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Crise en Iran : la Guinée rapatrie un premier groupe de ressortissants et active un dispositif d’urgence.

Face à la dégradation de la situation sécuritaire en Iran consécutive aux frappes menées par les États-Unis et Israël contre la République islamique, les autorités guinéennes ont engagé une opération d’urgence visant à assurer la protection et le rapatriement de leurs ressortissants présents sur le territoire iranien.

Sur instruction du président de la République, le général Mamadi Doumbouya, le ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger a mis en place une cellule de crise chargée de coordonner les actions de suivi, d’assistance et d’évacuation des citoyens guinéens exposés aux risques liés au conflit.

Une cellule de crise mobilisée pour suivre la situation

Depuis le déclenchement des hostilités, plusieurs réunions de coordination ont été organisées sous la supervision du ministre des Affaires étrangères, Dr Morissanda Kouyaté, afin d’évaluer l’évolution de la situation et de mettre en œuvre les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des ressortissants guinéens.

Les autorités diplomatiques guinéennes, en lien avec leurs partenaires et les représentations concernées, ont travaillé à l’identification des personnes les plus vulnérables, notamment les femmes, les enfants et les familles confrontées à des difficultés de déplacement dans un contexte régional particulièrement tendu.

Cette mobilisation s’inscrit dans la politique de protection consulaire mise en avant par les autorités guinéennes, qui accordent une attention particulière à la sécurité des citoyens vivant à l’étranger en période de crise.

Un premier contingent de 48 Guinéens de retour à Conakry

Les efforts engagés ont permis l’évacuation d’un premier groupe de ressortissants. Selon un reportage diffusé par la télévision nationale, 48 Guinéens sont arrivés à l’aube du jeudi 18 juin 2026 à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré de Conakry.

Ce premier contingent était composé principalement de femmes et d’enfants, considérés comme prioritaires dans le cadre de l’opération de rapatriement. À leur arrivée, de nombreuses scènes d’émotion ont marqué les retrouvailles avec leurs proches, illustrant le soulagement ressenti après plusieurs jours d’incertitude.

Entre gratitude et soulagement

Pour les personnes évacuées, cette opération représente bien plus qu’un simple retour au pays. Plusieurs rapatriés ont exprimé leur reconnaissance envers les autorités guinéennes pour les démarches entreprises dans un contexte particulièrement complexe.

« Aujourd’hui, ma plus grande fierté, c’est d’abord d’être Guinéen. Cette évacuation a été une épreuve difficile pour nous, mais nous remercions sincèrement le Président de la République et le ministre des Affaires étrangères. Ils nous ont véritablement sauvé la vie », a confié l’un des ressortissants rapatriés à son arrivée à Conakry.

Une vigilance maintenue face à l’évolution de la crise

Les autorités guinéennes poursuivent le suivi de la situation des compatriotes qui se trouvent encore en Iran ou dans les zones concernées par les tensions régionales. La cellule de crise reste mobilisée afin de coordonner d’éventuelles nouvelles opérations d’assistance ou d’évacuation selon l’évolution du contexte sécuritaire.

Cette première évacuation témoigne de la volonté de l’État guinéen de renforcer la protection de ses ressortissants à l’étranger et de réagir rapidement face aux crises internationales susceptibles de mettre en danger ses citoyens.

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Francophonie : la Guinée et la Cité internationale de la langue française renforcent leur coopération culturelle.

En visite de travail à Villers-Cotterêts, une délégation guinéenne conduite par le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a exploré de nouvelles perspectives de coopération avec la Cité internationale de la langue française. Les échanges ont porté sur la promotion du livre, de la littérature et du patrimoine francophone, ainsi que sur l’accompagnement du futur Musée du Livre de Conakry.

La Guinée poursuit son offensive diplomatique et culturelle au sein de l’espace francophone. Une délégation officielle conduite par le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, accompagnée du chargé d’affaires de l’Ambassade de Guinée en France, a effectué mardi une visite de travail à la Cité internationale de la langue française de Villers-Cotterêts.

Installée au sein du château historique de Villers-Cotterêts, lieu emblématique de l’histoire de la langue française, cette institution constitue aujourd’hui un centre de référence dédié à la promotion du français, à la valorisation des cultures francophones et au dialogue entre les peuples partageant un patrimoine linguistique commun.

Une rencontre tournée vers le livre et la création culturelle

La délégation guinéenne a été accueillie par Paul Rondin, directeur de la Cité internationale de la langue française, figure reconnue du monde culturel français, notamment pour son passage à la direction du Festival d’Avignon et son engagement en faveur de l’innovation culturelle.

Les discussions ont permis d’identifier plusieurs axes de coopération destinés à renforcer les échanges culturels entre la Guinée et la France. Parmi les projets évoqués figurent l’organisation d’une exposition dédiée à la Guinée, la mise en lumière de la littérature guinéenne auprès des publics francophones ainsi que l’accompagnement du futur Musée du Livre de Conakry, présenté comme l’un des projets structurants de la politique culturelle nationale.

