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Sommet de la CEDEAO : Mamadi Doumbouya appelle à une refondation de l’organisation et critique la politique des sanctions.

Le président de la République de Guinée, S.E Mamadi Doumbouya, a marqué les esprits lors de sa première participation à une Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) depuis son élection à la magistrature suprême. À l’ouverture de la 69ᵉ session ordinaire de l’organisation, tenue ce dimanche à Lungi, près de Freetown, en Sierra Leone, le chef de l’État guinéen a livré un discours offensif appelant à une profonde réorientation des priorités de l’institution régionale.

Devant ses homologues ouest-africains, S.E Mamadi Doumbouya a remis en question l’approche adoptée par la CEDEAO face aux crises politiques, estimant que le recours aux sanctions économiques pénalise avant tout les populations civiles sans apporter de réponse durable aux difficultés auxquelles sont confrontés les États concernés.

« Les sanctions ne sont pas la solution »

Sans citer explicitement un pays, le président guinéen a dénoncé une pratique qu’il juge devenue systématique au sein de l’organisation sous-régionale.

Selon lui, les sanctions devraient demeurer une mesure exceptionnelle et non constituer le premier réflexe face aux crises institutionnelles.

« Les sanctions ne sont pas la solution. Notre sous-région a trop souvent choisi la sanction comme premier réflexe quand elle devait être le dernier recours », a déclaré S.E Mamadi Doumbouya.

Le chef de l’État a estimé que ces mesures produisent avant tout des conséquences sociales et économiques qui affectent directement les citoyens.

« La sanction frappe d’abord les enfants dans les salles de classe, les femmes dans les marchés, les hommes dans les champs et les ateliers. Elle prive les hôpitaux des médicaments de première nécessité », a-t-il affirmé.

Pour lui, une organisation régionale ne saurait atteindre ses objectifs en fragilisant les populations qu’elle est censée protéger.

« Une communauté qui, pour corriger un État, appauvrit un peuple, s’éloigne de l’esprit même qui a présidé à sa création. »

Remettre l’intégration économique au cœur du projet communautaire

Au-delà de sa critique des sanctions, S.E Mamadi Doumbouya a invité les dirigeants ouest-africains à revenir à la vocation première de la CEDEAO, créée en 1975 pour promouvoir l’intégration économique, la libre circulation des personnes et des biens ainsi que le développement partagé.

À ses yeux, les priorités de l’organisation doivent désormais être recentrées sur l’investissement, la création de richesses et l’amélioration des conditions de vie des populations.

« Recentrons-nous sur l’essentiel. Faisons de l’économie, de l’investissement productif et du bien-être de nos populations le cœur battant de notre action commune », a-t-il lancé.

Le président guinéen a insisté sur le fait qu’une communauté régionale forte se mesure moins à sa capacité de sanction qu’à son aptitude à créer des opportunités de prospérité pour l’ensemble de ses membres.

« Une communauté forte n’est pas celle qui sait le mieux sanctionner ses membres. C’est celle qui sait le mieux les faire prospérer ensemble. »

Une réforme des institutions adaptée aux réalités des États

Dans son intervention, Mamadi Doumbouya a également plaidé pour une réforme du fonctionnement de la CEDEAO, estimant que les réponses apportées aux crises doivent être adaptées aux réalités spécifiques de chaque pays.

Selon lui, les mécanismes régionaux gagneraient à privilégier une approche différenciée plutôt qu’un traitement uniforme des situations politiques.

« On ne soigne pas le paludisme et le cancer avec le même remède. Chaque mal appelle son traitement. Chaque situation appelle sa réponse », a-t-il expliqué.

Cette approche, selon le président guinéen, permettrait à l’organisation de renforcer son efficacité tout en tenant davantage compte des contextes nationaux.

La place des militaires dans l’histoire de la CEDEAO

Abordant la question de la gouvernance régionale, Mamadi Doumbouya a rappelé que les dirigeants militaires ont également contribué à la construction de la CEDEAO.

Il a souligné que, parmi les quinze chefs d’État ayant fondé l’organisation en 1975, dix étaient issus des forces armées.

