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Armée guinéenne : Mamadi Doumbouya procède à de nouvelles nominations au ministère de la Défense.

Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a procédé le 10 mars 2026 à une série de nominations au sein du Ministère de la Défense nationale de Guinée. Ces décisions, rendues publiques par décret à la télévision nationale, concernent plusieurs officiers supérieurs appelés à occuper des fonctions stratégiques au sein des Forces armées guinéennes.

Ces nominations s’inscrivent dans la dynamique de réorganisation et de renforcement de la chaîne de commandement militaire engagée par les autorités de la transition, dans un contexte marqué par la volonté de moderniser les institutions de défense et de consolider la gouvernance au sein de l’appareil sécuritaire.

Trois officiers supérieurs promus à des postes clés

Parmi les principales décisions annoncées, le Général de brigade Sénnah Camara est nommé Inspecteur général des Forces armées. Il aura notamment pour mission de veiller au contrôle, à l’évaluation et au bon fonctionnement des structures militaires.

Le poste d’Inspecteur général adjoint des armées est confié au Général de brigade Boubacar Barry, qui assistera l’inspecteur général dans l’exécution des missions d’inspection et de supervision des unités militaires.

Enfin, le Général de brigade Nfamara Oularé est nommé Secrétaire général de l’État-major général des armées. À ce titre, il sera chargé d’assurer la coordination administrative et le suivi des activités au sein de l’état-major.

Ces nouvelles nominations traduisent la volonté des autorités de renforcer l’efficacité opérationnelle et la structuration de l’appareil militaire dans le cadre du processus de réforme des forces de défense gui

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Guinée : le président Mamadi Doumbouya fixe la répartition des sièges pour les législatives du 24 mai.

Dans un décret rendu public le 9 mars 2026 à la télévision nationale, le président de la transition, Mamadi Doumbouya, a officiellement fixé le nombre de députés par circonscription électorale en vue des élections législatives prévues le 24 mai prochain en Guinée. Ce texte précise l’architecture de la future Assemblée nationale ainsi que les modalités de représentation territoriale.

147 députés au total

Conformément à l’article 151 du Code électoral, le nombre total de parlementaires est établi à 147 députés. Parmi eux, 98 seront élus au scrutin majoritaire à un tour, soit selon un système uninominal (un député par circonscription), soit plurinominal dans certaines zones à forte densité démographique. Le reste des sièges sera attribué selon le mécanisme de représentation proportionnelle de liste nationale.

Cette configuration vise à concilier représentation territoriale et équilibre politique au sein de l’hémicycle.

Une répartition par régions et par circonscriptions

Le décret détaille également la distribution des sièges à travers les différentes régions administratives du pays. Les zones les plus peuplées, notamment certaines préfectures des régions de Kankan, Kindia ou encore Nzérékoré, disposent de plusieurs sièges en raison de leur poids démographique.

Dans la capitale, Conakry, la représentation parlementaire est répartie entre les différentes communes et nouvelles collectivités urbaines, telles que Kaloum, Dixinn, Ratoma, Matoto ou encore Gbéssia.

Par ailleurs, la diaspora guinéenne bénéficiera également d’une représentation spécifique. Trois sièges sont ainsi prévus pour les Guinéens établis à l’étranger, répartis entre les circonscriptions des ambassades en Europe, Asie et Amérique.

Une étape clé dans le processus électoral

La publication de ce décret constitue une étape importante dans la préparation des élections législatives, qui s’inscrivent dans le calendrier de la transition politique en Guinée. Elle intervient alors que les autorités électorales poursuivent l’organisation technique du scrutin, notamment avec l’ouverture prochaine du dépôt des candidatures.

L’objectif affiché par les autorités est de garantir une représentation équilibrée des territoires tout en assurant le bon déroulement d’un scrutin déterminant pour la recomposition des institutions nationales.

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Journée internationale des droits des femmes : Mamadi Doumbouya rend hommage aux Guinéennes.