Les deux parties ont également exprimé leur volonté de développer une collaboration durable autour du livre, de la lecture publique et de la promotion de la francophonie, avec pour ambition de favoriser une meilleure circulation des œuvres, des auteurs et des initiatives culturelles entre les deux pays.

Le futur Musée du Livre de Conakry au cœur des échanges

Au-delà des projets immédiats, la rencontre a accordé une place importante au futur Musée du Livre de Conakry, considéré par les autorités guinéennes comme un outil majeur de préservation et de valorisation du patrimoine intellectuel national.

Cette future institution ambitionne de mettre en lumière l’histoire de l’écriture, de l’édition et de la création littéraire en Guinée, tout en contribuant au développement de la lecture et à la transmission du savoir auprès des jeunes générations.

La délégation guinéenne a salué l’ouverture et la disponibilité de la Cité internationale de la langue française à accompagner cette ambition, dans un contexte où les industries culturelles et créatives occupent une place croissante dans les stratégies de développement des États africains.

Des perspectives concrètes de partenariat

À l’issue des échanges, plusieurs pistes de collaboration ont été retenues. Elles incluent notamment la participation de Paul Rondin aux grands rendez-vous littéraires organisés en Guinée ainsi que l’établissement d’un partenariat structurant entre la Cité internationale de la langue française et le futur Musée du Livre de Conakry.

Pour les deux parties, ces initiatives constituent des leviers importants pour renforcer les liens culturels entre la Guinée et la France, tout en faisant du livre, de la lecture et de la langue française des instruments privilégiés de dialogue, de transmission du savoir et de rapprochement entre les peuples.

Cette visite s’inscrit dans la volonté des autorités guinéennes de renforcer le rayonnement culturel du pays sur la scène internationale et de consolider sa place au sein de l’espace francophone, à travers des partenariats fondés sur la coopération, l’innovation et la valorisation du patrimoine culturel.

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Guinée–ONU : Conakry consolide son positionnement diplomatique sur les questions de paix et de sécurité internationales.

La Guinée poursuit son offensive diplomatique sur la scène internationale. Le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a reçu ce 15 juin 2026 à Conakry Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de paix, à l’occasion d’une rencontre consacrée aux enjeux de sécurité, de stabilité régionale et de coopération multilatérale.

Cette audience s’est déroulée en présence de plusieurs hauts responsables guinéens, parmi lesquels le ministre secrétaire général de la Présidence, le général Amara Camara, le ministre directeur de cabinet de la Présidence, Djiba Diakité, le ministre des Affaires étrangères, Dr Morissanda Kouyaté, ainsi que des représentants du système des Nations unies en Guinée.

Une reconnaissance du rôle de la Guinée dans les opérations de paix

Porteur d’un message du secrétaire général des Nations unies, António Guterres, Jean-Pierre Lacroix a salué la contribution historique de la Guinée aux missions de maintien de la paix déployées sous mandat onusien.

Depuis plusieurs décennies, les contingents guinéens participent à diverses opérations de paix sur le continent africain, contribuant aux efforts de stabilisation dans des zones affectées par des crises sécuritaires et humanitaires. Cette implication a permis à la Guinée de renforcer sa crédibilité au sein des mécanismes internationaux de gestion des conflits.

Le responsable onusien a également mis en avant les efforts engagés par les autorités guinéennes en faveur de la cohésion sociale, de la stabilité institutionnelle et du développement, estimant que ces initiatives participent à l’amélioration de l’image du pays sur la scène régionale et internationale.

Un dialogue centré sur les défis sécuritaires mondiaux

Les échanges ont porté sur plusieurs dossiers liés à la paix et à la sécurité internationales, notamment la prévention des conflits, les opérations de maintien de la paix et les mécanismes de coopération destinés à renforcer la stabilité dans les régions fragiles.

Dans un contexte international marqué par la multiplication des crises sécuritaires et des tensions géopolitiques, Jean-Pierre Lacroix a encouragé la Guinée à poursuivre son engagement en faveur du multilatéralisme et du dialogue entre les nations.

Il a notamment souligné l’importance d’une coopération étroite entre les États, les organisations internationales et les partenaires au développement pour faire face aux défis communs liés à la sécurité, à la gouvernance et au développement durable.

Une diplomatie guinéenne en quête d’influence accrue

Cette visite intervient alors que plusieurs partenaires internationaux saluent le renforcement de la présence diplomatique de la Guinée dans les grandes enceintes multilatérales.

Ces derniers mois, plusieurs responsables africains et internationaux ont souligné la volonté de Conakry de jouer un rôle plus actif dans les initiatives visant à promouvoir la stabilité régionale, la prévention des conflits et la coopération continentale.

Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie plus large de repositionnement diplomatique portée par les autorités guinéennes, qui cherchent à renforcer l’influence du pays au sein des organisations internationales.

Des avancées saluées au sein des institutions internationales

Au cours de la rencontre, le président Mamadi Doumbouya a mis en avant plusieurs succès diplomatiques récents enregistrés par la Guinée sur la scène internationale.

Le chef de l’État s’est notamment félicité de l’élection du pays au Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC), une instance clé chargée des questions liées au développement économique, social et environnemental.

Il a également salué l’entrée de la Guinée au Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une désignation qui intervient dans un contexte marqué par les efforts de modernisation du système sanitaire national et de renforcement des capacités de réponse aux crises de santé publique.

Pour les autorités guinéennes, ces élections constituent une reconnaissance de la participation croissante du pays aux grandes initiatives internationales ainsi que des progrès réalisés dans plusieurs secteurs stratégiques.

La Guinée réaffirme son engagement pour la paix et la coopération internationale

De son côté, le président Mamadi Doumbouya a réitéré l’attachement de la Guinée aux principes de paix, de sécurité collective et de règlement pacifique des différends.

Le chef de l’État a confirmé la volonté de son pays de poursuivre sa participation aux opérations de maintien de la paix des Nations unies, particulièrement sur le continent africain, où les défis sécuritaires demeurent nombreux.

Il a également plaidé pour une coopération renforcée entre les États et les institutions internationales afin de répondre efficacement aux enjeux liés à la sécurité, au développement et à la stabilité régionale.

Une nouvelle étape dans l’ouverture diplomatique de la Guinée

Cette audience illustre la volonté de la Guinée de consolider sa place dans les débats internationaux relatifs à la paix, à la sécurité et au développement durable.

À travers le renforcement de ses partenariats multilatéraux et son implication dans les grandes instances internationales, Conakry cherche à affirmer son rôle d’acteur responsable et crédible sur les scènes africaine et mondiale.

La rencontre avec le responsable des opérations de paix des Nations unies apparaît ainsi comme une nouvelle étape dans la stratégie d’ouverture diplomatique engagée par les autorités guinéennes, qui ambitionnent de faire du pays un partenaire incontournable dans les efforts de stabilité et de coopération internationale.

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Guinée : lancement officiel de la raffinerie d’alumine de Chalco, un jalon industriel majeur du programme Simandou 2040.

Un projet structurant pour la transformation locale des ressources minières

Les autorités guinéennes ont procédé au lancement officiel des travaux de construction de la raffinerie d’alumine de Chalco à Boffa, dans l’ouest du pays. L’annonce a été rendue publique le 13 juin 2026 par la présidence, confirmant l’entrée en phase opérationnelle d’un projet industriel d’envergure intégré au programme stratégique Simandou 2040.

Cette initiative s’inscrit dans la politique nationale visant à accélérer la transformation locale des ressources minières, avec pour objectif de réduire la dépendance à l’exportation de matières premières non transformées et de renforcer la création de valeur ajoutée sur le territoire.

Une cérémonie de lancement à forte portée institutionnelle

La cérémonie officielle a été coprésidée par le ministre secrétaire général de la présidence, le général Amara Camara, et le ministre directeur de cabinet de la présidence, Djiba Diakité, également président du comité stratégique de Simandou et de l’accord-cadre sino-guinéen.

Plusieurs membres du gouvernement, des représentants du partenaire industriel Chalco Hong Kong, filiale du groupe China Aluminium Corporation (Chinalco), ainsi que des autorités locales et des communautés riveraines ont pris part à l’événement.

Un projet issu d’un partenariat stratégique avec Chinalco

Le lancement des travaux intervient à la suite de la signature des accords conclus le 21 mai 2026 à Conakry entre Chalco Hong Kong et l’État guinéen. Ce partenariat illustre la consolidation de la coopération entre la Guinée et le groupe chinois Chinalco, déjà impliqué dans plusieurs projets structurants du secteur minier, notamment Simandou et la Compagnie du Transguinéen (CTG).

La raffinerie de Boffa constitue la troisième unité de transformation de bauxite en alumine engagée dans le pays dans le cadre de cette dynamique industrielle.

Un projet au cœur de la stratégie de souveraineté économique

Pour les autorités guinéennes, ce projet dépasse la seule dimension industrielle. Il s’inscrit dans une stratégie plus large de transformation structurelle de l’économie nationale, fondée sur la montée en puissance des capacités de transformation locale.

Djiba Diakité a notamment souligné que cette initiative constitue un levier de souveraineté économique, reposant sur la création de valeur ajoutée, le développement de l’emploi et le renforcement des compétences nationales à travers la formation et le transfert de savoir-faire.

