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Bassirou Diomaye Faye échange avec Sergueï Lavrov sur les relations Sénégal-Russie et la succession à l’ONU.

En marge de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’est entretenu, jeudi 24 septembre 2026 à New York, avec le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Les discussions ont porté sur les relations bilatérales, les enjeux internationaux de paix et de sécurité ainsi que sur la succession d’António Guterres à la tête de l’ONU.

Renforcer les relations entre Dakar et Moscou

Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont passé en revue les relations entre le Sénégal et la Russie et évoqué les perspectives de renforcement de leur coopération bilatérale.

Les échanges ont également porté sur la situation internationale et les questions liées à la paix et à la sécurité. À cette occasion, Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé l’attachement du Sénégal au dialogue, au règlement pacifique des différends et au respect de la Charte des Nations unies.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des contacts diplomatiques menés par le chef de l’État sénégalais à New York, où il multiplie les échanges avec plusieurs dirigeants et responsables étrangers à l’occasion de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale.

La succession d’António Guterres au cœur des discussions

La question de l’élection du prochain secrétaire général des Nations unies a également été abordée. Le mandat d’António Guterres arrive à son terme le 31 décembre 2026, et son successeur doit prendre ses fonctions le 1ᵉʳ janvier 2027.

Le Sénégal soutient la candidature de l’ancien président Macky Sall. Le chef de l’État sénégalais a d’ailleurs renouvelé publiquement cet appui lors de son intervention à la tribune de l’Assemblée générale, en appelant les États membres à soutenir cette candidature.

Macky Sall était présent lors de la rencontre entre Bassirou Diomaye Faye et Sergueï Lavrov, alors que la campagne diplomatique autour de la succession d’António Guterres se poursuit.

Un processus encore en cours

La désignation du prochain secrétaire général de l’ONU relève d’un processus impliquant d’abord le Conseil de sécurité, qui doit recommander un candidat à l’Assemblée générale. Les consultations indicatives menées au sein du Conseil constituent une étape préalable avant l’adoption d’une recommandation.

La rencontre entre Bassirou Diomaye Faye et Sergueï Lavrov intervient ainsi dans une période où le Sénégal cherche à faire connaître sa position auprès de différents partenaires internationaux concernant cette succession.

Au-delà de cette question, l’entretien a également permis aux deux parties de réaffirmer leur volonté de maintenir le dialogue entre Dakar et Moscou sur les enjeux internationaux et les perspectives de coopération bilatérale.

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Sénégal : Bassirou Diomaye Faye attendu à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar lundi 21 septembre 2026 à destination de New York, aux États-Unis. Le chef de l’État doit participer à la semaine de haut niveau de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies.

Cette étape intervient après les déplacements effectués par le président sénégalais à Washington et à Abu Dhabi au cours de la semaine précédente, dans le cadre de ses échanges avec différents partenaires du Sénégal.

Le Sénégal à la tribune des Nations unies

À New York, Bassirou Diomaye Faye prendra part aux principales activités de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU, qui réunit chaque année les dirigeants et représentants des États membres autour des grands enjeux internationaux.

Cette participation constitue pour le Sénégal une occasion de présenter ses priorités, de porter ses positions sur les questions d’intérêt international et de poursuivre les échanges avec ses partenaires.

Une séquence diplomatique internationale

Le déplacement à New York prolonge une série d’engagements diplomatiques menés récemment par le chef de l’État. Après Washington et Abu Dhabi, cette nouvelle étape s’inscrit dans la volonté affichée de maintenir le dialogue avec les partenaires du Sénégal et de renforcer les relations de coopération.

La présence du président sénégalais à la 81ᵉ Assemblée générale offre également un cadre pour les rencontres bilatérales et les discussions avec des responsables étrangers et des représentants d’organisations internationales.

À travers cette participation, le Sénégal entend ainsi faire entendre sa voix au sein du concert des nations et poursuivre ses échanges sur les principaux dossiers internationaux.

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Washington : Bassirou Diomaye Faye obtient le soutien de la Banque mondiale pour les priorités du Sénégal.

