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Sénégal : S.E Bassirou Diomaye Faye célèbre les champions d’Afrique U17 et U15 et plaide pour l’alliance entre sport et éducation.

Le chef de l’État honore une génération prometteuse du football sénégalais

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a reçu, lundi 8 juin au Palais de la République à Dakar, les sélections nationales U17 et U15 de football, récemment sacrées championnes d’Afrique. Une cérémonie solennelle qui a permis au chef de l’État de rendre hommage à ces jeunes athlètes dont les performances renforcent la réputation du Sénégal comme l’une des grandes nations du football africain.

Cette réception officielle intervient après une séquence particulièrement faste pour le sport sénégalais. Les Lionceaux U17 ont remporté la Coupe d’Afrique des nations de leur catégorie au Maroc, tandis que les U15 se sont imposés lors du Championnat d’Afrique de football scolaire de la Confédération africaine de football (CAF), disputé au Zimbabwe.

Un message axé sur les valeurs et la formation

Face aux jeunes champions, le président de la République a tenu à rappeler que les succès sportifs doivent s’accompagner d’une solide formation humaine et académique. Il a insisté sur l’importance du respect, de l’humilité et du fair-play, des valeurs qu’il considère comme essentielles dans la construction d’une carrière durable.

Selon lui, si le talent permet de remporter des rencontres, c’est la force de caractère qui permet de bâtir les plus grandes réussites. Un message destiné à encourager ces jeunes joueurs à rester concentrés sur leur développement personnel malgré la notoriété acquise grâce à leurs performances sportives.

Le chef de l’État a également mis l’accent sur la nécessité de concilier pratique sportive et parcours scolaire. Il a rappelé que l’éducation demeure un pilier fondamental pour l’avenir de chaque jeune, soulignant que le football ne doit jamais se substituer à la formation académique.

Des parcours exemplaires salués par les autorités

Revenant sur le sacre des U15 au Zimbabwe, Bassirou Diomaye Faye a salué un modèle qui démontre que l’excellence sportive peut parfaitement coexister avec la réussite scolaire. Cette compétition continentale, dédiée au football scolaire, illustre précisément cette volonté de promouvoir une jeunesse à la fois performante sur le terrain et engagée dans son parcours éducatif.

Concernant les U17, le président a mis en avant leur détermination et leur maturité tout au long de la compétition continentale. Leur victoire en finale à Rabat, obtenue à l’issue d’une séance de tirs au but particulièrement disputée, témoigne selon lui d’une remarquable capacité à gérer la pression dans les moments décisifs.

Distinctions et soutien financier pour les champions

La cérémonie a également été marquée par la remise de la Médaille Gaïndé de la performance aux joueurs ainsi qu’aux membres des encadrements techniques des deux sélections. Cette distinction récompense leur contribution au rayonnement du sport sénégalais sur la scène africaine.

Au-delà de l’hommage symbolique, le président de la République a annoncé un accompagnement financier global de 311,42 millions de francs CFA. Cette enveloppe bénéficiera aux joueurs, aux staffs techniques ainsi qu’aux structures de formation qui ont contribué à l’émergence de ces talents.

Selon la présidence sénégalaise, cet appui comprendra notamment des bourses scolaires et de formation, une couverture médicale ainsi que des équipements pédagogiques destinés à accompagner le développement des jeunes sportifs.

Le Sénégal déjà tourné vers le Mondial U17 au Qatar

Cette réception intervient alors que le Sénégal prépare déjà les prochaines échéances internationales. Grâce à son sacre continental, la sélection U17 figure parmi les dix représentants africains qualifiés pour la Coupe du monde U17 de la FIFA, prévue du 19 novembre au 13 décembre 2026 au Qatar.

Les Lionceaux y retrouveront plusieurs autres nations africaines qualifiées, dont l’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, le Mali, le Maroc, le Mozambique, l’Ouganda et la Tanzanie.

À travers cette cérémonie, les autorités sénégalaises ont voulu envoyer un signal fort : le sport constitue un levier de rayonnement national, mais son développement doit s’inscrire dans une démarche globale de formation, d’éducation et de promotion des valeurs citoyennes. Une vision qui place la jeunesse au cœur du projet de développement du Sénégal.