Un message présidentiel à l’occasion du 8 mars

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars 2026 autour du thème « Droits, Justice, Action pour toutes les femmes et les filles », le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a adressé un message d’hommage aux femmes du pays ainsi qu’à celles d’Afrique et du reste du monde.

Dans sa déclaration, le chef de l’État a salué la contribution essentielle des femmes à la vie sociale, économique et familiale. Il les a notamment décrites comme « le cœur battant des familles » et « la force silencieuse des communautés », soulignant leur courage, leur résilience et leur engagement quotidien dans la construction de la société.

La promotion des droits des femmes au cœur de l’action publique

Le président guinéen a également rappelé l’engagement qu’il avait pris lors de son investiture, le 17 janvier 2026, affirmant que son mandat serait aussi celui des femmes. Il a réitéré sa volonté de faire de la promotion des droits des femmes une priorité de l’action publique.

Selon lui, aucune nation ne peut prétendre à un développement durable sans garantir pleinement les droits des femmes et des filles, ni sans mettre en œuvre des politiques concrètes favorisant l’égalité et la justice sociale.

Un appel à poursuivre les efforts collectifs

S’adressant aux femmes présentes dans les villes, les villages, les marchés, les écoles, les administrations et les foyers, Mamadi Doumbouya a souligné que la Nation reconnaît leur rôle et compte sur leur contribution pour bâtir un pays plus juste et prospère.

Le chef de l’État a enfin appelé à poursuivre les efforts collectifs en faveur de l’égalité et de l’inclusion, afin de construire une Guinée plus forte, plus équitable et résolument tournée vers l’avenir.

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Guinée : Mamadi Doumbouya attendu à Conakry après plusieurs semaines d’absence.

Après plusieurs semaines passées hors du territoire national, le président de la transition guinéenne, le Général d’Armée Mamadi Doumbouya, s’apprête à regagner Conakry. L’annonce a été faite par son conseiller personnel, Thierno Mamadou Bah, lors d’une intervention sur Radio France Internationale, mettant un terme aux nombreuses spéculations entourant son absence.

Selon cette source officielle, le retour du chef de l’État est prévu pour le vendredi 6 mars 2026.

Une absence liée à des contraintes d’agenda et de récupération

Face aux interrogations persistantes, les autorités ont tenu à rassurer l’opinion publique. Thierno Mamadou Bah a expliqué que cette période d’éloignement s’inscrivait dans un contexte de forte sollicitation liée aux responsabilités présidentielles, nécessitant un temps de récupération.

Il a ainsi balayé les rumeurs relatives à l’état de santé du président, évoquant une situation maîtrisée et sans motif d’inquiétude.

Un contexte marqué par un déficit de communication

Le chef de l’État guinéen avait quitté le pays à la mi-février pour prendre part au sommet de l’Union africaine. Toutefois, l’absence de communication officielle régulière sur son agenda et sa localisation avait alimenté les interrogations au sein de l’opinion.

Ce retour annoncé intervient donc dans un climat où les attentes restent fortes en matière de transparence institutionnelle et de communication publique, dans un pays engagé dans une transition politique sensible.

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Au sommet de l’Union africaine, Mamadi Doumbouya plaide pour la souveraineté économique.

Réuni samedi 14 février 2026 à Addis-Abeba, le 39ᵉ sommet de l’Union africaine a été marqué par l’intervention du président de la Transition guinéenne, le Général Mamadi Doumbouya.

Dans un discours structuré autour de la souveraineté économique, du développement du capital humain et de l’intégration continentale, le chef de l’État a appelé ses homologues à accélérer les transformations structurelles du continent, estimant que le temps des déclarations devait désormais céder la place à celui des résultats concrets.

De l’idéal panafricain à l’exigence de résultats

Dès l’entame de son allocution, le président guinéen a rappelé l’engagement historique de la Guinée en faveur de l’unité africaine, invoquant l’héritage des pères fondateurs du panafricanisme.

