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À Vélingara, le président Bassirou Diomaye Faye met en lumière le rôle stratégique du coton.

En déplacement à Vélingara, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a marqué une étape significative de sa tournée économique par la visite de l’usine de la SODEFITEX. Cette séquence illustre l’importance accordée par les autorités à la filière cotonnière, considérée comme un levier majeur de développement territorial et de souveraineté économique au Sénégal.

Une filière structurante au cœur des économies rurales

Au cours de cette visite, le chef de l’État a souligné le rôle déterminant du coton dans l’économie nationale, en particulier dans les zones rurales. Forte de plus d’un demi-siècle d’existence, la filière s’est progressivement imposée comme un pilier structurant, contribuant à la stabilisation des revenus des producteurs, au renforcement de la sécurité alimentaire et à l’ancrage économique des territoires.

Les indicateurs témoignent de cette dynamique : plus de 16 000 producteurs encadrés, environ 20 000 hectares exploités et près d’un demi-million de personnes vivant directement ou indirectement de cette activité. À ces chiffres s’ajoutent entre 400 et 700 emplois directs selon les campagnes agricoles, dont près de 270 postes permanents, ainsi qu’une redistribution annuelle estimée à 3,5 milliards de francs CFA au bénéfice des acteurs ruraux.

Un levier de souveraineté économique et d’industrialisation

Au-delà des performances économiques, cette visite présidentielle traduit une orientation stratégique claire : promouvoir un modèle de développement fondé sur des filières à forte valeur ajoutée, au plus près des bassins de production. Dans cette perspective, la SODEFITEX apparaît comme un instrument clé de souveraineté économique, favorisant l’industrialisation locale et l’inclusion socio-économique, notamment des jeunes et des femmes.

La relance en cours de la filière ouvre également des perspectives encourageantes. Pour la campagne 2025-2026, la production est estimée à plus de 25 000 tonnes de coton graine et plus de 10 000 tonnes de coton fibre. À l’horizon 2030, les autorités visent un objectif de 100 000 tonnes, un cap ambitieux qui suppose le renforcement des capacités productives, industrielles et organisationnelles.

Une ambition tournée vers une prospérité durable

À travers cette immersion à Vélingara, le président de la République réaffirme la place centrale des filières agricoles dans la stratégie de transformation économique du Sénégal. La consolidation de la chaîne de valeur cotonnière apparaît ainsi comme un facteur déterminant pour impulser une croissance inclusive et durable, en lien étroit avec les réalités des territoires ruraux.

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Sénégal : Bassirou Diomaye Faye réaffirme le rôle stratégique des Daaras dans le système éducatif.

À l’occasion de la Journée nationale des Daaras, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé l’engagement de l’État en faveur de la valorisation de l’enseignement coranique, pilier historique du système éducatif sénégalais.

Un héritage éducatif et culturel séculaire

Dans un message publié mardi, le chef de l’État a souligné l’importance des Daaras dans la transmission des valeurs et des savoirs : « Depuis des siècles, les Daaras transmettent bien plus que des connaissances. Ils forment des consciences, inculquent une éthique et façonnent une vision du monde ».

Cette reconnaissance s’inscrit dans une volonté de préserver un héritage éducatif profondément ancré dans la société sénégalaise, tout en l’adaptant aux mutations contemporaines.

Vers une modernisation encadrée du système des Daaras

Le président a mis en avant les conclusions des Assises nationales des Daaras, qui dessinent, selon lui, « une voie claire » reposant sur l’écoute des acteurs, l’ancrage territorial et une ambition collective partagée.

Dans cette perspective, l’État prévoit une série de réformes visant à :

  • améliorer les conditions d’apprentissage ;
  • renforcer le statut des maîtres coraniques ;
  • intégrer les Daaras dans la dynamique de refondation du système éducatif national.

Un enjeu de souveraineté éducative

Pour Bassirou Diomaye Faye, la valorisation des Daaras dépasse le cadre éducatif et s’inscrit dans une logique de souveraineté culturelle. « Il ne peut y avoir de souveraineté durable sans maîtrise de nos références éducatives », a-t-il affirmé.

Une vision ancrée dans les valeurs nationales

En conclusion, le chef de l’État a réitéré la volonté du Sénégal d’avancer « avec confiance et fidélité à ses valeurs », en plaçant les Daaras au cœur de sa vision éducative, culturelle et sociale pour les générations futures.

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Sénégal-Espagne : Bassirou Diomaye Faye renforce les partenariats économiques stratégiques.

