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JOJ Dakar 2026 : Human Rights Watch alerte sur les droits des personnes LGBT+ au Sénégal.

À quelques semaines de l’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) de Dakar, Human Rights Watch (HRW) interpelle les autorités sénégalaises sur la situation des personnes LGBT+. Dans un rapport publié lundi, l’organisation de défense des droits humains dénonce une « répression brutale » et exprime ses inquiétudes quant au respect des principes de non-discrimination inscrits dans la Charte olympique.

Prévu du 31 octobre au 13 novembre, cet événement marquera une étape historique pour le mouvement olympique, puisque le Sénégal sera le premier pays africain à accueillir les Jeux olympiques de la jeunesse. Quelque 2 700 athlètes sont attendus dans la capitale sénégalaise pour cette quatrième édition.

Un durcissement de la législation sur l’homosexualité

Les préoccupations de HRW font suite à l’adoption, en mars dernier, d’une loi renforçant les sanctions contre les relations homosexuelles. Selon les dispositions rapportées, les personnes reconnues coupables de relations entre personnes de même sexe encourent désormais des peines de cinq à dix ans d’emprisonnement, soit le double des sanctions précédentes.

La nouvelle législation prévoit également des poursuites pénales contre la promotion ou le financement de l’homosexualité. Adoptée à une large majorité par les parlementaires, cette réforme intervient dans un contexte marqué par une forte hostilité sociale envers les minorités sexuelles, au sein d’un pays où les questions liées à l’homosexualité demeurent particulièrement sensibles.

Des arrestations qui suscitent l’inquiétude

Dans son rapport, Human Rights Watch fait état d’une multiplication des arrestations depuis le durcissement de la législation. En août, 71 hommes auraient notamment été renvoyés devant la justice pour « actes contre nature », une expression employée dans le droit sénégalais pour désigner les relations entre personnes de même sexe.

L’organisation affirme par ailleurs que les personnes LGBT+ rencontrent des difficultés croissantes pour accéder à une assistance juridique et à des services de santé. Elle estime que le climat de répression contribue à renforcer la peur et la stigmatisation.

« La répression grandissante menée par le Sénégal à l’encontre des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres porte atteinte à leurs droits, suscite une peur et une stigmatisation grandissantes, et doit cesser immédiatement », déclare HRW dans son rapport.

La Charte olympique au cœur du débat

À l’approche des JOJ, cette situation soulève également la question des obligations du Sénégal en tant que pays hôte d’une compétition olympique. Human Rights Watch rappelle que la Charte olympique interdit toute forme de discrimination et met en avant les exigences de respect des droits humains et de la dignité des personnes.

Larissa Kojoué, chercheuse spécialisée dans les droits des personnes LGBT+ au sein de l’organisation, estime que la campagne menée contre les minorités sexuelles « soulève de graves inquiétudes sur le respect par le Sénégal de la Charte olympique et du droit international ».

Cette interpellation place les autorités sénégalaises face à un enjeu sensible, à l’heure où le pays s’apprête à accueillir un événement international mettant en avant les valeurs du sport, de l’inclusion et du respect entre les participants.

Un durcissement observé dans la région

Human Rights Watch inscrit enfin la situation sénégalaise dans une tendance plus large en Afrique de l’Ouest, où plusieurs pays ont récemment adopté ou renforcé des dispositions pénalisant l’homosexualité.

Selon l’ONG, ces évolutions législatives alimentent la stigmatisation et incitent certaines personnes LGBT+ à dissimuler leur identité ou leurs relations par crainte d’être arrêtées. Elles peuvent également constituer un obstacle à l’accès au dépistage et aux traitements contre le VIH.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse, les alertes de HRW relancent ainsi le débat sur la conciliation entre les législations nationales, les réalités socioculturelles et les engagements internationaux en matière de droits humains.

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JOJ Dakar 2026 : 300 000 élèves mobilisés, sans interrompre les cours !

