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Sénégal – Japon : un partenariat économique en plein essor.

Le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, a reçu en audience le Président de la Japan External Trade Organization (JETRO), une agence relevant du ministère japonais de l’Économie, dont la mission est de renforcer les relations commerciales et d’investissement entre le Japon et ses partenaires à travers le monde.

Cette rencontre illustre la volonté partagée des deux pays d’approfondir leur coopération économique. À ce jour, 25 entreprises japonaises sont déjà implantées au Sénégal, opérant dans divers domaines. L’entretien a permis d’explorer de nouvelles pistes de collaboration, en particulier dans des secteurs jugés stratégiques : la formation professionnelle, le numérique et les énergies renouvelables, autant de leviers essentiels pour la transformation structurelle de l’économie sénégalaise.

La JETRO a par ailleurs confirmé son intérêt pour le Forum Invest in Senegal, prévu les 7 et 8 octobre 2025 à Dakar. L’organisation entend y jouer un rôle actif afin de soutenir la promotion des investissements et de consolider le partenariat bilatéral.

Cette dynamique traduit une convergence d’intérêts : d’une part, le Sénégal cherche à diversifier ses partenariats pour stimuler l’innovation et attirer des capitaux durables ; d’autre part, le Japon mise sur l’Afrique de l’Ouest, et particulièrement le Sénégal, comme hub stratégique pour ses entreprises.

Ce rapprochement marque ainsi une étape significative dans le renforcement des liens économiques entre Dakar et Tokyo, avec la perspective de retombées positives pour l’emploi, la croissance et l’innovation.

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Afrobasket : le Sénégal et le Mali qualifiés en demi-finales.

Le Sénégal et le Mali poursuivent leur parcours remarquable à l’Afrobasket en décrochant leur place dans le dernier carré de la compétition. Les deux sélections ouest-africaines confirment ainsi leur statut de prétendantes sérieuses au titre continental.

Les Lions du Sénégal, portés par une défense solide et un collectif discipliné, ont su imposer leur rythme face à un adversaire coriace, validant ainsi leur ticket pour les demi-finales. L’équipe sénégalaise, qui mise sur l’expérience de ses cadres et l’émergence de jeunes talents, nourrit de grandes ambitions dans cette édition.

De son côté, le Mali a également démontré sa détermination et sa maîtrise du jeu collectif pour s’imposer avec autorité. Avec une attaque efficace et une cohésion impressionnante, les Aigles affichent une régularité qui les place parmi les grands favoris.

Cette qualification conjointe des deux nations confirme la vitalité du basketball en Afrique de l’Ouest et ouvre la voie à une possible confrontation historique dans les phases finales. Les regards se tournent désormais vers les demi-finales, où chaque possession et chaque détail pourraient faire la différence.

L’Afrobasket 2025 s’annonce plus que jamais palpitant, avec le Sénégal et le Mali bien décidés à inscrire leur nom au sommet du basket africain.

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Partenariat Sénégal–Mauritanie : un nouvel élan depuis Tokyo.

En marge d’une rencontre internationale à Tokyo, le Sénégal et la Mauritanie ont réaffirmé leur volonté de consolider leur coopération bilatérale. Les deux pays voisins, liés par une histoire commune et des intérêts stratégiques, ont profité de ce cadre pour approfondir leur partenariat dans plusieurs domaines clés.

Une coopération économique et énergétique

Au centre des discussions figurait le projet gazier transfrontalier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), situé à la frontière maritime entre les deux pays. Ce projet, développé en partenariat avec des compagnies internationales, représente une opportunité majeure pour renforcer la sécurité énergétique et stimuler la croissance économique des deux nations.

Diplomatie et intégration régionale

Au-delà de l’énergie, Dakar et Nouakchott ont insisté sur l’importance d’accroître leurs échanges commerciaux, de développer les infrastructures transfrontalières et de renforcer la sécurité commune. Les deux pays souhaitent également jouer un rôle moteur dans l’intégration de la sous-région ouest-africaine.