Pour le président guinéen, cette réalité historique démontre que l’appartenance à l’institution militaire ne saurait constituer un motif d’exclusion du processus de décision au sein de la communauté régionale.

« Leur uniforme ne saurait constituer leur exclusion de la vie et de la gestion de notre communauté. Ils ne sont ni plus ni moins que les enfants du peuple », a-t-il déclaré.

Répondre aux attentes concrètes des populations

En conclusion de son allocution, Mamadi Doumbouya a appelé les dirigeants ouest-africains à concentrer leurs efforts sur les préoccupations quotidiennes des citoyens plutôt que sur les divergences politiques.

Selon lui, les populations attendent avant tout des résultats concrets en matière de développement économique, d’infrastructures, d’emploi et d’amélioration des conditions de vie.

« Nos peuples n’attendent pas de nous des communiqués. Ils attendent de l’eau, des routes, des usines, de l’énergie, des marchés ouverts et des emplois pour leur jeunesse », a conclu le président guinéen.

Par cette première intervention à la tribune de la CEDEAO en tant que président élu, Mamadi Doumbouya a exposé la vision de la Guinée pour l’avenir de l’organisation : une communauté davantage tournée vers le dialogue, le développement économique, la solidarité régionale et la prospérité partagée, dans un contexte où l’Afrique de l’Ouest est confrontée à de profondes mutations sécuritaires, politiques et économiques.

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Souveraineté économique : le Président Mamadi Doumbouya scelle la fin de l’exportation de l’or brut en Guinée

C’est un virage historique et hautement stratégique que vient d’amorcer la République de Guinée. Sous l’impulsion du Président de la République, le Chef de l’État Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, le pays s’engage de manière irréversible dans l’industrialisation et la transformation locale de ses ressources minières, en mettant officiellement fin à l’exportation de son or brut.
Vendredi 19 juin 2026, le Palais présidentiel a été le théâtre d’une rencontre décisive. Le Chef de l’État a réuni autour d’une même table les plus hauts responsables sécuritaires et économiques du pays (notamment les ministres de la Présidence, des Mines, de la Sécurité, ainsi que le haut commandement de la gendarmerie et la direction des douanes) face aux acteurs majeurs du secteur aurifère : compagnies industrielles, semi-industrielles, artisans et responsables des comptoirs d’achat.
Le message délivré par le Président de la République a été d’une clarté absolue : la Guinée ne sera plus le simple fournisseur de matières premières des usines du reste du monde.

De la bauxite à l’or : une vision globale de transformation

Cette réforme majeure n’est pas un fait isolé, mais la suite logique d’une doctrine économique amorcée dès le 8 avril 2022. À cette époque, le Président Doumbouya avait sommé les compagnies minières de respecter leurs engagements en construisant des infrastructures de transformation de la bauxite. Un pari qui porte aujourd’hui ses fruits avec la construction en cours de trois raffineries d’alumine sur le territoire guinéen.
Désormais, c’est au secteur aurifère de basculer dans cette nouvelle ère. L’ambition nationale est de créer la richesse, former les compétences et générer l’emploi directement en Guinée.

La « Nimba Gold Refinery » : le fleuron de la souveraineté aurifère

Pour soutenir cette ambition, la Guinée s’appuie sur une infrastructure industrielle de pointe : la Nimba Gold Refinery, située à Gbessia Cité de l’Air (Conakry). Cette usine ultramoderne incarne le pivot de cette politique de transformation locale.
Dotée de technologies de dernière génération, la raffinerie affiche des caractéristiques techniques impressionnantes :

  • Une capacité industrielle hors norme : Le complexe peut traiter 2 000 kg d’or par jour, une capacité pouvant s’étendre à 4 000 kg en fonctionnement continu (24h/24), pour un traitement mensuel estimé à 520 tonnes.
  • Une technologie de pointe : Les lignes de production bénéficient d’une automatisation avancée limitant les pertes, de processus de récupération des métaux secondaires (comme l’argent) et d’un système de traçabilité numérique intégrale des lots.
  • Des standards mondiaux : L’usine produit des lingots d’or certifiés aux normes internationales tout en intégrant des systèmes de contrôle environnemental rigoureux pour minimiser les émissions toxiques.
Un levier économique pour les générations futures

