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Guinée : premier Data Center national et lancement du domaine « .GN »

La Guinée vient d’écrire une nouvelle page de son histoire numérique avec l’inauguration de son premier Data Center national, couplée au lancement officiel du domaine internet « .GN ». Cette double avancée marque un tournant stratégique pour le pays, qui entend renforcer sa souveraineté digitale et améliorer la gestion de ses infrastructures technologiques.

Le Data Center national permettra d’héberger de manière sécurisée les données publiques et privées, tout en réduisant la dépendance aux serveurs étrangers. Il contribuera également à la modernisation des services administratifs, à l’amélioration de la cybersécurité et à la fiabilité des solutions numériques proposées aux entreprises locales.

De son côté, le domaine « .GN » constitue un symbole fort d’identité numérique. Son adoption facilitera la visibilité des institutions, entreprises et citoyens guinéens sur le web, tout en promouvant la compétitivité du pays dans l’économie numérique mondiale.

Pour les autorités, cette infrastructure représente une étape essentielle dans la stratégie nationale de digitalisation, avec pour objectif de positionner la Guinée comme un acteur crédible et compétitif en Afrique de l’Ouest dans le secteur des technologies.

Ce projet devrait également générer des opportunités économiques, encourager l’innovation locale et favoriser l’émergence de start-up numériques, essentielles à la croissance et à l’emploi des jeunes.

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Le Président Mamadi Doumbouya reçoit le PDG de Rio Tinto.

Le Chef de l’État guinéen, Colonel Mamadi Doumbouya, a reçu en audience, ce jeudi 21 août au Palais Mohammed V de Conakry, le nouveau Directeur général du géant minier Rio Tinto, Simon Trott.

Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des échanges stratégiques entre la Guinée et l’entreprise minière, impliquée dans l’exploitation du gisement de fer de Simandou, l’un des plus importants projets miniers au monde. Les discussions ont porté sur l’état d’avancement du projet, les investissements en cours ainsi que les retombées économiques attendues pour le pays.

En réaffirmant son attachement à la bonne gouvernance et à la transparence dans la gestion des ressources naturelles, le Président Doumbouya a rappelé l’importance de ce partenariat stratégique pour la Guinée, tant en matière de création d’emplois que de développement des infrastructures.

De son côté, Simon Trott a salué l’engagement des autorités guinéennes et exprimé la volonté de Rio Tinto de renforcer sa collaboration avec l’État afin de garantir la réussite de ce projet d’envergure.

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Mali et Guinée renforcent leur coopération pour la libre circulation.

 

Le Mali et la Guinée ont organisé à Conakry une rencontre de haut niveau consacrée à la facilitation de la libre circulation des personnes et des marchandises entre leurs territoires. Cette réunion réunissait les ministres en charge de la sécurité, des Maliens de l’extérieur et des représentants des administrations frontalières, dans le but de définir des mécanismes concrets pour fluidifier les échanges tout en préservant la sécurité et la régularité des flux transfrontaliers.

Objectifs principaux de la rencontre

L’une des priorités de ces discussions est la simplification des procédures aux frontières, afin de réduire les délais d’attente et les formalités administratives pour les voyageurs et les transporteurs. Les deux pays cherchent à instaurer des corridors transfrontaliers efficaces qui permettront une circulation plus rapide des personnes, des biens et du commerce local.

Contexte et enjeux

Les relations frontalières entre le Mali et la Guinée ont connu des tensions par le passé, notamment en raison des conflits liés à la transhumance et à l’utilisation des ressources naturelles partagées. La mise en place de mécanismes de coopération vise à prévenir les incidents, à renforcer la sécurité et à favoriser le développement économique des zones frontalières, qui abritent souvent des populations vulnérables dépendantes du commerce et de l’élevage.

Les ministres ont également souligné l’importance de préserver les liens culturels et historiques entre les communautés vivant le long de la frontière, qui ont longtemps partagé des échanges économiques et sociaux. La libre circulation y est perçue comme un levier pour consolider la coopération et renforcer la cohésion régionale.