Un signal fort depuis Tokyo

Cette rencontre au Japon illustre la volonté du Sénégal et de la Mauritanie de donner une dimension internationale à leur coopération. En mettant en avant leurs priorités communes, ils cherchent aussi à attirer de nouveaux investisseurs et partenaires techniques dans des secteurs stratégiques comme l’agriculture, la pêche, les transports et l’innovation.

Vers une alliance durable

Le partenariat sénégalo-mauritanien, déjà solide, entre ainsi dans une nouvelle phase. Porté par une vision partagée de développement et par des projets structurants, il s’impose comme un levier essentiel de stabilité et de prospérité pour toute la région.

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Sénégal : Touba célèbre le Grand Magal dans une ferveur exceptionnelle.

Touba, la ville sainte du mouridisme, est en pleine effervescence à l’occasion du Grand Magal, l’un des plus grands rassemblements religieux d’Afrique de l’Ouest. Cet événement, profondément ancré dans la tradition sénégalaise, attire chaque année des millions de fidèles, venus non seulement de toutes les régions du pays, mais aussi de la diaspora répartie à travers le monde.

Le Grand Magal commémore l’exil de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur de la confrérie mouride, envoyé au Gabon par les autorités coloniales françaises à la fin du XIXᵉ siècle. Pour les fidèles, il s’agit d’un moment de recueillement et de gratitude, mais aussi de renouvellement spirituel. Pendant plusieurs jours, la cité se transforme en un vaste lieu de prière, de chants religieux, de sermons et de lectures du Coran.

Au-delà de l’aspect religieux, le Grand Magal est également un formidable vecteur de solidarité. Les familles, les daaras et les comités d’organisation préparent d’énormes quantités de nourriture et de boissons, offertes gratuitement aux pèlerins. Les marchés, eux, connaissent une activité intense, tandis que les artisans, commerçants et transporteurs profitent de l’afflux massif de visiteurs.

Les autorités locales, en collaboration avec les forces de sécurité et les services sanitaires, ont mis en place un dispositif exceptionnel pour encadrer la circulation, faciliter l’accueil des pèlerins et garantir la sécurité de tous. Des équipes médicales sont déployées sur les principaux sites de rassemblement, et des campagnes de sensibilisation à l’hygiène et à la santé sont menées pour prévenir tout risque sanitaire.

Véritable pilier du calendrier religieux sénégalais, le Grand Magal renforce le sentiment d’unité et d’identité au sein de la communauté mouride, tout en illustrant la place centrale que joue la spiritualité dans la vie sociale et culturelle du Sénégal.

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Sénégal : un nouvel élan pour l’oncopédiatrie avec l’accès gratuit aux anticancéreux.

Le Sénégal franchit une étape majeure dans la lutte contre le cancer infantile en annonçant la gratuité des anticancéreux destinés aux enfants. Cette mesure, dévoilée par les autorités sanitaires, marque un tournant décisif pour l’oncopédiatrie dans le pays et s’inscrit dans une stratégie nationale de renforcement de l’accès aux soins spécialisés.

Un soulagement pour les familles

Jusqu’ici, le coût élevé des traitements représentait un obstacle majeur pour de nombreuses familles, entraînant des retards de prise en charge ou l’interruption des soins. Avec cette décision, les enfants atteints de cancer pourront désormais recevoir leurs médicaments sans frais, quelle que soit leur origine sociale. Les autorités espèrent ainsi réduire les inégalités d’accès aux traitements et améliorer significativement les taux de survie.

Une stratégie intégrée

La gratuité des anticancéreux ne constitue qu’un volet d’une politique plus large, qui inclut le renforcement des capacités médicales, l’amélioration du plateau technique, la formation spécialisée du personnel soignant et la mise en place de protocoles de dépistage précoce. Cette approche globale vise à faire du Sénégal une référence régionale dans la prise en charge du cancer chez l’enfant.

