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Tragédie de Dar-Es-Salam : le Gouvernement réagit .

Le Gouvernement guinéen a officiellement réagi à l’éboulement survenu dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026 à la décharge de Dar-Es-Salam, dans la commune de Gbessia, à Conakry. Dans un communiqué publié à cet effet, la Primature fait état d’un bilan provisoire de 30 morts, 6 blessés graves et 16 blessés légers, établi à 16 heures.

Selon le communiqué gouvernemental, l’éboulement s’est produit aux environs de 2 heures du matin, après les fortes pluies enregistrées dans la capitale. Le drame a également entraîné l’effondrement de plusieurs habitations situées dans la zone.

Dès les premières heures, d’importants moyens humains et matériels ont été mobilisés pour rechercher d’éventuelles personnes encore ensevelies, dégager les corps et secourir les victimes. Les opérations sont conduites par les services compétents de l’État, avec la participation de la Croix-Rouge, des Forces de défense et de sécurité, des équipes médicales ainsi que des autorités administratives et locales.

Le Premier ministre sur les lieux

Face à l’ampleur du drame, le Premier ministre, Amadou Oury Bah, s’est rendu sur le site de l’éboulement afin de constater la situation et de superviser la mobilisation des services publics.

Au nom du président de la République, Mamadi Doumbouya, et du Gouvernement, le chef du Gouvernement a exprimé sa compassion et sa solidarité aux familles endeuillées.

Sur le volet sanitaire, la Primature assure que toutes les dispositions ont été prises pour la prise en charge des blessés, notamment au CHU de Donka, ainsi que pour accompagner les autres personnes affectées par la catastrophe.

Dans son communiqué, le Gouvernement adresse ses condoléances aux familles et proches des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Il salue également l’engagement des différents acteurs mobilisés dans les opérations de secours.

Alors que les recherches se poursuivent toujours sur le terrain, les autorités appellent les populations au calme, à la solidarité et au strict respect des consignes données par les services de secours et les autorités compétentes.

Source : GuinéeNews.

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Guinée : la Présidence et le Gouvernement instaurent un nouveau cadre de dialogue avec les médias.

Les porte-paroles de la Présidence de la République et du Gouvernement ont rencontré, mercredi 19 août 2026 à Conakry, des représentants des médias nationaux et internationaux. Cette rencontre de prise de contact marque la mise en place d’un nouveau cadre d’échanges destiné à renforcer les relations entre les institutions publiques et les professionnels de l’information.

Vers une communication publique plus ouverte

Le ministre secrétaire général de la Présidence et porte-parole de la Présidence, le général Amara Camara, a réaffirmé la volonté des autorités de favoriser une communication fondée sur la transparence, la disponibilité et l’accès à une information fiable.

« L’information publique appartient aux citoyens », a-t-il rappelé, en soulignant le rôle des porte-paroles dans la transmission des informations officielles et le renforcement du lien entre les institutions et les médias.

De son côté, le ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique et porte-parole du Gouvernement, Faya François Bourouno, a présenté les principales orientations de la politique de modernisation de l’État portée par le président Mamadi Doumbouya.

Le numérique au cœur de la modernisation

Les échanges ont notamment porté sur la transformation numérique de l’administration. Plusieurs plateformes, dont DAMANDA, TELEMO, SONEYA, TRESOR PAY, FUGAS et GEDA, ont été présentées comme des outils destinés à améliorer l’efficacité des services publics, renforcer la traçabilité des procédures et faciliter l’accès des citoyens aux démarches administratives.

Cette digitalisation constitue l’un des axes de la modernisation engagée par les autorités guinéennes.

Des rencontres avec les médias tous les deux mois

La principale annonce de la rencontre concerne la création d’un mécanisme régulier de dialogue avec les médias.

Le dispositif prévoit notamment des rencontres bimestrielles, des points de contact dédiés et des briefings thématiques sur les principaux sujets d’intérêt national.

À travers cette initiative, la Présidence et le Gouvernement souhaitent instaurer un dialogue plus régulier avec les professionnels de l’information et favoriser une meilleure circulation de l’information publique.

Cette nouvelle plateforme d’échanges devrait ainsi permettre de rapprocher davantage les institutions et les médias, tout en renforçant l’accès des citoyens à une information officielle, claire et vérifiable.

