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Sénégal : Dakar apporte officiellement son soutien à la candidature de Macky Sall à la tête de l’ONU.

Le Sénégal apporte désormais officiellement son soutien à la candidature de l’ancien président Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies. La décision a été annoncée lundi par les autorités sénégalaises, à la suite d’une rencontre entre l’ancien chef de l’État et son successeur, Bassirou Diomaye Faye, tenue le 17 juillet au Palais de la République.

Dans un communiqué rendu public par le ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, la présidence sénégalaise indique que le chef de l’État a décidé que « le Sénégal va apporter son plein soutien » à la candidature de Macky Sall pour succéder à António Guterres, dont le mandat arrive à échéance à la fin de l’année 2026.

Cette prise de position officielle marque une étape importante dans la campagne de l’ancien président, désormais soutenu par son pays d’origine dans la course à la direction de l’organisation internationale.

Une rencontre placée sous le signe de la continuité républicaine

Ancien président du Sénégal de 2012 à 2024, Macky Sall avait été reçu vendredi 17 juillet par Bassirou Diomaye Faye afin de lui présenter officiellement sa candidature et de faire le point sur les démarches engagées dans le cadre de sa campagne internationale.

Selon le communiqué gouvernemental, l’entretien s’est déroulé « dans un climat empreint de cordialité et de courtoisie républicaine ». Les autorités sénégalaises présentent cette rencontre comme une illustration de l’attachement du président Bassirou Diomaye Faye au dialogue institutionnel, à la continuité de l’État et à la défense des intérêts supérieurs du pays.

À l’issue de cet échange, le chef de l’État a donné instruction au gouvernement ainsi qu’à l’ensemble du réseau diplomatique sénégalais de se mobiliser pour promouvoir la candidature de Macky Sall auprès des États membres des Nations unies.

Macky Sall poursuit son offensive diplomatique

Avant même l’annonce officielle du soutien de Dakar, Macky Sall avait confirmé la tenue de cette rencontre sur ses réseaux sociaux.

L’ancien président s’est félicité d’un entretien qu’il a qualifié de « convivial et constructif », précisant que les échanges avaient porté sur sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies ainsi que sur « des enjeux majeurs du multilatéralisme contemporain ».

Cette rencontre s’inscrit dans une offensive diplomatique engagée depuis plusieurs mois par Macky Sall pour obtenir le soutien des États membres de l’ONU.

Dans le cadre de cette campagne, l’ancien président sénégalais a multiplié les déplacements et les consultations internationales. Il s’est notamment rendu dans plusieurs capitales et a rencontré des responsables politiques et diplomatiques de premier plan, poursuivant ses échanges avec différents partenaires autour de sa vision du multilatéralisme et du rôle que devrait jouer l’ONU dans le contexte international actuel.

Sa campagne l’a également conduit à New York, au siège des Nations unies, où il a rencontré plusieurs représentants permanents, ainsi qu’en Chine et en Grèce, dans le cadre de démarches destinées à renforcer sa candidature.

Une candidature inscrite dans un processus international très disputé

Le processus de sélection du prochain secrétaire général des Nations unies est désormais entré dans une phase active. Les candidats ont participé à des dialogues interactifs organisés par l’Assemblée générale, avant que le Conseil de sécurité n’engage ses consultations et ne recommande un nom à l’Assemblée générale.

La candidature de Macky Sall a été officiellement enregistrée auprès des Nations unies le 2 mars 2026, à la suite de sa nomination par le Burundi. La liste officielle de l’ONU comprend également Rafael Mariano Grossi, Rebeca Grynspan, María Fernanda Espinosa et Carolyn Rodrigues Birkett. La candidature de Michelle Bachelet, initialement enregistrée en février, a quant à elle fait l’objet d’un retrait de nomination par le Chili en mars.

Cette configuration place l’ancien président sénégalais au cœur d’une compétition internationale dont l’issue dépendra largement des équilibres diplomatiques au sein du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale.

Dakar mobilise son réseau diplomatique

Avec le soutien officiel de Bassirou Diomaye Faye, Macky Sall dispose désormais de l’appui institutionnel de l’État sénégalais pour poursuivre sa campagne.

La mobilisation annoncée du gouvernement et du réseau diplomatique devrait permettre à Dakar de défendre activement cette candidature auprès des différents États membres, dans un processus où les alliances régionales et les équilibres géopolitiques joueront un rôle déterminant.

Pour le Sénégal, cette candidature représente également une opportunité de renforcer sa visibilité sur la scène multilatérale et de promouvoir une voix africaine à la tête de l’organisation mondiale.