Le ministère de l’Éducation nationale entend contribuer à la mobilisation autour des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 sans compromettre le déroulement de l’année scolaire. À l’approche de l’événement, Moustapha Mamba Guirassy assure que les dispositions nécessaires sont prises pour concilier la participation des élèves et la continuité des apprentissages.

Au total, 300 000 élèves sont concernés par le dispositif de mobilisation annoncé par le ministre. Pour éviter que leur participation aux activités liées aux Jeux n’affecte leur scolarité, le gouvernement a choisi de maintenir le calendrier scolaire et de préserver le volume horaire des enseignements.

« Nous avons décidé de sanctuariser le quantum horaire pour qu’on ne touche pas à l’école, on ne touche pas donc à l’année », explique Moustapha Mamba Guirassy. Il précise que des outils numériques, notamment des tablettes et des cours embarqués, doivent permettre à certains élèves de poursuivre leurs apprentissages pendant cette période.

Un accompagnement spécifique pour 151 élèves athlètes

Le dispositif concerne également les 151 élèves athlètes identifiés pour prendre part aux JOJ. Selon le ministre, les classes et les élèves concernés ont été recensés afin de mettre en place un accompagnement adapté à leurs contraintes sportives et scolaires.

Des solutions numériques et des activités de remédiation sont prévues pour leur permettre de concilier la compétition et les exigences de leur scolarité. Moustapha Mamba Guirassy rappelle que le ministère dispose déjà d’expériences en matière de continuité pédagogique, notamment lors des grèves et de la pandémie de Covid-19.

L’objectif affiché est d’éviter que la participation à cet événement sportif international ne se traduise par un retard dans les apprentissages. Le ministre assure que les moyens nécessaires sont mobilisés pour accompagner les élèves concernés.

L’école mobilisée autour des valeurs olympiques

La contribution du secteur éducatif aux JOJ ne se limite pas à la mobilisation des élèves. Moustapha Mamba Guirassy rappelle que la mascotte des Jeux est issue d’un concours de dessins organisé auprès des élèves à travers le pays. Le dessin retenu par le président de la République a été réalisé par l’un d’entre eux.

Le ministre établit également un lien entre les valeurs olympiques et la Nouvelle initiative pour la transformation humaniste de l’éducation (NITE), portée par son département. Il considère que les Jeux offrent une occasion de promouvoir auprès des jeunes des valeurs liées à l’éducation et à la formation citoyenne.

En parallèle, une distribution de kits scolaires est prévue dans le cadre des activités associées aux JOJ, selon le ministre.

Pour Moustapha Mamba Guirassy, l’enjeu est donc double : faire participer les élèves à un événement majeur pour le Sénégal et préserver leurs acquis scolaires. Le ministère entend ainsi jouer un rôle central dans la mobilisation autour de Dakar 2026, tout en veillant à ce que la préparation et le déroulement des Jeux n’interrompent pas la continuité des enseignements.

Source : RTS 

Le TER a la gare de Dakar le 15 janvier 2019 360x320

TER : la liaison Diamniadio-AIBD entre en service à l’approche des JOJ Dakar 2026.

Après plusieurs reports, le Train express régional (TER) sénégalais s’apprête à franchir une nouvelle étape avec la mise en exploitation de la liaison entre Diamniadio et l’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD). Cette extension doit permettre de prolonger le réseau jusqu’à l’aéroport et de renforcer la mobilité entre Dakar et la plateforme aéroportuaire.

La mise en service de cette nouvelle section intervient à quelques semaines des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, prévus du 31 octobre au 13 novembre. Les autorités sénégalaises ont fixé au 27 septembre la date limite pour l’exploitation de la liaison Diamniadio-AIBD, dans le cadre du dispositif de transport prévu pour l’événement.

Une nouvelle étape pour le réseau ferroviaire

La liaison Diamniadio-AIBD constitue le prolongement de la première phase du TER, mise en service entre Dakar et Diamniadio. Elle doit faciliter les déplacements entre la capitale, le pôle urbain de Diamniadio et l’aéroport international.

En juin 2026, le président Bassirou Diomaye Faye avait effectué un déplacement à bord du TER jusqu’à l’AIBD, avant de visiter la gare ferroviaire de l’aéroport. Cette étape avait permis de faire le point sur l’avancement des infrastructures liées à cette extension.