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Guinée : le gouvernement ordonne un inventaire général des contrats signés depuis le 5 septembre 2021.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a demandé à l’ensemble des membres du gouvernement de transmettre l’intégralité des contrats signés depuis le 5 septembre 2021 par leurs ministères respectifs ainsi que par les administrations, agences et organismes placés sous leur tutelle.

Cette instruction, rendue publique à travers une correspondance officielle adressée aux différents départements ministériels, marque une nouvelle étape dans la volonté affichée des autorités de renforcer le contrôle sur la gestion des affaires publiques.

Selon les termes de la note, les ministres sont invités à fournir un état complet des conventions et accords conclus depuis l’arrivée au pouvoir du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), à la suite du coup d’État qui a renversé le président Alpha Condé. L’exercice concerne aussi bien les marchés publics que les contrats de prestation, les partenariats institutionnels ou encore les accords conclus avec des entreprises privées.

Une opération de transparence

Si le gouvernement n’a pas détaillé les motifs exacts de cette initiative, plusieurs observateurs y voient une volonté de disposer d’une photographie exhaustive des engagements contractuels de l’État durant les cinq années de transition.

Depuis son arrivée au pouvoir, le CNRD a fait de la lutte contre la corruption et de l’assainissement de la gestion publique l’un des axes majeurs de son discours politique. Plusieurs audits ont déjà été menés dans différents secteurs, notamment les finances publiques, les infrastructures et les entreprises d’État.

Cette nouvelle démarche pourrait ainsi permettre aux autorités de recenser les engagements financiers pris par les différents ministères, d’en mesurer les implications budgétaires et d’évaluer leur conformité avec les procédures administratives en vigueur.

« Il s’agit probablement d’un exercice destiné à centraliser l’information et à disposer d’une visibilité globale sur les obligations contractuelles de l’État », analyse un spécialiste des politiques publiques à Conakry. « De nombreux contrats sont souvent dispersés entre les ministères et les agences sous tutelle, ce qui complique le suivi et l’évaluation des engagements de l’administration. »

Un examen des années de transition

L’initiative présente une particularité notable : elle couvre exclusivement la période ouverte par le changement de régime du 5 septembre 2021.

Contrairement aux audits précédents qui visaient parfois des actes de gestion remontant aux anciens gouvernements, cette revue concerne les contrats conclus sous la responsabilité de l’administration mise en place par les autorités de Conakry.

Ce choix pourrait témoigner d’une volonté de dresser un bilan de la gestion publique durant la période transitoire, alors que le pays s’apprête à entrer dans une phase décisive de son processus de retour à l’ordre constitutionnel.

La mesure intervient également au moment où les dépenses publiques connaissent une hausse importante liée à la mise en œuvre de grands projets d’infrastructures, à la préparation d’échéances électorales et à l’accélération des investissements dans les secteurs stratégiques.

Des secteurs particulièrement concernés

Bien que la demande du Premier ministre s’adresse à l’ensemble des départements ministériels, certains secteurs pourraient faire l’objet d’une attention particulière.

Les mines, moteur de l’économie guinéenne, concentrent depuis plusieurs années une part importante des conventions conclues par l’État avec des partenaires nationaux et étrangers. Les infrastructures, l’énergie, les transports ou encore les télécommunications figurent également parmi les domaines où les engagements contractuels sont nombreux et souvent assortis d’importantes implications financières.

La centralisation de l’ensemble de ces contrats permettra aux autorités de disposer d’une base de données consolidée et d’identifier d’éventuels doublons, retards d’exécution ou engagements présentant des risques juridiques et budgétaires.

Vers de nouveaux audits ?

À Conakry, plusieurs analystes estiment que cette collecte pourrait constituer une étape préparatoire à des audits plus approfondis.

Dans de nombreux pays, les opérations de recensement contractuel servent de préalable à des vérifications portant sur la conformité des procédures d’attribution, le respect des obligations contractuelles ou encore la performance des projets financés sur fonds publics.

Le gouvernement n’a toutefois annoncé aucune mesure de contrôle spécifique à ce stade et n’a pas indiqué si cette opération pourrait déboucher sur des révisions ou des renégociations de contrats existants.

Pour l’heure, l’objectif affiché semble être avant tout de disposer d’une vision complète des engagements pris par les administrations depuis le début de la transition.