Il a souligné que cet idéal ne pouvait rester symbolique et devait se traduire par des actions tangibles en faveur des populations. Accès à l’énergie, à l’éducation, à la santé, à l’emploi et à la dignité économique : autant de priorités qu’il a présentées comme des attentes légitimes des citoyens africains.

Dans cette perspective, il a mis en avant la dynamique engagée par la Guinée pour repositionner sa diplomatie, renforcer ses bases institutionnelles et impulser une nouvelle orientation économique.

Souveraineté politique et autonomie économique, un lien indissociable

Au cœur de son intervention, Mamadi Doumbouya a établi un lien direct entre indépendance politique et autonomie économique. Selon lui, aucune souveraineté durable ne peut exister sans maîtrise stratégique des ressources naturelles, humaines et technologiques.

Ce plaidoyer s’inscrit dans un débat plus large au sein de l’Union africaine sur la nécessité de réduire la dépendance du continent vis-à-vis des exportations de matières premières brutes et de renforcer les chaînes de valeur locales.

Trois priorités pour transformer le continent

Le président guinéen a articulé sa vision autour de trois axes majeurs :

L’industrialisation et la transformation locale des ressources.
Il a estimé que l’exportation de matières premières sans valeur ajoutée ne pouvait plus constituer un modèle viable pour les économies africaines. La transformation locale, la montée en gamme industrielle et le commerce intra-africain doivent devenir des priorités stratégiques.

L’intégration économique et les infrastructures.
Malgré l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), il a souligné que l’absence d’infrastructures interconnectées – routes, chemins de fer, énergie, réseaux numériques – limite encore le potentiel du marché africain.

Le capital humain.
Éducation, formation technique, science, innovation et intelligence artificielle ont été présentées comme les piliers d’une compétitivité africaine renouvelée. Avec une population majoritairement jeune, le continent dispose, selon lui, d’un levier stratégique décisif.

« Simandou 2040 » et l’appel à un panafricanisme pragmatique

Dans la continuité de son propos, Mamadi Doumbouya a évoqué le programme guinéen de transformation à long terme « Simandou 2040 », présenté comme un cadre de diversification économique, de création d’emplois et de valorisation durable des ressources.

Il a toutefois insisté sur l’interdépendance des trajectoires nationales, affirmant qu’aucun succès durable ne peut se construire en dehors d’une Afrique forte, stable et intégrée. D’où son appel à un panafricanisme axé sur des projets concrets, des investissements structurants, la solidarité économique et la sécurité collective.

Un appel à l’unité et à la responsabilité

En conclusion, le chef de l’État guinéen a exhorté les dirigeants africains à mesurer la portée historique de leurs décisions. Face aux attentes croissantes des populations, il a appelé à une unité d’action et à une responsabilité collective pour engager l’Afrique dans une nouvelle phase de transformation, fondée sur une souveraineté assumée et une prospérité partagée.

Par cette intervention, la Guinée a cherché à inscrire sa voix dans les débats stratégiques du continent, en mettant l’accent sur la nécessité d’une mutation économique profonde et coordonnée à l’échelle africaine.

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Au Sommet de l’Union africaine, la Guinée affiche ses ambitions.

Présente au 39ᵉ Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, tenu à Addis-Abeba, la Guinée a cherché à transformer sa participation en véritable opération de repositionnement diplomatique.

Sous l’impulsion du président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, la délégation guinéenne a multiplié les initiatives pour renforcer la visibilité de Conakry sur la scène continentale, dans un contexte où les équilibres géopolitiques africains sont en pleine recomposition.

Une délégation élargie pour une approche multisectorielle

Bien que présent à l’ouverture des travaux, le Chef de l’État a confié la clôture du sommet, le dimanche 15 février 2026, à une délégation ministérielle conduite par le ministre des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté.

Autour de lui figuraient notamment la ministre de l’Environnement, le ministre du Travail, le chef d’état-major de l’armée de terre ainsi que l’ambassadeur de Guinée en Éthiopie.