L’ouverture de la liaison intervient également dans le cadre des préparatifs des JOJ Dakar 2026. Le TER doit jouer un rôle important dans le dispositif de mobilité destiné aux athlètes, délégations, officiels et visiteurs attendus pour cette première édition des Jeux olympiques de la jeunesse organisée en Afrique. La SENTER a notamment indiqué que le TER avait été retenu comme transporteur public officiel de l’événement.

Des préparatifs renforcés avant les JOJ

À l’approche de l’ouverture de la nouvelle liaison, les autorités et les opérateurs du TER ont renforcé les dispositifs de sécurité. Le 4 septembre, un exercice grandeur nature simulant un incendie à bord d’une rame a été organisé à Sébikotane avec la participation des sapeurs-pompiers, de la gendarmerie ferroviaire ainsi que des équipes de la SENTER et de la SETER.

L’objectif était notamment de tester les procédures d’évacuation, de prise en charge des passagers et de coordination des secours. Cet exercice s’inscrivait directement dans les préparatifs de l’ouverture de la section Diamniadio-AIBD et de l’accueil des JOJ.

Les autorités ont également engagé une évaluation des risques liés au TER afin d’anticiper les éventuelles menaces techniques, humaines, cybernétiques ou environnementales susceptibles d’affecter le service pendant les Jeux.

Vers de nouvelles extensions

L’extension jusqu’à l’AIBD constitue une étape supplémentaire dans le développement du réseau ferroviaire express sénégalais. Elle ouvre également la perspective de nouvelles extensions destinées à renforcer la desserte des pôles urbains situés à l’est de Dakar et dans les régions voisines.

Le gouvernement poursuit ainsi sa stratégie visant à améliorer la mobilité autour de Dakar et de Diamniadio, tout en utilisant les infrastructures de transport comme un levier d’accompagnement du développement urbain et économique.

Avec l’arrivée du TER à l’AIBD, le Sénégal complète progressivement son axe ferroviaire reliant Dakar à l’un des principaux points d’entrée internationaux du pays, alors que les JOJ Dakar 2026 doivent constituer un test majeur pour les infrastructures de mobilité récemment développées.

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JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique entame son parcours dans la capitale sénégalaise.

La flamme olympique des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 entame ce lundi 14 septembre son parcours dans la capitale sénégalaise. Cette étape du relais, ouverte au public, sera marquée par plusieurs animations et par l’allumage du chaudron à l’Hôtel de Ville de Dakar.

Un rendez-vous ouvert au public

Le départ du relais est prévu à l’Hôtel de Ville de Dakar, qui accueillera la cérémonie officielle et les différentes activités organisées autour de la flamme.

Les animations débuteront à 14h30, tandis que le relais est programmé à partir de 15h15. L’allumage du chaudron est prévu à 16h45.

L’accès étant libre, les Dakarois sont invités à participer à cette célébration et à accompagner les différents porteurs et porteuses de la flamme tout au long de cette étape.

Des personnalités au cœur du relais

Plusieurs figures ont été retenues pour porter la flamme, notamment Aminata Ndong, Moustapha « Le Tigre » Gueye, Maimouna Thiam et Elzo JamDong. D’autres participants ainsi que des animations surprises sont également annoncés.

Après son passage par Dakar, la flamme poursuivra son parcours à travers le Sénégal, dans le cadre de la tournée nationale organisée en amont des JOJ Dakar 2026.

Faire vivre l’esprit des JOJ

Le relais de la flamme constitue l’un des temps forts de la mobilisation autour des premiers Jeux olympiques de la jeunesse organisés sur le continent africain. Il vise à rapprocher l’événement des populations et à transmettre les valeurs de partage, de dépassement de soi et de solidarité associées au mouvement olympique.

À travers cette étape dakaroise, les organisateurs entendent ainsi faire de la flamme un symbole fédérateur avant l’ouverture officielle des JOJ Dakar 2026, prévue le 31 octobre prochain.