Un test de gouvernance

Au-delà de son aspect technique, la décision d’Amadou Oury Bah revêt une dimension politique. Elle place sous examen une période durant laquelle le pouvoir militaire a concentré entre ses mains l’essentiel des leviers de décision et de gestion.

Dans un pays où les questions de gouvernance et de transparence demeurent au cœur du débat public, la capacité des autorités à rendre compte de l’utilisation des ressources publiques constitue un enjeu majeur de crédibilité.

Reste désormais à savoir si cet inventaire débouchera sur de simples mesures administratives ou sur une véritable évaluation de la gestion contractuelle de l’État durant les années de transition. Une chose est certaine : en demandant à ses ministres d’ouvrir leurs archives contractuelles, le Premier ministre a lancé une opération dont les conclusions pourraient éclairer certains aspects encore méconnus de la gouvernance depuis le 5 septembre 2021.

Source : Les Nouvellesd’Afrique.

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Inondations au Ghana : le gouvernement débloque 26,5 millions de dollars pour les secours et la prévention.

Après les intempéries meurtrières, Accra renforce son dispositif d’urgence face aux risques climatiques

Le gouvernement ghanéen a annoncé un important plan de soutien à la suite des violentes inondations qui ont frappé Accra et plusieurs localités du sud du pays. Le président John Dramani Mahama a ordonné le déblocage immédiat de 300 millions de cedis ghanéens, soit environ 26,5 millions de dollars américains, afin de financer les opérations de secours, l’assistance aux sinistrés et les mesures destinées à prévenir de nouvelles catastrophes.

Cette décision intervient alors que le bilan humain continue de s’alourdir. Selon le Service des sapeurs-pompiers du Ghana (GNFS), les inondations ont causé la mort d’au moins douze personnes, tandis que les équipes de secours poursuivent les recherches pour retrouver sept personnes toujours portées disparues.

Des milliers de personnes affectées par les intempéries

Les premières évaluations officielles dressent un tableau préoccupant de la situation. Les autorités estiment que 38 802 personnes ont été touchées par les inondations, tandis que 7 761 ménages ont dû quitter leurs habitations. Plus de 470 personnes ont déjà été secourues grâce aux interventions des services d’urgence.

Les autorités préviennent toutefois que ces chiffres restent provisoires et pourraient évoluer au fur et à mesure de l’avancement des opérations de recherche et d’évaluation sur le terrain.

Un financement partagé entre assistance d’urgence et prévention

Selon la présidence ghanéenne, les fonds mobilisés seront répartis en deux volets.

Une première enveloppe de 150 millions de cedis (environ 13,3 millions de dollars) sera consacrée à l’aide d’urgence en faveur des populations sinistrées, notamment pour répondre aux besoins immédiats des familles affectées.

Les 150 millions de cedis restants financeront des projets destinés à renforcer les infrastructures et à réduire durablement les risques d’inondation dans les zones les plus exposées.

Cette approche vise à répondre à l’urgence humanitaire tout en engageant des actions structurelles pour limiter l’impact des phénomènes climatiques récurrents.

Les forces de sécurité mobilisées pour les opérations de secours

Face à l’ampleur de la catastrophe, le président John Dramani Mahama a également ordonné le déploiement des forces armées ghanéennes et du Service de police du Ghana afin de renforcer les équipes de l’Organisation nationale de gestion des catastrophes (NADMO) ainsi que les autres services mobilisés sur le terrain.

Ces renforts participent aux opérations de sauvetage, à l’évacuation des populations menacées et à l’assistance aux communautés les plus durement touchées.

Des pluies exceptionnelles aggravées par les défis urbains

Selon les autorités, près de 140 millimètres de pluie sont tombés sur Accra en une seule journée, provoquant d’importantes crues dans plusieurs quartiers de la capitale.

La présidence estime que l’ampleur des dégâts résulte non seulement de l’intensité exceptionnelle des précipitations, mais également de problèmes structurels tels que l’insuffisance des réseaux de drainage, l’urbanisation rapide et l’occupation de zones vulnérables.

Vers des solutions durables face aux inondations récurrentes

Le gouvernement ghanéen réaffirme sa volonté de renforcer la résilience du pays face aux événements climatiques extrêmes qui affectent régulièrement le sud du territoire.