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Sénégal : Ousmane Sonko acte sa rupture avec S.E le Président Bassirou Diomaye Faye et remet en cause la nouvelle équipe gouvernementale.

La fracture politique entre Ousmane Sonko et le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, apparaît désormais au grand jour. Lors d’une déclaration à la presse ce mardi, l’ancien Premier ministre a livré un récit détaillé de ses relations avec le chef de l’État, tout en multipliant les critiques à l’égard du nouvel exécutif récemment mis en place.

Cette prise de parole marque une nouvelle étape dans les tensions qui agitent le sommet du pouvoir sénégalais, moins de trois ans après l’accession au pouvoir du tandem qui incarnait alors l’alternance politique portée par le parti Pastef.

Sonko revendique l’existence d’un accord politique fondateur

Au cours de son intervention, Ousmane Sonko a affirmé qu’un accord politique avait été conclu entre lui et Bassirou Diomaye Faye avant l’élection présidentielle de 2024. Selon lui, cet engagement aurait constitué l’un des fondements de la stratégie politique ayant permis à leur camp d’accéder au pouvoir.

L’ancien chef du gouvernement a expliqué que les discussions remontaient à la période où il était détenu à la prison du Cap Manuel, alors que le paysage politique sénégalais traversait une période de fortes incertitudes et que plusieurs scénarios étaient envisagés concernant l’organisation du scrutin présidentiel.

« Il y a réellement eu un protocole de Cap Manuel », a-t-il déclaré, soutenant que cet accord dépassait la seule question de la candidature présidentielle et portait également sur les orientations futures du pouvoir ainsi que sur les perspectives politiques du mouvement après l’échéance de 2024.

Un récit personnel sur les origines de leur alliance

Dans un témoignage particulièrement personnel, Ousmane Sonko a affirmé avoir confirmé à Bassirou Diomaye Faye sa décision de le désigner comme candidat du mouvement à la présidentielle alors que plusieurs options étaient encore évoquées au sein de leur camp.

L’ancien opposant a également indiqué que leurs échanges avaient abordé les équilibres politiques à long terme, allant jusqu’à évoquer la perspective de l’élection présidentielle de 2029.

Pour appuyer ses déclarations, il a assuré s’exprimer avec sincérité, affirmant dire « la vérité devant Dieu et le Saint Coran ».

Une prise de distance nette avec le nouveau gouvernement

Au-delà du rappel des événements passés, c’est surtout la situation politique actuelle qui a occupé une place centrale dans son intervention.

Quelques heures après la formation du gouvernement dirigé par Ahmadou Alamine Mohamed Lo, Ousmane Sonko a clairement pris ses distances avec la nouvelle équipe ministérielle. Selon lui, les membres de Pastef ayant conservé des fonctions gouvernementales ne représentent plus officiellement le parti.

« Pastef n’a aucun ministre dans ce gouvernement. Ceux qui sont restés y sont pour leur propre compte », a-t-il affirmé.

Cette déclaration traduit une volonté de marquer une séparation politique nette entre la direction du parti et les responsables qui ont choisi de poursuivre leur participation au sein du nouvel exécutif.

La menace de sanctions internes

L’ancien Premier ministre est allé plus loin en laissant entendre que certains responsables pourraient être amenés à rendre des comptes devant les instances du parti.

Cette mise en garde témoigne de la volonté de la direction de Pastef de réaffirmer son autorité organisationnelle dans un contexte de recomposition politique marqué par des divergences de plus en plus visibles entre les différentes composantes du pouvoir.

Parallèlement, Ousmane Sonko a exprimé des réserves sur la solidité politique du nouvel exécutif. Il estime que celui-ci manque d’ancrage populaire et pourrait rencontrer des difficultés à mobiliser les bases militantes qui avaient largement contribué à la victoire de 2024.

À l’inverse, il a rendu hommage aux ministres ayant quitté le gouvernement, qu’il a présentés comme des responsables demeurés fidèles aux principes et aux engagements initiaux du mouvement.

La fin d’un tandem qui symbolisait l’alternance

Cette sortie publique confirme l’ampleur de la détérioration des relations entre les deux hommes qui, pendant plusieurs années, ont incarné ensemble l’espoir d’une alternance politique au Sénégal.

