La Guinée retient son souffle au lendemain du référendum constitutionnel du 21 septembre. Après une journée marquée par une forte mobilisation des citoyens à travers le pays, le dépouillement des bulletins a commencé et le décompte des suffrages est en cours dans l’ensemble des communes et préfectures.
Une participation massive et symbolique
Dès les premières heures du scrutin, des files d’électeurs ont été observées dans plusieurs bureaux de vote, notamment à Conakry, Kankan, Kindia et Nzérékoré. Le Chef de l’État, S.E. le Général Mamadi Doumbouya, accompagné de son épouse, a lui-même accompli son devoir civique au Centre de santé de Boulbinet, donnant le ton d’une journée placée sous le signe du patriotisme et de la responsabilité.
Centralisation progressive des résultats
Selon les informations fournies par la Commission nationale électorale indépendante (CENI), le dépouillement se déroule bureau par bureau, avant la transmission des procès-verbaux aux commissions administratives locales. Ces résultats provisoires seront ensuite centralisés au niveau national, avant l’annonce officielle par la CENI.
Un scrutin décisif pour la transition
Ce référendum constitue une étape cruciale dans le processus de transition engagé par les autorités. La nouvelle Constitution, si elle est adoptée, devrait instaurer de nouveaux équilibres institutionnels et poser les bases d’une gouvernance plus moderne et démocratique. Elle vise également à répondre aux aspirations profondes de la population en matière de stabilité politique, de justice sociale et de développement.
Appel au calme et à la patience
Alors que les opérations de comptage se poursuivent, les autorités appellent la population à rester sereine et à faire preuve de patience dans l’attente des résultats officiels. « Seule la CENI est habilitée à proclamer les résultats », rappellent les instances compétentes, insistant sur la nécessité de préserver la paix et la cohésion sociale durant cette phase sensible.
Un moment historique
Quelles que soient les issues du décompte, ce référendum du 21 septembre restera dans l’histoire politique de la Guinée comme un moment fondateur, traduisant la volonté populaire de participer activement à la construction d’un avenir commun.

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