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CAN : la CAF envisage un retour à une organisation tous les deux ans.

Moins de dix mois après avoir annoncé le passage de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) à un rythme quadriennal, la Confédération africaine de football (CAF) réexamine déjà cette réforme. L’instance envisage désormais la possibilité de revenir à une compétition organisée tous les deux ans, relançant le débat sur son modèle économique et la stratégie de développement du football africain.

Réuni au Cap-Vert, le comité dirigeant de la CAF a rouvert les discussions sur la périodicité de sa principale compétition. Son président, Patrice Motsepe, a confirmé que plusieurs scénarios étaient à l’étude, sans qu’aucune décision définitive ait été prise.

« Nous examinons toutes les options, y compris celle de revenir à un rythme bisannuel pour la CAN », a-t-il déclaré.

Un changement de calendrier remis en question

Annoncée en décembre 2025, la réforme prévoyait qu’à partir de 2028, la CAN se dispute tous les quatre ans. En parallèle, la CAF envisageait de lancer une Ligue des nations africaine afin de maintenir une activité compétitive régulière durant les fenêtres internationales.

Cette réorganisation devait redéfinir le calendrier du football continental. Toutefois, les enjeux financiers pourraient remettre en cause cette orientation. Selon The Guardian, l’espacement des éditions de la CAN risque de réduire les revenus tirés des droits télévisés et des contrats de sponsoring, alors que le tournoi constitue une source majeure de financement pour l’instance.

La question dépasse donc le seul calendrier sportif : elle concerne également la capacité de la CAF à préserver ses ressources tout en développant de nouvelles compétitions et en répondant aux attentes des fédérations membres.

La gouvernance de la CAF sous le regard des observateurs

La réouverture du dossier, quelques mois seulement après l’annonce de la réforme, suscite des interrogations sur la stabilité des orientations stratégiques de l’organisation. Pour certains observateurs, un éventuel retour en arrière pourrait fragiliser la crédibilité de la CAF et alimenter les débats sur le leadership de Patrice Motsepe.

À ce stade, il convient toutefois de distinguer la réouverture des discussions d’une décision formelle : la périodicité de la CAN n’a pas encore été définitivement tranchée.

La prochaine étape consistera à déterminer quel modèle permettra de concilier les impératifs financiers de l’instance, les intérêts des fédérations nationales et la place de la CAN dans le calendrier international.

La CAN 2027 maintenue au calendrier

Les discussions en cours ne remettent pas en cause, à ce stade, la prochaine édition de la compétition. La CAN 2027 reste prévue au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.

L’enjeu porte donc sur l’organisation des éditions suivantes et sur l’avenir du format adopté en décembre 2025. Un éventuel retour à un rythme biennal marquerait une nouvelle évolution de la stratégie de la CAF, dont les conséquences sportives, économiques et institutionnelles restent à préciser.

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CAN 2025 : le TAS examine le recours du Sénégal contre la décision de la CAF

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) examine jeudi 8 octobre, à Lausanne, le recours de la Fédération sénégalaise de football (FSF) contre la décision du Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) concernant la finale de la CAN 2025. L’audience se tiendra à huis clos et aucun verdict ne sera rendu à l’issue des débats.

Prévue à partir de 9 h 30, l’audience doit se poursuivre jusqu’à l’après-midi. Les trois arbitres chargés du dossier entendront les arguments des différentes parties avant d’entamer leurs délibérations. Le TAS n’a, à ce stade, communiqué aucune date pour le prononcé de sa sentence.

La FSF conteste la décision rendue le 17 mars 2026 par le Jury d’appel de la CAF. Celui-ci avait annulé la décision du Jury disciplinaire avant de déclarer le Sénégal forfait pour la finale de la CAN 2025 et d’homologuer la rencontre sur le score de 3-0 en faveur du Maroc, en application des articles 82 et 84 du règlement de la compétition.