Alors que le continent cherche à accroître sa représentation et son influence dans les instances internationales, la campagne de Macky Sall s’inscrit ainsi dans un contexte plus large de revendication d’un rôle accru de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.

L’ancien président devra désormais poursuivre son offensive diplomatique pour convaincre les États membres et faire valoir sa vision du multilatéralisme, de la paix, de la sécurité internationale, des droits humains et du développement durable.

La décision finale reviendra, conformément à la Charte des Nations unies, à l’Assemblée générale, sur recommandation du Conseil de sécurité. Le processus devrait ainsi continuer à mobiliser les capitales et les diplomaties du monde entier jusqu’à la désignation du successeur d’António Guterres.

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Gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle : le Sénégal plaide pour un accès équitable aux technologies lors du dialogue de l’ONU à Genève.

La première session du Dialogue mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) s’est ouverte lundi 6 juillet 2026 à Genève sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies. Cette rencontre inédite réunit des représentants des États membres, des entreprises technologiques, des chercheurs, des universitaires ainsi que des organisations de la société civile autour d’un objectif commun : définir les bases d’une gouvernance internationale capable d’accompagner le développement rapide de l’intelligence artificielle tout en limitant les risques d’exclusion.

Organisée les 6 et 7 juillet 2026, cette première édition s’inscrit dans le prolongement du Pacte numérique mondial et d’une résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle vise à créer un cadre permanent de dialogue sur les enjeux liés à l’IA, alors que cette technologie transforme progressivement les économies, les administrations et les sociétés, tout en révélant de profondes disparités entre les pays.

Le Sénégal au cœur des discussions sur la fracture numérique

Lors de la première journée des travaux, le Sénégal a occupé une place importante en coprésidant une session consacrée à la réduction des inégalités liées à l’intelligence artificielle. Le pays a partagé cette responsabilité avec Jovan Kurbalija, directeur exécutif de DiploFoundation.

Prenant part aux échanges, le ministre sénégalais des Télécommunications et du Numérique, Samba Diouf, a défendu une approche de l’IA fondée sur l’équité, le renforcement des capacités et l’accès universel aux opportunités offertes par ces technologies.

Il a alerté sur le risque d’une aggravation des fractures mondiales si les outils, les infrastructures et les compétences nécessaires au développement de l’IA restent concentrés entre les mains d’un nombre limité de pays et d’acteurs économiques.

« L’IA façonne aujourd’hui nos vies. L’IA façonne et oriente notre destin », a-t-il déclaré, appelant à construire un écosystème numérique permettant à tous les pays de participer pleinement à cette transformation technologique.

Selon le ministre, les pays en développement doivent dépasser le simple rôle d’utilisateurs des solutions d’intelligence artificielle pour devenir des acteurs capables de concevoir, d’adapter et d’innover. Cette ambition s’inscrit dans le cadre du « New Deal technologique » porté par le Sénégal, qui repose notamment sur le développement des compétences numériques, le renforcement des infrastructures, la création de plateformes publiques et le soutien à l’innovation.

L’accès aux infrastructures, un enjeu majeur pour les pays en développement

Les discussions de Genève ont mis en évidence un constat partagé : les inégalités liées à l’intelligence artificielle ne sont pas uniquement d’ordre technologique, mais constituent également un enjeu majeur de développement économique et social.

Plusieurs participants ont souligné les écarts persistants entre les pays en matière de puissance de calcul, d’accès aux données, de connectivité et de formation spécialisée. Les infrastructures indispensables au développement de l’IA — notamment les centres de données, les réseaux haut débit, l’accès à une énergie fiable et les systèmes de gouvernance des données — demeurent concentrées dans un nombre restreint de régions du monde.

Pour Pedro Manuel Moreno, représentant de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, ces capacités techniques jouent un rôle déterminant dans la capacité des pays à attirer les investissements et à tirer profit de l’économie mondiale de l’intelligence artificielle.

Une intelligence artificielle au service du développement humain

Au-delà des enjeux économiques, les participants ont également insisté sur le potentiel de l’IA comme outil d’inclusion et d’amélioration des services publics.

Le vice-président d’El Salvador, Félix Ulloa, a notamment présenté des initiatives utilisant l’intelligence artificielle dans les domaines de l’éducation et de la santé, à travers l’enseignement numérique et la télémédecine, afin d’élargir l’accès aux services essentiels.

De son côté, le directeur général de l’UNESCO, Khaled El-Enany, a appelé à promouvoir une intelligence artificielle « éthique, inclusive et sûre ». Il a rappelé l’importance des travaux menés par son organisation sur l’éthique de l’IA, ainsi que sur le renforcement des capacités des administrations publiques et des établissements éducatifs.