Vers une feuille de route commune

À l’issue des discussions, un rapport détaillé sera élaboré pour servir de feuille de route stratégique, avec des recommandations sur :

  • la création de corridors frontaliers prioritaires ;

  • la simplification des documents et formalités administratives ;

  • la coordination des forces de sécurité et des douanes pour assurer un contrôle efficace ;

  • le suivi et l’évaluation des mesures adoptées pour garantir leur efficacité et leur durabilité.

Cette initiative s’inscrit également dans le cadre d’un renforcement plus large de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest, en cohérence avec les ambitions de la CEDEAO visant à faciliter la mobilité, stimuler le commerce et favoriser le développement socio-économique.

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CAN Mini-Foot : Le Syli National s’incline 2-1 face à l’Afrique du Sud, l’entraîneur invoque « le dieu du foot »

La Guinée a enregistré une deuxième défaite consécutive lors du Championnat d’Afrique des Nations de mini-foot (CHAN 2025), chutant 2-1 face à l’Afrique du Sud. Malgré un match disputé avec vaillance, le Syli National s’incline et voit ses chances de qualification considérablement réduites.

L’entraîneur Souleymane Camara, alias Abédi, a exprimé sa déception et son regret dans des mots empreints d’humilité :

« Nous avons tout donné, mais le Dieu du foot n’était pas avec nous aujourd’hui. Je pense que je ne suis pas battu : mathématiquement, nous ne sommes pas éliminés. On y croit… » 

Un coup dur malgré l’engagement affiché

Durant la rencontre, les Guinéens ont montré de belles intentions offensives et une détermination évidente, mais une défense moins solide et un manque de réalisme devant le but leur ont coûté cher. Comme l’admet l’entraîneur :

« Quand il y a des petites erreurs, dans ce genre de compétition, ça paye cash… Il faut corriger les joueurs dès avant la sélection »  .

Vers une fin de parcours honorable ?

Malgré cette défaite, Camara garde espoir et valorise le travail collectif :

« Nous devons avancer avec fierté, apprendre de nos erreurs et revenir plus forts »  .

La Guinée reste en course, même si l’élimination devient une possibilité tangible. Il faudra désormais gagner les prochains matchs… et croiser les doigts, « car le dieu du foot », semble-t-il, n’a pas encore dit son dernier mot.

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Guinée : Karifa Condé assure que la CBG peut exploiter la bauxite « pendant plusieurs centaines d’années »

La Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) dispose de réserves si vastes qu’elle pourrait poursuivre son activité durant plusieurs siècles, selon son directeur général, Karifa Condé.

Lors d’une récente prise de parole, le responsable a souligné que les gisements exploités par la société, notamment dans la région de Sangarédi, figurent parmi les plus importants au monde. Avec une production annuelle avoisinant les 16 millions de tonnes, ces ressources permettraient à l’entreprise de maintenir ses opérations bien au-delà des générations actuelles.

Une vision tournée vers l’expansion

Karifa Condé a également insisté sur la nécessité d’investir dans la transformation locale de la bauxite, afin d’augmenter la valeur ajoutée sur place et de stimuler l’économie nationale. Il évoque une stratégie qui combine expansion industrielle, modernisation des infrastructures et renforcement des capacités techniques du personnel guinéen.

Un engagement en faveur du développement durable

Sous sa direction, la CBG a intensifié ses actions en matière de responsabilité environnementale et sociale. L’entreprise met en avant des initiatives pour sécuriser ses infrastructures, améliorer la logistique et favoriser la formation des compétences locales, tout en adoptant des standards internationaux de durabilité.

Pour Karifa Condé, la CBG ne se limite pas à être un géant minier : elle ambitionne de devenir un moteur de développement économique et industriel pour la Guinée, avec un horizon de production qui se compte en siècles.

