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Mondial 2026 : le bilan africain en chiffres.

Le football africain a signé sa plus belle campagne en Coupe du monde. Avec dix représentants, neuf qualifiés pour les seizièmes de finale, le continent a confirmé sa montée en puissance. Retour sur les chiffres qui résument un Mondial 2026 historique pour les sélections africaines.

10 équipes qualifiées, un record historique

Jamais la Confédération africaine de football (CAF) n’avait été aussi bien représentée en Coupe du monde. Grâce au passage du tournoi à 48 équipes, dix sélections africaines ont décroché leur billet pour la phase finale.

Neuf d’entre elles ont obtenu une qualification directe : Maroc, Égypte, Sénégal, Afrique du Sud, Côte d’Ivoire, Algérie, Tunisie, Ghana et Cap-Vert. La République démocratique du Congo a complété le contingent en validant son ticket à l’issue des barrages intercontinentaux.

Quatre nations découvrent les huitièmes de finale

Cette édition a également marqué un tournant pour plusieurs sélections. L’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire et la RD Congo ont franchi pour la première fois de leur histoire le premier tour d’un Mondial. Le Cap-Vert, de son côté, disputait tout simplement sa première Coupe du monde, devenant la plus petite nation en superficie à participer à la compétition.

90 % de qualifiés : une performance inédite

C’est sans doute le chiffre le plus marquant de cette édition. Neuf équipes africaines sur dix ont atteint les seizièmes de finale, soit un taux de qualification de 90 %, supérieur à celui de toutes les autres confédérations. Seule la Tunisie a quitté la compétition dès la phase de groupes après trois défaites contre la Suède, le Japon et les Pays-Bas.

Le Maroc confirme son statut de référence

Déjà demi-finaliste historique au Qatar en 2022, le Maroc a confirmé qu’il s’était durablement installé parmi les meilleures nations du monde. Les Lions de l’Atlas deviennent la première sélection africaine à atteindre deux quarts de finale de Coupe du monde, après avoir éliminé le Canada en huitième de finale avant de s’incliner face à la France.

Une attaque marocaine prolifique

Le parcours marocain s’est aussi distingué par son efficacité offensive. Les Lions de l’Atlas ont inscrit 10 buts en six rencontres, tout en en concédant six, affichant l’une des meilleures attaques du continent durant le tournoi.

Ismaïla Sarr, meilleur buteur africain

Auteur de quatre réalisations, l’ailier sénégalais Ismaïla Sarr termine meilleur buteur africain du Mondial 2026. Il devance le Marocain Ismaël Saibari et le Congolais Yoane Wissa, crédités de trois buts chacun. Derrière eux figurent plusieurs joueurs à deux réalisations, dont le capitaine algérien Riyad Mahrez.

Brahim Diaz établit un nouveau record

Le meneur de jeu marocain Brahim Diaz s’est illustré par sa vision du jeu. Avec quatre passes décisives, il devient le premier joueur africain à atteindre ce total lors d’une même édition de la Coupe du monde, confirmant son rôle majeur dans le parcours des Lions de l’Atlas.

Source : LeSoleil.

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Mondial 2026 : l’Argentine renverse l’Égypte au terme d’un scénario fou et file en quarts de finale.

L’Argentine a frôlé l’élimination avant de faire parler son expérience. Menée 2-0 par une séduisante équipe d’Égypte pendant une grande partie de la rencontre, l’Albiceleste a réussi une spectaculaire remontée dans le dernier quart d’heure pour s’imposer 3-2 et décrocher son billet pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026.

Championne du monde en titre, la sélection dirigée par Lionel Scaloni a longtemps semblé incapable de trouver la solution face à des Pharaons parfaitement organisés, portés par un Mostafa Shobeir impérial dans les buts. Mais, comme souvent dans les grands rendez-vous, Lionel Messi et ses coéquipiers ont trouvé les ressources nécessaires pour inverser le cours d’un match qui semblait leur échapper.

Une Égypte audacieuse fait vaciller les champions du monde

Dès les premières minutes, les Égyptiens ont affiché leurs ambitions en imposant un pressing agressif et une grande discipline tactique. Leur audace a rapidement été récompensée lorsque Yasser Ibrahim a ouvert le score de la tête à la 15e minute, profitant d’une défense argentine prise de court.

L’Argentine a eu l’occasion de réagir immédiatement, mais Lionel Messi a vu son penalty repoussé par Mostafa Shobeir. Le gardien égyptien a livré une prestation remarquable, multipliant les interventions décisives face aux offensives sud-américaines et maintenant son équipe à flot durant une grande partie de la rencontre.

Au retour des vestiaires, les Pharaons ont accentué leur avantage grâce à Mostafa Zico, auteur du deuxième but égyptien. À 2-0, l’exploit semblait à portée de main pour une sélection qui n’avait jamais atteint un tel niveau dans la compétition.