Au-delà de l’assistance immédiate aux victimes, les autorités entendent accélérer la mise en œuvre de solutions durables pour améliorer la gestion des eaux pluviales, moderniser les infrastructures urbaines et mieux protéger les populations contre les inondations à répétition.

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Sénégal : Ousmane Sonko acte sa rupture avec S.E le Président Bassirou Diomaye Faye et remet en cause la nouvelle équipe gouvernementale.

La fracture politique entre Ousmane Sonko et le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, apparaît désormais au grand jour. Lors d’une déclaration à la presse ce mardi, l’ancien Premier ministre a livré un récit détaillé de ses relations avec le chef de l’État, tout en multipliant les critiques à l’égard du nouvel exécutif récemment mis en place.

Cette prise de parole marque une nouvelle étape dans les tensions qui agitent le sommet du pouvoir sénégalais, moins de trois ans après l’accession au pouvoir du tandem qui incarnait alors l’alternance politique portée par le parti Pastef.

Sonko revendique l’existence d’un accord politique fondateur

Au cours de son intervention, Ousmane Sonko a affirmé qu’un accord politique avait été conclu entre lui et Bassirou Diomaye Faye avant l’élection présidentielle de 2024. Selon lui, cet engagement aurait constitué l’un des fondements de la stratégie politique ayant permis à leur camp d’accéder au pouvoir.

L’ancien chef du gouvernement a expliqué que les discussions remontaient à la période où il était détenu à la prison du Cap Manuel, alors que le paysage politique sénégalais traversait une période de fortes incertitudes et que plusieurs scénarios étaient envisagés concernant l’organisation du scrutin présidentiel.

« Il y a réellement eu un protocole de Cap Manuel », a-t-il déclaré, soutenant que cet accord dépassait la seule question de la candidature présidentielle et portait également sur les orientations futures du pouvoir ainsi que sur les perspectives politiques du mouvement après l’échéance de 2024.

Un récit personnel sur les origines de leur alliance

Dans un témoignage particulièrement personnel, Ousmane Sonko a affirmé avoir confirmé à Bassirou Diomaye Faye sa décision de le désigner comme candidat du mouvement à la présidentielle alors que plusieurs options étaient encore évoquées au sein de leur camp.

L’ancien opposant a également indiqué que leurs échanges avaient abordé les équilibres politiques à long terme, allant jusqu’à évoquer la perspective de l’élection présidentielle de 2029.

Pour appuyer ses déclarations, il a assuré s’exprimer avec sincérité, affirmant dire « la vérité devant Dieu et le Saint Coran ».

Une prise de distance nette avec le nouveau gouvernement

Au-delà du rappel des événements passés, c’est surtout la situation politique actuelle qui a occupé une place centrale dans son intervention.

Quelques heures après la formation du gouvernement dirigé par Ahmadou Alamine Mohamed Lo, Ousmane Sonko a clairement pris ses distances avec la nouvelle équipe ministérielle. Selon lui, les membres de Pastef ayant conservé des fonctions gouvernementales ne représentent plus officiellement le parti.

« Pastef n’a aucun ministre dans ce gouvernement. Ceux qui sont restés y sont pour leur propre compte », a-t-il affirmé.

Cette déclaration traduit une volonté de marquer une séparation politique nette entre la direction du parti et les responsables qui ont choisi de poursuivre leur participation au sein du nouvel exécutif.

La menace de sanctions internes

L’ancien Premier ministre est allé plus loin en laissant entendre que certains responsables pourraient être amenés à rendre des comptes devant les instances du parti.

Cette mise en garde témoigne de la volonté de la direction de Pastef de réaffirmer son autorité organisationnelle dans un contexte de recomposition politique marqué par des divergences de plus en plus visibles entre les différentes composantes du pouvoir.

Parallèlement, Ousmane Sonko a exprimé des réserves sur la solidité politique du nouvel exécutif. Il estime que celui-ci manque d’ancrage populaire et pourrait rencontrer des difficultés à mobiliser les bases militantes qui avaient largement contribué à la victoire de 2024.

À l’inverse, il a rendu hommage aux ministres ayant quitté le gouvernement, qu’il a présentés comme des responsables demeurés fidèles aux principes et aux engagements initiaux du mouvement.