Cette représentation élargie illustre une volonté d’aborder de manière transversale les enjeux discutés à Addis-Abeba : sécurité régionale, transition écologique, coopération économique et gouvernance institutionnelle.

Réforme du système onusien : la Guinée dans le débat stratégique

Parmi les temps forts du sommet, une réunion stratégique consacrée à l’harmonisation d’une position africaine sur la réforme des Nations unies a retenu l’attention. Les échanges, conduits sous l’égide du président libérien, visaient à consolider une candidature africaine au poste de Secrétaire général de l’ONU, dans la perspective d’un rééquilibrage de la gouvernance mondiale.

En prenant part à ces discussions, la Guinée s’inscrit dans la dynamique portée par plusieurs États africains qui militent pour une représentation plus équitable du continent au sein des instances internationales. L’enjeu dépasse la simple question des postes : il s’agit de renforcer la capacité de l’Afrique à peser dans les décisions globales touchant à la paix, au développement et au climat.

« Simandou 2040 » : vitrine économique et ambition industrielle

Sur le plan économique, la diplomatie guinéenne a mis en avant le programme « Simandou 2040 », présenté comme l’axe structurant de la transformation nationale. Au-delà de l’exploitation du gigantesque gisement de fer de Simandou, les autorités entendent promouvoir une stratégie intégrée axée sur la transformation locale des ressources, la formation des compétences nationales et le renforcement des capacités institutionnelles.

Des échanges ont notamment eu lieu avec des responsables de la Commission de l’Union africaine en charge du commerce et de l’industrie, afin d’inscrire ce projet dans les dynamiques continentales, notamment celles liées à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Le Centre africain de développement minier confirmé à Conakry

Point culminant de cette séquence diplomatique : la confirmation de l’installation à Conakry du siège du Centre africain de développement minier (CADM), organe spécialisé de l’Union africaine chargé d’appuyer les États dans la gouvernance de leurs ressources extractives.

Ce choix est perçu par les autorités guinéennes comme une reconnaissance du rôle stratégique du pays dans le secteur minier africain, ainsi que de son expertise croissante en matière de gestion des ressources naturelles.

Une diplomatie de repositionnement

Au terme du sommet d’Addis-Abeba, la participation guinéenne apparaît comme une tentative assumée de dépasser le cadre protocolaire pour s’inscrire dans une logique d’influence. Dans le contexte de la Transition et de l’avènement de la 5ᵉ République, Conakry cherche à affirmer une diplomatie plus proactive, articulée autour de la sécurité, de la réforme institutionnelle et de la valorisation de ses atouts économiques.

L’objectif affiché est clair : ne plus se limiter à suivre les dynamiques d’intégration africaine, mais contribuer activement à leur orientation.

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Décret : Mamadi Doumbouya fixe en détail l’organisation et le fonctionnement de la Présidence de la République.

Ce jeudi 12 février, à travers un décret, le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, a fixé l’attribution, l’organisation et le fonctionnement de la Présidence de la République. Le texte, structuré en titres, sections et 44 articles, définit avec précision les missions et la structuration des services placés auprès du Chef de l’État.

Titre I : Dispositions générales

Article 1er : Le présent décret fixe les attributions, l’organisation et le fonctionnement de la Présidence de la République.

Article 2 : La Présidence comporte des services et structures qui ont pour mission d’appuyer le Président de la République dans l’exécution de ses attributions constitutionnelles en assurant notamment le fonctionnement régulier des institutions, des pouvoirs publics et la continuité de l’État.

Article 3 : Les services de la Présidence de la République comprennent un Secrétariat général, un cabinet civil, un cabinet militaire, des organismes spécialisés et des services rattachés. Cette structure est complétée par l’aide de camp du Président de la République.

Titre II : Le Secrétariat général de la Présidence de la République

Article 4 : Placé sous l’autorité du Président de la République, le Secrétariat général de la Présidence impulse et coordonne les activités des services de la Présidence relevant de son autorité. Il est dirigé par un Secrétaire général qui a rang de ministre et est nommé par décret. Le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République est l’ordonnateur délégué du budget de la Présidence de la République.