Les débats ont également insisté sur le rôle des normes internationales, des données ouvertes, des logiciels libres et des modèles accessibles pour réduire les écarts entre les différents acteurs de l’écosystème numérique.

La question linguistique au cœur des préoccupations

Parmi les défis soulevés figure également celui de la diversité linguistique. Sur environ 7 000 langues recensées dans le monde, seule une minorité bénéficie aujourd’hui de ressources numériques suffisantes pour être intégrée dans les systèmes d’intelligence artificielle.

Cette situation risque d’exclure de nombreuses communautés des bénéfices liés aux nouvelles technologies, en limitant notamment leur accès aux outils éducatifs, administratifs et économiques développés grâce à l’IA.

Les participants ont ainsi insisté sur la nécessité de considérer les pays en développement non pas comme de simples consommateurs de technologies, mais comme des partenaires capables de contribuer à leur conception et à leur évolution.

Vers un cadre multilatéral de gouvernance de l’IA

À l’ouverture du dialogue, le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a souligné l’importance stratégique de cette initiative pour construire une gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle. Il a appelé les États à transformer les échanges en actions concrètes afin de promouvoir une IA plus sûre, plus équitable et accessible au plus grand nombre.

Selon les données présentées lors de la rencontre, plus de 1 500 contributions ont été recueillies depuis le lancement des consultations. Les États membres placent notamment le renforcement des capacités parmi leurs principales priorités, tandis que la sécurité demeure une préoccupation majeure pour plusieurs autres acteurs.

Les conclusions de cette première session serviront de base à un rapport de synthèse élaboré par les coprésidents. Une deuxième rencontre est prévue à New York en 2027 afin de poursuivre les travaux visant à établir les fondations d’une gouvernance mondiale durable de l’intelligence artificielle.

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Sénégal–ONU : Diamniadio s’apprête à accueillir la nouvelle Maison des Nations unies.

Le Sénégal et les Nations unies ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération avec la signature, le 12 juin à Dakar, d’un accord officialisant les conditions d’entrée en service de la Maison des Nations unies (MONUD), un complexe moderne construit à Diamniadio pour regrouper plusieurs agences, fonds et programmes du système onusien présents dans le pays.

La signature de cet accord marque l’aboutissement d’un projet engagé depuis plusieurs années et illustre la volonté commune des deux parties de renforcer l’efficacité de leur collaboration au service du développement durable.

Une infrastructure conçue pour renforcer la coordination des actions onusiennes

Le document a été signé par le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, et la coordonnatrice résidente du système des Nations unies au Sénégal, Aminata Maïga, en présence de la vice-secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed.

Située à Diamniadio, ville nouvelle en plein essor à une trentaine de kilomètres de Dakar, la future Maison des Nations unies accueillera dans un même espace plusieurs entités onusiennes opérant au Sénégal.

Cette centralisation vise à améliorer la coordination entre les différentes agences, à renforcer les synergies institutionnelles et à optimiser la mise en œuvre des programmes de développement au profit des populations sénégalaises.

Diamniadio, nouveau pôle de coopération internationale

Au-delà de sa dimension administrative, la MONUD constitue un projet à forte portée symbolique. Elle reflète la qualité des relations historiques entre le Sénégal et les Nations unies, mais également l’ambition du pays de consolider son statut de plateforme régionale de dialogue, de coopération et de diplomatie multilatérale.

Depuis plusieurs années, Diamniadio s’impose progressivement comme un centre stratégique regroupant des infrastructures institutionnelles, économiques et diplomatiques majeures. L’installation de la Maison des Nations unies s’inscrit dans cette dynamique de modernisation et de décentralisation des activités administratives.

Une coopération renouvelée autour des grands défis du développement

Les autorités sénégalaises et les responsables onusiens considèrent cette nouvelle étape comme une opportunité de renforcer davantage leur partenariat sur des enjeux prioritaires tels que la gouvernance, l’éducation, la santé, la protection sociale, l’environnement et la résilience économique.

L’accord signé réaffirme également l’engagement des deux parties à poursuivre leurs efforts communs en faveur de la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et de l’accompagnement des politiques publiques nationales.

Un symbole de confiance mutuelle

L’entrée prochaine en service de la Maison des Nations unies traduit la confiance durable qui unit le Sénégal et l’organisation internationale. Elle témoigne aussi de la volonté des Nations unies de maintenir une présence forte dans le pays afin de soutenir les priorités nationales de développement.

À travers ce projet, Dakar confirme son rôle croissant sur la scène diplomatique africaine et internationale, tandis que les Nations unies se dotent d’un cadre de travail modernisé destiné à renforcer l’impact de leurs interventions au Sénégal et dans la sous-région.