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Guinée : L’Enseignement Supérieur s’ouvre davantage aux femmes avec un cap ambitieux de 250 doctorats d’ici 2035

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape en matière d’égalité des chances dans l’enseignement supérieur. Le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation a dévoilé un objectif clair : atteindre 250 femmes titulaires d’un doctorat d’ici 2035, contre seulement 35 recensées à ce jour dans les universités publiques.

Cette initiative ambitieuse s’inscrit dans le cadre de la Stratégie Nationale de la Recherche et de l’Innovation (2022-2035), qui vise à rééquilibrer la représentativité genrée dans le domaine académique et scientifique.

Un effort structurel et inclusif

La stratégie prévoit des mesures concrètes pour encourager l’accès des jeunes filles aux cycles supérieurs :

  • Des bourses spécifiques pour les femmes en master et doctorat,

  • La création de pôles d’excellence féminins dans les universités,

  • Le renforcement des capacités des encadreurs et encadreuses,

  • Un accompagnement personnalisé pour les femmes scientifiques dans la recherche et la publication.

L’approche se veut inclusive, en intégrant les régions rurales et en prenant en compte les obstacles culturels et sociaux qui freinent encore la progression des jeunes filles dans le parcours académique.

Pour une science plus représentative

Selon les autorités, augmenter la part des femmes dans la recherche est un levier clé de développement, notamment dans les domaines de la santé, de l’agriculture, du numérique et des énergies renouvelables.

Ce plan illustre la volonté de créer une élite féminine scientifique guinéenne, capable de porter des projets d’innovation au service de la société.

Une vision portée au plus haut niveau

Ce programme s’aligne avec la vision du Président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, de bâtir une Guinée moderne, équitable et compétitive sur le plan régional et international. La promotion du leadership féminin dans la recherche scientifique devient ainsi un enjeu stratégique.

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Mines : Le Général Doumbouya retire officiellement la concession minière de GAC

Le Président de la Transition, Général Mamadi Doumbouya, vient de franchir une étape décisive dans la réforme du secteur minier guinéen. Par décret présidentiel en date du 31 juillet 2025, il a acté le retrait de la concession minière de la Guinea Alumina Corporation (GAC), filiale d’Emirates Global Aluminium (EGA), l’un des plus importants projets bauxitiques du pays.

Une décision à forte portée économique et politique

Ce retrait intervient après des mois de tensions entre les autorités guinéennes et GAC concernant le non-respect des engagements contractuels, notamment autour de la construction d’une raffinerie d’alumine et d’une infrastructure ferroviaire dédiée. Le gouvernement reprochait à GAC de privilégier l’exportation de la bauxite brute, sans réelle valeur ajoutée pour l’économie locale.

Ce désengagement officiel illustre la volonté des autorités de mettre fin à ce qu’elles qualifient de “partenariats déséquilibrés”, au profit d’une politique de transformation locale des ressources et de meilleure redistribution des revenus miniers.

Un signal fort pour le secteur extractif

La Guinée, détentrice des plus grandes réserves de bauxite au monde, cherche à réorienter sa stratégie minière vers un modèle plus intégré et plus bénéfique pour sa population. Le retrait de la concession de GAC marque un tournant symbolique et stratégique, renforçant le message selon lequel “les mines doivent d’abord servir les intérêts nationaux”, comme l’a plusieurs fois souligné le chef de l’État.

Et après ?

L’avenir du site auparavant opéré par GAC reste à déterminer. Les autorités devraient lancer un appel à manifestation d’intérêt en vue de reprendre l’exploitation sous de nouvelles conditions, cette fois alignées avec les orientations de la Charte minière révisée.

Une stratégie cohérente

Ce retrait s’inscrit dans une dynamique plus large de nettoyage du secteur minier. Plusieurs permis ont été suspendus ou retirés ces derniers mois, conformément à l’engagement du gouvernement à mettre fin à la spéculation sur les titres miniers et à rendre transparent et responsable le secteur extractif.