En déplacement à Washington, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’est entretenu, lundi 14 septembre 2026, avec Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. Les discussions ont porté sur les principales priorités économiques et sociales du Sénégal, notamment l’emploi des jeunes, le coût de l’énergie, la protection sociale et l’amélioration du climat des affaires.

Un partenariat stratégique réaffirmé

Reçu au siège de l’institution financière internationale, le chef de l’État était accompagné d’une importante délégation ministérielle. Cette rencontre a permis de réaffirmer le rôle du Groupe de la Banque mondiale comme partenaire majeur du Sénégal dans la mise en œuvre de ses politiques de développement.

La coopération entre Dakar et la Banque mondiale s’est notamment renforcée ces dernières années. Le 6 août 2026, trois nouveaux accords avaient été signés à Dakar dans les domaines de l’agriculture, de la connectivité des zones de production ainsi que du développement des régions orientales et méridionales du pays.

Un accompagnement confirmé pour les politiques publiques

Au cours des échanges, la Banque mondiale a confirmé sa volonté de poursuivre son accompagnement du Sénégal dans la stabilisation du cadre macroéconomique et la transformation structurelle de son économie.

L’institution s’est également engagée à maintenir son appui au financement soutenable des politiques publiques au cours des prochaines années. Cette position intervient alors que le Sénégal poursuit ses efforts de consolidation des finances publiques et de restauration de la confiance de ses partenaires financiers.

Cette dynamique intervient également quelques semaines après la conclusion d’un accord technique avec le Fonds monétaire international, le 1er septembre 2026, sur un nouveau programme économique et financier.

L’emploi des jeunes au cœur des échanges

La question de l’emploi des jeunes a occupé une place importante dans les discussions. Pour le président Bassirou Diomaye Faye, la jeunesse constitue un levier essentiel de la transformation économique du Sénégal et doit bénéficier de conditions favorables à l’insertion professionnelle, à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Le partenariat avec la Banque mondiale devrait ainsi contribuer à développer de nouveaux mécanismes de financement destinés aux entrepreneurs et aux porteurs de projets, avec l’objectif de favoriser la création d’activités et d’emplois.

Réduire le coût de l’énergie et renforcer la protection sociale

Les échanges ont également porté sur des enjeux qui touchent directement les ménages et les entreprises. La réduction du coût de l’énergie figure parmi les priorités évoquées, avec l’ambition de diminuer la pression exercée par les dépenses énergétiques sur le pouvoir d’achat et sur la compétitivité des entreprises.

Le renforcement de la protection sociale constitue un autre axe important du partenariat. Il s’agit notamment de mieux accompagner les populations les plus vulnérables pendant la période de consolidation économique.

L’amélioration du climat des affaires a également été évoquée afin de favoriser l’investissement productif et de soutenir davantage la dynamique entrepreneuriale.

Une attention particulière aux territoires

Le partenariat devra aussi accompagner le développement des corridors économiques et la territorialisation des politiques publiques. L’objectif affiché est de favoriser une croissance mieux répartie sur l’ensemble du territoire, en valorisant les potentialités propres aux différentes régions.

Cette approche s’inscrit dans la volonté des autorités sénégalaises de réduire la concentration des activités économiques dans la région de Dakar et de renforcer les complémentarités entre les différents pôles de développement du pays.

La Banque mondiale réaffirme sa disponibilité

À l’issue de la rencontre, Ajay Banga a réaffirmé la disponibilité du Groupe de la Banque mondiale à poursuivre et à renforcer son accompagnement du Sénégal.

Pour Dakar, cette coopération doit permettre de soutenir les réformes engagées tout en répondant aux préoccupations économiques et sociales les plus urgentes, notamment l’emploi, le pouvoir d’achat, la protection sociale et le développement territorial.

La mission américaine du président Bassirou Diomaye Faye devait se poursuivre mardi avec un entretien avec Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international, avant une étape aux Émirats arabes unis.

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DUNDAL JOJ : S.E BASSIROU DIOMAYE FAYE APPELLE À UNE MOBILISATION NATIONALE POUR FAIRE DES JOJ DAKAR 2026 UN HÉRITAGE DURABLE

À quelques semaines des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a officiellement lancé la campagne « DUNDAL JOJ », conçue comme un vaste mouvement national de mobilisation autour de cet événement inédit pour le continent africain. Dans son discours, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de faire des JOJ bien davantage qu’une compétition sportive : un projet collectif, un levier de développement et un héritage durable pour la jeunesse sénégalaise.