La révolte argentine menée par Lionel Messi

Dos au mur, l’Argentine a finalement retrouvé son efficacité dans les dernières minutes.

Cristian Romero a d’abord relancé les siens à la 79e minute en reprenant de la tête un centre parfaitement dosé de Lionel Messi. Ce but a totalement changé la dynamique de la rencontre et redonné confiance aux champions du monde.

Quatre minutes plus tard, Messi a pris ses responsabilités en inscrivant le but de l’égalisation d’une finition précise, signant ainsi sa huitième réalisation du tournoi. En quelques instants, l’Albiceleste était revenue d’une situation qui semblait compromise.

Alors que l’Égypte, héroïque pendant plus de 80 minutes, commençait à céder sous la pression, Enzo Fernández a porté le coup décisif dans le temps additionnel en inscrivant le troisième but argentin, offrant une qualification au bout du suspense.

Messi, encore décisif dans les moments clés

Malgré un penalty manqué en première période, Lionel Messi a une nouvelle fois démontré pourquoi il demeure le leader incontesté de cette sélection argentine.

Auteur d’une passe décisive et d’un but déterminant, le capitaine de 39 ans a répondu présent lorsque son équipe en avait le plus besoin, poursuivant ainsi une Coupe du monde exceptionnelle.

Son influence continue de porter l’Albiceleste, qui nourrit l’ambition de conserver le titre mondial remporté quatre ans plus tôt.

Un avertissement avant les quarts de finale

Si cette victoire confirme la force mentale de l’Argentine, elle met également en lumière certaines fragilités que les champions du monde devront corriger pour espérer poursuivre leur parcours.

En quarts de finale, l’Albiceleste retrouvera le vainqueur de l’affiche opposant la Suisse à la Colombie. Face à des adversaires de plus en plus redoutables, les Argentins savent qu’ils ne pourront probablement pas compter à chaque fois sur un scénario aussi favorable.

Cette qualification, obtenue au terme d’un renversement spectaculaire, restera néanmoins comme l’un des matchs les plus intenses et les plus mémorables de cette Coupe du monde 2026.

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Mondial 2026 : le Cap-Vert rentre avec les honneurs après un parcours historique.

Le Cap-Vert est de retour au pays après avoir marqué les esprits lors de la Coupe du monde 2026. Pour leur toute première participation à la plus prestigieuse compétition du football mondial, les Requins Bleus ont réalisé un parcours salué comme l’une des plus belles surprises du tournoi, suscitant l’admiration des observateurs et renforçant la visibilité du football cap-verdien sur la scène internationale.

Malgré leur élimination en seizièmes de finale, les internationaux cap-verdiens quittent la compétition avec le sentiment d’avoir franchi un cap important dans l’histoire sportive de leur pays. Opposés à l’Argentine de Lionel Messi, ils se sont inclinés 3-2 après prolongation au terme d’une rencontre disputée, quittant les États-Unis la tête haute.

Jamiro Monteiro : « Affronter Messi était une sensation incroyable »

Pour les joueurs cap-verdiens, cette aventure restera gravée dans les mémoires, tant par le niveau de la compétition que par l’opportunité de se mesurer aux meilleures sélections du monde.

Le milieu de terrain Jamiro Monteiro n’a pas caché son émotion après avoir affronté Lionel Messi, qu’il considère comme le meilleur joueur de la planète.

« Ce fut un honneur pour moi. C’était complètement fou de jouer contre Messi. Pour moi, c’est le meilleur joueur du monde. Je suis un grand fan de lui. Être avec lui sur le terrain était une sensation incroyable. Je suis heureux d’avoir pu l’affronter au cours de ma carrière », a-t-il confié.

Une participation qui change l’image du football cap-verdien

Pour Laros Duarte, cette Coupe du monde constitue bien plus qu’une simple performance sportive. Le joueur estime que le parcours des Requins Bleus peut devenir un véritable catalyseur pour le développement du football dans l’archipel.

« Je pense que nous avons surpris le monde entier. Nous sommes très heureux et reconnaissants d’avoir vécu cette incroyable aventure, ce tournoi extraordinaire. Je pense que cela ne nous apportera que des choses positives pour l’avenir », a-t-il déclaré.

Cette campagne historique nourrit désormais de nouvelles ambitions pour un pays de près d’un demi-million d’habitants, qui confirme son émergence parmi les nations montantes du football africain.

Une reconnaissance internationale pour les Requins Bleus

L’international Willy Semedo estime que cette épopée permettra au Cap-Vert de gagner en notoriété sur la scène internationale.

« Je pense que désormais, tout le monde se souviendra du Cap-Vert grâce à ce que nous avons accompli. Cela montre que nous sommes de très bons joueurs », a-t-il affirmé.

Le joueur a également salué les performances remarquées du gardien Vozinha, auteur de plusieurs prestations décisives durant le tournoi.

« Vozinha a réalisé une très belle Coupe du monde. Je pense que désormais, tout le monde le connaît. Je suis vraiment heureux pour lui », a ajouté l’ailier cap-verdien.