Des retombées économiques et sociales attendues

Les autorités estiment que le projet générera environ 1 000 emplois directs et 1 200 emplois indirects. Il prévoit également la mise en place de programmes de formation, de bourses et la création d’infrastructures dédiées au renforcement des compétences techniques, notamment pour les jeunes de la région de Boffa.

Le préfet de la localité a salué l’implantation de ce projet industriel, appelant la jeunesse à se préparer aux opportunités économiques et professionnelles qu’il devrait engendrer.

Une capacité de production appelée à renforcer la chaîne de valeur locale

Évaluée à environ 1 milliard de dollars, la raffinerie devrait atteindre une capacité de production annuelle de 1,2 million de tonnes d’alumine. Elle reposera sur l’exploitation de la bauxite de haute qualité de la région de Boffa, l’une des principales zones minières du pays.

Ce projet s’inscrit dans la volonté des autorités de développer une industrie minière intégrée, capable de transformer localement les ressources naturelles et de positionner la Guinée comme un acteur industriel plus structuré dans la chaîne mondiale de valeur de l’aluminium.

Une étape clé dans la stratégie industrielle nationale

Avec ce nouveau chantier, la Guinée poursuit la mise en œuvre de sa stratégie de valorisation du secteur minier, considérée comme un levier central de développement économique.

Au-delà de la coopération avec Chinalco, les autorités entendent faire du programme Simandou 2040 un cadre global de transformation économique, fondé sur l’industrialisation, la diversification et l’intégration accrue des chaînes de production nationales.

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Guinée–Dangote : Conakry renforce son offensive économique pour attirer les grands investisseurs africains.

S.E Mamadi Doumbouya reçoit Aliko Dangote pour approfondir les perspectives d’investissement

Le Président de la République de Guinée, le Général Mamadi Doumbouya, a reçu ce vendredi au Palais Mohammed V l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote, à la tête d’une importante délégation du Groupe Dangote. Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans la continuité d’un dialogue stratégique engagé entre les autorités guinéennes et l’un des plus puissants groupes industriels du continent africain.

Au-delà de son caractère diplomatique, cette audience traduit la volonté des deux parties de renforcer leur coopération autour de projets structurants susceptibles de contribuer à la transformation économique de la Guinée.

Une relation de confiance en construction

La visite d’Aliko Dangote à Conakry intervient dans le prolongement des échanges initiés au Palais Mohammed V en janvier 2025, puis poursuivis lors de l’Africa Forward Summit à Nairobi. Ces différentes rencontres ont permis d’établir un cadre de dialogue régulier entre les autorités guinéennes et le groupe industriel nigérian, dont les activités s’étendent aujourd’hui à plusieurs secteurs stratégiques à travers l’Afrique.

Cette nouvelle audience témoigne du maintien de l’intérêt du groupe pour les opportunités offertes par le marché guinéen, dans un contexte où le pays cherche à diversifier son économie et à attirer davantage d’investissements privés.

Hydrocarbures, énergie, agriculture : les secteurs stratégiques au centre des discussions

Les échanges ont porté sur plusieurs domaines considérés comme prioritaires pour le développement économique de la Guinée. Les secteurs des hydrocarbures, de l’agriculture, de l’énergie, des services financiers et de l’industrialisation ont notamment occupé une place centrale dans les discussions.

Ces filières sont au cœur des ambitions économiques du pays, qui entend valoriser davantage ses ressources naturelles tout en développant des capacités locales de transformation et de production.

L’objectif affiché par les autorités est de faire émerger une économie plus diversifiée, moins dépendante de l’exportation brute des matières premières et davantage orientée vers la création de valeur ajoutée sur le territoire national.

Simandou 2040 comme cadre de transformation économique

Les perspectives évoquées lors de cette rencontre s’inscrivent dans la vision stratégique Simandou 2040, qui vise à accélérer la modernisation de l’économie guinéenne à travers des investissements structurants dans les infrastructures, l’industrie, l’énergie et le capital humain.

Pour les autorités, le développement de partenariats avec des acteurs économiques majeurs du continent constitue un levier essentiel pour soutenir cette transformation et renforcer la compétitivité du pays sur la scène africaine et internationale.

Vers des partenariats orientés vers l’investissement productif

Au-delà des déclarations d’intention, cette rencontre traduit une volonté commune de bâtir des partenariats à long terme capables de générer des retombées concrètes pour l’économie nationale. Les enjeux concernent notamment la création d’emplois, le développement des chaînes de valeur locales, le transfert de compétences et le renforcement du tissu industriel.

La présence de plusieurs membres du gouvernement et de responsables sectoriels aux côtés du Chef de l’État souligne l’importance stratégique accordée à ces discussions et la volonté de favoriser une mise en œuvre rapide des projets susceptibles d’émerger de cette coopération.

Une attractivité économique en progression

Cette nouvelle rencontre entre Mamadi Doumbouya et Aliko Dangote illustre les efforts entrepris par la Guinée pour améliorer son attractivité économique et se positionner comme une destination privilégiée pour les investisseurs africains et internationaux.