Le slogan « Diomaye mooy Sonko », devenu l’un des symboles de la campagne présidentielle de 2024, traduisait alors une unité politique présentée comme indissociable. Aujourd’hui, cette alliance semble avoir laissé place à une confrontation assumée entre deux figures majeures de la vie politique sénégalaise.

Alors que le pays entre dans une nouvelle phase de son histoire politique, cette rupture pourrait redessiner les équilibres au sein de la majorité et avoir des conséquences durables sur l’avenir du pouvoir issu de l’alternance de 2024.

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Décès du professeur Moustapha Kassé : le Sénégal perd une figure majeure de la pensée économique africaine.

Le Sénégal est en deuil. Le professeur Moustapha Kassé, économiste de renom et figure incontournable de la réflexion économique en Afrique, est décédé ce lundi 1er juin, selon plusieurs sources relayées par la presse sénégalaise.

Avec sa disparition, le monde universitaire, les milieux économiques et financiers ainsi que l’ensemble du continent africain perdent l’un de leurs intellectuels les plus respectés. Enseignant, chercheur, analyste et penseur du développement, Moustapha Kassé a consacré plusieurs décennies à l’étude des grandes questions économiques africaines, laissant une empreinte durable sur plusieurs générations d’étudiants, de chercheurs et de décideurs publics.

Une carrière dédiée à la transmission du savoir

Tout au long de son parcours, le professeur Kassé s’est illustré par son engagement en faveur de la formation des élites africaines. Ancien doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion, il a joué un rôle central dans l’encadrement de nombreux cadres appelés à occuper des fonctions stratégiques au Sénégal et dans plusieurs pays du continent.

Son rayonnement dépassait largement les frontières nationales. Membre de l’Académie Hassan II des sciences et techniques du Maroc, il entretenait également des liens étroits avec plusieurs institutions universitaires et centres de recherche en Afrique, en Europe et dans le monde arabe.

Reconnu pour sa rigueur intellectuelle et sa capacité à vulgariser les enjeux économiques les plus complexes, il était régulièrement sollicité pour éclairer les débats sur les politiques publiques, l’intégration régionale, la gouvernance économique et les perspectives de développement de l’Afrique.

Un défenseur d’une Afrique économiquement souveraine

Profondément attaché à l’avenir du continent, Moustapha Kassé a toujours plaidé pour une Afrique capable de construire ses propres modèles de développement et de renforcer sa souveraineté économique.

Ses interventions publiques étaient souvent marquées par une vision panafricaniste assumée, fondée sur l’idée que les États africains devaient davantage miser sur la coopération régionale, la valorisation de leurs ressources et le renforcement de leurs capacités productives pour accélérer leur transformation économique.

Au fil des années, il s’est imposé comme l’une des voix les plus écoutées sur les questions liées à l’intégration économique africaine, à la compétitivité des économies du continent et aux défis de la mondialisation.

Une approche pragmatique des politiques économiques

Contrairement à certaines analyses plus idéologiques, le professeur Kassé défendait une approche pragmatique des relations entre les États africains et les grandes institutions financières internationales.

S’il soulignait régulièrement les limites de certaines politiques économiques inspirées par le néolibéralisme, il estimait néanmoins que les pays africains devaient avant tout se concentrer sur la mise en place de stratégies cohérentes, capables d’attirer les investissements, de stimuler la production locale et de créer durablement de la richesse.

Pour lui, le développement ne pouvait être le fruit de discours ou de postures, mais devait reposer sur des politiques publiques efficaces, une gouvernance rigoureuse et une vision stratégique de long terme.

Un héritage intellectuel durable

La disparition du professeur Moustapha Kassé laisse un vide considérable dans le paysage intellectuel africain. Son œuvre, ses enseignements et ses nombreuses contributions continueront toutefois d’alimenter la réflexion sur les défis économiques auxquels le continent est confronté.

Au-delà de l’universitaire et de l’économiste, beaucoup retiendront l’image d’un homme de conviction, profondément engagé dans la recherche de solutions concrètes pour le développement de l’Afrique et la promotion d’une croissance inclusive au service des populations.