Vers un impact durable

Pour le ministère de la Santé, cette initiative doit contribuer à sauver des vies et à soulager le fardeau économique des familles, tout en renforçant la confiance dans le système de santé. Elle pourrait aussi servir de modèle à d’autres pays africains confrontés aux mêmes défis.

En instaurant l’accès gratuit aux anticancéreux pédiatriques, le Sénégal envoie un message fort : aucun enfant ne devrait voir ses chances de guérison compromises pour des raisons financières.

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“Jubbanti Koom” : le Sénégal opte pour une thérapie budgétaire made in Sénégal

Le Premier ministre Ousmane Sonko a dévoilé le 1er août dernier, au Grand Théâtre de Dakar, un plan de redressement économique et social inédit, à la hauteur des défis structurels que traverse le pays. Ce plan, baptisé “Jubbanti Koom”, symbolise une volonté claire : reconquérir la souveraineté économique du Sénégal, sans recourir à de nouveaux emprunts extérieurs.

Une stratégie de rupture maîtrisée

Doté d’un budget estimé à 4 600 milliards FCFA sur 3 ans, le plan repose sur une promesse audacieuse : mobiliser 90 % de ces ressources localement, via la rationalisation fiscale, l’élargissement de l’assiette, la suppression de certaines exonérations et la lutte contre la corruption.

« Ce plan n’est pas une austérité. C’est une réforme responsable et souveraine », a déclaré Sonko dans un ton sobre mais déterminé.

Objectif : un déficit public maîtrisé

L’objectif est clair : ramener le déficit budgétaire de 12 % à 3 % du PIB d’ici 2027, tout en continuant à investir dans les secteurs sociaux et productifs. Une performance budgétaire que le FMI et les bailleurs observeront de près.

Un pari politique autant qu’économique

Ce plan s’inscrit dans le discours de rupture porté par le Président Diomaye Faye : sortir des logiques d’endettement à tout prix, renforcer la redevabilité publique, et bâtir un modèle économique plus juste. Mais il pose aussi des défis : la capacité à mobiliser rapidement les ressources internes, à éviter les blocages syndicaux liés à la rigueur, et à maintenir la croissance.

Jubbanti Koom” est bien plus qu’un plan économique : c’est une vision politique du développement, une tentative de repositionner l’État comme pilote stratégique, et non comme simple relais d’une économie globalisée.

Reste à savoir si cette volonté de réformes profondes résistera aux épreuves du temps, des pressions sociales et des réalités budgétaires.

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Le plan Jubbanti Koom, littéralement « redresser la Nation » en wolof, incarne la rupture voulue par le tandem Diomaye Faye – Sonko : sortir le Sénégal de sa dépendance chronique aux financements extérieurs, restaurer la transparence dans la gestion publique et stimuler une croissance plus équitable.

Les piliers du plan :

  1. Souveraineté budgétaire :

    • Financement à 90 % par ressources internes

    • Aucune dette extérieure nouvelle contractée

    • Rationalisation des dépenses

  2. Assainissement et justice fiscale :

    • Élargissement de l’assiette fiscale

    • Lutte contre les exonérations injustifiées et l’évasion fiscale

    • Nouvelles taxes ciblées (tabac, jeux en ligne, visas)

  3. Réduction du déficit public :

    • Objectif : ramener le déficit de 12 % du PIB à 3 % d’ici 2027

    • Contrôle strict des dépenses publiques

  4. Relance de l’investissement productif :

    • Soutien accru à l’agriculture, à l’industrie locale, aux PME

    • Orientation des ressources vers des projets à impact réel

  5. Gouvernance participative :

    • Élaboration concertée avec les acteurs sociaux, économiques et institutionnels

    • Création d’un Haut Conseil de suivi du plan

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Le Sénégal dévoile le Plan national de redressement économique : cap sur la souveraineté budgétaire

Le Premier ministre Ousmane Sonko a officiellement présenté ce matin au Grand Théâtre de Dakar le Plan national de redressement économique et social, baptisé « Jubbanti Koom » (« redresser la Nation », en wolof). Ce programme constitue la réponse stratégique du gouvernement face aux déséquilibres financiers hérités, notamment les dettes intérieures et les dépenses publiques jugées excessives.