Bassirou Diomaye Faye qui recoit la flamme olympique des Jeux olympiques de la jeunesse JOJ Dakar 2026 le 12 juin 2026 au Palais de la Republique 1068x712 jpg 360x320

JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique reçue au Palais de la République.

La flamme olympique des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 a été reçue samedi au Palais de la République, lors d’une cérémonie présidée par le chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye.

À cette occasion, le président sénégalais a souligné la portée historique de l’organisation de ces Jeux, qui constituent le premier événement olympique organisé sur le continent africain. Il a appelé les Sénégalais à faire de ce rendez-vous une vitrine de l’hospitalité et de la culture du pays.

Le Sénégal appelé à porter l’image de l’Afrique

Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a estimé que la confiance accordée au Sénégal dépasse le cadre national. Selon lui, cette responsabilité concerne également la jeunesse africaine, qui suivra de près l’organisation de ces Jeux.

Le chef de l’État a notamment insisté sur l’importance de la « teranga » sénégalaise et de l’accueil réservé aux délégations étrangères. Il a invité les populations à faire des JOJ une occasion de mettre en avant l’identité culturelle et les valeurs d’hospitalité du Sénégal.

Une centaine de femmes sélectionnées par le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) ont également pris part à la cérémonie.

Près de 2 700 jeunes athlètes attendus

Les JOJ Dakar 2026 se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre. Près de 2 700 athlètes représentant 206 Comités nationaux olympiques sont attendus pour cette édition.

Le programme prévoit 153 épreuves, réparties entre 73 compétitions masculines, 73 féminines et sept épreuves mixtes, dans une vingtaine de sports et disciplines.

Le Comité international olympique accorde également une attention particulière à la participation des 54 Comités nationaux olympiques africains, ainsi qu’à la représentation du Sénégal en tant que pays hôte.

La flamme à travers les 14 régions

Après sa réception au Palais de la République, la flamme olympique doit poursuivre son parcours dans les 14 régions du Sénégal. Cette tournée nationale vise à associer les populations à l’événement et à renforcer la mobilisation autour des JOJ.

La flamme sera finalement utilisée pour allumer la vasque olympique lors de la cérémonie d’ouverture, prévue le 31 octobre au stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio.

À travers ce relais, le Sénégal entend faire des JOJ Dakar 2026 un rendez-vous sportif, culturel et populaire, tout en portant sur la scène internationale l’image d’une Afrique capable d’accueillir et d’organiser un événement olympique majeur.

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JOJ DAKAR 2026 : LA FLAMME SERA ALLUMÉE JEUDI À ATHÈNES ET ARRIVERA À DAKAR SAMEDI

À moins de deux mois de l’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, le Sénégal entre dans la dernière phase de préparation. Une délégation sénégalaise s’est rendue mardi à Athènes, en Grèce, pour prendre part à la cérémonie officielle d’allumage et de remise de la flamme des JOJ, prévue jeudi 10 septembre au stade Panathénaïque.

Une cérémonie symbolique au cœur de l’histoire olympique

La cérémonie se déroulera au stade Panathénaïque, site emblématique du mouvement olympique et entièrement construit en marbre. C’est dans cette enceinte historique que le Sénégal recevra officiellement la flamme des JOJ Dakar 2026, avant son départ pour un parcours à travers le pays.

La délégation sénégalaise rassemble des représentants des pouvoirs publics, du mouvement sportif, du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) ainsi que des médias.

Elle est conduite par Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS), et Ibrahima Wade, président du COJOJ. Elle comprend notamment Baidy Agne, vice-président du CNOSS, Abass Sall, maire de Dakar, Augustin Senghor, maire de Gorée, Lamine Niang, directeur général de la SSPP Le Soleil, et Pape Alé Niang, directeur général de la RTS.

Arrivée à Athènes dans la nuit de mardi à mercredi, la délégation doit poursuivre les préparatifs avant la cérémonie officielle de jeudi.