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Guinée–ONU : Conakry consolide son positionnement diplomatique sur les questions de paix et de sécurité internationales.

La Guinée poursuit son offensive diplomatique sur la scène internationale. Le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a reçu ce 15 juin 2026 à Conakry Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de paix, à l’occasion d’une rencontre consacrée aux enjeux de sécurité, de stabilité régionale et de coopération multilatérale.

Cette audience s’est déroulée en présence de plusieurs hauts responsables guinéens, parmi lesquels le ministre secrétaire général de la Présidence, le général Amara Camara, le ministre directeur de cabinet de la Présidence, Djiba Diakité, le ministre des Affaires étrangères, Dr Morissanda Kouyaté, ainsi que des représentants du système des Nations unies en Guinée.

Une reconnaissance du rôle de la Guinée dans les opérations de paix

Porteur d’un message du secrétaire général des Nations unies, António Guterres, Jean-Pierre Lacroix a salué la contribution historique de la Guinée aux missions de maintien de la paix déployées sous mandat onusien.

Depuis plusieurs décennies, les contingents guinéens participent à diverses opérations de paix sur le continent africain, contribuant aux efforts de stabilisation dans des zones affectées par des crises sécuritaires et humanitaires. Cette implication a permis à la Guinée de renforcer sa crédibilité au sein des mécanismes internationaux de gestion des conflits.

Le responsable onusien a également mis en avant les efforts engagés par les autorités guinéennes en faveur de la cohésion sociale, de la stabilité institutionnelle et du développement, estimant que ces initiatives participent à l’amélioration de l’image du pays sur la scène régionale et internationale.

Un dialogue centré sur les défis sécuritaires mondiaux

Les échanges ont porté sur plusieurs dossiers liés à la paix et à la sécurité internationales, notamment la prévention des conflits, les opérations de maintien de la paix et les mécanismes de coopération destinés à renforcer la stabilité dans les régions fragiles.

Dans un contexte international marqué par la multiplication des crises sécuritaires et des tensions géopolitiques, Jean-Pierre Lacroix a encouragé la Guinée à poursuivre son engagement en faveur du multilatéralisme et du dialogue entre les nations.

Il a notamment souligné l’importance d’une coopération étroite entre les États, les organisations internationales et les partenaires au développement pour faire face aux défis communs liés à la sécurité, à la gouvernance et au développement durable.

Une diplomatie guinéenne en quête d’influence accrue

Cette visite intervient alors que plusieurs partenaires internationaux saluent le renforcement de la présence diplomatique de la Guinée dans les grandes enceintes multilatérales.

Ces derniers mois, plusieurs responsables africains et internationaux ont souligné la volonté de Conakry de jouer un rôle plus actif dans les initiatives visant à promouvoir la stabilité régionale, la prévention des conflits et la coopération continentale.

Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie plus large de repositionnement diplomatique portée par les autorités guinéennes, qui cherchent à renforcer l’influence du pays au sein des organisations internationales.

Des avancées saluées au sein des institutions internationales

Au cours de la rencontre, le président Mamadi Doumbouya a mis en avant plusieurs succès diplomatiques récents enregistrés par la Guinée sur la scène internationale.

Le chef de l’État s’est notamment félicité de l’élection du pays au Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC), une instance clé chargée des questions liées au développement économique, social et environnemental.

Il a également salué l’entrée de la Guinée au Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une désignation qui intervient dans un contexte marqué par les efforts de modernisation du système sanitaire national et de renforcement des capacités de réponse aux crises de santé publique.

Pour les autorités guinéennes, ces élections constituent une reconnaissance de la participation croissante du pays aux grandes initiatives internationales ainsi que des progrès réalisés dans plusieurs secteurs stratégiques.

La Guinée réaffirme son engagement pour la paix et la coopération internationale

De son côté, le président Mamadi Doumbouya a réitéré l’attachement de la Guinée aux principes de paix, de sécurité collective et de règlement pacifique des différends.

Le chef de l’État a confirmé la volonté de son pays de poursuivre sa participation aux opérations de maintien de la paix des Nations unies, particulièrement sur le continent africain, où les défis sécuritaires demeurent nombreux.

Il a également plaidé pour une coopération renforcée entre les États et les institutions internationales afin de répondre efficacement aux enjeux liés à la sécurité, au développement et à la stabilité régionale.

Une nouvelle étape dans l’ouverture diplomatique de la Guinée

Cette audience illustre la volonté de la Guinée de consolider sa place dans les débats internationaux relatifs à la paix, à la sécurité et au développement durable.

À travers le renforcement de ses partenariats multilatéraux et son implication dans les grandes instances internationales, Conakry cherche à affirmer son rôle d’acteur responsable et crédible sur les scènes africaine et mondiale.