Objectifs : restaurer l’équilibre, sans alourdir la dette

Porté par le principe de souveraineté budgétaire, le plan ambitionne de mobiliser plus de 4 600 milliards FCFA d’ici 2028, sans recourir à de nouveaux emprunts extérieurs.

Le gouvernement entend ainsi :

  • Ramener le déficit budgétaire à 3 % du PIB d’ici 2027,

  • Réorganiser la fiscalité pour mieux capter les ressources internes,

  • Lutter contre les niches de corruption,

  • Favoriser la relance de l’investissement productif.

« Nous devons sortir de la dépendance structurelle à la dette. Ce plan est une rupture assumée en faveur de notre dignité économique », a déclaré Ousmane Sonko.

Une vision de rupture… et de reconstruction

Inspiré des recommandations de la Cour des comptes et des priorités exprimées lors du Dialogue national, ce plan place au cœur de ses priorités :

  • La maîtrise des finances publiques

  • La justice fiscale

  • L’assainissement de l’administration

  • L’investissement dans les secteurs productifs (agriculture, PME, énergie, numérique)

Ce programme entend créer un climat de confiance durable pour les investisseurs tout en consolidant les filets sociaux pour les populations vulnérables.

Une méthode participative

Le gouvernement a souligné que le plan avait été élaboré de manière inclusive, en concertation avec les acteurs économiques, syndicats, société civile et partenaires techniques.

« Ce n’est pas un plan de technocrates. C’est un pacte national pour le redressement », a insisté le Premier ministre.

Une étape clé dans la nouvelle gouvernance

Ce plan marque la volonté du président Bassirou Diomaye Faye de réorienter l’économie vers plus de transparence, d’efficacité et d’indépendance. Il s’inscrit pleinement dans le cap fixé par son programme : refonder l’État et réconcilier croissance et souveraineté.

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Transition énergétique : Le Sénégal investit 13 millions USD dans un ambitieux projet solaire rural

Dans une dynamique résolument tournée vers la durabilité et l’inclusion, le Sénégal a officiellement lancé un projet solaire d’un montant de 13 millions de dollars américains (environ 8 milliards FCFA), en partenariat avec l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) et le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement (ADFD).

Ce projet vise à électrifier des zones rurales isolées et à offrir un accès fiable à l’électricité à plus de 30 000 personnes, marquant une avancée significative dans le cadre de la transition énergétique nationale.

Un levier pour l’équité énergétique

En misant sur l’énergie solaire, le Sénégal entend réduire les inégalités d’accès à l’énergie, tout en respectant ses engagements climatiques. Les zones ciblées sont principalement des localités enclavées où les réseaux traditionnels ne sont pas viables à court terme.

Ce programme entend :

  • Déployer des mini-réseaux solaires intelligents

  • Stimuler l’activité économique rurale grâce à l’énergie

  • Réduire la dépendance aux énergies fossiles

  • Soutenir les politiques de décentralisation énergétique

Un partenariat stratégique international

L’initiative s’inscrit dans le cadre de la Plateforme de financement de l’énergie renouvelable en Afrique (AREI), soutenue par IRENA, et bénéficie d’un financement concessionnel du Fonds d’Abou Dhabi.

Ce type de coopération Sud-Sud et multilatérale reflète la nouvelle approche sénégalaise en matière de développement : axée sur la souveraineté, la durabilité et la transformation structurelle.

Une ambition alignée sur la Vision 2035

Ce projet est en cohérence avec la stratégie énergétique nationale, qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 30 % du mix électrique d’ici 2030. Il s’intègre également dans le Plan Sénégal Émergent (PSE), version verte.