Lors de sa visite officielle à Madrid, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a multiplié, hier, les audiences avec des acteurs économiques espagnols, dans le cadre d’une dynamique de renforcement des relations bilatérales. Les échanges ont porté sur des projets structurants, allant de la modernisation des infrastructures sanitaires à la consolidation du Sénégal comme hub régional de connectivité aérienne.

Des rencontres axées sur des projets structurants

Au cours de sa dernière journée de visite, Bassirou Diomaye Faye a reçu les dirigeants de Quantum Solutions, du groupe Indra, ainsi qu’une délégation de la Chambre de commerce de Fuerteventura. Selon la présidence sénégalaise, ces audiences s’inscrivent dans le cadre de l’initiative Alliance Africa Avanza, qui vise à favoriser le développement de partenariats stratégiques et l’investissement bilatéral entre le Sénégal et l’Espagne.

Quantum Solutions, cabinet spécialisé en conseil stratégique et en ingénierie de projets complexes, a été associé aux discussions autour de la reconstruction de l’hôpital Aristide Le Dantec, un projet phare destiné à offrir au Sénégal une infrastructure hospitalière moderne, conforme aux standards internationaux.

Pour sa part, le groupe Indra, leader européen dans les technologies de défense, les systèmes de transport et la transformation digitale, a échangé avec le chef de l’État sur des projets à fort impact. Parmi ceux-ci, le Hub Connect de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), dont l’objectif est de positionner le Sénégal comme un hub régional de connectivité aérienne, ainsi que le déploiement de solutions avancées dans les systèmes de défense et de sécurité.

Valoriser le rôle de la diaspora et l’attractivité économique

La rencontre avec la Chambre de commerce de Fuerteventura a permis d’explorer des opportunités concrètes de coopération territoriale, notamment dans les secteurs du tourisme, du commerce et de l’investissement, tout en mettant en valeur le rôle actif de la diaspora sénégalaise.

La présidence souligne que ces échanges traduisent une orientation claire de Bassirou Diomaye Faye : mobiliser des partenaires de référence, accélérer la mise en œuvre de projets structurants et renforcer l’attractivité du Sénégal dans des secteurs stratégiques à fort potentiel.

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Espagne : Bassirou Diomaye Faye à l’écoute de la diaspora sénégalaise.

En marge de sa visite officielle en Espagne, le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a rencontré la communauté sénégalaise établie dans le pays. Une initiative qui s’inscrit dans la tradition diplomatique des autorités sénégalaises, consistant à maintenir un dialogue régulier avec leurs ressortissants vivant à l’étranger.

Une diaspora stratégique en Europe

La communauté sénégalaise en Espagne figure parmi les plus importantes du continent européen. Elle est particulièrement présente dans de grandes villes comme Madrid, Barcelone et Murcie, où elle joue un rôle économique et social significatif.

Des échanges centrés sur les préoccupations des expatriés

Ces rencontres offrent traditionnellement un cadre d’échange direct entre le chef de l’État et ses compatriotes de la diaspora. Elles permettent d’aborder des sujets clés tels que les transferts de fonds, les conditions de vie à l’étranger, les opportunités d’investissement au Sénégal, ainsi que les grandes orientations des politiques publiques.

À travers cette démarche, le président Bassirou Diomaye Faye réaffirme l’importance stratégique de la diaspora sénégalaise, considérée comme un acteur essentiel du développement économique et du rayonnement international du pays.

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Conseil des ministres au Sénégal : Bassirou Diomaye Faye met l’accent sur la production locale, l’économie solidaire et les infrastructures

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 11 mars 2026 au Palais de la République, sous la présidence du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye. Au cours de cette réunion hebdomadaire du gouvernement, le président de la République a mis en avant plusieurs priorités stratégiques, notamment la promotion du « consommer local », le développement de l’économie sociale et solidaire, ainsi que l’accélération des projets d’infrastructures routières.

Ces orientations s’inscrivent dans la volonté des autorités de renforcer la résilience économique du pays et de valoriser davantage les ressources nationales.

Renforcer la production nationale et promouvoir le consommer local

Le président de la République a insisté sur la nécessité d’améliorer l’organisation des marchés agricoles afin d’accompagner les performances enregistrées ces dernières années dans le secteur. Pour Sénégal, l’enjeu consiste désormais à consolider les gains de production en structurant mieux les circuits de commercialisation et de transformation.

Selon le chef de l’État, l’augmentation de la production agricole doit s’accompagner d’une vision globale intégrant la modernisation des marchés, la transformation locale des produits et la promotion de la consommation nationale.