La Fédération sénégalaise demande au TAS d’annuler cette décision et de reconnaître le Sénégal comme vainqueur de la CAN 2025. La Fédération Royale marocaine de football est également partie à la procédure, tandis que la CAF sera représentée par ses conseils.

Aucune audience publique n’a été organisée, aucune des parties n’ayant demandé que les débats soient ouverts au public ou aux médias. Les représentants de la FSF et de la Fédération Royale marocaine de football seront néanmoins présents à Lausanne pour cette étape de la procédure.

Une formation arbitrale de trois spécialistes du droit sportif

Pour examiner le recours, le TAS a constitué une formation arbitrale composée de trois juristes européens.

Elle est présidée par le professeur français Gérald Simon, spécialiste du droit du sport et arbitre au TAS depuis plus de vingt ans. Il a également exercé comme avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation.

Il est accompagné de l’Italien Luigi Fumagalli, professeur à l’Université de Milan et spécialiste du droit international et de l’arbitrage. Il intervient notamment comme juge d’appel de l’Euroleague Basketball et préside la Cour nationale d’appel antidopage du Comité olympique italien. Il a par ailleurs participé à plusieurs formations ad hoc du TAS lors de Jeux olympiques.

Le troisième arbitre est l’Allemand Ulrich Haas, professeur de procédure civile et de droit privé à l’Université de Zurich et avocat à Hambourg. Il dispose d’une longue expérience en matière d’arbitrage international et a participé à de nombreuses procédures sportives devant le TAS.

À l’issue de l’audience, les trois arbitres se retireront pour délibérer. La décision finale interviendra ultérieurement, à une date qui reste encore à déterminer.

L’enjeu est majeur pour le football sénégalais : le TAS devra déterminer si la décision du Jury d’appel de la CAF concernant la finale de la CAN 2025 doit être maintenue ou annulée, et donc se prononcer sur la demande de la FSF visant à faire reconnaître le Sénégal comme vainqueur de la compétition.

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CAF : un nouveau calendrier jusqu’en 2030 et des changements dans les règles des compétitions interclubs

La Confédération africaine de football (CAF) a approuvé son calendrier des compétitions pour la période 2026-2030 et adopté plusieurs modifications réglementaires concernant les compétitions interclubs. Les décisions ont été prises le vendredi 2 octobre 2026, lors d’une réunion virtuelle de son Comité exécutif, présidé par Patrice Motsepe. L’annonce a été publiée sur le site officiel de l’instance le lendemain.

Des rendez-vous majeurs confirmés pour 2026

Parmi les principales échéances annoncées figurent les CAF Awards 2026, prévus le lundi 7 décembre à Lagos, au Nigeria. Le pays accueillera également l’Assemblée générale ordinaire de la CAF, programmée le samedi 21 novembre.

Le Comité exécutif a par ailleurs fait le point sur les préparatifs de la Conférence stratégique de la CAF, organisée du 7 au 9 octobre à Sal, au Cap-Vert. Cette rencontre doit réunir plusieurs acteurs du football africain autour des orientations stratégiques et des perspectives de développement de la discipline sur le continent.

Les règles des compétitions interclubs révisées

Les modifications adoptées par la CAF concernent notamment l’enregistrement et la qualification des joueurs. Désormais, un joueur pourra évoluer dans plusieurs clubs au cours d’une même saison des compétitions interclubs de l’instance, conformément aux nouvelles dispositions réglementaires.

Le nombre maximal de joueurs qu’un club peut enregistrer à un moment donné de la saison est également fixé à 40. En outre, les clubs pourront remplacer jusqu’à quatre joueurs lors de la dernière période d’enregistrement, à condition que les joueurs concernés n’aient disputé aucun match d’une compétition interclubs de la CAF durant la saison en cours.

Sur le plan disciplinaire, la responsabilité du traitement des dossiers sera transférée à la Commission de discipline. Les affaires relevant de cette matière ne seront donc plus du ressort de la Commission des compétitions interclubs.