C’est depuis un site sportif, stade Iba Mar Diop de Dakar, appelé à devenir l’un des théâtres des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, que le Président Bassirou Diomaye Faye a choisi de s’adresser aux Sénégalais. Un cadre hautement symbolique pour le Chef de l’État, qui a voulu rappeler que le rendez-vous olympique ne saurait être réduit à une succession d’épreuves sportives. « C’est ici que battra bientôt le cœur des JOJ », a-t-il déclaré, soulignant la portée historique d’un événement dont l’organisation constitue une première pour l’Afrique.

Face à une assemblée réunissant administrateurs, artistes, sportifs, entrepreneurs, représentants de la société civile, collectivités territoriales et, surtout, de nombreux jeunes, le Président de la République a salué la mobilisation de toutes les forces vives engagées dans la préparation des Jeux.

Il a également rendu hommage aux résidents étrangers établis au Sénégal qui, à travers leur engagement, ont contribué à la préparation de cet événement. Pour Bassirou Diomaye Faye, cette mobilisation dépasse les frontières nationales : Dakar accueille, mais c’est toute l’Afrique qui est appelée à se reconnaître dans ces Jeux.

DUNDAL JOJ, une campagne pour faire des Jeux une cause commune

Le lancement de DUNDAL JOJ marque, selon le Chef de l’État, une nouvelle étape dans la préparation des Jeux. La campagne se veut une initiative nationale de mobilisation et d’engagement, portée par l’État et l’ensemble des institutions, afin de donner aux JOJ une dimension véritablement populaire et communautaire.

Cette mobilisation intervient alors que les dernières infrastructures dédiées aux Jeux ont été progressivement réceptionnées. Le Président a salué le travail accompli par les différents acteurs impliqués, notamment les équipes du COJOJ, les départements ministériels et les autres structures mobilisées sur les chantiers.

Au-delà des performances sportives, Bassirou Diomaye Faye considère l’organisation des JOJ comme une question d’honneur et de responsabilité. Le Sénégal, premier pays africain à accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse, doit, selon lui, être à la hauteur de la confiance accordée par la communauté internationale.

Des infrastructures appelées à vivre au-delà des JOJ

L’un des axes majeurs du discours présidentiel porte sur l’héritage des infrastructures. Pour Bassirou Diomaye Faye, les équipements construits ou réhabilités à l’occasion des Jeux ne doivent surtout pas devenir des ouvrages figés après la compétition.

« Elles doivent vivre avant les Jeux. Elles doivent vivre pendant les Jeux. Elles doivent surtout vivre après les Jeux », a-t-il martelé.

Le Président souhaite ainsi voir ces espaces accueillir, en dehors des compétitions, des manifestations sportives, des événements culturels, des foires, des ateliers, des formations ou encore des activités compatibles avec la diversité religieuse et culturelle du Sénégal.

Cette approche inscrit les infrastructures des JOJ dans une logique plus large de développement local et d’inclusion sociale. Dans les quartiers qui les abritent, elles doivent devenir des espaces de rencontre, de création d’activités et d’opportunités économiques.

Le Chef de l’État a notamment insisté sur leur potentiel en matière d’entrepreneuriat local, de formation professionnelle et de développement de nouvelles filières liées au sport et à l’événementiel. À ses yeux, c’est précisément cette capacité à produire des emplois, à stimuler les initiatives locales et à améliorer le quotidien des populations qui constituera le véritable héritage de Dakar 2026.

Faire vivre l’esprit olympique dans les écoles et les quartiers

L’ambition présidentielle ne s’arrête pas aux infrastructures. Elle concerne également la transmission des valeurs.

Respect, effort, solidarité, dignité et dépassement de soi : autant de principes que les JOJ doivent contribuer à diffuser auprès de la jeunesse. Le Président de la République entend ainsi faire de cet événement un outil d’éducation et de cohésion nationale.