Dans cette perspective, il a demandé au gouvernement de renforcer l’encadrement de la commercialisation des produits agricoles et horticoles, tout en accélérant la mise en œuvre du programme national d’infrastructures de stockage et de conservation. Les ministres en charge de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce ont également été instruits de conclure des conventions de commercialisation afin de faciliter l’écoulement des productions à des prix rémunérateurs pour les producteurs.

Le chef de l’État a par ailleurs évoqué la création d’un label de qualité « Sénégal », destiné à valoriser les produits locaux, ainsi que le renforcement des capacités de l’Institut de Technologie Alimentaire afin d’améliorer la valorisation scientifique et technologique des céréales et des productions horticoles.

L’économie sociale et solidaire érigée en levier de développement territorial

Rappelant que l’année 2026 est dédiée à l’économie sociale et solidaire, Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité d’appliquer pleinement la loi d’orientation encadrant ce secteur.

Le président a appelé à accélérer la mise en place des mécanismes prévus par ce cadre légal, notamment la création d’un fichier national de l’économie sociale et solidaire. L’objectif est de mieux structurer ce secteur qui regroupe coopératives, mutuelles et initiatives communautaires.

Le chef de l’État a également plaidé pour une mobilisation élargie autour d’un modèle de développement endogène reposant sur la participation conjointe des acteurs publics, du secteur privé, des institutions de microfinance, ainsi que des organisations de femmes et de jeunes.

Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, il a souligné l’importance du Registre National Unique, outil central permettant d’identifier les ménages vulnérables et d’améliorer l’efficacité des programmes sociaux. Il a également demandé une meilleure articulation entre les dispositifs de protection sociale et les initiatives relevant de l’économie solidaire.

Le président a enfin annoncé la tenue, d’ici fin octobre 2026, de la première session du Conseil national de l’économie sociale et solidaire.

Les infrastructures routières érigées en priorité nationale

Les infrastructures de transport ont également occupé une place importante dans les orientations présidentielles. Le chef de l’État a rappelé que la construction, la réhabilitation et l’entretien des routes, autoroutes et pistes de production constituent des attentes fortes pour les populations comme pour les acteurs économiques.

Dans ce contexte, il a demandé une accélération de l’exécution des projets routiers prioritaires et la mise en œuvre d’un nouveau schéma routier national optimisé, en cohérence avec la dynamique d’urbanisation et le développement des pôles économiques du pays.

Diplomatie : Dakar s’apprête à accueillir deux grands rendez-vous internationaux

Sur le plan diplomatique, le président de la République a réaffirmé l’attachement du Sénégal aux principes de paix, de multilatéralisme et d’intégration africaine.

Il a annoncé la tenue, les 18 et 19 avril 2026 à Dakar, de la Conférence des ambassadeurs, consuls généraux et consuls du Sénégal. Cette rencontre vise à renforcer la cohérence et l’efficacité de la politique étrangère du pays.

Dans la continuité de ces initiatives, la capitale sénégalaise accueillera également les 20 et 21 avril la 10ᵉ édition du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, un rendez-vous majeur réunissant responsables politiques, experts et acteurs civils et militaires autour des enjeux de stabilité et de sécurité sur le continent.

Selon les autorités, ces deux événements contribueront à consolider le rôle diplomatique du Sénégal et à renforcer son positionnement comme acteur clé dans la promotion du dialogue et de la coopération en Afrique.

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8 mars : Bassirou Diomaye Faye salue la contribution des femmes au progrès des sociétés.

Un hommage présidentiel aux femmes du Sénégal et du monde

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a adressé un message d’hommage aux femmes sénégalaises et à celles du monde entier.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook officielle, le chef de l’État a salué le rôle central que jouent les femmes dans le développement des sociétés. Il a notamment mis en avant leur courage, leur engagement et leur sens des responsabilités, qu’il considère comme des forces motrices du progrès social et économique.

Un appel à renforcer la protection des droits des femmes

Dans son message, le président sénégalais a également insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Il a souligné l’importance de consolider les mécanismes juridiques et institutionnels destinés à garantir les droits des femmes.

Le chef de l’État a ainsi appelé à intensifier la lutte contre les discriminations et les inégalités persistantes, rappelant que la promotion de l’égalité constitue un enjeu majeur pour le développement durable et la cohésion sociale.

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Justice et prévention des conflits : le cap fixé par Bassirou Diomaye Faye.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé mardi l’ambition d’une justice plus proactive et tournée vers la prévention des conflits, à l’occasion de la pose de la première pierre de l’École de formation du Barreau du Sénégal, à Diamniadio.