Ces changements visent à préciser les règles applicables aux clubs engagés dans les compétitions continentales et à encadrer les procédures d’enregistrement ainsi que le traitement des dossiers disciplinaires.

Le football féminin et le beach soccer également concernés

Le Comité exécutif a fixé les dates de la phase finale de la Ligue des champions féminine de la CAF 2026, qui se déroulera du 1er au 15 novembre.

Le Sénégal accueillera, pour sa part, la Coupe d’Afrique des nations de beach soccer 2026, prévue du 28 novembre au 6 décembre. Le pays, tenant du titre, recevra ainsi les sélections engagées dans cette compétition continentale.

Une meilleure visibilité pour les acteurs du football africain

Avec l’approbation du calendrier 2026-2030, la CAF entend donner davantage de visibilité aux associations membres, aux clubs et aux autres acteurs du football africain. Une programmation mieux anticipée doit faciliter l’organisation des compétitions, la préparation des équipes et la coordination des différents événements.

L’application des nouvelles règles interclubs et la tenue des rendez-vous annoncés constitueront les prochaines étapes de cette mise en œuvre. Les clubs et les fédérations devront ainsi intégrer ces dispositions dans la préparation de leurs prochaines campagnes continentales.

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Stade du 28-Septembre : une dernière évaluation avant le verdict de la CAF.

Le Stade du 28-Septembre de Conakry franchit une nouvelle étape vers son homologation définitive par la Confédération africaine de football (CAF). Une visite technique a été effectuée lundi 28 septembre 2026 par Stéphanie Totokra, experte du département des infrastructures de l’instance africaine, en présence de responsables sportifs guinéens.

Cette mission visait à vérifier la conformité des différentes installations avec les exigences de la CAF et de la FIFA, alors que la Guinée doit prochainement accueillir le Kenya pour une rencontre internationale.

Une inspection avant le verdict final

Au cours de la visite, l’experte de la CAF a examiné plusieurs compartiments de l’enceinte afin d’évaluer leur niveau de conformité aux standards requis pour l’organisation de matchs internationaux.

Stéphanie Totokra a salué la collaboration entre la CAF, les autorités guinéennes et la Fédération guinéenne de football dans le cadre du processus de rénovation du stade. Elle a également relevé les résultats obtenus à l’issue des travaux réalisés sur l’infrastructure.

L’experte a toutefois précisé que l’évaluation définitive ne sera arrêtée qu’après le match opposant la Guinée au Kenya. La rencontre doit ainsi permettre à la CAF d’apprécier les conditions réelles d’exploitation de l’enceinte avant de rendre son verdict final.

Des constats jugés concluants par les autorités

Présent lors de la visite, le ministre des Sports, Cellou Baldé, a indiqué que les différents espaces du stade avaient été passés en revue, notamment ceux concernés par les normes de la CAF et de la FIFA.

Selon le ministre, les premières constatations sont positives et la partie du complexe destinée à accueillir les rencontres internationales est désormais opérationnelle.

« Nous avons passé en revue les différents compartiments, surtout ceux qui sont liés aux exigences de la mise aux normes CAF/FIFA. Et je suis heureux de vous annoncer que les constats sont concluants », a-t-il déclaré.

Cellou Baldé estime ainsi que l’enceinte est désormais en mesure d’accueillir des rencontres internationales, après plusieurs années d’indisponibilité pour les matchs du Syli National.

Un complexe sportif plus large que le seul stade

Le projet de rénovation ne se limite toutefois pas à la remise à niveau de la pelouse, des tribunes et des espaces réservés aux compétitions.

Les autorités présentent le Stade du 28-Septembre comme un complexe sportif comprenant plusieurs infrastructures. Le programme prévoit notamment un gymnase, une piscine olympique, une aréna, un terrain d’entraînement ainsi qu’un bâtiment administratif de type R+1.