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Gouvernance en Guinée : Le Président Doumbouya hausse le ton face à son gouvernement

Dans un discours empreint de fermeté et de lucidité, le président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, a adressé un message sans équivoque à son tout nouveau gouvernement. Réuni ce jeudi au palais Mohammed V pour son premier Conseil interministériel depuis le remaniement, l’exécutif guinéen a été exhorté à passer à l’action… et vite.

« Gouverner autrement » : l’exigence d’un cap clair et de résultats concrets

Face à ses ministres, le chef de l’État a clairement exprimé son exaspération face aux lenteurs administratives, au manque d’initiatives, mais surtout à l’absence de résultats visibles dans plusieurs secteurs clés. Il a ainsi lancé un appel pressant à la responsabilité, l’efficacité et la rigueur, rappelant que la mission du gouvernement n’est pas de « plaire », mais de servir avec loyauté l’intérêt national.

« Le temps des discours est révolu. Il nous faut maintenant passer aux actes, car la population attend des réponses tangibles », a-t-il martelé.

Un cap : l’action, la redevabilité, et la proximité

Le Général Doumbouya a insisté sur la nécessité pour chaque membre du gouvernement de maîtriser ses dossiers, de faire preuve d’anticipation et de dialoguer régulièrement avec les citoyens. Il a également souligné l’importance du suivi des projets, du respect des délais, et du sens de l’État.

Dans la même veine, il a appelé à la transparence dans la gestion des ressources, au patriotisme dans l’exercice des fonctions, et à la solidarité gouvernementale. L’échec de l’un sera considéré comme l’échec de tous.

Une transition sous pression : entre attentes sociales et échéances politiques

Alors que la Guinée s’achemine vers la mise en œuvre de sa nouvelle Constitution, avec en ligne de mire des échéances électorales majeures, les attentes des citoyens sont immenses : infrastructures, emploi, sécurité, éducation, santé… autant de domaines où l’impatience grandit.

Le message du Président sonne donc comme un ultimatum clair : il n’y aura pas de place pour la complaisance. Ce remaniement ne doit pas être cosmétique, mais un vrai tournant dans l’efficacité gouvernementale.

  • Le Président Doumbouya veut un gouvernement d’action, pas de discours ;

  • Les ministres doivent prouver leur compétence et leur engagement sans délai ;

  • La réussite de la transition repose sur des résultats concrets et une gouvernance exemplaire.

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Simandou : le FMI appelle à la prudence économique

Le Projet Simandou, l’un des plus grands projets miniers d’Afrique et atout majeur pour la Guinée, continue de susciter l’attention des partenaires techniques et financiers. Le Fonds Monétaire International (FMI), à travers une récente note d’analyse, appelle les autorités guinéennes à adopter une approche prudente et structurée afin de maximiser les bénéfices de cette opération stratégique, tout en limitant les risques macroéconomiques.

Un projet d’envergure à fort potentiel…

Le gisement de fer de Simandou, considéré comme le plus riche et le plus vaste non exploité au monde, pourrait transformer radicalement l’économie guinéenne. Les investissements projetés sont colossaux, avec des impacts attendus sur l’emploi, les recettes fiscales et les infrastructures, notamment via la construction de chemins de fer et d’un port minéralier.

Le FMI reconnaît cet immense potentiel, notamment dans la mobilisation accrue des recettes publiques, la diversification des exportations et le renforcement des infrastructures stratégiques du pays. À moyen terme, Simandou pourrait représenter une source importante de financement pour le développement durable de la Guinée.

… mais des risques structurels à surveiller

Le Fonds avertit cependant contre plusieurs risques économiques et de gouvernance :

  • Endettement excessif : le projet pourrait entraîner une augmentation importante de la dette si les garanties publiques ou les engagements implicites ne sont pas bien encadrés.

  • Pressions inflationnistes et risques de surchauffe économique, notamment si les flux financiers externes dépassent la capacité d’absorption de l’économie locale.

  • Risques budgétaires liés à une anticipation prématurée des revenus miniers (phénomène connu sous le nom de “malédiction des ressources”).