Dotée d’importantes ressources minières, d’un potentiel agricole significatif et d’ambitions industrielles croissantes, la Guinée cherche désormais à transformer ses atouts naturels en moteurs de croissance durable et de souveraineté économique.

À travers cette stratégie, les autorités entendent faire du pays un pôle économique régional capable de générer davantage de richesse, de favoriser l’industrialisation et de créer les conditions d’une prospérité partagée. Dans cette perspective, les partenariats stratégiques noués aujourd’hui pourraient jouer un rôle déterminant dans la construction de la Guinée de demain.

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Guinée : la première promotion du programme INITIA achève sa formation de haut niveau en France.

Le ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno, a présidé à Paris la cérémonie de clôture de la première cohorte du programme INITIA Guinée, marquant l’aboutissement de six mois de formation et d’immersion professionnelle au sein de l’Institut national du service public (INSP) de France.

Cette étape constitue un jalon important dans la stratégie de renforcement des capacités de l’administration guinéenne. À travers ce programme, 22 cadres de la fonction publique, sélectionnés sur la base de critères de mérite et d’excellence, ont bénéficié d’un parcours de formation destiné à consolider leurs compétences dans plusieurs domaines stratégiques de l’action publique.

Une formation axée sur les enjeux de l’administration moderne

Au cours de leur séjour en France, les participants ont été formés aux pratiques contemporaines de gouvernance publique, de leadership administratif, de conduite du changement, de transformation numérique et de management des organisations publiques.

L’objectif de cette initiative est de préparer une nouvelle génération de hauts cadres capables d’accompagner les réformes institutionnelles et administratives engagées par les autorités guinéennes dans un contexte marqué par des exigences croissantes de performance, de transparence et d’efficacité de l’action publique.

Au-delà des enseignements théoriques, le programme a également permis aux bénéficiaires de s’immerger dans l’environnement administratif français afin d’observer les mécanismes de fonctionnement de l’État, les méthodes de gestion publique et les outils de modernisation des services administratifs.

Le capital humain au cœur de la vision Simandou 2040

Dans son allocution, le ministre Faya François Bourouno a rappelé que le programme INITIA Guinée s’inscrit pleinement dans la vision stratégique Simandou 2040, qui place le développement du capital humain parmi les principaux leviers de transformation économique et institutionnelle du pays.

Selon lui, la modernisation de l’État passe avant tout par l’investissement dans les compétences des agents publics et par la création d’une administration capable de répondre efficacement aux attentes des citoyens et aux défis du développement national.

Le ministre a également salué l’engagement des partenaires techniques et financiers ayant contribué à la réussite de cette première édition, notamment l’Agence française de développement (AFD), Expertise France, l’Institut national du service public (INSP) de Paris, l’Institut régional d’administration de Lille ainsi que l’École nationale d’administration de Guinée.

Des compétences appelées à soutenir les réformes publiques

S’adressant aux lauréats, Faya François Bourouno les a invités à mettre les connaissances acquises au service de l’amélioration de la performance de l’administration publique guinéenne. Il les a encouragés à devenir des acteurs du changement au sein de leurs institutions respectives et à contribuer activement à la modernisation des services publics.

L’enjeu, a-t-il souligné, est de transformer ces acquis en résultats concrets au bénéfice des citoyens, à travers une administration plus efficace, plus innovante et davantage orientée vers la qualité du service rendu.

Une première étape vers une administration plus performante

La clôture de cette première cohorte du programme INITIA Guinée illustre la volonté des autorités de renforcer durablement les capacités des ressources humaines de l’État. En misant sur la formation de hauts cadres et sur l’échange d’expériences avec des institutions de référence, le gouvernement entend poser les bases d’une administration moderne, performante et adaptée aux ambitions de développement du pays.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation de la gouvernance publique, considérée comme un levier essentiel pour soutenir les réformes structurelles et accompagner les objectifs de développement de la Guinée à l’horizon 2040.

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Djiba Diakité : «le capital humain est la première richesse de la Guinée»

Simandou 2040 et la Vision du Président Doumbouya pour la Jeunesse Guinéenne

À la clôture de la cinquième édition du Salon des entrepreneurs et de l’emploi de Guinée (SADEN), le 5 juin 2026, le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, M. Djiba Diakité, a livré un message puissant : la vraie richesse de la Guinée, ce sont ses hommes et ses femmes — bien avant son minerai.

Pendant trois jours, Conakry a vibré au rythme du SADEN — le Salon des Entrepreneurs et de l’Emploi de Guinée, dans sa 5ème édition. Des entrepreneurs venus des quatre coins du pays, des institutions engagées, des partenaires techniques et financiers, et par-dessus tout : une jeunesse déterminée, créative, prête à bâtir. C’est dans ce contexte que M. Djiba Diakité, Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence de la République et Président du Comité Stratégique de Suivi du Projet Simandou, a pris la parole pour clore cette édition. Son discours n’était pas un simple mot de fin. C’était une feuille de route, une déclaration d’intention, et un appel vibrant à toute une génération.