Section 1 : Attributions du ministre Secrétaire général de la Présidence de la République

Article 5 : Le ministre Secrétaire général de la Présidence assure la coordination des décisions présidentielles avec les actions du gouvernement, des institutions républicaines et de l’ensemble de l’administration publique. Il assiste au conseil interministériel et au conseil des ministres.

Il assure la préparation des conseils des ministres en relation avec le ministre Directeur de cabinet et le Secrétaire général du gouvernement. Il assure, au terme de chaque conseil des ministres, avec le Secrétaire général du gouvernement, la rédaction d’un relevé de décisions et d’un compte rendu intégral des délibérations qui ne sont pas rendues publiques.

Il assiste le Président de la République dans la formation des choix politiques et techniques correspondant à sa vision de la Nation. Il assure le suivi des activités gouvernementales et parlementaires pour le Président de la République et la coordination entre la Présidence et la Primature. Il peut recevoir délégation de signature du Président de la République sur des matières déterminées par celui-ci.

Il prépare les correspondances du Président destinées aux institutions de la République, aux administrations et aux autorités étrangères. Il gère le courrier de la Présidence et accomplit des missions particulières que le Président peut lui confier.

Il supervise les travaux des cellules techniques créées par le Président, chargées de formuler des avis et recommandations politiques et techniques sur les choix stratégiques et toutes questions soumises par le Chef de l’État.

Il assure le suivi de l’implémentation des orientations du Président à travers les institutions publiques, propose des solutions et stratégies pour la réalisation des missions constitutionnelles du Président, et assure les relations avec les institutions de la République, les formations politiques, la société civile et les confessions religieuses.

Il établit les décrets et ordonnances soumis à la signature du Président et en assure le suivi pour leur publication au Journal officiel. Il peut représenter le Président à sa demande lors d’événements officiels.

Section 2 : Organisation et fonctionnement du Secrétariat général

Article 6 : Le Secrétariat général comprend des conseillers techniques, des chargés de mission, des attachés de cabinet, un secrétariat particulier, des services propres et des services rattachés.

Article 7 : Le Secrétariat particulier, les conseillers techniques, les chargés de mission et les attachés de cabinet assistent le ministre Secrétaire général. Les membres de ce personnel, à l’exception des conseillers techniques, sont nommés par arrêté du ministre Secrétaire général. Les conseillers techniques sont nommés par décret.

Article 8 : Le ministre Secrétaire général dispose des services propres suivants placés sous son autorité : la Division des affaires financières, la Division des ressources humaines et le Secrétariat central.

Article 9 : La Division des affaires financières (DAF) a pour mission de gérer les questions financières et budgétaires de la Présidence et d’assurer la comptabilité publique de la Présidence. Elle est dirigée par un chef de division nommé par arrêté du ministre en charge du budget à la suite d’une sélection compétitive.

Article 10 : La Division des ressources humaines (DRH) élabore et met en œuvre la politique de gestion du personnel et de développement des ressources humaines de la Présidence. Elle est dirigée par un chef de division nommé par arrêté du ministre chargé de la Fonction publique à la suite d’une sélection compétitive.

Article 11 : Le Secrétariat central, ayant rang de division de l’administration générale, est chargé de l’enregistrement, de la distribution et de l’expédition du courrier des services de la Présidence. Son chef et ses collaborateurs sont nommés par arrêté du ministre Secrétaire général.

Article 12 : Les services rattachés au ministre Secrétaire général comprennent la Direction nationale des archives et la Direction des garages du gouvernement.

Article 13 : La Direction nationale des archives est dirigée par un directeur nommé par décret sur proposition du ministre Secrétaire général.

Article 14 : La Direction des garages du gouvernement assure l’attribution, l’entretien et la réparation de la flotte de véhicules destinés aux délégations officielles de l’État et aux missions officielles à l’intérieur du pays. Elle gère administrativement cette flotte et assure la formation du personnel. Elle est dirigée par un directeur assisté d’un adjoint, nommés par décret sur proposition du ministre Secrétaire général.