Un tournant pour le football cap-verdien

Au-delà du résultat sportif, cette première participation au Mondial pourrait marquer un tournant dans le développement du football au Cap-Vert. L’exposition médiatique, l’expérience acquise face aux meilleures nations et l’enthousiasme suscité auprès de la jeunesse constituent autant d’atouts pour renforcer les investissements dans la formation et les infrastructures.

Même si leur aventure s’est arrêtée face aux champions du monde argentins, les Requins Bleus quittent la compétition avec une réputation renforcée et la conviction d’avoir ouvert une nouvelle page de l’histoire du football cap-verdien.

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Mondial 2026 : Le Sénégal et le Cabo Verde arrachent leur billet pour les seizièmes de finale !

Scénario à couper le souffle pour le football ouest-africain. Au terme de la troisième et dernière journée de la phase de poules de la Coupe du monde 2026, le Sénégal et le Cabo Verde ont officiellement validé leur qualification pour les seizièmes de finale. Si les Lions de la Teranga ont dû s’employer au forceps après un début de tournoi manqué, les Requins Bleus s’offrent un exploit historique sur la scène mondiale.
Le Sénégal relance la machine et écrase l’Irak (5-0)
Dos au mur après deux revers consécutifs face à la France (‭$3-1$‬‭‬) et la Norvège (‭$3-2$‬‭‬), les hommes de Pape Thiaw n’avaient plus le choix : il fallait impérativement s’imposer largement à Toronto pour espérer figurer parmi les meilleurs troisièmes. Mission accomplie avec brio.
Retrouvant enfin leur assise défensive et un réalisme offensif foudroyant, les Lions ont littéralement surclassé l’Irak sur le score sans appel de 5 buts à 0.

  • Le fait du match : Entré en cours de jeu, le milieu de terrain Pape Gueye a grandement dynamisé le jeu sénégalais en s’offrant un doublé salvateur.
  • Les réactions : « On a montré un beau visage. Il fallait montrer un autre visage du Sénégal. Aujourd’hui, c’est ce qu’on a fait », a réagi Pape Gueye au micro de la FIFA. Le portier Mory Diaw s’est également félicité de ce sursaut collectif, affirmant que l’équipe avait « enfin montré son vrai visage » au meilleur moment possible.

Grâce à cette démonstration de force et à des combinaisons de résultats favorables dans les autres groupes, le Sénégal poursuit son aventure nord-américaine.
Le Cabo Verde : Un parcours historique et inédit
Dans le Groupe H, le Cabo Verde continue de bousculer la hiérarchie pour sa toute première participation à une phase finale de Coupe du monde. À Houston, les Requins Bleus ont décroché un précieux match nul face à l’Arabie saoudite (0-0).
Ce troisième score de parité consécutif – après avoir notamment tenu tête à l’Espagne – combiné à la victoire de la Roja contre l’Uruguay (‭$1-0$‬‭‬), permet au Cabo Verde de s’emparer de la 2e place du groupe avec 3 points.
Les Cap-Verdiens signent au passage deux performances statistiques remarquables soulignées par la FIFA :

  • Ils deviennent la première nation depuis le Chili en 1998 à s’extraire de la phase de groupes d’un Mondial en n’obtenant que des matches nuls.
  • Ils sont la première sélection débutante à atteindre le tableau à élimination directe depuis la Slovaquie en 2010.

Portés par un Deroy Duarte impérial et élu joueur du match, les insulaires restent invaincus dans la compétition et s’avancent en sérieux poil à gratter pour la suite de la compétition. Le Sénégal et le Cabo Verde rejoignent ainsi le contingent des nations africaines prêtes à en découdre lors de la phase à élimination directe.

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Mondial 2026 : battu par la Norvège, le Sénégal compromet sérieusement ses chances de qualification.

Le Sénégal traverse une phase délicate dans cette Coupe du monde 2026. Battus une première fois par la France (3-1), les Lions de la Teranga ont concédé une deuxième défaite consécutive face à la Norvège (3-2), compromettant fortement leurs ambitions de qualification pour les huitièmes de finale.

Dans une rencontre où les erreurs défensives ont coûté cher, les hommes de Pape Thiaw ont une nouvelle fois payé leur manque de solidité face à une sélection norvégienne efficace et emmenée par un Erling Haaland décisif.

Une première période marquée par les difficultés sénégalaises

Conscients de l’importance du rendez-vous, les Sénégalais avaient pourtant l’occasion de relancer leur campagne mondiale. Mais dès les premières minutes, les Lions ont affiché des difficultés dans l’organisation du jeu et une certaine fébrilité dans les phases défensives.

Face à des Norvégiens entreprenants, le gardien Édouard Mendy a longtemps maintenu son équipe dans le match. Multipliant les interventions décisives, le portier sénégalais a retardé l’ouverture du score grâce à plusieurs arrêts de grande classe.