Dans cette perspective, la campagne DUNDAL JOJ prévoit notamment la distribution de 150 000 kits scolaires aux élèves et aux enseignants. À travers cette initiative, le Chef de l’État veut inscrire la mémoire des Jeux dans les salles de classe et rappeler aux jeunes générations le chemin parcouru par le Sénégal pour obtenir l’organisation de ce rendez-vous historique.

Le Président a également annoncé que 200 000 billets seront destinés aux écoles et aux associations, avec une attention particulière accordée aux enfants issus des quartiers défavorisés. L’objectif est de leur permettre de vivre pleinement l’expérience des Jeux, indépendamment des moyens financiers de leurs familles.

À cette contribution s’ajoute celle de la Fondation Sénégal Solidaire, annoncée par le Président au nom de la Première Dame, pour un montant de 500 millions de francs CFA.

Pour Bassirou Diomaye Faye, ces initiatives illustrent la conception sénégalaise du vivre-ensemble : faire en sorte que les Jeux soient accessibles au plus grand nombre et qu’ils deviennent une expérience collective, plutôt qu’un privilège réservé à quelques-uns.

Un héritage qui commence avant même l’ouverture des Jeux

Le Chef de l’État a défendu une conception particulièrement large de l’héritage olympique. Celui-ci, a-t-il souligné, ne doit pas attendre la cérémonie de clôture pour prendre forme.

Il se construit déjà dans les écoles, les quartiers et la vie quotidienne. La distribution des kits scolaires, l’accès aux compétitions pour les enfants défavorisés, mais aussi les initiatives environnementales, notamment la plantation d’arbres, participent de cette volonté de donner une portée durable aux JOJ.

Dakar 2026 ne doit donc pas être « une parenthèse de quelques semaines », mais le point de départ d’une dynamique appelée à se prolonger bien après le départ des délégations étrangères.

Un appel à l’unité autour du rendez-vous africain

Dans son discours, Bassirou Diomaye Faye a enfin lancé un appel à la mobilisation de l’ensemble de la société sénégalaise. Collectivités territoriales, entreprises, associations, citoyens, artistes, sportifs et partenaires privés sont invités à apporter leur contribution à la réussite des Jeux.

Le Président a insisté sur une idée simple : aucune contribution n’est trop modeste lorsqu’elle participe à une œuvre collective. Il a salué l’engagement de ceux qui ont apporté leur temps, leurs ressources ou leurs réseaux sans rechercher de visibilité particulière, voyant dans leur action l’expression d’un patriotisme concret et désintéressé.

Cette mobilisation, selon lui, témoigne de la capacité du Sénégal à se rassembler autour d’un projet commun.

À travers DUNDAL JOJ, le Chef de l’État entend ainsi faire des Jeux Olympiques de la Jeunesse un puissant moment de communion nationale, mais aussi une vitrine de la Teranga, de l’hospitalité et de la solidarité sénégalaises.

À l’approche de Dakar 2026, le message présidentiel se veut donc sans ambiguïté : le Sénégal ne doit pas seulement réussir l’organisation des Jeux. Il doit faire en sorte que leur passage laisse une empreinte durable sur sa jeunesse, ses territoires, son économie et son modèle social.

« Vive la jeunesse sénégalaise, vive le Sénégal ! » C’est sur cette note de fierté et d’espoir que le Président Bassirou Diomaye Faye a conclu son allocution, appelant les Sénégalais à faire de Dakar 2026 une réussite collective et un héritage pour les générations futures.

Source : RTS.

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MAÎTRISE DU COÛT DE LA VIE : LE PRESIDENT BASSIROU DIOMAYE FAYE INSISTE SUR LA RÉGULATION ET LA SÉCURISATION DES APPROVISIONNEMENTS.

La flambée des prix des denrées de première nécessité, devenue une préoccupation croissante pour les ménages, s’est invitée au Conseil des ministres de ce mercredi. Face aux tensions sur le coût de la vie, le président de la République a réaffirmé la nécessité de préserver le pouvoir d’achat des Sénégalais et appelé le gouvernement à renforcer les mécanismes de régulation des prix.

Dans un contexte marqué par les préoccupations des consommateurs face à la hausse du coût de plusieurs produits essentiels, le chef de l’État a placé la lutte contre la vie chère parmi les priorités de l’action gouvernementale. Il a insisté sur « la préservation du pouvoir d’achat des ménages » et sur la nécessité de maîtriser les prix des denrées et services de consommation courante.