Certaines de ces composantes restent encore à réaliser. Le ministre des Sports a ainsi rappelé que la rénovation s’inscrivait dans un projet plus vaste destiné à transformer l’ensemble du site en un complexe à vocation sportive et olympique.

Le match Guinée-Kenya, une étape décisive

La rencontre entre la Guinée et le Kenya constitue désormais une étape importante du processus d’homologation. Après cette rencontre, la CAF devra procéder à son évaluation finale avant de se prononcer sur le statut de l’enceinte.

Pour les autorités sportives guinéennes, l’objectif est de permettre au Stade du 28-Septembre de retrouver durablement sa place parmi les infrastructures capables d’accueillir des compétitions internationales.

La décision finale de la CAF reste donc attendue à l’issue du match, qui servira de test grandeur nature pour les installations rénovées.

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CAF : Patrice Motsepe annonce des réformes majeures pour renforcer l’arbitrage africain.

Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a annoncé dimanche au Caire la mise en œuvre d’une série de réformes et ajustements des statuts et règlements de l’instance continentale. L’objectif affiché : restaurer la confiance et la crédibilité de l’arbitrage africain ainsi que de ses organes juridictionnels.

Des réformes pour consolider l’intégrité de l’arbitrage

« La CAF met actuellement en œuvre des réformes structurelles importantes pour renforcer la confiance envers les arbitres, les opérateurs VAR, les commissaires de match et les instances juridictionnelles, afin d’éviter la répétition des incidents survenus lors de la finale de la CAN 2025 au Maroc », a déclaré M. Motsepe lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion du Comité exécutif.

Le président de l’instance a précisé que ces mesures visent à consolider l’intégrité et la crédibilité des arbitres africains et des organes disciplinaires, notamment le Jury disciplinaire et la Commission d’appel.

Une harmonisation avec les standards internationaux

Pour garantir l’efficacité de ces réformes, la CAF s’appuie sur l’expertise de juristes spécialisés en droit du sport, en Afrique et à l’international, afin d’aligner ses textes sur les meilleures pratiques mondiales en matière de gouvernance footballistique.

Patrice Motsepe a également indiqué que la CAF travaille en étroite collaboration avec la FIFA pour renforcer la formation continue des arbitres et opérateurs VAR africains, avec pour objectif d’atteindre des standards internationaux élevés. Il a souligné la nécessité de poursuivre la professionnalisation de l’arbitrage africain, en incluant une rémunération adaptée pour ces acteurs essentiels.

Tolérance zéro et transparence

Le président de la CAF a rappelé les progrès réalisés ces dernières années en matière de gouvernance, d’éthique et de transparence, affirmant une politique de tolérance zéro face à la corruption et aux comportements inappropriés.

Concernant la finale controversée de la CAN 2025, remportée initialement par le Sénégal 1-0 contre le Maroc le 18 janvier à Rabat, M. Motsepe a précisé que le Tribunal arbitral du sport (TAS) examine actuellement le dossier. La finale avait été marquée par une interruption du match après qu’un penalty a été accordé, refusé temporairement par les joueurs sénégalais, avant que le match ne se poursuive et que Pape Guèye marque le but victorieux.

En février 2025, le Jury d’appel de la CAF avait retiré le titre au Sénégal pour l’attribuer au Maroc sur tapis vert (forfait 3-0), décision contestée par la Fédération sénégalaise de football devant le TAS.

Priorités pour les compétitions en cours et la Coupe du monde 2026

En parallèle, la CAF poursuit ses efforts pour assurer le bon déroulement de ses compétitions en cours, notamment la Ligue des champions et la Coupe de la Confédération, ainsi que pour accompagner les sélections africaines qualifiées pour la Coupe du monde 2026, prévue aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet.

« Nous sommes convaincus que les nations africaines engagées représenteront dignement le continent », a conclu Patrice Motsepe, réaffirmant la détermination de la CAF à améliorer ses standards et la confiance dans l’arbitrage africain.