La fin d’un tandem qui symbolisait l’alternance

Cette sortie publique confirme l’ampleur de la détérioration des relations entre les deux hommes qui, pendant plusieurs années, ont incarné ensemble l’espoir d’une alternance politique au Sénégal.

Le slogan « Diomaye mooy Sonko », devenu l’un des symboles de la campagne présidentielle de 2024, traduisait alors une unité politique présentée comme indissociable. Aujourd’hui, cette alliance semble avoir laissé place à une confrontation assumée entre deux figures majeures de la vie politique sénégalaise.

Alors que le pays entre dans une nouvelle phase de son histoire politique, cette rupture pourrait redessiner les équilibres au sein de la majorité et avoir des conséquences durables sur l’avenir du pouvoir issu de l’alternance de 2024.

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Sénégal : un nouveau gouvernement nommé.

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye a nommé ce 1er juin les membres du gouvernement dirigé par Ahmadou Al-Aminou Lo. Il est composée de 30 membres dont des ministres du gouvernement SONKO. 

Voici la liste de l’équipe gouvernementale

M. Yankoba Diémé, ministre des Forces armées

M. Cheikh Diba, ministre de l’Économie, des Finances et du Plan

M. Mouhamadou Makhtar Cissé, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique

M. Cheikh Niang, ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur

M. Moussa Sarr, ministre de la Justice, garde des Sceaux

Mme Marie-Angélique Mame Selbé Diouf, ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités

M. Boubacar Camara, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

M. El Hadji Abdourahmane Diouf, ministre de l’Énergie et du Pétrole

M. Serigne Guèye Diop, ministre de l’Industrie et du Commerce

M. Cheikh Tidiane Dièye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement

M. Moustapha Mamba Guirassy, ministre de l’Éducation nationale

M. Ibrahima Sy, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique

M. Moussa Bala Fofana, ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires

M. Dethié Fall, ministre des Infrastructures

M. Bakary Sarr, ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, porte-parole du Gouvernement

M. Alioune Dione, ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire

M. Serigne Oumar Ba, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage

M. Samba Diouf, ministre des Télécommunications et du Numérique

M. Mamoudou Lamine Dianté, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public

Mme Djireye Clotilde COLY, ministre de la Jeunesse et des Sports

M. Alpha Thiam, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme

M. Idrissa Samb, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique

M. Cheikh Oumar Ciss, ministre des Mines et de la Géologie

M. Aliou Gory Diouf, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique

M. Abdou Khadre Ndiaye, ministre des Transports terrestres et aériens

Mme Ami Mbengue Ndao, ministre des Pêches et de l’Économie maritime

Les ministres délégués

M. Bassirou Sarr, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé du Budget

M. Allé Nar Diop, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération

M. Ousmane Diagne, ministre auprès du ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, chargé de l’Élevage

Mme Mame Coumba Diop, ministre auprès du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, chargée de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique

Article 2. Le présent décret sera publié au journal officiel de la République du Sénégal.

Source : lesnouvellesdafrique.info

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Bénin : Romuald Wadagni dévoile son premier gouvernement entre continuité et attentes sociales.

À peine investi à la tête du Bénin, le nouveau président Romuald Wadagni a rendu publique, ce dimanche 24 mai, la composition de son premier gouvernement, une équipe très attendue tant par les acteurs politiques que par l’opinion publique.

Cette première architecture gouvernementale offre déjà des indications sur l’orientation que le nouveau chef de l’État entend donner à son mandat : poursuivre les réformes engagées sous l’ère Patrice Talon, tout en tentant de répondre aux préoccupations sociales et économiques qui occupent une place croissante dans le débat public béninois.

Une équipe articulée autour des secteurs stratégiques

Dans ce nouvel exécutif, plusieurs portefeuilles clés ont été confiés à des profils chargés de piloter les priorités du nouveau pouvoir.

Le ministère de l’Économie et des Finances, particulièrement scruté dans un contexte marqué par les attentes sociales et les défis liés au pouvoir d’achat, revient à Aristide Medenou.

À la tête de la diplomatie béninoise, Corinne Amori Brunet aura pour mission de conduire les relations extérieures du pays et de défendre les intérêts stratégiques du Bénin sur la scène régionale et internationale.