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Sénégal : Lancement d’une enquête officielle sur les violences politiques de 2021 à 2024

Dans un contexte d’apaisement institutionnel et de restauration de l’État de droit, le gouvernement sénégalais a officiellement lancé une enquête publique sur les violences politiques survenues entre 2021 et 2024. Cette initiative vise à faire la lumière sur une période marquée par de graves atteintes aux droits humains, notamment lors des manifestations, arrestations massives et répressions qui ont émaillé la vie politique du pays.

Un devoir de vérité pour les victimes et la mémoire nationale

Le ministère de la Justice, en partenariat avec des organisations de la société civile, a entamé un processus d’auditions publiques et de collecte de témoignages. Plusieurs familles de victimes, avocats et survivants ont été formellement convoqués pour livrer leurs récits devant une commission ad hoc.

Selon les premières déclarations du garde des Sceaux, cette enquête ne se limitera pas aux faits visibles. Elle devra également « identifier les responsabilités, y compris au sein des appareils de sécurité, de renseignement et de commandement politique ».

Une amnistie partielle qui ne couvre pas les crimes graves

Alors que la loi d’amnistie votée fin 2024 visait à tourner la page de la crise préélectorale, cette dernière exclut explicitement les actes relevant de la torture, des exécutions extrajudiciaires et des violences contre les civils non armés.

La mise en œuvre de l’enquête est donc perçue comme une volonté politique forte du régime actuel de rompre avec l’impunité, d’établir la vérité et, potentiellement, de permettre des procédures judiciaires nationales ou internationales.

Vers un modèle sénégalais de justice transitionnelle ?

Plusieurs observateurs estiment que cette initiative pourrait ouvrir la voie à une forme de justice transitionnelle, inspirée des modèles sud-africains ou rwandais, où la vérité, la réparation et la réconciliation occupent une place centrale.

Le président Bassirou Diomaye Faye, dans une allocution récente, a souligné que « nul ne sera au-dessus de la loi, et aucune blessure nationale ne sera ignorée ».

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Diplomatie régionale : Le président Bassirou Diomaye Faye en visite officielle à Lomé

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a entamé ce jeudi une visite officielle au Togo, marquant une nouvelle étape dans la relance de la diplomatie régionale ouest-africaine. Accueilli par son homologue Faure Gnassingbé, cette visite s’inscrit dans un contexte politique et économique marqué par les tensions au sein de la CEDEAO et la recherche de nouvelles convergences stratégiques entre États membres.

Une médiation active dans un espace fragmenté

Depuis son élection en mars 2024, le président Faye s’est imposé comme un acteur engagé du dialogue régional, cherchant à rapprocher les positions entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel (AES). À Lomé, il poursuit cette logique de médiation apaisée, tout en réaffirmant l’attachement du Sénégal aux principes démocratiques et à l’intégration économique sous-régionale.

La capitale togolaise, connue pour son positionnement neutre et diplomatique, offre un cadre favorable à des discussions franches et confidentielles, notamment sur les réformes de la CEDEAO et la coopération sécuritaire.

Des partenariats économiques en discussion

Au-delà des enjeux politiques, cette visite est aussi axée sur le renforcement des liens économiques bilatéraux, notamment dans les domaines :

  • du commerce interrégional (transit portuaire, logistique),

  • de la coopération énergétique (accès à l’électricité, interconnexions régionales),

  • et du numérique, avec des projets de corridors technologiques ouest-africains.

Le président Faye souhaite promouvoir une intégration régionale fondée sur la souveraineté économique, tout en valorisant les complémentarités entre pays.

Une vision panafricaine en action

Cette démarche diplomatique illustre la volonté du Sénégal de jouer un rôle moteur dans la refondation géopolitique de l’Afrique de l’Ouest, à travers :

  • Une approche inclusive et non conflictuelle,

  • Le soutien aux processus de transition démocratique,

  • Et une coopération économique fondée sur l’équité.

La visite de Bassirou Diomaye Faye à Lomé dépasse le cadre symbolique : elle reflète une diplomatie sénégalaise active, pragmatique et panafricaine, dans une région à la recherche de stabilité et de nouvelles formes d’unité.