Pour le chef de l’État, la justice moderne ne saurait se limiter à l’arbitrage des différends. « Elle doit aussi prévenir les conflits, les désamorcer, les transformer en opportunités de dialogue et de progrès », a-t-il déclaré, appelant à une évolution des pratiques judiciaires dans un contexte de mutation économique et sociale.

Les avocats, acteurs de régulation sociale

Dans son intervention, le président a insisté sur le rôle stratégique des avocats dans la consolidation de la paix sociale. Au-delà de leur mission de représentation devant les juridictions, ils participent, selon lui, à la régulation des relations sociales et économiques à travers le conseil, la médiation, la conciliation et l’arbitrage.

Cette approche, a-t-il souligné, contribue à sécuriser l’environnement des affaires, à apaiser les tensions et à renforcer la cohésion nationale. Elle s’inscrit dans une vision élargie de la justice, considérée comme un levier de stabilité et de développement.

Une infrastructure au cœur de la Vision Sénégal 2050

La construction de l’École de formation du Barreau s’intègre dans le cadre de la Vision Sénégal 2050, feuille de route stratégique qui érige la justice, la gouvernance et la paix sociale en piliers d’un développement durable, souverain et inclusif.

Selon le président Faye, cette nouvelle infrastructure dépasse la dimension symbolique d’un simple chantier. Elle constitue un maillon essentiel de la transformation institutionnelle engagée, visant à moderniser l’appareil judiciaire et à renforcer les capacités humaines du secteur.

Le défi des ressources humaines et de l’équité territoriale

Le chef de l’État a rappelé les contraintes structurelles auxquelles fait face la justice sénégalaise. Le pays compte actuellement un magistrat pour 100 000 habitants, avec 530 magistrats, 472 greffiers et 439 avocats inscrits au tableau de l’Ordre.

Au-delà du nombre, la question de la répartition territoriale demeure un enjeu majeur, notamment pour garantir un accès équitable à la justice sur l’ensemble du territoire.

Une école aux standards modernes

L’École de formation du Barreau, dont les travaux viennent d’être lancés à Diamniadio, comprendra 16 salles de classe modernes, un auditorium de 400 places, des blocs administratifs ainsi que des infrastructures d’hébergement. L’objectif est d’offrir un cadre adapté à la formation continue et initiale des avocats, en phase avec les exigences d’une justice contemporaine.

À travers ce projet, les autorités entendent consolider l’édifice judiciaire national et doter le Sénégal d’un Barreau mieux outillé pour accompagner les mutations économiques et sociales du pays.

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Décès d’un étudiant à l’UCAD : le président appelle à une réforme en profondeur de l’enseignement supérieur.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réagi officiellement au décès d’Abdoulaye Ba, étudiant à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar. Lors du Conseil des ministres, le chef de l’État s’est incliné devant la mémoire du disparu et a présenté ses condoléances à sa famille, à la communauté universitaire ainsi qu’à l’ensemble de la nation.

Cette prise de parole intervient dans un contexte de vives tensions et de débats récurrents autour des conditions d’études, de gouvernance et de stabilité dans les universités publiques sénégalaises.

Un secteur « névralgique » confronté à des crises récurrentes

Au-delà de l’hommage, le président a souligné l’urgence de moderniser et de stabiliser le secteur de l’enseignement supérieur, qu’il considère comme un levier stratégique pour la réussite de la Vision Sénégal 2050. Selon lui, l’université constitue un « facteur clé de l’excellence académique » et du développement national.

Bassirou Diomaye Faye a rappelé que l’enseignement supérieur demeure marqué par des crises systémiques répétitives, liées à la gouvernance, au respect des calendriers académiques, aux conditions sociales des étudiants et à la soutenabilité budgétaire des institutions. Il a ainsi plaidé pour un alignement du système universitaire et de la recherche sur les meilleurs standards internationaux.

Dialogue permanent et gouvernance renforcée

Dans cette perspective, le chef de l’État a instruit le gouvernement d’instaurer un dialogue permanent avec l’ensemble des composantes de la communauté universitaire — étudiants, enseignants-chercheurs, personnel administratif et autorités académiques — afin de prévenir les tensions et de garantir la stabilité du calendrier académique.

Il a insisté sur le respect des prescriptions du système Licence-Master-Doctorat (LMD), ainsi que sur la rigueur dans la gestion administrative, budgétaire et financière des universités publiques et des centres des œuvres sociales universitaires.

Accélérer la transformation du système

Enfin, le président a appelé à une validation consensuelle et rapide des recommandations issues des concertations sur l’Agenda national de transformation de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Cette réforme, présentée comme structurante pour l’avenir du pays, vise à renforcer la qualité de la formation, améliorer la gouvernance des établissements et mieux arrimer l’université aux besoins de l’économie nationale.