La flamme entamera ensuite un tour du Sénégal

Au-delà de son caractère protocolaire, la remise de la flamme marque une étape importante dans la préparation des JOJ Dakar 2026. Elle symbolise la transmission du mouvement olympique au Sénégal, premier pays africain à accueillir un événement olympique.

Après son retour au pays, la flamme débutera son périple national le 14 septembre. Elle traversera les 14 régions du Sénégal jusqu’au 30 octobre, avec une trentaine d’étapes prévues.

Ce parcours doit permettre d’associer les différentes communautés à l’événement à travers des initiatives sportives, culturelles et éducatives, avant le retour de la flamme à Dakar pour la cérémonie d’ouverture.

Dakar 2026 dans la dernière ligne droite

Les Jeux olympiques de la jeunesse se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026. Après plusieurs années de préparation, le Sénégal aborde désormais la dernière ligne droite de cet événement historique.

Au-delà de la compétition sportive, Dakar 2026 représente pour le pays une occasion de valoriser sa culture, son hospitalité et son savoir-faire, tout en renforçant la place du Sénégal et de l’Afrique dans le mouvement olympique international.

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JOJ Dakar 2026 : l’État renforce son dispositif contre les inondations et les déchets.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, les autorités sénégalaises renforcent les mesures destinées à garantir la salubrité et la sécurité environnementale autour des sites de la compétition. Au-delà de la préparation des infrastructures sportives, l’État entend anticiper les risques liés aux inondations ainsi qu’à la gestion des déchets solides et liquides.

C’est dans ce cadre que le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, a présidé, jeudi 3 septembre 2026 à Diamniadio, une réunion de suivi de la Task Force mise en place pour coordonner les actions liées à ces enjeux.

La rencontre a rassemblé les services techniques du ministère ainsi que les représentants des différents départements ministériels associés à l’organisation des JOJ. Cette structure découle des orientations issues de la réunion interministérielle présidée par le Premier ministre le 3 juillet dernier.

Anticiper les risques avant le début des Jeux

Les travaux ont notamment porté sur la matrice d’action élaborée par la Task Force. Cet outil doit permettre de centraliser les interventions prioritaires, de clarifier les responsabilités de chaque acteur et de suivre l’exécution des mesures prévues.

L’approche retenue repose sur l’anticipation plutôt que sur la gestion des situations d’urgence. Les autorités souhaitent notamment renforcer les dispositifs d’alerte, améliorer la coordination entre les services et optimiser la mobilisation des moyens disponibles en cas de menace.

Une attention particulière est accordée aux espaces directement liés aux JOJ, notamment les sites de compétition, le Village olympique, les structures d’hébergement et les principaux corridors reliant Dakar, Diamniadio et Saly.

Une mobilisation qui dépasse les services de l’État

Pour les autorités, la réussite de ce dispositif dépend également de l’implication des collectivités territoriales et des communautés. Le ministre a ainsi appelé les élus locaux, les acteurs communautaires, les relais de proximité et les médias à participer aux actions de sensibilisation.

Cette mobilisation doit notamment encourager l’adoption de comportements responsables concernant le dépôt et la gestion des déchets, mais aussi la préservation des ouvrages et équipements d’assainissement.

L’objectif est d’éviter que des comportements inappropriés ne compromettent les efforts engagés pour prévenir les inondations et maintenir un environnement sain durant la compétition.

Dakar, Diamniadio et Saly au cœur du dispositif

Les trois principaux pôles concernés par l’accueil des JOJ, Dakar, Diamniadio et Saly, font l’objet d’une surveillance renforcée. Les autorités veulent notamment assurer des conditions satisfaisantes de propreté et d’hygiène autour des infrastructures sportives, des lieux d’hébergement et des axes empruntés par les délégations.

Cette préparation répond à un double impératif : garantir le bon déroulement des Jeux et offrir aux athlètes, aux délégations et aux visiteurs un cadre conforme aux ambitions du Sénégal pour cet événement international.

Les JOJ comme levier de résilience

Au-delà de la compétition, les mesures engagées dans le cadre de la Task Force pourraient contribuer à renforcer durablement les capacités de prévention et de gestion des risques dans les territoires concernés.