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Sénégal : un nouveau gouvernement nommé.

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye a nommé ce 1er juin les membres du gouvernement dirigé par Ahmadou Al-Aminou Lo. Il est composée de 30 membres dont des ministres du gouvernement SONKO. 

Voici la liste de l’équipe gouvernementale

M. Yankoba Diémé, ministre des Forces armées

M. Cheikh Diba, ministre de l’Économie, des Finances et du Plan

M. Mouhamadou Makhtar Cissé, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique

M. Cheikh Niang, ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur

M. Moussa Sarr, ministre de la Justice, garde des Sceaux

Mme Marie-Angélique Mame Selbé Diouf, ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités

M. Boubacar Camara, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

M. El Hadji Abdourahmane Diouf, ministre de l’Énergie et du Pétrole

M. Serigne Guèye Diop, ministre de l’Industrie et du Commerce

M. Cheikh Tidiane Dièye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement

M. Moustapha Mamba Guirassy, ministre de l’Éducation nationale

M. Ibrahima Sy, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique

M. Moussa Bala Fofana, ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires

M. Dethié Fall, ministre des Infrastructures

M. Bakary Sarr, ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, porte-parole du Gouvernement

M. Alioune Dione, ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire

M. Serigne Oumar Ba, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage

M. Samba Diouf, ministre des Télécommunications et du Numérique

M. Mamoudou Lamine Dianté, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public

Mme Djireye Clotilde COLY, ministre de la Jeunesse et des Sports

M. Alpha Thiam, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme

M. Idrissa Samb, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique

M. Cheikh Oumar Ciss, ministre des Mines et de la Géologie

M. Aliou Gory Diouf, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique

M. Abdou Khadre Ndiaye, ministre des Transports terrestres et aériens

Mme Ami Mbengue Ndao, ministre des Pêches et de l’Économie maritime

Les ministres délégués

M. Bassirou Sarr, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé du Budget

M. Allé Nar Diop, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération

M. Ousmane Diagne, ministre auprès du ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, chargé de l’Élevage

Mme Mame Coumba Diop, ministre auprès du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, chargée de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique

Article 2. Le présent décret sera publié au journal officiel de la République du Sénégal.

Source : lesnouvellesdafrique.info

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Cohabitation au sommet : Pastef ne participera pas au prochain gouvernement, annonce Ousmane Sonko

Moins d’une semaine après avoir pris les rênes de l’Assemblée nationale, le leader des Patriotes frappe un grand coup politique. Ousmane Sonko a annoncé que sa formation, le Pastef, ne figurerait pas dans la prochaine équipe ministérielle en cours de constitution à la présidence. Une décision majeure qui redessine brutalement l’exercice du pouvoir au Sénégal.

C’est un pavé dans la mare qui vient doucher les espoirs d’un consensus gouvernemental rapide. À peine installé au perchoir de l’hémicycle après son départ de la Primature, le nouveau président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a formellement acté le retrait de son parti, les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), des consultations pour la formation du prochain gouvernement.

Le Comité exécutif de la formation politique a d’ailleurs enfoncé le clou à travers des directives strictes répercutées dans ses rangs : le parti exige des orientations programmatiques claires avant toute forme de collaboration avec l’exécutif. Pour s’assurer du respect rigoureux de cette consigne, la direction a prévenu que tout militant ou cadre qui choisirait de participer individuellement à la future équipe ministérielle « aura agi à titre strictement personnel », s’exposant de facto à une rupture de ban avec le parti.

« On ne peut pas faire du Pastef sans le Pastef »

Ce refus de participer à l’attelage gouvernemental s’accompagne d’une posture de cohabitation résolue et d’un avertissement sans frais envoyé directement au palais présidentiel. Lors de ses récentes prises de parole, Ousmane Sonko s’est montré particulièrement incisif à l’égard de la conduite actuelle du pouvoir exécutif, lançant une formule qui résonne déjà comme un slogan de résistance institutionnelle : « On ne peut pas faire du Pastef sans le Pastef ».