Cette mutation industrielle s’inscrit en droite ligne avec les ambitions du programme national Simandou 2040, pensé pour propulser la Guinée au rang de puissance industrielle émergente.
En retenant la valeur ajoutée de l’or sur son sol, l’État guinéen ne vise pas seulement l’indépendance industrielle. Les retombées attendues touchent directement le quotidien des populations et la solidité de l’État : création de milliers d’emplois directs et indirects, stricte application du contenu local pour les sous-traitants, maximisation des recettes fiscales, et constitution de réserves d’or stratégiques et souveraines pour le pays.
En fermant définitivement la porte à l’exportation de son or brut, la Guinée prouve qu’elle a choisi de prendre son destin économique en main. Sous la direction du Général Mamadi Doumbouya, le cap vers une industrialisation nationale et irréversible est désormais solidement fixé.

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Tabaski 2026 : S.E Mamadi Doumbouya rejoint Kankan dans une atmosphère de recueillement et de communion.

À l’approche de la célébration de l’Aïd el-Kébir, la ville de Kankan retrouve l’effervescence des grands rassemblements religieux et familiaux. Carrefour historique de spiritualité et de traditions, la cité de Nabaya accueille depuis plusieurs jours des milliers de fidèles venus des différentes régions du pays ainsi que de la diaspora pour célébrer la Tabaski.

C’est dans ce contexte que le président de la transition guinéenne, Mamadi Doumbouya, est arrivé à Kankan dans l’après-midi du lundi 25 mai 2026 afin d’y passer les festivités religieuses aux côtés de sa famille et des habitants de sa ville natale.

Un moment de recueillement à son arrivée

Dès son arrivée, le chef de l’État s’est rendu au cimetière de la ville dans une atmosphère marquée par la sobriété et le recueillement.

Devant la tombe de son défunt père, Mamadi Doumbouya a observé un moment de prière et de méditation, dans un geste chargé de symboles à quelques heures de cette importante fête musulmane.

Cette séquence, empreinte d’émotion et de spiritualité, a précédé son retour au domicile familial où de nombreux habitants s’étaient mobilisés pour accueillir le président de la transition.

Kankan au rythme des préparatifs de la Tabaski

À quarante-huit heures de l’Aïd el-Kébir, Kankan connaît une forte affluence liée au retour des ressortissants venus célébrer la fête dans leurs familles.

Dans les quartiers, les concessions et les grandes artères de la ville, les préparatifs battent leur plein dans une ambiance mêlant ferveur religieuse, retrouvailles familiales et attachement aux traditions.

La Tabaski demeure en effet l’un des temps forts du calendrier musulman en Guinée, particulièrement dans la région de Kankan où les rassemblements familiaux et communautaires occupent une place importante dans la vie sociale et culturelle.

Une ville transformée par les nouveaux aménagements

Au-delà des festivités religieuses, plusieurs visiteurs découvrent également une ville marquée par d’importantes transformations urbaines ces dernières années.

Routes modernisées, voiries réhabilitées, espaces publics réaménagés, renforcement de l’éclairage public et nouvelles infrastructures : Kankan affiche progressivement un nouveau visage, reflet des projets de modernisation engagés dans la région.

Ces changements contribuent à renforcer l’attractivité de la ville, considérée comme l’un des principaux centres historiques, culturels et religieux du pays.

Une fête placée sous le signe de la foi et de la solidarité

À l’approche de l’Aïd el-Kébir, l’atmosphère qui règne à Kankan reste dominée par les valeurs de solidarité, de partage et de communion qui accompagnent traditionnellement cette fête.

La présence de Mamadi Doumbouya dans sa ville natale ajoute une dimension particulière à ces célébrations, dans une région fortement attachée aux symboles familiaux, religieux et communautaires.

À quelques heures de la Tabaski, la cité de Nabaya poursuit ainsi ses préparatifs dans une ambiance mêlant spiritualité, ferveur populaire et rassemblement familial.