Cependant, juste avant la pause, la résistance sénégalaise a fini par céder. À la 43e minute, une erreur de relance de Kalidou Koulibaly profite à Marcus Pedersen, entré en jeu quelques minutes plus tôt après la blessure de Julian Ryerson. Le milieu norvégien conclut l’action à bout portant et donne l’avantage aux Scandinaves.

Ce but encaissé dans les derniers instants de la première période a constitué un véritable coup dur pour le Sénégal.

Haaland punit une défense en difficulté

Au retour des vestiaires, le sélectionneur Pape Thiaw choisit de maintenir son onze de départ. Un choix rapidement mis à l’épreuve par l’efficacité norvégienne.

À peine deux minutes après la reprise, Erling Haaland profite d’un nouveau manque de vigilance de la défense sénégalaise pour inscrire le deuxième but de son équipe. L’attaquant norvégien confirme ainsi son statut de leader offensif et de joueur capable de faire basculer une rencontre à tout moment.

Malgré ce nouveau coup du sort, les Lions refusent de renoncer. Portés par leur volonté de revenir dans le match, ils trouvent la faille grâce à Ismaïla Sarr, auteur du but de la réduction du score.

Cet espoir renaissant sera toutefois de courte durée. Quelques minutes plus tard, une nouvelle erreur défensive permet à Haaland de signer un doublé et de redonner deux buts d’avance à la Norvège.

Dans le temps additionnel, Ismaïla Sarr inscrit un second but personnel et réduit à nouveau l’écart. Mais cette réaction tardive ne suffit pas à empêcher une nouvelle défaite sénégalaise.

Une qualification désormais suspendue à un exploit

Avec zéro point après deux journées, le Sénégal se retrouve dans une situation particulièrement compliquée avant son dernier match de groupe.

Les Lions devront impérativement s’imposer face à l’Irak lors de l’ultime journée et espérer un scénario favorable dans les autres rencontres afin de conserver une chance d’accéder à la phase à élimination directe parmi les meilleurs troisièmes.

Au-delà du résultat, l’encadrement technique devra rapidement trouver des solutions pour corriger les insuffisances défensives observées lors des deux premières sorties. Malgré un potentiel offensif capable de rivaliser avec les meilleures équipes, les erreurs individuelles et le manque de rigueur collective fragilisent considérablement les ambitions sénégalaises.

Face à l’Irak, les Lions joueront donc une véritable finale avec l’obligation de l’emporter et de soigner leur différence de buts pour espérer prolonger leur aventure mondiale.

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La RD Congo signe un retour historique au Mondial en accrochant le Portugal.

Pour son grand retour sur la scène mondiale après 52 ans d’absence, la République démocratique du Congo a marqué les esprits en obtenant un match nul face au Portugal (1-1), mercredi à Houston, lors de la première journée du groupe K de la Coupe du monde 2026. Menés rapidement au score par une équipe portugaise annoncée parmi les prétendants au titre, les Congolais ont su réagir pour décrocher le premier point de leur histoire dans la compétition.

Cette entrée en matière constitue une performance majeure pour les Léopards, qui retrouvaient une phase finale de Coupe du monde pour la première fois depuis leur participation sous l’appellation du Zaïre en 1974. Face à une sélection portugaise dotée de nombreuses individualités et portée par de grandes ambitions, la RD Congo a affiché une solidité collective et une détermination qui lui ont permis de résister jusqu’au coup de sifflet final.

Le Portugal frappe tôt, mais ne parvient pas à faire la différence

Les Portugais ont pourtant pris le contrôle de la rencontre dès les premières minutes. À la 6e minute, João Neves a ouvert le score de la tête sur un centre précis de Pedro Neto, profitant d’une défense congolaise prise de vitesse. Cette réalisation semblait annoncer une soirée plus confortable pour la Seleção, habituée à imposer son rythme face à ses adversaires.

Mais la RD Congo n’a pas été déstabilisée par ce début difficile. Les hommes de Sébastien Desabre ont progressivement retrouvé leurs repères, en s’appuyant sur un bloc compact et des transitions rapides. Ils ont même failli égaliser quelques minutes plus tard par l’intermédiaire de Yoane Wissa, preuve que les Congolais étaient capables de menacer une défense portugaise pourtant expérimentée.

La récompense est finalement arrivée dans le temps additionnel de la première période. Servi par Arthur Masuaku, Yoane Wissa a repris victorieusement de la tête un centre venu du côté gauche pour remettre les deux équipes à égalité (45+5). Un but historique puisqu’il constitue la première réalisation de la RD Congo en phase finale d’une Coupe du monde.

Un exploit symbolique pour une sélection en quête de reconnaissance

Cette égalisation possède une portée particulière dans l’histoire du football congolais. En 1974, lors de son unique précédente participation, le Zaïre avait quitté la compétition sans inscrire le moindre but et avec quatorze buts encaissés en trois rencontres. Cinquante-deux ans plus tard, la nouvelle génération des Léopards a écrit une page différente en obtenant immédiatement un résultat face à une grande nation du football mondial.