La rencontre avec le responsable des opérations de paix des Nations unies apparaît ainsi comme une nouvelle étape dans la stratégie d’ouverture diplomatique engagée par les autorités guinéennes, qui ambitionnent de faire du pays un partenaire incontournable dans les efforts de stabilité et de coopération internationale.

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ONU : le Zimbabwe élu membre non permanent du Conseil de sécurité pour 2027-2028.

Le Zimbabwe a été élu mercredi membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2027-2028. Cette élection, validée par l’Assemblée générale de l’ONU, marque une étape importante pour la diplomatie zimbabwéenne, qui fera ainsi son entrée au sein de l’organe chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationales à compter du 1er janvier 2027.

Le mandat du Zimbabwe s’étendra sur deux ans, au cours desquels le pays participera aux délibérations et aux décisions concernant les principaux dossiers sécuritaires et géopolitiques inscrits à l’agenda des Nations Unies.

Cinq nouveaux membres élus pour le Conseil de sécurité

Outre le Zimbabwe, quatre autres pays ont été élus pour siéger au Conseil de sécurité en qualité de membres non permanents : l’Autriche, le Kirghizistan, le Portugal et Trinité-et-Tobago.

Ce dernier représentera le groupe des États d’Amérique latine et des Caraïbes après avoir remporté l’élection face au Guyana.

Les cinq pays rejoindront officiellement le Conseil de sécurité en janvier 2027 et remplaceront le Danemark, la Grèce, le Pakistan, le Panama et la Somalie, dont les mandats arriveront à expiration le 31 décembre 2026.

Trinité-et-Tobago met en avant le dialogue et l’État de droit

À la suite de son élection, le ministre des Affaires étrangères et des Affaires de la CARICOM de Trinité-et-Tobago, Sean Sobers, a réaffirmé l’engagement de son pays en faveur du multilatéralisme et du respect du droit international.

Il a souligné que son pays avait toujours défendu l’État de droit, la promotion des droits humains et le respect des principes inscrits dans la Charte des Nations Unies. Selon lui, l’action de Trinité-et-Tobago au sein du Conseil sera guidée par la recherche du consensus, le dialogue et la promotion d’une paix durable dans un contexte international marqué par de nombreux défis.

Un rôle stratégique dans la gouvernance mondiale

Composé de quinze membres, dont cinq permanents disposant du droit de veto, le Conseil de sécurité demeure l’organe le plus influent des Nations Unies en matière de paix et de sécurité internationales. Les dix membres non permanents y siègent pour un mandat de deux ans et participent aux discussions ainsi qu’aux votes sur les résolutions relatives aux conflits, aux sanctions internationales et aux opérations de maintien de la paix.

Pour le Zimbabwe, cette élection représente une opportunité de renforcer sa visibilité diplomatique sur la scène internationale et de contribuer aux débats portant sur les grands enjeux sécuritaires mondiaux.

L’arrivée de ces cinq nouveaux membres intervient dans un contexte marqué par la multiplication des crises internationales, les tensions géopolitiques croissantes et les appels récurrents à une réforme du système de gouvernance des Nations Unies afin de le rendre plus représentatif des réalités contemporaines.

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ONU : Macky Sall et Emmanuel Macron affichent leur convergence sur la réforme du multilatéralisme.

Dans un message publié mercredi, l’ancien chef de l’État a salué la qualité de cette rencontre, évoquant des discussions approfondies sur le rôle de l’ONU dans un contexte international marqué par la multiplication des crises sécuritaires, climatiques, économiques et géopolitiques.

Une vision commune pour une ONU plus représentative et efficace

Selon Macky Sall, les deux dirigeants partagent la même ambition d’une Organisation des Nations Unies davantage adaptée aux réalités du XXIe siècle.

« Nous partageons la vision d’une ONU ambitieuse, réformée et revitalisée pour renforcer son efficacité, sa représentativité et sa capacité à répondre aux attentes des peuples et des États », a-t-il indiqué.

Cette position s’inscrit dans un débat de plus en plus présent au sein de la communauté internationale, où de nombreuses voix appellent à moderniser les mécanismes de gouvernance mondiale afin de mieux répondre aux défis contemporains.

Une rencontre dans un contexte de candidature à la tête de l’ONU

Cette audience intervient alors que Macky Sall figure parmi les personnalités en lice pour succéder à António Guterres au poste de secrétaire général des Nations Unies.

En avril dernier, l’ancien président sénégalais a participé aux auditions organisées par l’Assemblée générale dans le cadre du processus de sélection du futur dirigeant de l’organisation. À cette occasion, il a présenté une vision centrée sur le renforcement du multilatéralisme, le dialogue entre les États et l’adaptation des institutions internationales aux mutations du monde.