Les questions sécuritaires occupent également une place centrale dans cette nouvelle équipe gouvernementale. Face à la progression de la menace djihadiste dans plusieurs pays côtiers d’Afrique de l’Ouest, Djibril Mama Cissé Moussa a été nommé ministre délégué chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique, tandis que Gildas Agonkan prend la tête du ministère de la Défense nationale.

Une forte continuité avec l’ère Talon

Au-delà des nominations, cette équipe gouvernementale porte clairement l’empreinte de la continuité politique et administrative.

Romuald Wadagni lui-même incarne cette transition sans rupture brutale. Ancien ministre de l’Économie et des Finances pendant près d’une décennie sous Patrice Talon, il a été l’un des principaux artisans des réformes économiques et budgétaires engagées au cours des dernières années.

Plusieurs personnalités nommées au sein du gouvernement disposent également d’une solide expérience de l’administration publique ou ont déjà participé à la conduite des politiques publiques sous le précédent régime.

Ce choix semble traduire la volonté du nouveau pouvoir de préserver une certaine stabilité institutionnelle et de rassurer les partenaires économiques ainsi que les investisseurs, dans un contexte régional parfois marqué par des transitions plus brutales.

Entre stabilité politique et fortes attentes sociales

Cette stratégie de continuité pourrait conforter une partie des milieux économiques et institutionnels, attachés à la stabilité de l’appareil d’État et à la poursuite des réformes engagées.

Mais elle alimente également des attentes importantes au sein de la population.

Dans les centres urbains comme dans les zones rurales, les préoccupations liées au coût de la vie, à l’emploi des jeunes, à l’accès aux services publics ou encore aux conditions sociales restent au cœur des attentes des citoyens.

Pour de nombreux observateurs, le principal défi du nouveau gouvernement sera désormais de transformer l’expérience technocratique accumulée ces dernières années en résultats concrets et perceptibles dans la vie quotidienne des Béninois.

Le début d’un nouveau cycle politique

Avec cette première équipe gouvernementale, Romuald Wadagni ouvre officiellement un nouveau cycle politique au Bénin, dans un climat où les attentes de stabilité se mêlent à une forte demande de résultats économiques et sociaux.

Reste désormais à savoir si ce gouvernement parviendra à conjuguer continuité institutionnelle, efficacité économique et réponse aux aspirations d’une population en quête d’amélioration tangible de ses conditions de vie.

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Conakry face à l’épreuve des premières pluies : le gouvernement en alerte sur l’assainissement.

Une visite de terrain pour évaluer l’urgence
Au lendemain des premières précipitations ayant remis en lumière les difficultés chroniques d’insalubrité dans la capitale, le Premier ministre Amadou Oury Bah s’est rendu, mardi 5 mai 2026, au ministère en charge de l’Assainissement. Cette visite avait pour objectif de dresser un état des lieux précis du secteur, sous la conduite du ministre Aboubacar Camara, et d’évaluer les mesures déjà engagées face à une situation qui se dégrade à chaque saison des pluies.

Gestion des déchets : un défi structurel persistant
Au cœur des échanges, la problématique de la gestion des déchets, considérée comme l’un des principaux points de fragilité du système urbain de Conakry. Les autorités ont notamment évoqué la fermeture progressive de la décharge de Daresalam, longtemps critiquée pour ses impacts environnementaux, ainsi que la mise en service d’un site de transfert à Manéah. Cette infrastructure vise à améliorer la chaîne de collecte et de traitement des ordures, dans une logique de modernisation du dispositif existant.

Prévenir les inondations : une course contre la montre
À l’approche de la pleine saison des pluies, l’accent est mis sur le curage des caniveaux, une opération jugée prioritaire pour limiter les risques d’inondations. Chaque année, plusieurs quartiers de la capitale sont affectés par la montée des eaux, aggravée par l’obstruction des réseaux d’évacuation par les déchets solides.

Sur le terrain, les premiers signes sont déjà visibles : routes submergées, amas d’ordures transportés par les eaux de ruissellement et nuisances olfactives persistantes. Autant d’indicateurs qui illustrent les limites du système actuel et l’ampleur des efforts à fournir.