Au retour des vestiaires, le Portugal a tenté de reprendre l’initiative. Le sélectionneur Roberto Martinez a procédé à des ajustements offensifs, notamment avec l’entrée de Francisco Conceição, afin d’apporter davantage de percussion dans les derniers mètres.

Malgré une possession largement favorable, les Portugais ont toutefois manqué de réalisme. Cristiano Ronaldo, qui disputait à 41 ans sa sixième Coupe du monde, n’a pas réussi à trouver l’ouverture. L’attaquant d’Al-Nassr a eu plusieurs opportunités en seconde période, mais ses tentatives n’ont pas trouvé le cadre.

Les Léopards passent tout près d’un exploit encore plus grand

Le Portugal a bien cru reprendre l’avantage sur une reprise spectaculaire de João Cancelo, mais le but a finalement été refusé pour une position de hors-jeu à la 55e minute.

De son côté, la RD Congo aurait même pu créer une immense surprise. Cédric Bakambu a trouvé le poteau à la 57e minute avant de manquer une nouvelle occasion en contre quelques minutes plus tard. Les Léopards ont ainsi démontré qu’ils pouvaient non seulement résister, mais également inquiéter une équipe portugaise pourtant considérée comme l’une des forces majeures du tournoi.

Dans les dernières minutes, Bruno Fernandes a tenté de forcer la décision par des frappes lointaines, sans parvenir à tromper la vigilance du gardien congolais. Le score est finalement resté inchangé.

Un avertissement pour le Portugal, une soirée historique pour la RD Congo

Ce match nul représente une véritable victoire symbolique pour la République démocratique du Congo, qui débute son retour au Mondial par une prestation pleine de caractère. Les Léopards lancent ainsi leur campagne avec confiance et prouvent qu’ils peuvent rivaliser avec les meilleures sélections du monde.

Pour le Portugal, en revanche, ce résultat constitue une première alerte. Malgré son statut de favori du groupe et la qualité de son effectif, la Seleção devra rapidement retrouver davantage d’efficacité offensive afin d’éviter une nouvelle désillusion dans une compétition où chaque point compte.

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Mondial 2026 : le Sénégal termine sa préparation sans victoire et s’interroge avant le choc face à la France

À quelques jours de leur entrée en lice à la Coupe du monde 2026, les Lions de la Teranga n’ont pas réussi à dissiper les doutes qui entourent leur préparation. Opposé à l’Arabie saoudite lors de son ultime match amical avant le tournoi, le Sénégal a été tenu en échec sur un score nul et vierge (0-0), quelques jours seulement après sa défaite face aux États-Unis (3-2).

Ce deuxième rendez-vous de préparation confirme les difficultés offensives rencontrées par les champions d’Afrique, toujours en quête de repères collectifs avant leur confrontation très attendue contre la France, programmée le 16 juin prochain.

Pape Thiaw fait tourner avant le grand rendez-vous

Conscient de l’importance de préserver ses cadres tout en évaluant les dernières options disponibles, le sélectionneur Pape Thiaw a procédé à plusieurs ajustements dans son onze de départ.

Devant le gardien Édouard Mendy, la défense était composée de Krépin Diatta, Mamadou Sarr, Moussa Niakhaté et El Hadj Malick Diouf. Au milieu, Pathé Ciss, Lamine Camara et Habib Diarra étaient chargés d’assurer l’équilibre de l’équipe, tandis que l’attaque reposait sur Iliman Ndiaye, Sadio Mané et Chérif Ndiaye.

Les Sénégalais ont affiché une volonté de maîtriser le jeu dès les premières minutes. Toutefois, malgré une possession globalement favorable et quelques séquences intéressantes, les occasions franches sont restées limitées dans une première période marquée par un rythme irrégulier.

Édouard Mendy maintient les Lions à flot

La première véritable alerte est venue du côté sénégalais. À la 32e minute, Édouard Mendy a réalisé une intervention décisive après une déviation involontaire de son coéquipier Pathé Ciss qui menaçait de terminer au fond des filets.

Le portier sénégalais s’est une nouvelle fois illustré quelques minutes plus tard sur un coup franc saoudien, confirmant son rôle de dernier rempart dans une rencontre où les deux équipes peinaient à imposer leur domination.

Du côté offensif, le Sénégal s’est montré dangereux à plusieurs reprises. Une combinaison entre Sadio Mané et El Hadj Malick Diouf a notamment permis à Krépin Diatta de se retrouver en position de frappe, sans toutefois parvenir à tromper le gardien Mohammed Al Owais.

À la pause, le score restait logiquement nul dans une rencontre équilibrée et relativement fermée.

Une seconde période plus ambitieuse mais toujours stérile

Au retour des vestiaires, Pape Thiaw a tenté d’apporter davantage de dynamisme à son équipe. L’entrée d’Ismaïl Jakobs dès la reprise a été suivie, à l’heure de jeu, par celles d’Ismaïla Sarr, de Pape Matar Sarr et de Nicolas Jackson.