La préparation des JOJ Dakar 2026 apparaît ainsi comme une opportunité d’accélérer les efforts en matière d’assainissement, de gestion des déchets, de prévention des inondations et d’amélioration du cadre de vie.

Pour l’État, l’enjeu est donc de faire de ce rendez-vous sportif international non seulement une réussite organisationnelle, mais également un levier pour renforcer la résilience environnementale du Sénégal.

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JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique sillonnera les 14 régions du Sénégal.

Allumée à Athènes, berceau historique de l’olympisme, le 10 septembre, la flamme arrivera à Dakar le 12 septembre. Elle débutera ensuite son parcours national deux jours plus tard, avec plus de 30 étapes programmées dans différentes localités du pays.

Plus de 30 étapes à travers le pays

Le relais passera notamment par plusieurs communes de la région de Dakar, dont Dakar, Rufisque, Guédiawaye et Pikine. Il se poursuivra dans les autres régions, avec des étapes annoncées notamment à Saint-Louis, Matam, Kolda et Ziguinchor.

Au total, le programme prévoit 30 étapes, réparties entre 14 étapes dans la région de Dakar et 16 dans les autres régions du Sénégal. Plusieurs centaines de relayeurs participeront à cette traversée nationale, donnant à la population l’occasion de prendre part symboliquement à l’aventure des JOJ.

Chaque étape sera accompagnée d’animations destinées au grand public. Des activités sportives, culturelles et éducatives, ainsi que des démonstrations, initiations, ateliers et animations numériques sont prévues. Les établissements scolaires seront également associés à plusieurs séquences de la tournée.

« Pass the Energy », un message de transmission

Au-delà de sa dimension sportive, le relais de la flamme entend mettre en avant les valeurs portées par l’olympisme. Le slogan « Pass the Energy » symbolise la transmission de l’énergie, de l’enthousiasme et des valeurs olympiques d’une génération à l’autre.

Le passage de la flamme entre les mains des différents relayeurs doit ainsi illustrer les notions d’amitié, de respect et de solidarité. La tournée offrira également une vitrine à plusieurs éléments du patrimoine culturel sénégalais.

Une dernière étape avant l’ouverture des Jeux

Le périple national de la flamme prendra fin le 30 octobre, à la veille de la cérémonie d’ouverture des JOJ Dakar 2026, prévue le 31 octobre au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio.

La flamme sera alors utilisée pour allumer la vasque olympique, qui restera allumée pendant toute la compétition, programmée jusqu’au 13 novembre 2026.

Avec Dakar 2026, le Sénégal s’apprête à accueillir le premier événement olympique organisé sur le continent africain. La tournée nationale de la flamme constitue ainsi l’une des principales séquences de mobilisation populaire avant le lancement officiel des Jeux.

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JOJ Dakar 2026 : le site de Saly Beach Ouest livré au COJOJ.

À quelques mois des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, les préparatifs se poursuivent avec la livraison du site de compétition de Saly Beach Ouest au Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (COJOJ).

La mise à disposition du site a été effectuée le 10 août 2026 par la SAPCO-Sénégal, après plusieurs travaux d’aménagement destinés à répondre aux exigences d’une compétition internationale.

Un site adapté au volleyball de plage

Les interventions ont notamment porté sur la libération de l’emprise, le nettoyage de la plage et le tamisage du sable. Ces opérations avaient pour objectif de garantir un espace propre, sécurisé et adapté aux épreuves de volleyball de plage prévues durant les JOJ.

Le site avait déjà accueilli une compétition de la Fédération Sénégalaise de Volleyball, notamment à l’occasion de la Coupe d’Afrique de Volleyball. Cette première utilisation a permis de tester les installations avant le rendez-vous olympique.

Saly au cœur de la stratégie touristique

Au-delà de sa vocation sportive, l’aménagement de Saly Beach Ouest s’inscrit dans une démarche de valorisation de la station balnéaire.

Pour la SAPCO-Sénégal, l’infrastructure doit contribuer à renforcer l’attractivité de Saly et à promouvoir davantage la Destination Sénégal.