Face aux États membres, il avait souligné la nécessité de répondre à des défis qu’il qualifie de « systémiques », notamment les rivalités géopolitiques, les conflits armés, le changement climatique, les fragilités économiques et sociales ainsi que les bouleversements engendrés par les nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle.

Une réforme fondée sur l’efficacité et la coopération

Macky Sall plaide pour une ONU plus agile et plus performante, capable d’anticiper les crises et de renforcer la coopération internationale. Son projet repose notamment sur une diplomatie préventive plus active, fondée sur l’alerte précoce, la médiation et une collaboration accrue avec les organisations régionales.

L’ancien chef de l’État défend également une réforme institutionnelle articulée autour de trois principes : « rationaliser, simplifier et optimiser ». Il préconise notamment une meilleure coordination entre les différentes agences onusiennes ainsi qu’une réforme consensuelle du Conseil de sécurité afin de renforcer sa légitimité, son efficacité et sa représentativité.

Parallèlement, il appelle à accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable et à repenser les mécanismes de financement du développement afin de mieux répondre aux enjeux liés à l’endettement, aux inégalités et à l’emploi.

Une succession très suivie à la tête des Nations Unies

La course à la succession d’António Guterres, dont le second mandat s’achèvera le 31 décembre 2026, suscite un intérêt particulier au sein de la diplomatie internationale.

Outre Macky Sall, plusieurs personnalités de premier plan ont officiellement présenté leur candidature, parmi lesquelles l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, l’ancienne vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan, ainsi que l’ancienne présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies María Fernanda Espinosa.

Le futur secrétaire général sera désigné à l’issue d’un processus impliquant à la fois le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale. Son mandat débutera le 1er janvier 2027 pour une durée de cinq ans.

Dans ce contexte, la rencontre entre Macky Sall et Emmanuel Macron apparaît comme un nouvel épisode d’une campagne diplomatique qui pourrait peser dans les équilibres entourant la désignation du prochain chef des Nations Unies.

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ONU : Coly Seck élu à la tête de la Quatrième Commission de l’Assemblée générale.

Le diplomate sénégalais Coly Seck a été élu président de la Quatrième Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies pour la 81e session de l’organisation. Cette désignation constitue une nouvelle reconnaissance du rôle diplomatique du Sénégal au sein du système multilatéral et renforce la présence du pays dans les instances stratégiques de l’ONU.

L’élection est intervenue mardi à New York, lors de la 85e séance plénière de la 80e session de l’Assemblée générale. Les États membres ont procédé à cette occasion à la désignation des présidents, vice-présidents et membres des bureaux des six grandes commissions de l’organisation.

Une commission au cœur des grands dossiers internationaux

La Quatrième Commission, officiellement appelée Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation, est l’un des principaux organes de travail de l’Assemblée générale. Elle traite de plusieurs dossiers parmi les plus sensibles de l’agenda international.

Ses travaux portent notamment sur les opérations de maintien de la paix, les missions politiques spéciales, les questions de décolonisation, les politiques d’information des Nations Unies, l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique ainsi que les questions relatives aux territoires palestiniens occupés et aux activités de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).

La présidence de cette commission place ainsi le Sénégal au centre des débats sur plusieurs enjeux géopolitiques majeurs.

Coly Seck salue la confiance des États membres

Dans un message relayé par la Mission permanente du Sénégal auprès des Nations Unies, Coly Seck a exprimé sa gratitude aux États membres pour la confiance accordée à son pays.

« Je me réjouis de servir les Nations Unies au mieux de mes capacités au cours de la 81e session », a déclaré le diplomate sénégalais.

Son mandat débutera officiellement avec l’ouverture de la 81e session de l’Assemblée générale prévue en septembre 2026.

Une nomination dans un contexte de défis pour le multilatéralisme

Cette élection intervient à un moment où les Nations Unies sont confrontées à de multiples crises internationales et à des appels croissants en faveur d’une réforme de la gouvernance mondiale.

Lors de la même séance, le diplomate bangladais Khalilur Rahman a été élu président de la prochaine session de l’Assemblée générale. Il a évoqué un contexte marqué par « l’intensification des conflits, le rétrécissement de l’espace humanitaire, les reculs en matière de droits humains, les pressions sur le développement et les contraintes financières ».

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a pour sa part estimé que la prochaine session représenterait à la fois « un moment de défis et de possibilités » pour l’organisation.

Une reconnaissance du rôle du Sénégal dans les opérations de paix

L’élection de Coly Seck est également perçue comme une reconnaissance de l’engagement constant du Sénégal en faveur du maintien de la paix et de la sécurité internationales.