Titre III : Le cabinet civil du Président de la République

Article 15 : Placé sous l’autorité du Président de la République, le cabinet civil impulse et coordonne les activités relevant de son autorité. Il est dirigé par un Directeur de cabinet ayant rang de ministre, nommé par décret. Il assiste aux conseils interministériels et aux conseils des ministres et dispose d’un secrétariat particulier.

Article 16 : Le cabinet civil prépare et organise les déplacements du Président, assure la communication et la couverture médiatique de ses activités, le tient informé, suit la mise en œuvre de ses projets et programmes, représente le Président à sa demande, organise ses contacts personnels, supervise la traduction, assure la gestion et la maintenance des installations et équipements de la Présidence et accomplit toute autre mission confiée par le Président.

Section 2 : Organisation

Article 17 : Le cabinet civil comprend le Directeur de cabinet, un conseiller principal, un conseiller spécial, un conseiller juridique, un conseiller diplomatique, des conseillers techniques, des chargés de mission, des attachés de cabinet, un secrétariat particulier, des services propres et des services rattachés.

Article 18 : Les membres du personnel, à l’exception des conseillers techniques, sont nommés par arrêté du ministre Directeur de cabinet. Les conseillers techniques sont nommés par décret.

Article 19 : Les services propres comprennent le service médical, le bureau de gestion du parc automobile, la Direction du protocole d’État, l’Intendance générale, l’administration des palais et sites présidentiels.

Articles 20 à 27 : Ces articles définissent en détail l’organisation, les missions et les modalités de nomination des responsables du service médical, du parc automobile, du protocole d’État, de l’Intendance générale et des administrations du Palais des Nations, du Palais du Peuple et de la Cité des Nations, en précisant leurs responsabilités en matière de gestion, de cérémonial, de maintenance et d’autonomie fonctionnelle.

Articles 28 à 32 : Ils fixent les missions des services rattachés au cabinet civil : services spéciaux, bureau central des transmissions, bureau des chiffres, centre de documentation, Direction de la communication et de l’information et Service national des bourses extérieures (SNAB), notamment en matière de sécurité, d’information stratégique, de communication institutionnelle et de gestion administrative des bourses.

Article 33 : Le Président nomme, en plus des conseillers techniques, un conseiller spécial, un conseiller juridique, un conseiller diplomatique et des conseillers placés directement sous son autorité.

Titre IV : Le cabinet militaire

Articles 34 à 39 : Ces articles organisent l’état-major particulier du Président de la République, composant le cabinet militaire. Dirigé par un chef d’état-major particulier assisté d’un adjoint et de conseillers, il veille à la sécurité du Chef de l’État, prépare les décisions en matière de défense, organise les honneurs militaires, coordonne les unités de sécurité présidentielle et définit le protocole sécuritaire. Les modalités de fonctionnement sont fixées par décret.

Titre V : Les services et organismes spécialisés

Article 40 : Sont directement rattachés au Président notamment la Chancellerie des ordres nationaux, la Banque centrale de la République de Guinée, l’Inspection générale d’État, l’Agence nationale de lutte contre la corruption, la Société guinéenne du patrimoine minier, la Société nationale des pétroles, l’Autorité de régulation des marchés publics, la Loterie nationale de Guinée et l’Autorité de régulation des jeux.

Article 41 : D’autres services sont placés sous son autorité et rattachés par délégation au Secrétariat général, notamment l’Administration et contrôle des grands projets, la Direction du patrimoine bâti public, l’Agence judiciaire de l’État, l’Autorité de régulation des secteurs de l’eau et de l’électricité et d’autres structures stratégiques.

Article 42 : Sont rattachés par délégation au cabinet de la Présidence l’Agence nationale d’aménagement des infrastructures minières, l’Agence guinéenne de développement (Guinean Development Board) et l’unité d’exécution du programme Simandou 2040.