Pour y parvenir, le président de la République, S.E Bassirou Diomaye Faye demande une application rigoureuse des instruments prévus par la législation relative aux prix et à la protection du consommateur. Une orientation qui traduit la volonté des autorités de renforcer le contrôle du marché, alors que la question des prix alimente régulièrement les débats sur le niveau de vie des ménages.

Les loyers également dans le viseur

La question du coût de la vie ne se limite toutefois pas aux produits alimentaires. Le chef de l’État a également insisté sur « l’impératif de réguler les coûts des loyers », en demandant un déploiement efficace des dispositifs réglementaires et coercitifs existants.

Cette instruction intervient alors que le logement constitue lui aussi un poste de dépenses particulièrement sensible pour les ménages, notamment dans les grandes agglomérations.

Au-delà des mesures immédiates de régulation, le président de la République souhaite par ailleurs la mise en place d’un système de veille stratégique destiné à sécuriser durablement les approvisionnements du pays. L’objectif affiché est de mieux anticiper les tensions susceptibles d’affecter la disponibilité et les prix des produits de consommation.

Miser sur la production locale

La réponse à la vie chère est également présentée comme un enjeu de souveraineté alimentaire. Le chef de l’État a ainsi demandé d’accélérer la relance des filières et secteurs essentiels, en collaboration avec les acteurs privés.

Cette orientation vise à agir davantage sur les causes structurelles de la vulnérabilité du pays aux fluctuations des marchés et aux difficultés d’approvisionnement. La maîtrise durable des prix passe ainsi, selon cette approche, par le renforcement de la production nationale et des capacités d’approvisionnement.

Le président de la République a enfin demandé au Premier ministre d’accélérer la mise en œuvre de mesures « hardies » de relance économique, dans un contexte où le gouvernement entend parallèlement poursuivre l’assainissement des finances publiques et promouvoir l’investissement productif.

Source : RTS

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Bassirou Diomaye Faye à Bamako : une visite sous le signe du dialogue entre la Cédéao et l’AES.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar ce matin pour une visite d’amitié et de travail en République du Mali, à l’invitation du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre Dakar et Bamako, deux pays liés par une longue histoire commune, des relations de bon voisinage et des liens de fraternité entre leurs peuples.

Au cours de son séjour, le chef de l’État sénégalais devrait s’entretenir avec son homologue malien sur plusieurs questions d’intérêt commun. Ce déplacement témoigne de la volonté des autorités des deux pays de consolider leur partenariat et de poursuivre le dialogue sur les défis communs auxquels font face le Sénégal, le Mali et l’ensemble de la sous-région ouest-africaine.

Source : RTS.

 

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Sénégal : Bassirou Diomaye Faye annonce de nouvelles mesures pour améliorer les conditions de détention.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé son engagement en faveur du respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté. Le chef de l’État a reçu, jeudi, les rapports annuels 2024 et 2025 de l’Observateur national des lieux de privation de liberté (ONLPL), mécanisme national chargé de contribuer à la prévention de la torture et des traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Cette rencontre a été l’occasion pour le président sénégalais d’annoncer plusieurs orientations destinées à améliorer les conditions de détention, réduire la surpopulation carcérale et moderniser le système pénitentiaire.

Un « moment de vérité » pour l’État

À l’occasion de la remise des rapports, Bassirou Diomaye Faye a estimé que cet exercice ne devait pas être considéré comme une simple formalité administrative ou un acte de transparence institutionnelle. Il constitue, selon lui, un véritable « moment de vérité » permettant à l’État d’évaluer la manière dont il traite les personnes auxquelles il a retiré la liberté.

Le chef de l’État a rappelé le rôle spécifique de l’ONLPL, qui n’a vocation ni à se substituer aux agents chargés de l’application des lois ni à défendre directement les personnes privées de liberté. Il représente plutôt, a-t-il souligné, le regard que la République porte sur elle-même pour mesurer la réalité de son engagement en faveur de la dignité humaine.