Avec la livraison de ce site, le Sénégal franchit ainsi une nouvelle étape dans la préparation des JOJ Dakar 2026, tout en cherchant à inscrire les investissements liés à l’événement dans une dynamique durable de développement touristique et sportif.

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JOJ Dakar 2026 : le Sénégal entre dans la dernière ligne droite des préparatifs.

À 80 jours de l’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Sénégal accélère les préparatifs afin de finaliser les infrastructures, renforcer les dispositifs de transport et de sécurité et assurer la mise en service des principaux équipements avant l’arrivée des délégations.

Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo a présidé mardi, au Building administratif Président Mamadou Dia, un Conseil interministériel consacré à l’état d’avancement des préparatifs. La réunion a permis de faire le point sur les réalisations et de fixer plusieurs échéances pour les travaux restant à achever.

Des infrastructures déjà largement avancées

Plusieurs équipements majeurs ont déjà été réceptionnés, notamment le stade Iba Mar Diop et la Piscine olympique. Le Village olympique ainsi que certains autres sites sont en phase de finalisation.

Le programme sportif définitif a également été arrêté avec les fédérations internationales et le Comité international olympique (CIO). Sur le volet de l’hébergement, 74 conventions ont été conclues avec des établissements hôteliers, représentant près de 2 500 chambres réservées.

Le dispositif de sécurité est, pour sa part, finalisé et son déploiement a débuté. Le programme du Brevet olympique civique et sportif a également permis de sensibiliser plus d’un million de jeunes à travers le pays.

Des échéances rapprochées

Plusieurs opérations doivent toutefois être achevées dans les prochaines semaines. Le Village olympique devra être terminé au plus tard le 15 août et remis au Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) avant le 31 août. Le Centre équestre de Diamniadio doit être finalisé avant le 20 août.

Les travaux de voirie et d’aménagement prévus à Dakar, Diamniadio et Saly devront, quant à eux, être achevés au plus tard le 30 septembre.

Le transport constitue également un enjeu majeur. Le gouvernement vise la mise en exploitation de la liaison TER Diamniadio-AIBD avant le 27 septembre, ainsi que la disponibilité de la flotte de bus destinée aux personnes accréditées avant le 30 septembre. Des mesures spécifiques sont également prévues pour fluidifier la circulation sur les axes routiers et autoroutiers.

Santé, salubrité et mobilisation

Le dispositif sanitaire devra être pleinement opérationnel avant la fin du mois d’août. L’hôpital des enfants de Diamniadio, désigné comme établissement officiel des JOJ, devra disposer des équipements et du personnel nécessaires avant le 31 août. L’approvisionnement en médicaments des sites d’hébergement et de compétition est prévu d’ici au 30 août.

La question de la salubrité fait également l’objet d’un calendrier spécifique. Un programme de maintien de la propreté sera déployé à partir du 17 août à Dakar, Diamniadio et Saly, notamment autour des sites de compétition, du Village olympique et du parcours du TER.

Le gouvernement prévoit par ailleurs un important dispositif de mobilisation populaire. Un plan de mobilisation sociale et communautaire doit être présenté avant le 14 août, tandis que les actions de communication seront renforcées à partir du 15 août. Un programme d’animations culturelles dans la banlieue dakaroise et les régions doit également être finalisé avant le 22 août.

Préparer l’après-JOJ

Au-delà de l’organisation des compétitions, les autorités travaillent déjà sur l’héritage de l’événement à travers le programme « JOJ Impacts ». Celui-ci doit notamment porter sur la maintenance et l’exploitation durable des infrastructures ainsi que sur le développement de l’industrie des rencontres et événements professionnels.

À 80 jours du coup d’envoi, le Sénégal entre ainsi dans une phase décisive. Si plusieurs infrastructures et dispositifs sont déjà opérationnels ou en voie de finalisation, le respect des prochaines échéances sera déterminant pour garantir des JOJ Dakar 2026 pleinement fonctionnels et préparer leur héritage à long terme.