Selon les données des Nations Unies, le Sénégal figure parmi les principaux contributeurs africains aux opérations de paix de l’organisation, avec plus de 3 000 militaires et policiers déployés dans différentes missions à travers le monde.

Pour conduire les travaux de la Commission, Coly Seck sera accompagné des vice-présidents Fahad Mohammad Alajm (Koweït), Deborah Maria Borg (Malte) et Andrei Nicolenco (Moldavie), ainsi que du rapporteur Matthew Moxey (Bahamas).

Cette nomination conforte la visibilité diplomatique du Sénégal sur la scène internationale et témoigne de la confiance accordée à son expertise dans la gestion des grands enjeux multilatéraux contemporains.

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Macky Sall présente sa vision pour l’ONU : multilatéralisme renforcé, réforme et adaptation aux nouveaux défis mondiaux.

Dans le cadre du processus de désignation du futur Secrétaire général des Nations unies, l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, a exposé ce mercredi 22 avril 2026 sa vision stratégique devant les États membres de l’organisation. Son intervention s’inscrit dans un contexte international marqué par une accumulation de crises et des transformations technologiques profondes.

Un monde en mutation entre crises structurelles et révolution technologique

Devant les représentants des pays membres, Macky Sall a dressé un diagnostic préoccupé de la situation mondiale, caractérisée par la multiplication des tensions sécuritaires, les effets du dérèglement climatique et la persistance des inégalités économiques.

Il a également insisté sur l’émergence de nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle, qu’il considère à la fois comme une opportunité majeure et un défi de gouvernance globale. Selon lui, ces évolutions nécessitent un encadrement international renforcé afin d’en garantir un usage équitable et bénéfique.

Dans cette perspective, il a appelé à une adaptation des mécanismes de gouvernance mondiale, estimant que les institutions internationales doivent évoluer pour rester en phase avec les transformations en cours.

Le multilatéralisme comme pilier de l’action internationale

Au cœur de son discours, l’ancien chef de l’État sénégalais a réaffirmé son attachement au multilatéralisme, qu’il juge indispensable face à des défis dépassant les capacités des États pris isolément.

Il a insisté sur la nécessité de préserver ce cadre de coopération, qu’il considère comme essentiel à la promotion de la paix, des droits humains et du développement inclusif.

Une expérience politique au service de la diplomatie internationale

Macky Sall a également mis en avant son parcours de près de quarante années dans la vie publique, marqué par des fonctions successives dans l’administration, au gouvernement, à la tête de l’Assemblée nationale et à la présidence de la République pendant douze ans.

Il a souligné une pratique du pouvoir fondée sur la concertation et le dialogue, affirmant avoir été confronté à la gestion de réformes complexes et à des arbitrages politiques majeurs. Cette expérience, enrichie par des échanges réguliers avec des dirigeants internationaux dans des cadres tels que le G7 et le G20, constitue selon lui un atout pour la conduite d’une organisation multilatérale.

Restaurer la confiance et renforcer l’efficacité de l’ONU

Dans sa vision, l’un des enjeux centraux réside dans la restauration de la confiance entre les États et le renforcement de l’efficacité de l’action collective. Il a plaidé pour une diplomatie préventive plus active, fondée sur l’alerte précoce, la médiation et une coopération accrue entre les Nations unies et les organisations régionales.

Il a également insisté sur la nécessité de repenser les opérations de maintien de la paix afin de les adapter aux réalités contemporaines des conflits.

Droits humains et développement : des priorités indissociables

Abordant la question des droits fondamentaux, Macky Sall a réaffirmé leur caractère universel, couvrant à la fois les droits civils et politiques ainsi que les droits économiques, sociaux et culturels.

Sur le plan du développement, il a alerté sur l’aggravation des déséquilibres économiques, la progression de l’endettement dans de nombreux pays et les difficultés particulières rencontrées par les jeunes et les femmes. Il a plaidé pour un modèle fondé sur le partenariat, l’investissement et le commerce, estimant que l’aide publique seule ne peut répondre aux besoins croissants.

Dans ce cadre, il a évoqué le rôle du Forum sur le financement du développement, qu’il considère comme un instrument à renforcer pour améliorer l’accès au crédit et soutenir la croissance dans les pays en développement.

Il a également établi un lien entre développement et migrations, estimant que l’amélioration des conditions de vie dans les pays d’origine constitue un levier essentiel pour réduire les migrations irrégulières.

Une réforme profonde de l’Organisation des Nations unies

Enfin, Macky Sall a appelé à une réforme structurelle de l’ONU, articulée autour de trois axes : rationalisation, simplification et optimisation.