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Guinée : la distinction de Mamadi Doumbouya au cœur des priorités du ministère des Infrastructures.

Le ministère guinéen des Infrastructures a tenu, lundi 20 avril 2026, une réunion de cabinet présidée par le ministre Facinet Sylla. Plusieurs points stratégiques étaient à l’ordre du jour, dans un contexte marqué par l’accélération des projets de modernisation du réseau routier.

Une reconnaissance continentale saluée par le gouvernement

La séance a débuté par la mise en lumière d’un événement marquant : la distinction du président de la transition, Mamadi Doumbouya, élevé au rang de « Super Grand Bâtisseur 2026 ».

Ce prix, attribué dans le cadre du Trophée Babacar Ndiaye lors d’une cérémonie à Abidjan, vient saluer les efforts engagés en faveur du développement des infrastructures en Guinée. Il consacre également une volonté affichée de positionner le pays comme un acteur dynamique sur la scène continentale.

Le programme Simandou 2040, pilier de la stratégie nationale

Au cours des échanges, Facinet Sylla a partagé les conclusions de sa récente mission en Haute-Guinée, mettant en avant les avancées réalisées par AGEROUTE Guinée S.A..

Le ministre a rappelé que le programme Simandou 2040 constitue désormais le cadre de référence de l’action gouvernementale, assurant la cohérence et l’alignement des projets d’infrastructures avec les objectifs de développement à long terme du pays.

Priorité à l’autoroute Hamdallaye–Sonfonia

Parmi les projets jugés prioritaires figure la construction de l’autoroute 2×2 voies reliant Hamdallaye à Sonfonia. Ce chantier structurant s’inscrit dans la dynamique de modernisation des axes urbains de la capitale.

Le ministre a insisté sur la nécessité d’anticiper les contraintes liées aux travaux, notamment à travers la mise en place de déviations adaptées, afin de limiter les perturbations pour les usagers et de garantir la fluidité du trafic.

Accélérer la modernisation du réseau routier

La réunion s’est achevée par une revue technique des différents projets en cours. Les équipes ont identifié des solutions opérationnelles visant à accélérer la mise en œuvre des chantiers et à améliorer la qualité des infrastructures.

À travers cette dynamique, les autorités guinéennes entendent renforcer la connectivité du territoire et soutenir le développement économique, en faisant des infrastructures un levier central de transformation nationale.

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Guinée–France : Mamadi Doumbouya reçoit un émissaire d’Emmanuel Macron pour renforcer la coopération.

Le président de la transition guinéenne, Mamadi Doumbouya, a reçu ce mercredi 8 avril 2026 au Palais Mohammed V un émissaire du chef de l’État français, Emmanuel Macron, dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre Conakry et Paris.

Une mission diplomatique porteuse d’un message présidentiel

L’émissaire, Nicolas Forissier, ministre en charge du Commerce extérieur et de l’Attractivité, était porteur d’un message personnel du président français à son homologue guinéen.

Cette visite officielle s’inscrit dans une dynamique de relance du dialogue entre les deux pays, marquée par une volonté commune de consolider les partenariats stratégiques.

Vers un renforcement de la coopération économique

Au cœur des échanges figurent les perspectives de coopération économique, notamment dans les domaines du commerce, de l’investissement et de l’attractivité des marchés.

À travers cette rencontre, les autorités guinéennes et françaises entendent approfondir leurs relations bilatérales, dans un contexte de repositionnement des partenariats internationaux en Afrique de l’Ouest.

Une relation bilatérale en phase de consolidation

Cette initiative traduit la volonté des deux chefs d’État de renforcer les liens historiques entre la Guinée et la France, en misant sur un dialogue politique renouvelé et des coopérations concrètes au service du développement.

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Dialogue stratégique entre l’État et le secteur privé : le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA reçoit les forces vives de l’économie nationale.