Dispositions finales

Article 43 : Les avantages accordés aux travailleurs de la Présidence sont fixés par arrêté du ministre Secrétaire général après accord du Président de la République.

Article 44 : L’ordre protocolaire des hauts cadres de la Présidence est établi comme suit :

Le ministre Secrétaire général ;

Le ministre Directeur de cabinet ;

Les conseillers du Président ;

Le chef d’état-major particulier ;

Les conseillers techniques ;

Les chefs d’organismes spécialisés ;

Les chefs de services ;

Les chargés de mission ;

Les assistants techniques ;

Les attachés de cabinet.

Source : www.guineenews.org

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Guinée : Pouvoir d’achat, contenu local, port – les annonces structurantes du président Mamadi Doumbouya

Dans un contexte de relance économique et de renforcement du rôle du secteur privé, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a présenté une série de mesures et orientations destinées à stimuler l’activité économique, protéger le pouvoir d’achat des citoyens, promouvoir la production locale et améliorer les conditions d’opération logistique au Port autonome de Conakry. Ces annonces s’inscrivent dans la dynamique de la vision nationale de développement à long terme, Simandou 2040, et dans un environnement politique marqué par la récente réintégration complète de la Guinée au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). 

Préserver le pouvoir d’achat des ménages

À l’approche du mois de Ramadan et du carême chrétien, l’un des thèmes centraux abordés par le président Doumbouya a été la question du coût de la vie et du pouvoir d’achat. Face à la pression inflationniste sur les produits de première nécessité, il a lancé un appel aux opérateurs économiques pour stabiliser les prix des biens de consommation courante, dans un esprit de solidarité nationale et de responsabilité collective. 

Parallèlement, l’État a mis en place des mesures de facilitation logistique visant à réduire les coûts liés à l’importation de marchandises essentielles. Parmi ces mesures figure notamment la suppression temporaire des pénalités portuaires (surestaries) et l’ouverture du Port autonome de Conakry en continu (24 h/24, 7 j/7). L’objectif affiché est de fluidifier les importations, diminuer les charges supportées par les importateurs et, indirectement, atténuer les hausses de prix que subissent les consommateurs. 

Renforcer le contenu local, soutenir la production nationale

Le président Doumbouya a également mis en avant une ambition affirmée de renforcer le contenu local dans l’économie guinéenne, particulièrement dans les secteurs agricoles et agro-industriels. Dans son allocution, il a encouragé les acteurs économiques à produire, transformer et commercialiser davantage de produits locaux, dans l’objectif de :

  • Améliorer la sécurité alimentaire, en réduisant la dépendance aux importations ;

  • Créer de la valeur ajoutée sur le territoire national, via des chaînes de transformation intégrées ;

  • Favoriser l’emploi local, notamment pour les jeunes et les entrepreneurs nationaux. 

Cette orientation s’inscrit dans une vision économique plus large qui vise à consolider l’indépendance productive du pays, tout en attirant des investissements productifs et durables. 

Alléger les coûts logistiques au port

Le fonctionnement du principal port guinéen constitue un enjeu majeur pour la compétitivité du pays, tant pour le commerce extérieur que pour l’approvisionnement interne. Les mesures adoptées par le gouvernement – notamment la suspension des pénalités portuaires et l’extension des horaires d’activité du port – visent à désengorger le trafic des marchandises, à réduire les délais et les coûts logistiques, et à améliorer la capacité du port à servir les besoins économiques nationaux. 

Ces mesures interviennent alors que des initiatives régionales viennent renforcer l’importance du Port autonome de Conakry dans la sous-région. Par exemple, des accords logistiques bilatéraux avec des pays voisins, comme le Mali, visent à diversifier les corridors commerciaux et à élargir l’utilisation des infrastructures portuaires guinéennes. 

Vers une économie inclusive et résiliente

Les annonces du président Doumbouya traduisent une volonté de conjuguer croissance économique, protection sociale et renforcement du tissu productif national. En mettant l’accent sur la stabilité des prix, l’intégration du contenu local, et l’amélioration de l’environnement logistique, les autorités guinéennes affirment leur engagement à soutenir à la fois les opérateurs économiques et les citoyens, tout en préparant le terrain pour une transformation structurelle de l’économie. 

Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large de consolidation économique, politique et institutionnelle pour la Guinée, qui se donne pour objectif de promouvoir une croissance inclusive et durable au bénéfice de l’ensemble de la population.

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Présidence guinéenne : Mamadi Doumbouya reconduit Djiba Diakité et Amara Camara à des postes stratégiques.

Par une série de décrets lus ce mercredi 4 février 2026 à la télévision nationale, le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a procédé à la reconduction de deux hauts responsables au cœur de l’appareil présidentiel. Djiba Diakité est ainsi maintenu dans ses fonctions de ministre, directeur de cabinet de la Présidence de la République, tandis qu’Amara Camara conserve son poste de ministre, secrétaire général de la Présidence.

Ces décisions traduisent la volonté du chef de l’État de préserver une continuité au sommet de l’exécutif, à un moment clé de la structuration institutionnelle et de la mise en œuvre des priorités de la transition. Le directeur de cabinet de la Présidence occupe en effet un rôle central dans la coordination de l’action présidentielle, le suivi des dossiers stratégiques et l’interface entre le chef de l’État, le gouvernement et les autres institutions.

De son côté, le secrétaire général de la Présidence assure la gestion administrative et institutionnelle de la Présidence, en veillant à la cohérence des décisions, à leur application effective et au fonctionnement régulier des services rattachés à la magistrature suprême.

En renouvelant sa confiance à Djiba Diakité et à Amara Camara, le président Mamadi Doumbouya réaffirme son choix de s’appuyer sur des collaborateurs expérimentés pour accompagner la conduite de l’action présidentielle et garantir la stabilité de l’appareil d’État.

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Guinée : Mamadi Doumbouya procède à de nouvelles nominations pour renforcer l’équipe gouvernementale.

Agriculture, industrie et Présidence au cœur du remaniement

Par une série de décrets rendus publics mardi 3 février 2026 sur les antennes de la Radiodiffusion Télévision Guinéenne (RTG), le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a annoncé de nouvelles nominations au sein du gouvernement et de la Présidence de la République. Ces décisions s’inscrivent dans une dynamique de réajustement et de consolidation de l’appareil exécutif, engagé depuis la mise en place des autorités de la transition.

Renforcement de secteurs stratégiques

Dans le détail, Aminata Kaba a été nommée ministre de l’Agriculture, un département clé dans un pays où l’agriculture demeure un pilier de l’économie nationale et un levier central de sécurité alimentaire et d’emplois. Cette nomination intervient dans un contexte marqué par la volonté des autorités de moderniser les filières agricoles, d’améliorer la productivité et de renforcer la transformation locale.

Le portefeuille de l’Industrie et du Commerce a, quant à lui, été confié à Fatima Camara. À la tête de ce ministère stratégique, elle aura notamment pour mission de stimuler l’industrialisation, de promouvoir le secteur privé et de renforcer les échanges commerciaux, dans un environnement économique en quête de diversification et de valeur ajoutée.

Un ancien Premier ministre rappelé à la Présidence

Au-delà des ajustements gouvernementaux, le chef de l’État a également décidé de renforcer son cabinet civil en nommant Bernard Goumou au poste de conseiller principal du président de la République. Ancien cadre de la transition et ex-Premier ministre, Bernard Goumou fait son retour au premier cercle présidentiel, une décision qui témoigne de la volonté du pouvoir de s’appuyer sur des profils expérimentés pour accompagner l’action présidentielle.

Une équipe resserrée autour du Premier ministre

Ces nominations interviennent dans le cadre du renforcement de l’équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre Bah Oury, chargé de la mise en œuvre du programme de la transition. Elles traduisent la volonté des autorités de consolider la gouvernance, d’améliorer l’efficacité de l’action publique et de répondre aux priorités économiques et sociales du pays.