dans la gestion et une obligation permanente de résultats ». Le Ministre a, dans cette dynamique, salué l’engagement de la Banque mondiale ainsi que des PTF qui accompagnent la Guinée.

Avec ses quatre composantes (Fourniture de services de base de qualité dans le cadre de la SRMNIA-N ; Stimuler la demande et l’accès aux services de base de la SRMNIA-N ; Coordination et gestion de projet, suivi et évaluation ; et Intervention d’urgence), ce projet constitue l’un des principaux leviers par lesquels le Gouvernement, avec l’appui de la Banque mondiale, entend renforcer durablement la performance, la résilience et l’équité du système national de santé.

Source : sante.gov.gn

722769702 1451598460335733 7148935893473885334 n 360x320

Guinée : lancement officiel de la raffinerie d’alumine de Chalco, un jalon industriel majeur du programme Simandou 2040.

Un projet structurant pour la transformation locale des ressources minières

Les autorités guinéennes ont procédé au lancement officiel des travaux de construction de la raffinerie d’alumine de Chalco à Boffa, dans l’ouest du pays. L’annonce a été rendue publique le 13 juin 2026 par la présidence, confirmant l’entrée en phase opérationnelle d’un projet industriel d’envergure intégré au programme stratégique Simandou 2040.

Cette initiative s’inscrit dans la politique nationale visant à accélérer la transformation locale des ressources minières, avec pour objectif de réduire la dépendance à l’exportation de matières premières non transformées et de renforcer la création de valeur ajoutée sur le territoire.

Une cérémonie de lancement à forte portée institutionnelle

La cérémonie officielle a été coprésidée par le ministre secrétaire général de la présidence, le général Amara Camara, et le ministre directeur de cabinet de la présidence, Djiba Diakité, également président du comité stratégique de Simandou et de l’accord-cadre sino-guinéen.

Plusieurs membres du gouvernement, des représentants du partenaire industriel Chalco Hong Kong, filiale du groupe China Aluminium Corporation (Chinalco), ainsi que des autorités locales et des communautés riveraines ont pris part à l’événement.

Un projet issu d’un partenariat stratégique avec Chinalco

Le lancement des travaux intervient à la suite de la signature des accords conclus le 21 mai 2026 à Conakry entre Chalco Hong Kong et l’État guinéen. Ce partenariat illustre la consolidation de la coopération entre la Guinée et le groupe chinois Chinalco, déjà impliqué dans plusieurs projets structurants du secteur minier, notamment Simandou et la Compagnie du Transguinéen (CTG).

La raffinerie de Boffa constitue la troisième unité de transformation de bauxite en alumine engagée dans le pays dans le cadre de cette dynamique industrielle.

Un projet au cœur de la stratégie de souveraineté économique

Pour les autorités guinéennes, ce projet dépasse la seule dimension industrielle. Il s’inscrit dans une stratégie plus large de transformation structurelle de l’économie nationale, fondée sur la montée en puissance des capacités de transformation locale.

Djiba Diakité a notamment souligné que cette initiative constitue un levier de souveraineté économique, reposant sur la création de valeur ajoutée, le développement de l’emploi et le renforcement des compétences nationales à travers la formation et le transfert de savoir-faire.

Des retombées économiques et sociales attendues

Les autorités estiment que le projet générera environ 1 000 emplois directs et 1 200 emplois indirects. Il prévoit également la mise en place de programmes de formation, de bourses et la création d’infrastructures dédiées au renforcement des compétences techniques, notamment pour les jeunes de la région de Boffa.

Le préfet de la localité a salué l’implantation de ce projet industriel, appelant la jeunesse à se préparer aux opportunités économiques et professionnelles qu’il devrait engendrer.

Une capacité de production appelée à renforcer la chaîne de valeur locale

Évaluée à environ 1 milliard de dollars, la raffinerie devrait atteindre une capacité de production annuelle de 1,2 million de tonnes d’alumine. Elle reposera sur l’exploitation de la bauxite de haute qualité de la région de Boffa, l’une des principales zones minières du pays.

Ce projet s’inscrit dans la volonté des autorités de développer une industrie minière intégrée, capable de transformer localement les ressources naturelles et de positionner la Guinée comme un acteur industriel plus structuré dans la chaîne mondiale de valeur de l’aluminium.

Une étape clé dans la stratégie industrielle nationale

Avec ce nouveau chantier, la Guinée poursuit la mise en œuvre de sa stratégie de valorisation du secteur minier, considérée comme un levier central de développement économique.

Au-delà de la coopération avec Chinalco, les autorités entendent faire du programme Simandou 2040 un cadre global de transformation économique, fondé sur l’industrialisation, la diversification et l’intégration accrue des chaînes de production nationales.