Au cours des deux dernières années, l’institution a effectué 124 visites dans différents lieux de privation de liberté à travers le pays et formulé plus d’une centaine de recommandations. Le président Faye a salué une démarche fondée sur le dialogue, la coopération et le discernement.

Il a assuré que les recommandations formulées feront l’objet d’un examen approfondi par les départements ministériels concernés, sous la coordination du Premier ministre, afin d’en favoriser la mise en œuvre effective.

Vers un renforcement du cadre juridique

Le président de la République a également mis en avant les évolutions législatives récentes, notamment l’adoption de la loi n° 2026-02 du 26 février 2026, qui actualise le cadre juridique de l’Observateur national.

Le nouveau dispositif rattache désormais le mécanisme à la Primature, une évolution présentée comme un moyen de renforcer son caractère transversal et son efficacité dans la prévention de la torture et la protection des droits fondamentaux.

Dans cette même dynamique, Bassirou Diomaye Faye a demandé aux ministres concernés de réaliser un état des lieux de la prise en charge alimentaire et sanitaire des personnes placées en garde à vue et de veiller au respect effectif des dispositions légales en vigueur. Il a également chargé le Garde des Sceaux de finaliser la révision des textes concernés.

La surpopulation carcérale au cœur des préoccupations

La question de la surpopulation carcérale constitue également une priorité pour l’exécutif. Le président Faye a appelé à approfondir la réflexion sur les peines alternatives à l’emprisonnement et à renforcer l’encadrement de la détention provisoire.

L’objectif est de réduire la pression exercée sur les établissements pénitentiaires et de favoriser une politique pénale mieux adaptée aux réalités du système carcéral.

Sur la question des fouilles, le chef de l’État a également plaidé pour l’utilisation accrue de solutions technologiques, notamment les portiques de détection. Une approche destinée à renforcer la sécurité dans les lieux de détention tout en limitant les pratiques susceptibles de porter atteinte à la dignité des personnes.

Les personnels pénitentiaires au cœur de la réforme

Bassirou Diomaye Faye a, par ailleurs, réaffirmé son soutien aux agents de l’administration pénitentiaire, dont les conditions de travail constituent un élément essentiel du bon fonctionnement du système carcéral.

Il a annoncé que les mesures nécessaires seront prises pour finaliser le projet de loi portant statut des personnels pénitentiaires. Cette réforme doit notamment ouvrir la voie à l’élaboration d’un futur Code pénitentiaire, destiné à moderniser et à mieux structurer le cadre juridique du secteur.

Hommage à Mamadou Yandé Boye

En clôture de son intervention, le président de la République a présenté ses condoléances à l’ONLPL à la suite du décès du commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle Mamadou Yandé Boye, qui exerçait les fonctions d’observateur délégué.

Bassirou Diomaye Faye a rendu hommage à la mémoire de ce haut fonctionnaire, qui a consacré 47 années de service à l’État et continué, jusqu’à ses derniers jours, à contribuer à la préparation des rapports remis au chef de l’État.

À travers les orientations annoncées, le gouvernement entend ainsi inscrire la réforme du système pénitentiaire dans une approche combinant respect des droits humains, prévention de la torture, amélioration des conditions de détention et modernisation de l’administration pénitentiaire.

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Sénégal : le camp de Bassirou Diomaye Faye s’apprête à transformer la coalition « Diomaye Président » en parti politique.

Après la conquête du pouvoir, le camp de Bassirou Diomaye Faye s’apprête à franchir une nouvelle étape dans sa structuration politique. La coalition « Diomaye Président » doit officiellement donner naissance à une nouvelle formation politique lors d’une Assemblée générale constitutive prévue samedi prochain à Dakar.

La rencontre se tiendra au King Fahd Palace, où les responsables et représentants des différentes composantes de la coalition sont attendus pour poser les fondations de ce qui doit devenir une organisation politique durable.

L’initiative marque une transition importante pour le camp présidentiel, dont la dynamique électorale doit désormais se transformer en une structure politique organisée, capable d’accompagner l’action gouvernementale et de s’inscrire dans la durée.

Un nouveau parti pour prolonger la dynamique électorale

Au cours de cette assemblée constitutive, plusieurs décisions majeures sont attendues. Le nom officiel de la nouvelle formation politique sera notamment dévoilé à cette occasion.