Ces changements ont immédiatement apporté davantage de profondeur et de vitesse dans le jeu sénégalais.

À la 68e minute, Ismaïla Sarr a parfaitement débordé sur son côté avant de servir Nicolas Jackson. L’attaquant a vu sa tentative frôler la barre transversale, passant tout près de l’ouverture du score.

Quelques minutes plus tard, sur un coup franc parfaitement exécuté par Jakobs, Ismaïla Sarr a placé une tête puissante, repoussée par Al Owais. Dans la continuité de l’action, un nouveau centre du même Sarr a trouvé la barre transversale, symbole d’un manque de réussite persistant.

Malgré une domination plus nette dans le dernier tiers du match, les Lions n’ont jamais réussi à concrétiser leurs temps forts.

Le retour des cadres terni par l’expulsion de Nicolas Jackson

Dans les dernières minutes de la rencontre, le staff sénégalais a également profité de ce match pour redonner du temps de jeu à plusieurs cadres revenant de blessure.

Kalidou Koulibaly et Idrissa Gana Gueye ont ainsi effectué leur retour à la compétition, tandis qu’Ibrahim Mbaye et Antoine Mendy ont également été lancés.

La fin de match a toutefois été marquée par un incident regrettable. Entré en cours de jeu pour apporter son efficacité offensive, Nicolas Jackson a été expulsé à la 84e minute après avoir reçu deux avertissements en l’espace de quelques instants.

Cette exclusion vient assombrir davantage une soirée déjà frustrante pour le Sénégal et prive le sélectionneur d’un signal positif à quelques jours du début du tournoi.

Des interrogations persistantes avant d’affronter les Bleus

Avec une défaite face aux États-Unis et un match nul contre l’Arabie saoudite, le Sénégal boucle sa préparation sans la moindre victoire. Plus préoccupant encore, les Lions n’ont pas trouvé le chemin des filets lors de leur dernier rendez-vous avant la compétition.

Si plusieurs motifs de satisfaction demeurent, notamment le retour progressif de cadres importants et la solidité défensive affichée par séquences, l’animation offensive continue de susciter des interrogations.

Face à une équipe de France annoncée parmi les principaux favoris du tournoi, les hommes de Pape Thiaw devront rapidement retrouver de l’efficacité et de la confiance pour espérer réussir leur entrée dans cette Coupe du monde 2026.

Le rendez-vous du 16 juin face aux Bleus s’annonce déjà comme un premier test grandeur nature pour mesurer les véritables ambitions du Sénégal sur la scène mondiale.

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Mondial 2026 : les États-Unis promettent un traitement accéléré des visas pour les supporters.

À un an de la Coupe du monde 2026, les autorités américaines cherchent à rassurer les millions de supporters attendus sur leur territoire. Washington a annoncé la mise en place de mesures destinées à faciliter l’obtention des visas pour les détenteurs de billets, tout en maintenant les exigences de sécurité appliquées à l’entrée du pays.

Un accès prioritaire pour les détenteurs de billets

Les supporters étrangers ayant acheté un billet officiel pour la compétition bénéficieront d’un accès prioritaire aux rendez-vous consulaires nécessaires à l’obtention d’un visa américain. L’annonce a été faite par Andrew Giuliani, directeur exécutif de la Task Force de la Maison Blanche chargée de la préparation du tournoi.

Lors d’un point de presse organisé le 4 juin, le responsable a indiqué que l’administration américaine travaillait depuis plusieurs mois à réduire les délais administratifs afin de faciliter l’arrivée des visiteurs internationaux attendus pour cette édition historique de la Coupe du monde, organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique.

Des délais de traitement fortement réduits

Selon les autorités américaines, les efforts engagés commencent à produire des résultats dans plusieurs pays traditionnellement représentés lors des grandes compétitions de football.

Andrew Giuliani a notamment souligné que plus de cinq millions d’autorisations électroniques de voyage (ESTA) avaient été traitées entre octobre 2025 et mars 2026.

Dans certains pays d’Amérique latine, les délais de rendez-vous consulaires ont été considérablement réduits. Au Brésil, où les demandeurs pouvaient attendre jusqu’à 700 jours il y a encore deux ans, les délais sont désormais inférieurs à un mois. En Argentine, les rendez-vous à Buenos Aires sont passés d’environ 300 jours à moins de deux semaines, avec parfois des disponibilités en moins de vingt-quatre heures.

Le « FIFA Pass », un dispositif dédié aux supporters

Pour accompagner l’afflux attendu de visiteurs, les autorités américaines ont instauré un mécanisme spécifique baptisé « FIFA Pass ». Réservé aux détenteurs de billets officiels, ce dispositif permet d’accéder plus rapidement à un rendez-vous consulaire dans le cadre d’une demande de visa touristique ou d’affaires de type B-1/B-2.