Dans la continuité de l’inauguration du nouveau siège de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), symbole fort de la souveraineté monétaire nationale, le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a réaffirmé sa volonté de placer le secteur privé au cœur de la transformation économique du pays.
Ce mercredi 25 mars 2026, le Chef de l’État a accordé une audience aux acteurs du secteur privé guinéen, en présence du Ministre secrétaire général de la Présidence, le Général Amara CAMARA, du ministre Directeur de cabinet la présidence, Djiba DIAKITÉ, de plusieurs membres du gouvernement ainsi que des hautes autorités de la chaîne de commandement militaire et paramilitaire. Une rencontre de haut niveau, marquée par une forte portée stratégique. Le Chef de l’État a ainsi confié la Banque Centrale, symbole de notre souveraineté monétaire, aux acteurs du secteur privé. À travers cet acte fort, il a partagé avec eux sa vision d’un développement socio-économique durable et responsable, fondé sur le vivre-ensemble et orienté vers une transformation en profondeur de l’économie guinéenne, en cohérence avec le programme hautement stratégique Simandou 2040.
Au cours des échanges, plusieurs questions majeures d’ordre économique ont été également abordées avec franchise et responsabilité. Le Président de la République a invité les opérateurs économiques à s’adapter aux réformes engagées afin de mieux répondre aux attentes des populations. Il a insisté sur la nécessité d’aligner les pratiques du secteur privé avec les nouvelles orientations économiques du pays, notamment celles portées par le programme Simandou 2040, véritable levier de transformation structurelle.
Cette rencontre illustre l’importance que le Chef de l’État accorde à un dialogue constructif avec les forces vives de l’économie nationale. En effet, le secteur privé est perçu comme un pilier essentiel de la croissance, de la création de richesses et du développement durable en Guinée.

Au-delà des échanges techniques, cette audience s’inscrit dans une dynamique globale visant à bâtir un environnement des affaires sain et attractif. Le Président Mamadi DOUMBOUYA a réaffirmé son engagement à promouvoir un climat fondé sur la confiance, la transparence et une collaboration équilibrée entre l’État et les investisseurs privés.
Dans une atmosphère conviviale et empreinte de responsabilité, les échanges ont permis de renforcer les bases d’un partenariat public-privé solide. Un partenariat jugé indispensable pour relever les défis économiques actuels et futurs, notamment en matière de création d’emplois, de diversification de l’économie et d’amélioration des conditions de vie des populations.

À l’issue de cette rencontre, les acteurs du secteur privé se sont dits confiants et rassurés. Ils ont salué les efforts engagés par le Président de la République et exprimé leur adhésion à sa vision ambitieuse de développement socio-économique durable et responsable.
Cette initiative du Chef de l’État augure ainsi de nouvelles perspectives prometteuses pour l’économie guinéenne, fondées sur le vivre-ensemble, l’inclusion et une transformation profonde au service de la nation.

Source : Site Web Présidence de la Guinée.

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Guinée : le plan d’urgence du président Mamadi Doumbouya pour juguler la crise de liquidité

Confrontée depuis plusieurs mois à une tension persistante sur la disponibilité des liquidités, la Guinée fait face à un ralentissement notable de ses échanges économiques. Cette situation, qui affecte à la fois les opérateurs économiques, les institutions financières et les ménages, a poussé le président, Mamadi Doumbouya, à annoncer un plan d’urgence visant à rétablir la fluidité des transactions et à restaurer la confiance dans le système financier.

Une crise qui fragilise l’activité économique

La crise de liquidité qui touche actuellement la Guinée se traduit par des difficultés accrues d’accès aux espèces dans les établissements bancaires et par un ralentissement des transactions commerciales. Plusieurs acteurs économiques dénoncent des limitations dans les retraits ainsi qu’une rareté du cash qui perturbe les circuits habituels d’échange.

Dans un pays où une grande partie des transactions repose encore sur l’utilisation de liquidités, cette situation exerce une pression significative sur les entreprises, notamment dans les secteurs du commerce, du transport et de l’import-export. Les opérateurs économiques se retrouvent ainsi confrontés à des contraintes de trésorerie qui ralentissent les opérations commerciales et fragilisent les chaînes d’approvisionnement.