À travers cette intervention, le chef de l’État inscrit le drame survenu à l’UCAD dans une réflexion plus large sur la nécessité de refonder durablement le système universitaire sénégalais.

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Université du Sénégal oriental : Bassirou Diomaye Faye souligne l’importance du lien entre formation et développement régional.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a salué jeudi l’initiative visant à articuler les formations dispensées par l’Université du Sénégal oriental (USO) avec le potentiel minier et géologique du sud-est du pays. Il a insisté sur l’importance de combiner théorie et pratique, notamment à travers les incubateurs prévus dans la phase d’extension de l’université.

Arrivé à Tambacounda peu avant 10 heures pour une tournée économique de deux jours, le chef de l’État a visité le chantier de l’USO en compagnie du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Daouda Ngom, du ministre des Infrastructures, Déthié Fall, ainsi que des autorités administratives et locales de la région.

Une université au service du développement régional

Pour le président Faye, l’Université du Sénégal oriental représente une infrastructure stratégique appelée à renforcer le maillage éducatif du pays tout en soutenant la valorisation des ressources locales. « L’État accompagnera sur tous les plans pour que l’entreprise soit dans les conditions optimales de respecter la date convenue » pour la livraison, a-t-il précisé, en évoquant la mobilisation et l’accueil chaleureux des populations et des autorités locales.

Le président a également salué l’engagement de l’entreprise Royal BTP, chargée de la construction, et des ouvriers œuvrant sur le site. Il les a encouragés à maintenir, voire accélérer, le rythme des travaux afin de respecter la date de livraison fixée à octobre 2026.

« Je suis heureux de constater que l’entreprise déploie tous les moyens nécessaires. Il faut les féliciter et les encourager. C’est sur cette dynamique qu’il faudra continuer pour maintenir le rythme, et, au besoin, accélérer la cadence », a-t-il conclu, réaffirmant l’importance de ce projet pour le développement économique et éducatif de la région.

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Congo–Sénégal : Bassirou Diomaye Faye et Denis Sassou N’Guesso appellent à un partenariat rénové et tourné vers l’avenir.

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a achevé, le 3 février 2026, sa visite officielle de deux jours en République du Congo, marquée par une volonté affirmée de hisser la coopération entre Dakar et Brazzaville à un niveau plus structuré et plus ambitieux. Cette séquence diplomatique a été ponctuée par un ultime entretien en tête-à-tête avec son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso, au Palais du Peuple.

Au-delà du rappel des liens historiques et fraternels entre les deux États, cette visite s’inscrit dans une dynamique de relance stratégique des relations bilatérales. Selon la présidence de la République du Sénégal, les échanges de haut niveau ont permis de réaffirmer la solidité de cette relation, tout en ouvrant « des perspectives nouvelles pour un partenariat plus dense, plus structuré et résolument tourné vers l’avenir », aussi bien sur le plan bilatéral que sur les grands dossiers africains et internationaux.

Mémoire partagée et diplomatie symbolique

Le deuxième jour du séjour a été marqué par la visite du Mémorial Savorgnan de Brazza, haut lieu de mémoire de la capitale congolaise. À travers ce geste, le président Diomaye Faye a posé un acte de reconnaissance en hommage au sergent sénégalais Malamine Camara, figure historique dont le rôle a été déterminant dans la préservation de Brazzaville à la fin du XIXᵉ siècle.

La présidence souligne que cette visite constitue un hommage appuyé à « une figure emblématique dont le courage, la loyauté et le sens du devoir ont contribué à sceller durablement des liens d’amitié entre le Sénégal et la République du Congo ». Une mémoire partagée qui, selon Dakar, fonde aujourd’hui une relation basée sur le respect mutuel, la solidarité et une histoire africaine commune.

Échanges avec la diaspora sénégalaise

Cette visite officielle a également comporté un important volet communautaire. Le chef de l’État sénégalais a rencontré la communauté sénégalaise établie en République du Congo, dans un esprit de proximité et d’écoute. Cet échange a été suivi d’une rencontre avec les hauts cadres sénégalais vivant à Brazzaville, dont l’expertise et l’engagement contribuent, selon la présidence, au rayonnement du Sénégal à l’étranger.

En clôturant ce déplacement, Bassirou Diomaye Faye confirme ainsi sa volonté de faire de la diplomatie sénégalaise un levier à la fois politique, économique et mémoriel, au service d’un partenariat africain plus affirmé et plus cohérent face aux défis contemporains.