Vers une réforme du secteur ?
Face à ces défis, le gouvernement affiche sa volonté de renforcer les moyens alloués à l’assainissement et d’explorer des solutions durables. Parmi les pistes envisagées figurent la réduction des déchets plastiques, l’optimisation de la collecte et une meilleure mobilisation des ressources techniques et financières.

Reste désormais à traduire ces orientations en actions concrètes et visibles pour les populations, premières affectées par une insalubrité devenue récurrente dans la capitale guinéenne.

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Guinée : Élections du 31 mai le gouvernement encadre les campagnes pour garantir un climat apaisé.

Des instructions fermes pour prévenir les tensions électorales
À l’approche des élections législatives et communales prévues le 31 mai, le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation anticipe les enjeux liés à la période de campagne. Dans une lettre circulaire adressée aux autorités administratives locales, le ministre Ibrahim Kalil Condé a fixé un cadre strict destiné à assurer un déroulement serein et maîtrisé des activités politiques sur l’ensemble du territoire.

Cette démarche vise à prévenir les risques de tensions, dans un contexte où les périodes électorales sont souvent sensibles et susceptibles de cristalliser des rivalités politiques.

Six principes pour encadrer les campagnes électorales
Au cœur des directives ministérielles figurent six principes fondamentaux destinés à garantir l’équité et la stabilité. Les autorités déconcentrées — gouverneurs, préfets, sous-préfets et secrétaires généraux des communes — sont notamment appelées à veiller au respect de la liberté et de l’égalité entre les candidats, à encadrer strictement les zones de campagne, et à assurer le maintien de l’ordre public.

Le ministre insiste également sur la nécessité de faire respecter les règles régissant la propagande électorale, afin d’éviter les dérives susceptibles d’altérer la transparence du processus.

Neutralité de l’administration et vigilance accrue
Par ailleurs, une attention particulière est portée à la neutralité de l’administration publique, considérée comme un pilier essentiel de la crédibilité électorale. Les autorités locales sont invitées à faire preuve de vigilance, en prévenant toute forme d’irrégularité et en sanctionnant les manquements constatés.

Cette exigence s’inscrit dans une volonté de renforcer la confiance des citoyens et des acteurs politiques dans les institutions en charge de l’organisation des élections.

Vers un scrutin transparent et apaisé
À travers ces mesures, le gouvernement entend poser les bases d’un processus électoral transparent, équitable et pacifique. L’objectif affiché est clair : garantir un environnement propice à l’expression démocratique, tout en préservant la stabilité sociale dans une période décisive pour la vie politique nationale.

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Guinée : le gouvernement prononce la dissolution de plusieurs partis politiques.

Une décision officielle du ministère de l’Administration du territoire

Le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation a annoncé la dissolution de plusieurs partis politiques en Guinée. La décision a été rendue publique à travers un arrêté officiel diffusé sur les médias d’État.

Selon les autorités, ces formations politiques ne respecteraient pas les dispositions légales encadrant le fonctionnement des partis dans le pays. En conséquence, elles sont désormais déclarées non autorisées à exercer des activités politiques sur le territoire national.

Deux formations majeures parmi les partis concernés

Parmi les organisations visées figurent deux acteurs importants de la vie politique guinéenne : le Rassemblement du Peuple de Guinée – Arc-en-ciel (RPG-AEC), ancien parti au pouvoir fondé par l’ex-président Alpha Condé, ainsi que l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), dirigée par l’opposant Cellou Dalein Diallo.

Au total, quarante partis politiques sont concernés par cette mesure administrative. Parmi eux figurent également l’Union des Forces Républicaines (UFR), le Parti Démocratique de Guinée – Rassemblement Démocratique Africain (PDG-RDA), l’Union pour le Progrès de la Guinée (UPG) ou encore l’Alliance pour le Renouveau National (ARENA), ainsi que plusieurs autres formations politiques.

Une mesure prise dans un contexte politique sensible

Cette décision intervient dans un contexte politique particulièrement sensible en Guinée, alors que le pays se prépare à organiser des élections législatives prévues dans les prochains mois.

Pour les autorités, cette mesure s’inscrit dans le cadre d’un processus de mise en conformité des partis politiques avec les exigences juridiques en vigueur, visant à assainir et à restructurer le paysage politique national.

Elle marque néanmoins un tournant important dans la vie politique du pays, compte tenu du nombre de formations concernées et du poids historique de certains partis désormais dissous.