Certains analystes évoquent également un phénomène de thésaurisation de la monnaie par une partie des acteurs économiques, ce qui réduit davantage la circulation de l’argent dans le circuit bancaire et accentue la tension sur les disponibilités financières.

Un plan de redressement pour rétablir la circulation monétaire

Face à cette conjoncture préoccupante, les autorités guinéennes ont décidé de déployer un ensemble de mesures destinées à stabiliser le système financier et à relancer la circulation monétaire.

Le plan présenté par le chef de l’État repose sur plusieurs leviers stratégiques :

  • Renforcer l’approvisionnement en liquidités du système bancaire, afin de permettre aux entreprises et aux particuliers d’accéder plus facilement à leurs ressources financières ;

  • Encourager la réintégration des flux financiers dans le circuit bancaire, notamment en luttant contre la rétention de liquidités hors du système ;

  • Soutenir la continuité des activités commerciales, en particulier dans les secteurs essentiels à l’économie nationale ;

  • Restaurer la confiance entre l’État, les institutions financières et les opérateurs économiques, élément clé pour stabiliser durablement le marché.

Ces mesures devraient également s’accompagner d’un dialogue renforcé avec les banques, les représentants du secteur privé et les acteurs du système financier afin d’identifier des solutions structurelles à la crise.

Un signal fort pour la stabilité économique

Au-delà de la réponse immédiate à la crise, cette initiative s’inscrit dans une volonté plus large de stabilisation macroéconomique et de modernisation du système financier guinéen. La fluidité des transactions et la disponibilité de la monnaie constituent en effet des conditions indispensables au bon fonctionnement de toute économie.

Dans ce contexte, la réussite de ce plan d’urgence représente un enjeu majeur pour les autorités de transition. Elle pourrait permettre de rétablir un climat de confiance propice à la reprise des investissements et à la relance des activités économiques.

Pour de nombreux observateurs, la capacité du gouvernement à restaurer rapidement la circulation monétaire constituera un indicateur déterminant de la solidité de la gouvernance économique actuelle et de la résilience du système financier guinéen face aux turbulences conjoncturelles.

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Kaloum : Le Président Mamadi Doumbouya renforce le lien de proximité avec les citoyens.

Le président de la transition, Mamadi Doumbouya, a une nouvelle fois affiché sa volonté de maintenir un contact direct avec les populations. En déplacement dans la commune de Kaloum, le chef de l’État a effectué sa traditionnelle marche de proximité dans les rues, au plus près des habitants.

Cette initiative, devenue régulière, s’inscrit dans une démarche de communication directe et de proximité, dans un contexte où les autorités de transition cherchent à renforcer la confiance entre les institutions et les citoyens.

Une visite inopinée à la Primature

Au cours de cette journée du mardi 17 mars 2026, le président guinéen a également effectué une visite surprise à la Primature. Sur place, se tenait une réunion du conseil interministériel, présidée par le Premier ministre, Amadou Oury Bah.

Cette irruption inattendue du chef de l’État dans les travaux gouvernementaux témoigne d’un suivi rapproché de l’action de l’exécutif et d’une volonté de coordination renforcée entre la présidence et le gouvernement.

Des orientations stratégiques adressées à l’exécutif

À l’issue de cette visite, Mamadi Doumbouya a formulé plusieurs orientations stratégiques à l’attention des membres du gouvernement, sans que leur contenu précis ne soit rendu public.

Cette intervention s’inscrit dans la dynamique de pilotage des politiques publiques engagée par les autorités de transition, dans un contexte marqué par des attentes élevées en matière de gouvernance et de résultats.

Une communication politique axée sur la proximité

Entre marche citoyenne et présence au cœur de l’appareil gouvernemental, cette séquence illustre une stratégie de communication combinant proximité avec les populations et encadrement de l’action gouvernementale.

À travers ces initiatives, les autorités entendent affirmer leur engagement à rester à l’écoute des citoyens tout en assurant un suivi rigoureux des priorités nationales.

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Guinée : le Conseil supérieur de défense nationale réuni autour du président Mamadi Doumbouya.

Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a présidé jeudi 12 mars 2026 une réunion exceptionnelle du Conseil supérieur de défense nationale de Guinée au Palais Mohammed V.

Cette rencontre de haut niveau a été consacrée aux questions liées à la sécurité nationale et à la préservation de la stabilité du pays.

Une réunion de haut niveau autour des enjeux sécuritaires

Plusieurs responsables civils et militaires ont pris part aux travaux, parmi lesquels le président du Conseil national de la transition de Guinée, Dansa Kourouma, le Premier ministre Amadou Oury Bah, ainsi que le ministre secrétaire général de la présidence, le général Amara Camara.

Le directeur de cabinet de la présidence, Djiba Diakité, des membres du gouvernement et plusieurs responsables de la haute hiérarchie militaire et paramilitaire étaient également présents.

Selon la présidence, les discussions ont porté sur le renforcement de la vigilance et de la coordination entre les différentes institutions chargées de la sécurité nationale.

Des instructions pour renforcer la vigilance et la coordination

Au cours de la réunion, Mamadi Doumbouya a donné des orientations aux responsables des forces de défense et de sécurité afin de mobiliser l’ensemble des dispositifs destinés à garantir la protection des populations et la sécurité des biens sur l’ensemble du territoire national.

Le chef de l’État a également insisté sur la nécessité de renforcer la discipline, la coordination et la réactivité des unités engagées dans les missions de sécurité.

Consolider la stabilité nationale

Cette réunion intervient dans un contexte où les autorités de transition affirment leur volonté de consolider les dispositifs de sécurité et de préserver la stabilité institutionnelle et sociale du pays.

À travers cette concertation au sommet de l’appareil sécuritaire, les autorités entendent maintenir un niveau élevé de vigilance afin de prévenir toute menace susceptible d’affecter la sécurité nationale.

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Présidence guinéenne : Mamadi Doumbouya renforce son cabinet civil.

Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a procédé le 6 mars à une nouvelle série de nominations au sein de la Présidence de la République. Rendues publiques par décret, ces décisions concernent plusieurs conseillers appelés à intégrer ou à renforcer le cabinet civil du chef de l’État.

Ces désignations s’inscrivent dans une dynamique de réorganisation de l’équipe présidentielle, visant à consolider l’accompagnement stratégique du chef de l’État dans la conduite des politiques publiques durant la période de transition.

Plusieurs profils expérimentés au sein du cabinet

Parmi les personnalités nommées figure Moussa Cissé, désigné conseiller chargé de l’emploi, du travail et de la protection civile. L’ancienne ministre de l’Action sociale, Charlotte Daffé, rejoint également la présidence en qualité de conseillère chargée de l’assainissement et de l’environnement.

Autre nomination notable, celle de Maïmouna Diakhaby, désormais conseillère chargée de la stratégie de croissance et du développement économique.

Dans le domaine juridique, la fonction de conseiller est confiée à Alpha Oumar Camara. Les relations avec les institutions de la République seront, quant à elles, suivies par Antoine Akoye Sovogui.

Les questions liées aux infrastructures et aux transports sont désormais placées sous la responsabilité de Yaya Sow, tandis que le secteur de l’énergie sera suivi par Aly Seydouba Soumah.

Par ailleurs, Thierno Mamadou Bah est nommé conseiller personnel du président de la République.

Des conseillers chargés de mission pour compléter l’équipe

Le décret présidentiel prévoit également la nomination de plusieurs conseillers chargés de mission. Il s’agit de Mamadou Dian Diallo, du Tidiane Traoré, de Balla Koivogui, de Ahmed Badara Aly Diallo, de Kemoko Camara et de Mohammed Fiman Camara.

Une réorganisation après un déplacement présidentiel

Ces nominations interviennent peu après le retour du président Mamadi Doumbouya d’un déplacement à l’étranger, marqué notamment par sa participation au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.

À travers ce réaménagement, les autorités entendent renforcer l’appareil de conseil de la présidence afin d’accompagner la mise en œuvre des réformes engagées et de soutenir l’action gouvernementale dans différents secteurs stratégiques.