Un pays ne change pas grâce à ses ressources. Il change grâce à ses hommes.

M. Diakité a posé d’emblée une vérité que peu de dirigeants osent formuler avec autant de franchise. Cette déclaration résume l’âme de Simandou 2040 — le grand programme de développement socio-économique porté par S.E. Mamadi Doumbouya, Président de la République.

“Un pays ne change pas parce qu’il possède des ressources. Un pays change lorsque ses ressources créent des emplois, des entreprises, des compétences et de la richesse pour sa population.”, poursuit Djiba Diakité.

Contrairement à ce que beaucoup imaginent encore, Simandou 2040 n’est pas simplement un projet d’exploitation minière. C’est le socle d’une transformation économique et sociale durable pour toute la nation guinéenne. Sa réussite ne se mesurera pas aux tonnes de minerai extraites. Elle se mesurera aux emplois créés, aux entreprises nationales qui émergeront, et aux portes ouvertes à la jeunesse guinéenne.

Simandou Academy : Quand le Président investit dans l’Humain

Au cœur de cette vision se trouve une conviction centrale du Chef de l’État : le capital humain est la première richesse de la Guinée. Et pour que cette conviction devienne réalité concrète, il faut une institution à la hauteur de l’ambition. C’est le sens profond de Simandou Academy — l’initiative présidentielle dédiée à la formation de la prochaine génération de bâtisseurs guinéens.

“Il y a des diplômés — mais ce qui est important, ce sont les compétences.”
— M. Djiba Diakité

Dans un monde où la concurrence est mondiale et les exigences sans cesse croissantes, la Guinée ne peut pas se permettre de former pour former. Elle doit former pour transformer. Simandou Academy ambitionne ainsi de produire des ingénieurs, des techniciens et des entrepreneurs armés pour les métiers de demain — capables d’innover, de prendre des risques, et de répondre aux exigences réelles d’une économie en pleine mutation. L’objectif n’est pas le parchemin. L’objectif, c’est la capacité à agir.

La jeunesse guinéenne, première ressource de la nation

Le moment le plus fort du discours fut sans doute celui où M. Diakité s’est adressé directement aux jeunes présents dans la salle — et à travers eux, à toute une génération. Il a reconnu leur attente sans détour : un emploi, une chance de prouver leur valeur, la possibilité de construire leur avenir ici, en Guinée.

“Votre formation, votre énergie, votre exigence sont les premières ressources de la Guinée — bien avant le minerai.”
— M. Djiba Diakité

Cette phrase dit tout. Elle inverse la hiérarchie traditionnelle des richesses. Elle place le jeune Guinéen — avec ses idées, son énergie, sa créativité — au sommet de ce que la nation possède de plus précieux. Investir dans la jeunesse, selon la vision du Président Doumbouya incarnée dans ce discours, n’est pas un acte de charité. C’est l’acte fondateur du développement national.

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Un appel à l’action pour les entrepreneurs

M. Diakité a également adressé un message clair aux PME et TPME guinéennes. Les opportunités liées à Simandou 2040 seront considérables — mais elles ne tomberont pas du ciel. Elles appartiennent à ceux qui se préparent. Compétitivité, qualité, formation et capacité à collaborer : telles sont les clés pour que les entreprises guinéennes soient au rendez-vous de cette transformation historique. Le SADEN lui-même incarne cet esprit — un espace d’anticipation où se construisent, année après année, les alliances et les ambitions de la Guinée de demain.

Le discours de M. Djiba Diakité à la clôture du SADEN 2026 restera comme l’un des énoncés les plus clairs et les plus inspirants de la vision présidentielle pour la Guinée. Une vision qui ne mise pas uniquement sur ce que la terre contient, mais sur ce que les hommes et les femmes de ce pays sont capables d’accomplir. Simandou 2040 est un pont vers la prospérité. Mais ce pont, c’est la jeunesse guinéenne qui le bâtira.

“Croyez en vos capacités. Croyez en vos idées. Surtout, croyez en votre pays. Car la Guinée de demain se construira à travers vos projets, votre créativité et votre courage à prendre des risques pour entreprendre.”
— M. Djiba Diakité

Source : www.financialafrik.com

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La Guinée rejoint le Conseil économique et social des Nations unies pour le mandat 2027-2029.

La Guinée franchit une nouvelle étape dans son engagement au sein des institutions multilatérales. Le pays a été élu membre du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC) pour le mandat 2027-2029, à l’issue d’un vote organisé au siège de l’Organisation des Nations unies à New York.