L’objectif est de simplifier les démarches administratives et d’éviter que des supporters ne soient empêchés de voyager en raison de délais de traitement trop longs.

« Les détenteurs de billets bénéficieront d’une voie prioritaire pour obtenir un rendez-vous », a expliqué Andrew Giuliani, précisant que cette mesure vise uniquement à accélérer les procédures administratives.

Sécurité et contrôle maintenus

Les autorités américaines insistent toutefois sur un point : aucune dérogation ne sera accordée en matière de sécurité.

Tous les voyageurs continueront de faire l’objet des mêmes vérifications, enquêtes de sécurité et contrôles consulaires que les autres demandeurs de visa. Le FIFA Pass ne modifie ni les critères d’éligibilité ni les conditions d’entrée sur le territoire américain.

Un enjeu majeur pour le succès du tournoi

La Coupe du monde 2026 s’annonce comme la plus grande de l’histoire avec 48 sélections participantes et des millions de supporters attendus dans les villes hôtes nord-américaines.

Dans ce contexte, la fluidité des procédures d’entrée constitue un enjeu stratégique pour les organisateurs. En facilitant l’accès aux visas tout en préservant les exigences sécuritaires, Washington espère garantir une expérience optimale aux visiteurs et contribuer au succès d’un événement qui devrait attirer l’attention de plusieurs milliards de téléspectateurs à travers le monde.

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Mondial 2026 : les dix nations africaines qualifiées et les hommes chargés de porter leurs ambitions.

Mondial 2026 : les dix nations africaines qualifiées et les hommes chargés de porter leurs ambitions

Avec l’élargissement de la Coupe du monde à 48 équipes, l’Afrique sera représentée par dix sélections lors de l’édition 2026 qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Le continent sera défendu par le Maroc, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Algérie, le Ghana, la Tunisie, l’Afrique du Sud, le Cap-Vert et la République démocratique du Congo.

Au-delà des performances sportives, cette édition met également en lumière les choix stratégiques opérés par les différentes fédérations africaines. Certaines ont choisi de faire confiance à des techniciens du continent ou issus de leur diaspora, tandis que d’autres ont privilégié des profils expérimentés venus d’Europe afin de renforcer leurs ambitions sur la scène mondiale.

Maroc : Mohamed Ouahbi dans les pas de la génération historique

Après l’ère Walid Regragui, artisan de l’exploit historique des Lions de l’Atlas lors du Mondial 2022, le Maroc a confié son destin à Mohamed Ouahbi. Nommé en mars 2026, le technicien maroco-belge s’est forgé une solide réputation dans la formation des jeunes talents, notamment à la tête de la sélection marocaine des moins de 20 ans.

Sa mission est particulièrement exigeante : maintenir le Maroc parmi les grandes nations du football mondial après la demi-finale historique disputée au Qatar.

Sénégal : Pape Thiaw, la continuité d’une ambition nationale

Ancien international sénégalais, Pape Thiaw incarne la promotion des compétences locales. Déjà entré dans l’histoire du football sénégalais grâce à son sacre au Championnat d’Afrique des nations (CHAN) 2022 avec la sélection locale, il dirige désormais une équipe nationale riche en talents.

Porté par des cadres comme Sadio Mané, Kalidou Koulibaly et Nicolas Jackson, le Sénégal nourrit l’ambition de franchir un nouveau palier sur la scène mondiale.

Côte d’Ivoire : Emerse Faé, de sélectionneur intérimaire à héros national

L’histoire d’Emerse Faé reste l’une des plus marquantes du football africain récent. Appelé à la tête des Éléphants en pleine Coupe d’Afrique des nations 2024, dans un contexte de forte pression, l’ancien international ivoirien a réussi l’exploit de conduire son pays jusqu’au sacre continental.

Cette performance lui a permis d’être confirmé à la tête de la sélection ivoirienne, désormais attendue au plus haut niveau lors de la Coupe du monde.

Égypte : Hossam Hassan, une légende au service des Pharaons

Figure emblématique du football égyptien, Hossam Hassan demeure le meilleur buteur de l’histoire des Pharaons. Après une carrière exceptionnelle sur les terrains, il poursuit son parcours sur les bancs de touche.

Avant de prendre les commandes de la sélection nationale, il a notamment dirigé plusieurs clubs majeurs du football égyptien, dont Zamalek, Al-Masry, Pyramids FC et Al-Ittihad Alexandrie.

Algérie : Vladimir Petkovic, l’expérience européenne

Pour encadrer les Fennecs, la Fédération algérienne a misé sur l’expérience de Vladimir Petkovic. Le technicien bosno-suisse s’est notamment illustré à la tête de la Suisse, qu’il a conduite jusqu’aux quarts de finale de l’Euro 2020 après un succès retentissant face à la France.

Son parcours comprend également une Coupe d’Italie remportée avec la Lazio Rome en 2013, preuve de son expérience au plus haut niveau.