Les participants devront également examiner et adopter les textes fondateurs du parti, avant de procéder à la mise en place de ses principales instances dirigeantes.

Cette étape doit permettre de définir l’organisation interne de la nouvelle structure, ses orientations politiques et les mécanismes de coordination entre ses différentes composantes.

La transformation d’une coalition électorale en parti politique constitue ainsi un enjeu stratégique pour le camp présidentiel, qui entend désormais disposer d’un cadre institutionnel et militant capable de structurer durablement son implantation sur le terrain.

Un enjeu de rassemblement pour le camp présidentiel

La création de cette nouvelle formation intervient dans un contexte de consolidation du pouvoir et de recomposition du paysage politique sénégalais.

Après avoir contribué à porter Bassirou Diomaye Faye à la présidence de la République, les différentes sensibilités réunies au sein de la coalition « Diomaye Président » sont désormais confrontées à un nouveau défi : maintenir leur cohésion au-delà de la dynamique électorale.

La question de la gouvernance interne et de la représentation des différentes composantes devrait donc occuper une place centrale dans la mise en place de la nouvelle organisation.

L’enjeu sera notamment de parvenir à fédérer les militants et responsables issus de différents courants autour d’une même ligne politique, tout en préservant les équilibres qui ont permis la victoire du camp présidentiel.

Vers une nouvelle étape dans la recomposition politique

Au-delà de la création d’un nouveau parti, cette initiative pourrait contribuer à redessiner durablement les rapports de force politiques au Sénégal.

La structuration du camp présidentiel intervient alors que les prochaines échéances électorales se profilent à l’horizon et que le pouvoir cherche à consolider son ancrage politique à travers une organisation mieux structurée.

L’Assemblée générale constitutive de samedi devrait ainsi permettre de lever les premières interrogations sur l’identité, les orientations et la gouvernance de cette nouvelle formation.

Le rendez-vous du King Fahd Palace sera donc particulièrement scruté. Il devra notamment révéler si la coalition qui a porté Bassirou Diomaye Faye au pouvoir est en mesure de se transformer en une force politique unifiée et durable, capable de s’inscrire dans le temps et d’accompagner le projet politique du nouveau pouvoir.

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CEDEAO : Bassirou Diomaye Faye prend les rênes de l’organisation régionale dans un contexte de défis majeurs.

Les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont porté leur choix sur le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye pour assurer la présidence en exercice de l’organisation sous-régionale. Sa désignation est intervenue à l’issue de la 69ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, consacrant la confiance de ses pairs à un moment où la CEDEAO traverse une période particulièrement décisive de son histoire.

Cette nomination intervient dans un environnement régional marqué par la montée des défis sécuritaires, les mutations géopolitiques, les fragilités économiques et les interrogations sur l’avenir du processus d’intégration ouest-africain.

Une organisation confrontée à de multiples défis

Prenant officiellement les rênes de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye a dressé un état des lieux sans complaisance de la situation de la sous-région.

S’il a salué la résilience des économies ouest-africaines face aux turbulences internationales, le président sénégalais a également rappelé leur forte exposition aux chocs extérieurs, qu’ils soient économiques, climatiques ou géopolitiques.

Il a surtout insisté sur la persistance de la menace terroriste, devenue l’un des principaux défis auxquels sont confrontés plusieurs États membres, ainsi que sur la nécessité d’accélérer les réformes institutionnelles destinées à renforcer l’efficacité de l’organisation.

Faire de la sécurité collective une priorité

Face à la dégradation de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de l’espace communautaire, le nouveau président en exercice a appelé à une mobilisation renforcée des États membres.

Bassirou Diomaye Faye a plaidé pour une accélération de l’opérationnalisation de la Force régionale de lutte contre le terrorisme, estimant que seule une réponse collective permettra de faire face à l’expansion des groupes armés et aux nouvelles formes d’insécurité qui menacent la stabilité de l’Afrique de l’Ouest.

Il a également défendu une meilleure mutualisation des capacités militaires, logistiques et financières des pays membres afin d’accroître l’efficacité des actions menées sur le terrain.