Pour le leader de la majorité parlementaire — largement acquise depuis le scrutin législatif —, il est hors de question de servir de faire-valoir ou de diluer l’identité et les promesses originelles du parti dans un compromis de façade. En se positionnant en dehors de l’appareil ministériel, Ousmane Sonko entend préserver la pureté de sa ligne politique tout en exerçant un droit de regard inflexible sur l’action publique.

L’Assemblée nationale érigée en bastion de contrôle

Cette décision éclaire d’un jour nouveau le discours d’investiture prononcé par Ousmane Sonko au perchoir, où il revendiquait la mise en place d’un « contre-pouvoir vigilant ». En privant le pouvoir exécutif du soutien direct de ses cadres au sein des ministères, le président de l’Assemblée nationale sanctuarise le pouvoir législatif.

L’hémicycle ne sera pas une simple chambre d’enregistrement, mais le véritable centre de gravité où seront examinés, validés ou bloqués les choix de l’exécutif. Pour le camp présidentiel de Bassirou Diomaye Faye, la tâche s’annonce complexe : la composition du futur gouvernement devra tenir compte de cette majorité parlementaire vigilante, sous peine de se heurter à un mur législatif lors du vote des lois de finances ou des réformes structurelles.

Le Sénégal entre ainsi de plain-pied dans une ère inédite de sa trajectoire démocratique. Le bras de fer feutré mais bien réel entre le perchoir et le palais présidentiel promet de redéfinir les équilibres institutionnels, sous le regard attentif d’une population qui attend de voir comment s’articulera cette cohabitation d’un genre nouveau.

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Dakar accueille le FIPE-UEMOA 2026, un rendez-vous stratégique pour l’avenir économique de l’Afrique de l’Ouest.

La capitale sénégalaise s’apprête à devenir l’épicentre des réflexions sur le développement économique régional avec la tenue, du 24 au 26 juin 2026, du Forum International de la Presse Économique de l’Afrique de l’Ouest (FIPE-UEMOA). Placée sous le haut patronage du président de la Commission de l’UEMOA, cette rencontre ambitionne de rassembler les principaux acteurs de l’écosystème économique ouest-africain autour d’une réflexion commune sur les leviers d’une croissance durable et inclusive.

Organisé autour du thème « Innover pour l’avenir économique de l’Afrique de l’Ouest », le forum se veut un espace de dialogue, de partage d’expériences et de mise en relation entre médias spécialisés, décideurs publics, institutions financières, investisseurs, entrepreneurs et partenaires au développement.

Une plateforme régionale au service de l’intégration économique

Portée par la Plateforme des Médias de l’UEMOA en partenariat avec la Commission de l’UEMOA, cette première édition bénéficie également du soutien de plusieurs institutions majeures de la sous-région, notamment la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC).

À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent renforcer les synergies entre les différents acteurs du développement économique régional tout en valorisant le rôle stratégique de l’information économique dans les processus de transformation des États.

L’ambition affichée est de faire du FIPE-UEMOA un cadre permanent d’échanges capable de favoriser une meilleure compréhension des enjeux économiques, de promouvoir les opportunités d’investissement et de contribuer à une intégration plus efficace des économies ouest-africaines.

Le rôle clé des médias dans les dynamiques de développement

Au-delà des questions économiques, le forum entend mettre en lumière la place grandissante de la presse spécialisée dans l’accompagnement des politiques publiques et des réformes économiques.

Dans un environnement marqué par une accélération des mutations technologiques, financières et industrielles, les promoteurs du FIPE-UEMOA estiment qu’une presse économique forte, compétente et crédible constitue un levier essentiel pour améliorer la qualité du débat public, renforcer la transparence et favoriser l’attractivité des économies africaines auprès des investisseurs.

Les organisateurs rappellent que l’espace UEMOA enregistre des performances économiques encourageantes, mais reste confronté à plusieurs défis structurels, notamment en matière d’infrastructures, de gouvernance, de compétitivité et de réduction des inégalités sociales.

Dans ce contexte, les médias économiques sont appelés à jouer un rôle accru dans l’analyse des politiques publiques, la vulgarisation des enjeux économiques et la promotion des initiatives porteuses de croissance.