Ghana : Carlos Queiroz, un technicien au parcours mondial

Le Ghana a choisi de s’appuyer sur l’un des entraîneurs les plus expérimentés du football international. Nommé en avril 2026, Carlos Queiroz possède un parcours impressionnant qui l’a conduit sur plusieurs continents.

Ancien sélectionneur du Portugal, de l’Iran, de l’Égypte et de la Colombie, il a également dirigé le Real Madrid et occupé le poste d’adjoint à Manchester United. Son palmarès comprend notamment deux titres de champion du monde U20 remportés avec le Portugal.

Tunisie : Sabri Lamouchi pour relancer les Aigles de Carthage

La Tunisie a confié sa sélection à Sabri Lamouchi au début de l’année 2026. Le technicien franco-tunisien connaît bien le football africain pour avoir déjà dirigé la Côte d’Ivoire lors de la Coupe du monde 2014.

Son expérience s’est également construite dans plusieurs championnats européens et au Moyen-Orient, notamment à Rennes, Nottingham Forest, Cardiff City et dans plusieurs clubs du Golfe.

Afrique du Sud : Hugo Broos, le vétéran des grandes compétitions

Parmi les sélectionneurs africains qualifiés pour le Mondial, Hugo Broos figure parmi les plus titrés. Le technicien belge a marqué l’histoire en offrant au Cameroun la Coupe d’Afrique des nations 2017.

Plus récemment, il a conduit l’Afrique du Sud à une remarquable troisième place lors de la CAN 2023. Son parcours en club est également riche, avec plusieurs titres de champion de Belgique remportés avec le Club Bruges et Anderlecht.

Cap-Vert : Bubista, l’homme de la première historique

Pedro Leitão Brito, plus connu sous le nom de Bubista, est devenu une figure incontournable du football cap-verdien. À la tête de la sélection depuis 2020, il a mené les Requins Bleus vers leur toute première qualification pour une Coupe du monde.

Cette réussite s’inscrit dans la continuité du parcours remarquable réalisé lors de la CAN 2023, où le Cap-Vert avait atteint les quarts de finale.

RDC : Sébastien Desabre, un spécialiste du football africain

La République démocratique du Congo s’appuie sur l’expertise de Sébastien Desabre, l’un des techniciens européens les plus familiers du football africain.

Passé notamment par l’ASEC Mimosas, Coton Sport, l’Espérance de Tunis, le Wydad Casablanca, la sélection ougandaise et Pyramids FC, le technicien français a progressivement redonné une dimension continentale aux Léopards. Après avoir conduit la RDC à la quatrième place de la CAN 2023, il a réussi à ramener la sélection congolaise sur la scène mondiale en décrochant sa qualification pour la Coupe du monde 2026.

Entre expertise locale et expérience internationale

La présence de ces dix sélectionneurs illustre la diversité des stratégies adoptées par les fédérations africaines. Entre techniciens locaux, anciens internationaux reconvertis, entraîneurs issus de la diaspora et spécialistes étrangers aguerris, l’Afrique abordera le Mondial 2026 avec une richesse de profils rarement observée dans son histoire.

Une diversité qui reflète les ambitions grandissantes du continent, déterminé à franchir un nouveau cap et à s’imposer durablement parmi les grandes puissances du football mondial.

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Mondial 2026 : Pape Thiaw dévoile sa liste de 26 Lions pour porter les ambitions du Sénégal.

Le sélectionneur national du Sénégal, Pape Thiaw, a rendu publique la liste des 26 joueurs retenus pour représenter le pays à la Coupe du monde 2026. Très attendue par les supporters et les observateurs du football africain, cette sélection marque une étape importante dans la préparation des Lions de la Teranga pour le plus prestigieux rendez-vous du football mondial.

À travers cette liste, le technicien sénégalais mise sur un équilibre entre expérience et jeunesse afin de permettre à l’équipe nationale d’aborder la compétition avec ambition. Plusieurs cadres habitués de la sélection figurent parmi les joueurs convoqués, aux côtés de nouveaux visages appelés à apporter leur énergie et leur fraîcheur au groupe.

Cette sélection traduit également la volonté du staff technique de s’appuyer sur un effectif compétitif capable de répondre aux exigences d’un tournoi où chaque détail peut faire la différence. L’objectif affiché est de permettre au Sénégal de confirmer son statut parmi les grandes nations du football africain et de réaliser un parcours remarquable sur la scène internationale.

Après plusieurs mois de préparation et d’évaluation des performances des joueurs en club comme en sélection, Pape Thiaw dispose désormais de son groupe définitif pour relever le défi mondial. Les 26 Lions auront la responsabilité de défendre les couleurs nationales et de porter les espoirs de millions de Sénégalais tout au long de la compétition.

Alors que l’attente grandit à travers le pays, les regards sont désormais tournés vers les prochains rendez-vous de préparation avant l’entrée en lice des Lions de la Teranga au Mondial 2026.

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