Vers une CEDEAO plus autonome et plus résiliente

Au-delà des questions sécuritaires, le chef de l’État sénégalais a insisté sur la nécessité de renforcer l’autonomie financière de la CEDEAO afin de réduire sa dépendance vis-à-vis des financements extérieurs et de garantir une plus grande efficacité dans la mise en œuvre de ses politiques.

Il a également appelé à renforcer les mécanismes de solidarité régionale en faveur des populations affectées par les crises sécuritaires et humanitaires, tout en poursuivant les efforts visant à consolider les acquis de cinquante années d’intégration régionale.

Pour Bassirou Diomaye Faye, l’organisation doit désormais adapter son fonctionnement aux nouvelles réalités politiques, économiques et sécuritaires de l’espace communautaire.

Un mandat placé sous le signe de la souveraineté et de l’intégration

Le nouveau président en exercice de la CEDEAO entend faire de la sécurité collective, de la stabilité institutionnelle, de la souveraineté politique et économique des États membres ainsi que du renforcement de l’intégration régionale les principaux axes de son mandat.

Il a également plaidé pour un positionnement plus affirmé de l’Afrique de l’Ouest sur la scène internationale, estimant que la région doit parler d’une voix plus forte sur les grandes questions stratégiques qui façonnent le continent.

En acceptant cette responsabilité, Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa volonté de travailler au renforcement de la coopération entre les États membres afin de bâtir une CEDEAO plus forte, plus autonome et davantage tournée vers les aspirations des populations.

Une présidence attendue dans un contexte charnière

Cette nouvelle présidence intervient à un moment déterminant pour l’organisation sous-régionale, confrontée à une recomposition du paysage politique ouest-africain, à des défis sécuritaires persistants et à des attentes croissantes en matière de développement économique et d’intégration.

Au cours des prochains mois, la capacité de la CEDEAO à renforcer la coopération entre ses États membres, à préserver la stabilité régionale et à relancer la dynamique d’intégration sera particulièrement observée.

Pour Bassirou Diomaye Faye, cette mission ouvre une nouvelle séquence diplomatique majeure, avec l’ambition de contribuer à une CEDEAO plus efficace, plus solidaire et mieux armée pour relever les défis de l’Afrique de l’Ouest au cours des années à venir.

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S.E Bassirou Diomaye Faye se rend au Qatar pour rendre un dernier hommage à l’ancien Émir Hamad bin Khalifa Al Thani.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar ce mardi à destination de Doha, où il participera aux obsèques de Son Altesse Cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, ancien Émir de l’État du Qatar et père de l’actuel souverain, Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani.

Ce déplacement officiel s’inscrit dans le cadre des relations diplomatiques étroites qu’entretiennent le Sénégal et le Qatar. À travers cette présence, le chef de l’État sénégalais représente la Nation lors des cérémonies d’hommage organisées en mémoire de l’ancien dirigeant qatari, dont la disparition suscite une vive émotion au sein de la communauté internationale.

Un hommage à une figure majeure du Qatar moderne

Décédé le 12 juillet 2026 à Doha à l’âge de 74 ans, Cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani est largement considéré comme l’un des principaux artisans de la transformation économique, politique et diplomatique du Qatar.

Surnommé « l’Émir père », il a profondément marqué l’histoire contemporaine de son pays en impulsant un vaste programme de modernisation, en renforçant le rayonnement international de l’émirat et en faisant du Qatar un acteur incontournable sur les scènes régionale et mondiale.

Sa disparition a conduit les autorités qatariennes à décréter quatre jours de deuil national, tandis que de nombreux dirigeants étrangers et chefs d’État ont adressé leurs condoléances et salué son héritage.

Le Sénégal réaffirme ses liens avec le Qatar

La participation de Bassirou Diomaye Faye à ces obsèques illustre la qualité des relations entre Dakar et Doha, fondées sur une coopération soutenue dans plusieurs domaines, notamment les investissements, le développement économique, les infrastructures et les partenariats diplomatiques.

À l’issue de cette mission officielle, le président sénégalais regagnera Dakar le 15 juillet 2026, après avoir pris part aux cérémonies commémoratives organisées en hommage à l’ancien souverain qatari.