Simandou 2040 360x320

Programme Simandou 2040 : La Guinée lance un plan agricole historique de plus de 18 milliards de dollars

En marge des gigantesques investissements miniers, Conakry accélère sa transition économique. Le gouvernement a officiellement lancé le volet agricole du programme « Simandou 2040 ». Un projet titanesque de 18 milliards de dollars destiné à bâtir l’autosuffisance et à transformer la Guinée en puissance agro-industrielle d’ici quinze ans.

C’est un tournant stratégique majeur pour la République de Guinée. Le vendredi 5 juin 2026, le chapiteau du Palais du Peuple à Conakry a abrité la cérémonie officielle de lancement du Pilier 1 (Agriculture) du programme national « Simandou 2040 ». L’événement, qui a réuni des membres du gouvernement, le Comité stratégique Simandou et la direction du Guinea Development Board, jette les bases d’une économie post-mineure résiliente.
La ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, Aminata Kaba, a dévoilé à cette occasion une feuille de route articulée autour de cinq programmes majeurs. Rappelant que la Guinée dispose d’un trésor de 13,7 millions d’hectares de terres arables, elle a inscrit cette démarche dans la vision du président de la transition, le Général Mamadi Doumbouya :
« Il ne saurait y avoir de souveraineté véritable sans souveraineté alimentaire. Aujourd’hui, nous posons les fondations d’une nouvelle agriculture guinéenne : moderne, industrielle, productive, compétitive, inclusive et durable », a-t-elle martelé.
Des infrastructures massives et une restructuration rurale
Pour rentabiliser ce colossal budget de plus de 18 milliards de dollars étalé sur 15 ans, le gouvernement guinéen mise sur une transformation en profondeur du monde rural et des circuits logistiques. Les objectifs opérationnels affichés sont particulièrement ambitieux :

  • Structuration du monde paysan : Création et accompagnement de 5 000 coopératives agricoles à travers le pays.
  • Soutien à la filière : Développement d’une centaine d’agrégateurs et mise en place de centres d’agrégation modernes pour assurer le stockage, le tri, la calibration et la conservation des récoltes.
  • Désenclavement des bassins de production : Construction et réhabilitation de plus de 20 000 kilomètres de pistes rurales pour connecter directement les champs aux grands centres de consommation.
  • Chaîne logistique : Déploiement de centres de collecte et de magasins communautaires afin de réduire drastiquement les pertes post-récolte qui plombent actuellement les revenus des producteurs.

Un partenariat public-privé (PPP) à 70%
Le financement de cette méga-infrastructure agricole répond à un modèle économique collaboratif. Prenant la parole au nom du chef de l’État, le ministre secrétaire général à la Présidence, le Général Amara Camara, a détaillé la clé de répartition des investissements : l’État guinéen prendra en charge 30 % du budget global, tandis que les 70 % restants proviendront des investissements du secteur privé.
« Cela signifie que ce programme de développement se réalisera avec la participation de tous […]. Chacun doit jouer pleinement son rôle pour accompagner le développement de notre pays », a indiqué le Général Amara Camara, appelant opérateurs privés et partenaires au développement à se saisir de ces opportunités d’affaires.
Le soutien des partenaires internationaux
Présente à la cérémonie, la représentante pays du Fonds international de développement agricole (FIDA) a salué, au nom des partenaires techniques et financiers, la pertinence de ce plan de rupture. Elle a rappelé que dans un contexte mondial bouleversé par le changement climatique et l’instabilité des prix alimentaires, investir dans la production nationale n’est plus une option, mais une exigence absolue de sécurité nationale. Les partenaires internationaux ont réitéré leur engagement ferme à accompagner Conakry dans la mobilisation et la mise en œuvre de ce programme historique.
En arrimant l’avenir de son agriculture au méga-projet minier de Simandou, la Guinée espère réussir là où de nombreuses économies rentières ont échoué : convertir la richesse éphémère du sous-sol en une prospérité verte, durable et partagée par l’ensemble de sa population.

712724058 1497667342504895 1420002833010934404 n 360x320

SEEG 2026 : Alpha Bacar Barry met en avant l’adéquation formation-emploi autour de la vision Simandou 2040.

L’événement, présidé par le Premier ministre Amadou Oury Bah, s’inscrit dans le cadre de la promotion du Programme Simandou 2040, présenté comme un levier stratégique de développement visant à stimuler la croissance, renforcer le tissu des petites et moyennes entreprises et favoriser la création d’emplois durables.

Un rendez-vous stratégique pour l’écosystème économique

Le SEEG se positionne comme une plateforme d’échanges entre décideurs publics, secteur privé et partenaires techniques. L’objectif est de mettre en lumière les opportunités offertes par la vision économique portée par les autorités de transition, notamment en matière d’investissement, d’entrepreneuriat et de structuration des PME.