L’annonce a été faite ce samedi 6 juin 2026 par le ministère guinéen du Plan et de la Coopération internationale, qui a salué une avancée diplomatique majeure pour le pays sur la scène internationale.

Une présence renforcée au sein du système onusien

Considéré comme l’un des principaux organes des Nations unies, l’ECOSOC joue un rôle central dans la coordination des politiques économiques, sociales et environnementales de l’organisation. Il assure notamment le suivi de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) et favorise le dialogue entre les États membres, les institutions spécialisées et les différents acteurs du développement.

L’élection de la Guinée lui permettra de participer activement aux travaux du Conseil et de contribuer aux réflexions portant sur les enjeux mondiaux liés à la croissance économique, à la réduction des inégalités, à la lutte contre la pauvreté, au financement du développement et à la coopération internationale.

Une opportunité pour porter les priorités nationales

À travers ce mandat, Conakry disposera d’une tribune supplémentaire pour défendre les priorités de développement du pays et faire entendre la voix de l’Afrique dans les débats internationaux relatifs à la gouvernance économique mondiale.

Cette présence au sein de l’ECOSOC intervient alors que la Guinée poursuit ses efforts pour renforcer sa visibilité diplomatique et accroître sa participation dans les grandes instances décisionnelles internationales.

Cap sur le Forum politique de haut niveau

Cette élection intervient également à quelques semaines d’un rendez-vous important pour les autorités guinéennes. En juillet prochain, la Guinée présentera à New York son troisième Rapport national volontaire sur la mise en œuvre des Objectifs de développement durable dans le cadre du Forum politique de haut niveau des Nations unies.

Ce document permettra d’évaluer les progrès réalisés par le pays dans plusieurs secteurs clés, notamment l’éducation, la santé, la lutte contre la pauvreté, l’inclusion sociale et la croissance économique durable.

Une dynamique africaine au sein des Nations unies

L’entrée de la Guinée à l’ECOSOC s’inscrit dans une dynamique plus large portée par plusieurs États africains, qui cherchent à renforcer leur représentation au sein des organes stratégiques des Nations unies. Cette présence accrue vise à permettre au continent de peser davantage sur les décisions relatives au développement, au financement international et aux réformes de la gouvernance mondiale.

Pour la Guinée, cette élection constitue à la fois une reconnaissance de son engagement diplomatique et une opportunité de contribuer davantage aux grandes orientations économiques et sociales discutées au sein de l’organisation internationale.

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Festival International du Djembé et des Percussions 2026 : la Guinée veut affirmer son statut de capitale mondiale du rythme.

La Guinée a officiellement lancé, samedi à Conakry, les préparatifs de la deuxième édition du Festival International du Djembé et des Percussions (FID 2026), un rendez-vous culturel majeur qui se tiendra du 8 au 13 décembre prochain. Organisée au Centre culturel franco-guinéen (CCFG), la cérémonie de lancement a réuni autorités gouvernementales, artistes, acteurs culturels et partenaires autour d’un objectif commun : faire de la Guinée la référence mondiale du djembé et des percussions africaines.

À travers cette nouvelle édition, les organisateurs entendent renforcer le positionnement du pays comme berceau historique du djembé tout en valorisant un patrimoine culturel qui a largement contribué au rayonnement de la Guinée sur la scène internationale.

Un hommage aux maîtres de la percussion guinéenne

La cérémonie a été marquée par plusieurs prestations artistiques mettant à l’honneur des figures emblématiques de la musique traditionnelle guinéenne. Les doyens Fatou Abou Camara et Famoudou Konaté, véritables références de l’art du djembé, ont partagé la scène avec l’artiste Ba Cissoko, les Ballets Djoliba et le groupe Sabou Gnouma.

À travers leurs performances, ces artistes ont rappelé la richesse et la diversité d’un héritage culturel qui continue d’influencer les musiques du monde et de former des générations de percussionnistes bien au-delà des frontières guinéennes.

Un festival au service du développement culturel et économique

Dans son intervention, Miryam Sylla, cheffe de projet de Circus Baobab chargée de la mise en œuvre du festival, a souligné la portée stratégique de l’événement pour la promotion de la culture guinéenne. Elle a salué l’engagement des autorités ainsi que l’appui des partenaires nationaux et internationaux mobilisés autour de cette initiative.

Selon elle, le festival s’inscrit pleinement dans la dynamique de valorisation du patrimoine culturel national et dans la vision de développement portée par le programme Simandou 2040, qui accorde une place importante aux industries culturelles et créatives.

Cette édition bénéficie également du soutien institutionnel de plusieurs membres du gouvernement. La ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, en assure le marrainage, tandis que le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Mourana Soumah, en est le parrain.

Matam au cœur du dispositif culturel

L’une des principales innovations annoncées pour cette édition concerne la mise en place d’un vaste village du festival dans la commune de Matam, considérée comme l’un des hauts lieux historiques du djembé en Guinée.