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Finale contestée de la CAN : la FSF affirme que le Sénégal « restera debout »

La controverse autour de la finale de la Africa Cup of Nations 2025 continue de susciter de vives réactions au Sénégal. Face à la décision de retirer le titre aux Lions de la Teranga, la Fédération sénégalaise de football hausse le ton et annonce qu’elle défendra fermement le résultat obtenu sur le terrain.

Le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, a réaffirmé la position de l’instance dirigeante du football national : le Sénégal ne renoncera pas à son titre et compte utiliser tous les moyens juridiques disponibles pour faire valoir ses droits.

Une position ferme de la Fédération

Selon Abdoulaye Fall, le Sénégal restera « debout » face à cette décision jugée contestable. Il a assuré que la Fédération sénégalaise de football mènera toutes les démarches nécessaires pour défendre le résultat de la finale, estimant que le match s’est joué et gagné sur le terrain.

Pour la FSF, il est essentiel de préserver l’intégrité sportive et de protéger les efforts des joueurs et du staff technique qui ont porté l’équipe nationale jusqu’au sommet de la compétition.

Un recours juridique envisagé

Dans ce dossier, la Fédération sénégalaise de football envisage d’explorer toutes les voies de recours possibles. Parmi les options figure notamment la saisine du Tribunal arbitral du sport afin de contester la décision prise au niveau continental.

Cette démarche vise à obtenir une réévaluation du dossier et, potentiellement, le rétablissement du titre remporté lors de la finale.

Un enjeu au-delà du football

Au-delà du résultat sportif, cette affaire prend une dimension symbolique pour le Sénégal. Elle touche à la fierté nationale et à la reconnaissance du parcours réalisé par l’équipe nationale lors de la compétition.

Alors que les discussions se poursuivent et que les recours juridiques se préparent, la position du Sénégal reste claire : défendre le résultat obtenu sur le terrain et préserver l’honneur du football national. ⚽🇸🇳

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CAN 2025 : la vive charge de Claude Le Roy après la décision de la CAF.

La décision du Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) de retirer au Sénégal son titre de champion d’Afrique 2025 au profit du Maroc continue de susciter de vives réactions dans le monde du football. Parmi les voix les plus critiques figure celle de Claude Le Roy, technicien expérimenté et fin connaisseur du football africain.

Une décision qui fait l’effet d’un séisme

Annoncée dans la soirée du 17 mars 2026, la décision de la CAF a provoqué une onde de choc. Initialement vainqueur sur le terrain au terme d’une finale tendue, le Sénégal a été déchu de son titre en raison d’incidents survenus en fin de match, notamment le départ temporaire de ses joueurs de la pelouse.

S’appuyant sur les règlements disciplinaires, l’instance continentale a entériné une défaite par forfait (3-0), attribuant ainsi le trophée au Maroc. Une issue rarissime à ce niveau de compétition, qui a immédiatement alimenté les débats et les contestations.

Claude Le Roy dénonce une atteinte à l’image du football africain

Interrogé par Radio France Internationale (RFI), Claude Le Roy n’a pas caché son indignation. L’ancien sélectionneur, vainqueur de la CAN 1988 avec le Cameroun, évoque un « sentiment de tristesse » face à une décision qu’il estime préjudiciable à l’image du continent.

Il critique vivement ce qu’il considère comme des décisions « incompréhensibles », pointant du doigt la gouvernance du football africain et dénonçant des choix susceptibles de fragiliser la crédibilité des compétitions.

Des critiques élargies à la gouvernance du football mondial

Dans ses déclarations, Claude Le Roy s’en prend également à certaines figures du football international, notamment Gianni Infantino, qu’il accuse d’exercer une influence excessive sur le football africain. Il déplore des pratiques qu’il juge inadaptées et estime que de telles décisions ne seraient pas envisageables dans d’autres compétitions majeures à travers le monde.