Dans ce contexte, la présence du ministre Alpha Bacar Barry illustre l’implication du secteur éducatif dans les dynamiques de développement économique, en particulier sur la question de la formation et de l’employabilité des jeunes.

Formation et emploi : un enjeu central pour les politiques publiques

Pour le ministère en charge de l’éducation et de la formation professionnelle, les transformations économiques en cours imposent une meilleure adéquation entre les systèmes de formation et les besoins du marché du travail. L’enjeu est de former une main-d’œuvre qualifiée, capable de répondre aux exigences croissantes des entreprises, notamment des très petites, petites et moyennes entreprises appelées à jouer un rôle central dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.

Cette orientation s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer le capital humain comme moteur de croissance et d’accompagner la diversification de l’économie nationale.

Une intervention attendue sur les compétences et l’avenir des PME

Au cours de la deuxième journée du salon, le ministre Alpha Bacar Barry participera à un panel consacré au thème « Compétences et emploi : préparer la main-d’œuvre des (T)PME pour Simandou 2040 ».

Cette intervention sera l’occasion de présenter les réformes engagées dans les secteurs de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, ainsi que la vision du ministère en matière de développement des compétences, en cohérence avec les ambitions économiques à l’horizon 2040.

À travers cette participation, les autorités entendent renforcer le lien entre formation, emploi et développement économique, dans un contexte où la compétitivité nationale dépend de plus en plus de la qualité du capital humain.

707210097 1402996775194025 3141413026068871968 n 360x320

Guinée : lancement des projets du Pilier 1 de Simandou 2040 sous le signe de la transformation économique.

La Guinée poursuit le déploiement de son ambitieux programme de transformation structurelle Programme SIMANDOU 2040. Ce mardi 26 mai 2026, plusieurs membres du gouvernement se sont réunis à l’Hôtel Kaloum à l’occasion de la cérémonie officielle de lancement des projets et réformes du Pilier 1 du programme national.

L’événement, organisé par le ministère de l’Industrie et du Commerce sous la conduite de Fatima Camara, a mobilisé plusieurs responsables gouvernementaux ainsi que des représentants institutionnels engagés dans la mise en œuvre des grands chantiers de développement du pays.

Une mobilisation gouvernementale autour des priorités économiques

Parmi les personnalités présentes figurait notamment Aminata Kaba, dont la participation traduit l’implication du secteur agricole dans les réformes économiques et industrielles portées par l’État guinéen.

La cérémonie s’est tenue sous la vision du président de la transition Mamadi Doumbouya et dans le cadre de la dynamique gouvernementale conduite par le Premier ministre Amadou Oury Bah.

Plusieurs hauts responsables de l’exécutif ont également pris part aux travaux, notamment Amara Camara ainsi que Djiba Diakité, également ministre directeur de cabinet de la présidence et président du Comité stratégique du programme Simandou.

Le Pilier 1 centré sur l’industrialisation et la transformation économique

Le Pilier 1 du Programme SIMANDOU 2040 constitue l’un des axes majeurs de la stratégie de transformation économique engagée par les autorités guinéennes.

Ce volet est principalement consacré à l’industrialisation, au développement des infrastructures productives ainsi qu’à la valorisation des ressources nationales afin de renforcer la création de valeur locale et accélérer la diversification de l’économie.

À travers cette initiative, le gouvernement entend faire du programme Simandou un levier de transformation structurelle dépassant le seul cadre minier pour toucher l’ensemble des secteurs productifs, notamment l’agriculture, l’industrie, les infrastructures et la formation.

L’agriculture intégrée à la stratégie de transformation nationale

La participation du ministère de l’Agriculture à cette cérémonie illustre la volonté des autorités d’intégrer pleinement le secteur agricole dans la dynamique de modernisation économique du pays.

Sous l’impulsion de Aminata Kaba, le département de l’Agriculture multiplie depuis plusieurs mois les initiatives liées à la modernisation des infrastructures techniques, au renforcement des capacités et à l’amélioration de la productivité agricole.

Le gouvernement considère en effet que la souveraineté alimentaire, la transformation locale et le développement des chaînes de valeur agricoles constituent des composantes essentielles du projet de transformation économique porté par Programme SIMANDOU 2040.

Une ambition de transformation structurelle à long terme

À travers le lancement des projets et réformes du Pilier 1, les autorités guinéennes cherchent à accélérer la mise en œuvre d’un modèle de développement fondé sur l’industrialisation, la modernisation des services publics et la valorisation des ressources nationales.

Le Programme SIMANDOU 2040 apparaît désormais comme le principal cadre stratégique autour duquel s’articulent les ambitions économiques et sociales du gouvernement pour les prochaines années.

En réunissant plusieurs ministères autour de cette vision commune, l’exécutif guinéen affiche sa volonté de coordonner les politiques publiques afin d’accompagner la transformation structurelle du pays et renforcer les perspectives de croissance à long terme.