  • Manque de transparence et de suivi dans l’utilisation des revenus futurs, qui pourrait nuire à la stabilité macroéconomique et à la gouvernance publique.

Les recommandations du FMI

Face à ces enjeux, le FMI recommande plusieurs axes prioritaires :

  1. Adopter un cadre fiscal rigoureux pour la gestion des revenus miniers, incluant un fonds de stabilisation ou d’investissement à long terme.

  2. Renforcer la transparence contractuelle et la publication des accords miniers, en conformité avec les principes de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE).

  3. Maîtriser la dette publique en limitant les garanties souveraines et en évaluant les projets selon leur viabilité économique.

  4. Renforcer les capacités institutionnelles pour la négociation, le suivi et l’exécution des grands projets.

  5. Soutenir la formation et l’insertion professionnelle afin de maximiser les retombées locales.

Une opportunité historique à sécuriser

Pour le gouvernement guinéen, le Projet Simandou constitue une opportunité rare de bâtir une économie résiliente et prospère. Mais cette ambition ne pourra être atteinte qu’à condition d’intégrer une gestion rigoureuse, une planification prudente et une gouvernance transparente.

À l’heure où la mise en œuvre opérationnelle du projet entre dans une phase cruciale, l’équilibre entre exploitation minière, discipline macroéconomique et bénéfices sociaux sera déterminant pour inscrire Simandou dans l’histoire comme un levier de transformation, et non comme un piège de dépendance.

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Digitalisation de l’état civil en Guinée : le Ministère de la Justice reçoit des équipements dans le cadre du projet “État Civil 2”

La Guinée franchit un nouveau cap dans la modernisation de son système d’état civil. Dans le cadre du projet « État Civil 2 », financé par l’Union Européenne à hauteur de 5 millions d’euros, une importante remise d’équipements informatiques a été organisée en présence du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Monsieur Yaya Kaïraba Kaba.

Ce projet, mis en œuvre par Enabel, l’agence belge de développement, vise à renforcer durablement le système d’état civil guinéen en misant sur sa digitalisation, tout en garantissant le respect des droits fondamentaux et la protection des données personnelles.

Un appui technologique pour cinq juridictions pilotes

Les juridictions de Forécariah, Dubréka, Télimélé, Pita et Dalaba ont été identifiées comme pilotes pour le déploiement initial. Elles ont reçu :

  • Des ordinateurs Lenovo Tiny (Intel, SSD 500GB, Wifi 6)

  • Des ordinateurs portables HP EliteBook 650

  • Des imprimantes multifonctions LaserJet Pro

  • Des scanners mobiles Workforce ES-580W

  • Du mobilier de bureau et des fournitures diverses

Ce matériel servira au déploiement des modules 1 et 2 de l’application E-RENÉC, dédiée à la dématérialisation des jugements supplétifs et à la production d’actes d’état civil sécurisés.

Trois résultats attendus

Le projet vise à atteindre trois résultats majeurs :

  1. La mise en place d’un cadre légal et technique sécurisé pour le traitement des données de l’état civil.

  2. Le développement d’un projet pilote opérationnel dans les zones sélectionnées.

  3. Le renforcement des capacités des acteurs de l’état civil, via la formation et l’accompagnement technique.

L’installation des équipements est confiée à des équipes mixtes composées d’experts d’Enabel et de partenaires nationaux, en collaboration avec le Programme National de Recensement Administratif à Vocation d’État Civil (PN-RAVEC).

Un engagement gouvernemental fort

Dans son allocution, le ministre Yaya Kaïraba Kaba a salué cette initiative conjointe, soulignant l’importance de la coordination intersectorielle, et remerciant les partenaires techniques et financiers, dont l’Union Européenne et Enabel. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à faire de la digitalisation de l’état civil une priorité nationale, dans le respect des standards internationaux.

Cette action s’inscrit dans la vision du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, pour un État moderne, fiable, et protecteur des droits de ses citoyens.