Le technicien français met ainsi en cause l’équilibre des rapports de gouvernance et appelle à une gestion plus rigoureuse et équitable des compétitions continentales.

Un appel à préserver la crédibilité des compétitions africaines

Au-delà de la polémique, Claude Le Roy insiste sur la nécessité de préserver les progrès réalisés par le football africain, notamment en matière d’organisation et d’infrastructures. Il souligne que des compétitions comme la CAN ont atteint un niveau élevé en termes logistiques et organisationnels, qu’il convient de ne pas fragiliser par des décisions controversées.

Pour lui, cette affaire illustre les défis persistants en matière de gouvernance sportive sur le continent, et souligne l’urgence de renforcer la transparence et la cohérence dans l’application des règlements.

Un débat loin d’être clos

Alors que la décision de la CAF continue de diviser, les réactions comme celle de Claude Le Roy témoignent de l’ampleur de la controverse. Entre respect des règlements et perception d’une injustice sportive, cette affaire pourrait durablement marquer l’histoire récente du football africain.

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CAN 2025 : le Sénégal conteste la décision de la CAF et annonce un recours.

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a réagi à la décision du Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) concernant la finale de la CAN 2025 opposant le Sénégal au Maroc.

Dans un communiqué publié le 17 mars 2026, l’instance sénégalaise indique « prendre acte » de la décision ayant conduit à attribuer officiellement le titre au Maroc sur tapis vert (3-0), à la suite des incidents ayant perturbé la rencontre.

Une décision contestée par Dakar

Cette issue tranche avec le résultat initial du match, remporté sur le terrain par la sélection sénégalaise avant l’interruption liée aux tensions survenues en fin de partie. La décision de la CAF fait suite à un recours introduit par la Fédération royale marocaine de football, finalement jugé recevable par le Jury d’appel.

L’instance continentale considère que le comportement de l’équipe sénégalaise constitue une infraction aux règlements, notamment en matière d’abandon de match. En conséquence, le Sénégal a été déclaré forfait, entraînant l’homologation du score de 3-0 en faveur du Maroc.

La FSF dénonce une décision « inique »

Dans sa réaction officielle, la Fédération sénégalaise de football a vivement critiqué cette décision, qu’elle qualifie d’« inique, sans précédent et inacceptable ». Elle estime qu’un tel verdict porte atteinte à la crédibilité des compétitions africaines et jette le discrédit sur la gouvernance du football continental.

Un recours annoncé devant le Tribunal arbitral du sport

Face à cette situation, la FSF annonce son intention de saisir « dans les plus brefs délais » le Tribunal arbitral du sport (TAS), juridiction compétente pour trancher les litiges sportifs internationaux.

L’instance sénégalaise affirme vouloir faire valoir ses droits dans le respect des procédures, tout en réitérant son attachement aux principes d’intégrité et de justice sportive.

Une affaire appelée à se poursuivre

Ce recours ouvre un nouveau chapitre dans ce dossier, qui dépasse désormais le cadre continental. En attendant une éventuelle décision du TAS, cette affaire continue d’alimenter les débats autour de la gestion des compétitions africaines et du respect des règlements en situation de crise.

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CAN 2025 : la CAF attribue officiellement le titre au Maroc après une finale sous tension.

La Confédération africaine de football (CAF) a officiellement tranché. Dans un communiqué publié ce mardi, l’instance a déclaré le Maroc vainqueur de la CAN 2025, mettant ainsi un terme à la controverse née de la finale face au Sénégal.

Une réserve marocaine jugée recevable

La décision fait suite à une réserve introduite par la fédération marocaine, examinée par le Jury d’appel de la CAF. Après délibération, celle-ci a été jugée recevable, entraînant des conséquences immédiates sur l’issue de la rencontre.

L’équipe nationale du Sénégal a été déclarée forfait, et le match homologué sur le score de 3-0 en faveur du Maroc, conformément aux règlements en vigueur dans les compétitions africaines.