Il a souligné la nécessité de mieux coordonner les agences, fonds et programmes onusiens afin d’éviter les doublons et d’améliorer la lisibilité de l’action internationale. Il a également plaidé pour une plus grande réactivité face aux crises, qu’elles soient sécuritaires, sanitaires ou climatiques, en réduisant les lourdeurs administratives.

Selon lui, chaque action de l’organisation doit produire des résultats concrets et mesurables, dans un cadre de gestion plus rigoureux et transparent.

Il a enfin évoqué la réforme du Conseil de sécurité, appelant à une évolution consensuelle visant à renforcer sa légitimité et son efficacité.

Concluant son intervention, Macky Sall a estimé que l’évolution des Nations unies passe par une fidélité renouvelée à leurs principes fondateurs, tout en les adaptant aux défis du XXIe siècle, affirmant sa volonté de contribuer activement à cette transformation.

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ONU : Macky Sall attendu pour son audition décisive.

Au siège des Nations unies à New York, le processus de désignation du prochain secrétaire général s’accélère avec la tenue des auditions publiques des candidats, une étape clé dans la course à la succession de António Guterres.

Macky Sall attendu devant les États membres

Parmi les personnalités en lice, l’ancien président sénégalais Macky Sall doit être auditionné ce mercredi à 15 heures (heure de New York), soit 19 heures en temps universel. Cet exercice, très attendu, le placera face aux représentants des États membres ainsi qu’à des acteurs de la société civile.

Un exercice de transparence et d’évaluation

Organisées sous l’autorité de la présidente de l’Assemblée générale, Annalena Baerbock, ces auditions publiques visent à renforcer la transparence du processus de sélection. Chaque candidat est invité à présenter une déclaration liminaire, avant de répondre pendant plusieurs heures à des questions portant sur son expérience, ses priorités et sa vision pour l’organisation.

Quatre candidats pour un poste stratégique

Selon la liste publiée par l’ONU, quatre personnalités sont actuellement en compétition : Michelle Bachelet, Rafael Grossi, Rebeca Grynspan et Macky Sall.

Le poste de secrétaire général revêt une importance stratégique dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques, des défis sécuritaires persistants et des enjeux croissants en matière de développement et de droits humains.

Une vision axée sur la réforme du multilatéralisme

Dans son document de vision intitulé « Refonder le multilatéralisme pour un monde meilleur », Macky Sall dresse le constat d’une « crise profonde et systémique » du système international. Il y plaide pour une réforme de l’ONU autour de trois axes principaux : une approche intégrée reliant paix, sécurité et développement, la relance du multilatéralisme et le renforcement de la gouvernance de l’institution.

Une audition déterminante dans un contexte incertain

L’audition de Macky Sall est perçue comme un moment clé dans l’évaluation de sa candidature. À l’heure où le système multilatéral fait face à des remises en question profondes, le choix du prochain secrétaire général apparaît déterminant pour l’avenir et l’efficacité de l’action des Nations unies.

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ONU : Macky Sall auditionné dans la course au poste de secrétaire général.

L’ancien président du Sénégal, Macky Sall, franchit une nouvelle étape dans sa candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies.

Il sera auditionné le 20 avril 2026 au siège de l’institution à New York, dans le cadre du processus de sélection des candidats jugés recevables.

Une audition décisive dans le processus de sélection

Selon des informations relayées par le think tank Africa WorldWide, cette audition portera principalement sur la présentation de sa profession de foi et de sa vision pour l’organisation.

Cette étape constitue un moment clé dans la procédure de désignation, permettant d’évaluer la capacité des candidats à incarner les priorités et les valeurs du système multilatéral.

Le multilatéralisme au cœur du projet

Dans son projet, Macky Sall met en avant un renforcement du multilatéralisme, qu’il considère comme indispensable pour :

  • promouvoir la paix et la sécurité internationales ;
  • revitaliser le droit international ;
  • instaurer un système mondial fondé sur une justice plus équilibrée entre les nations.

Cette orientation s’inscrit dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une remise en question de l’efficacité des institutions internationales.

Une candidature contestée au niveau national

Malgré cette ambition internationale, la candidature de l’ancien chef de l’État ne fait pas consensus au Sénégal.

L’Association pour la Protection des Droits Humains a saisi le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme afin de s’opposer à cette candidature, illustrant les débats qu’elle suscite sur le plan national.

Une succession attendue fin 2026

Cette audition intervient dans le cadre du processus visant à désigner le successeur de l’actuel secrétaire général de l’ONU, dont le mandat arrive à échéance fin 2026.

La procédure, encadrée par les États membres, devrait se poursuivre dans les mois à venir, avant une décision finale attendue d’ici la fin de l’année.