Pendant toute la durée de l’événement, le site accueillera des ateliers de formation, des espaces de fabrication d’instruments traditionnels, des spectacles, des concerts, des conférences et des rencontres professionnelles. Les organisateurs ambitionnent ainsi de transformer Matam en véritable centre international des percussions africaines.

Pour Ousmane Boudaouné, porte-parole du comité international d’experts, cette initiative témoigne du retour progressif de la Guinée sur la scène culturelle mondiale. Il a rappelé l’héritage laissé par des figures majeures telles que Fodéba Keïta, les Ballets africains et les grands maîtres percussionnistes qui ont contribué à faire connaître la culture guinéenne à travers le monde.

Faire du djembé un levier de rayonnement international

Prenant la parole lors de la cérémonie, le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a insisté sur la dimension stratégique du festival pour le développement culturel et touristique du pays.

Revenant sur l’histoire de cette manifestation, il a rappelé que la première édition avait été organisée en 1999 avant de connaître une relance en 2024. Selon lui, le Festival International du Djembé et des Percussions constitue aujourd’hui un outil essentiel pour structurer l’écosystème culturel national, préserver les savoir-faire traditionnels et créer de nouvelles opportunités économiques autour des industries créatives.

Le ministre a également souligné que la Guinée dispose d’un patrimoine unique, porté par plusieurs générations de djembéfolas et d’artistes qui ont exporté leur talent sur tous les continents.

Un rendez-vous mondial attendu en décembre

Du 8 au 13 décembre 2026, Conakry accueillera ainsi des artistes, chercheurs, professionnels de la culture et passionnés de percussion venus de plusieurs pays. Concerts, ateliers, expositions, conférences et rencontres interculturelles rythmeront cette semaine consacrée à la célébration du djembé et des traditions musicales africaines.

À travers cette édition, les organisateurs ambitionnent de renforcer la transmission des savoirs, préserver la mémoire des grands maîtres et promouvoir l’attractivité culturelle et touristique de la Guinée.

L’objectif affiché est clair : consacrer durablement la Guinée comme la terre d’origine et la référence mondiale du djembé et des percussions africaines.

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Législatives en Guinée : Elhadj Amadou Diarouga Diallo élu député de la diaspora Afrique.

La diaspora guinéenne établie en Afrique a désormais son représentant à l’Assemblée nationale. À l’issue des élections législatives, Elhadj Amadou Diarouga Diallo a été élu député de la circonscription de la diaspora Afrique, consacrant ainsi un parcours marqué par l’engagement communautaire et la proximité avec les Guinéens vivant hors du territoire national.

Cette victoire intervient dans un contexte où la participation de la diaspora aux grandes décisions nationales occupe une place croissante dans le débat public. Acteurs économiques majeurs, contributeurs au développement local et ambassadeurs de la Guinée à travers le continent, les Guinéens de l’extérieur voient leur rôle politique se renforcer à travers cette représentation parlementaire.

Une confiance accordée par les Guinéens de l’extérieur

L’élection d’Elhadj Amadou Diarouga Diallo traduit la confiance que lui ont accordée les électeurs de la diaspora africaine. Tout au long de la campagne, le nouveau député a multiplié les échanges avec les communautés guinéennes installées dans plusieurs pays du continent, portant un message centré sur la représentation, l’écoute et la défense des intérêts des citoyens vivant à l’étranger.

Son élection est perçue par de nombreux observateurs comme le reflet d’une volonté des électeurs de voir leurs préoccupations mieux prises en compte au sein des institutions nationales.

Porter la voix de la diaspora au Parlement

En accédant à l’Assemblée nationale, Elhadj Amadou Diarouga Diallo aura pour mission de porter les attentes des Guinéens établis en Afrique sur des questions aussi diverses que la protection consulaire, l’investissement de la diaspora, la mobilité, l’accès aux services administratifs ou encore la participation au développement économique du pays.

La diaspora guinéenne représente en effet un levier stratégique pour la Guinée, tant par ses transferts financiers que par son apport en compétences, en expertise et en réseaux économiques.

Un mandat placé sous le signe du rapprochement

Au-delà de la représentation institutionnelle, cette élection ouvre une nouvelle étape dans les relations entre la Guinée et sa diaspora. Les attentes sont importantes concernant le renforcement des mécanismes de dialogue entre les autorités nationales et les communautés guinéennes établies à travers le continent africain.

Pour de nombreux électeurs, le mandat d’Elhadj Amadou Diarouga Diallo devra contribuer à rapprocher davantage la diaspora des centres de décision et à faire entendre sa voix dans les politiques publiques nationales.

Avec cette victoire, le nouveau député devient l’un des visages de la représentation des Guinéens de l’extérieur et hérite de la responsabilité de transformer les aspirations de la diaspora africaine en propositions concrètes au service du développement de la Guinée.