Le départ des Lions de la Teranga au cœur de la sanction

Au centre de cette affaire figure le comportement des Lions de la Teranga, qui avaient quitté la pelouse avant le coup de sifflet final, en signe de protestation contre le déroulement de la rencontre.

Pour la CAF, une telle attitude constitue une infraction claire aux règles disciplinaires. L’instance rappelle en effet que toute équipe abandonnant le terrain sans l’autorisation de l’arbitre est automatiquement considérée comme perdante.

Dans son communiqué, la CAF précise : « Le Jury d’appel a décidé de déclarer l’équipe du Sénégal forfait, le résultat étant entériné sur le score de 3-0 en faveur du Maroc ».

Une application stricte du règlement

La décision s’appuie sur les dispositions réglementaires encadrant les compétitions continentales. Celles-ci prévoient explicitement qu’un abandon de match entraîne une défaite par forfait, généralement entérinée par un score de 3-0.

Cette application stricte du règlement vise à préserver l’intégrité des compétitions et à garantir le respect des décisions arbitrales, même en cas de contestation.

Une finale polémique, un dénouement officiel

Avec cette décision, la CAF met un point final à une finale particulièrement tendue, marquée par des contestations et une interruption prématurée du match. Le Maroc est ainsi officiellement sacré champion d’Afrique 2025.

Ce dénouement, bien que conforme aux règlements, intervient dans un climat de polémique, illustrant les tensions persistantes autour de l’arbitrage et de la gestion des grandes compétitions sur le continent.

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Finale de la CAN 2025 : la FSF, Pape Thiaw et deux Lions auditionnés par la CAF.

La procédure disciplinaire engagée à la suite de la finale de la Coupe d’Afrique des nations Maroc 2025 a franchi une nouvelle étape. Réuni ce mardi 27 janvier, le jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) a auditionné la Fédération sénégalaise de football (FSF), le sélectionneur national Pape Thiaw, ainsi que les internationaux sénégalais Ismaïla Sarr et Iliman Ndiaye.

Une comparution liée aux rapports de match et aux réserves marocaines

Dans un communiqué officiel, la FSF a confirmé sa comparution devant l’instance disciplinaire de la CAF. La fédération sénégalaise était représentée par son secrétaire général, Abdoulaye Seydou Sow, assisté de Maître Seydou Diagne, juriste de l’institution.

Selon la FSF, cette audition fait suite aux rapports établis par les officiels de la rencontre, ainsi qu’aux réserves formulées par la Fédération royale marocaine de football (FRMF) à l’issue de la finale disputée entre le Sénégal et le Maroc. Ces documents ont servi de base à l’ouverture de la procédure disciplinaire par la CAF.

Pape Thiaw, Ndiaye et Sarr entendus à titre individuel

Le sélectionneur national, Pape Thiaw, ainsi que les joueurs Iliman Ndiaye et Ismaïla Sarr ont également été entendus par la commission. D’après la Fédération sénégalaise de football, les intéressés ont présenté leurs moyens de défense et apporté leurs explications sur les faits qui leur sont reprochés dans les rapports soumis à la CAF.

Aucun détail n’a toutefois été communiqué sur la nature précise des griefs examinés, l’instance disciplinaire étant tenue par les règles de confidentialité qui encadrent ce type de procédure.

Verdict attendu sous 48 heures

À l’issue des auditions, la commission de discipline de la CAF, par la voix de la présidente du jury, a décidé de mettre l’affaire en délibéré. La décision finale est attendue dans un délai de 48 heures.

Ce verdict est particulièrement scruté par les autorités du football sénégalais, alors que les conséquences disciplinaires pourraient concerner aussi bien des sanctions individuelles que d’éventuelles mesures à l’encontre de la Fédération. En attendant, la FSF affirme rester confiante quant à l’issue de la procédure et réitère son attachement au respect des règles et des valeurs du football africain.