Un programme riche autour des grands défis de la sous-région

Durant trois jours, les participants prendront part à un programme articulé autour de conférences, panels de haut niveau, ateliers de renforcement des capacités, expositions de projets innovants, rencontres d’affaires B2B et B2G ainsi que plusieurs tables rondes thématiques.

Les discussions porteront sur des sujets stratégiques pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest, notamment la gouvernance économique, l’attractivité des investissements, les partenariats public-privé, l’innovation technologique, la finance numérique, les villes intelligentes, l’intégration régionale, la transformation économique et les perspectives de développement à l’horizon 2040.

Cette diversité de thématiques reflète la volonté des organisateurs d’aborder les enjeux du développement sous un angle transversal, en associant les dimensions économiques, technologiques, institutionnelles et sociales.

Favoriser les partenariats et stimuler l’investissement régional

Le FIPE-UEMOA ambitionne également de devenir un catalyseur de partenariats entre les secteurs public et privé. En réunissant décideurs, institutions financières, investisseurs et entrepreneurs, le forum entend contribuer à la création d’opportunités concrètes d’affaires et d’investissement dans l’espace communautaire.

Une soirée de gala marquera par ailleurs l’événement avec la remise du Prix du Meilleur Média Économique de l’UEMOA, destiné à récompenser l’excellence journalistique et à encourager la production d’informations économiques de qualité dans la sous-région.

À travers cette première édition, les initiateurs espèrent poser les bases d’un rendez-vous de référence capable d’accompagner les ambitions économiques de l’Afrique de l’Ouest, tout en renforçant le rôle des médias dans la promotion de l’intégration régionale et du développement durable.

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Mondial 2026 : le Sénégal chute face aux États-Unis.

À moins de trois semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, le Sénégal a enregistré un premier revers préoccupant dans sa campagne de préparation. Opposés aux États-Unis ce samedi 31 mai lors d’un match amical international, les Lions de la Teranga se sont inclinés sur le score de 3 buts à 2, au terme d’une rencontre marquée par de nombreuses fragilités défensives.

Cette défaite met fin à une série de dix matchs consécutifs sans revers pour les champions d’Afrique, dont la dernière défaite remontait à novembre 2025 face au Brésil.

Une entame de match difficile pour les Lions

Dès les premières minutes, les hommes de Pape Thiaw ont été mis sous pression par une sélection américaine particulièrement agressive dans l’utilisation du ballon et efficace dans les transitions offensives.

Les Américains ont rapidement pris les commandes de la rencontre grâce à leurs principales individualités. À la 7e minute, Sergiño Dest a ouvert le score après un service précis de Christian Pulisic, profitant d’un manque de vigilance de la défense sénégalaise.

Dominateurs dans le jeu, les États-Unis ont accentué leur avance à la 20e minute. Cette fois, Christian Pulisic s’est illustré en trouvant lui-même le chemin des filets, confirmant son rôle de leader technique de la sélection américaine.

Mené 2-0 après seulement vingt minutes de jeu, le Sénégal a longtemps peiné à trouver des solutions face à un bloc américain bien organisé.

Sadio Mané relance l’espoir avant la pause

Progressivement, les Lions sont parvenus à hausser leur niveau d’intensité et à se montrer plus dangereux offensivement.

Leur réaction a été récompensée juste avant la mi-temps. Bien lancé dans la profondeur par Habib Diarra, Sadio Mané a réduit l’écart d’un tir croisé parfaitement maîtrisé à la 43e minute.

Ce but a permis au Sénégal de rejoindre les vestiaires avec un retard d’un seul but et l’espoir de renverser la rencontre lors du second acte.

Des ajustements sans effet sur les difficultés défensives

Au retour des vestiaires, le sélectionneur Pape Thiaw a tenté de redynamiser son équipe en procédant à plusieurs changements. Abdoulaye Seck, Ismaïla Jakobs et Lamine Camara ont cédé leur place à Pape Gueye, El Hadj Malick Diouf et Moustapha Mbow.

Malgré ces ajustements, les difficultés défensives observées en première période ont persisté. Les Américains ont d’ailleurs cru inscrire un troisième but dès les premières minutes de la seconde période par l’intermédiaire de Folarin Balogun, avant que celui-ci ne soit annulé pour une position de hors-jeu.

Dans la foulée, le Sénégal a trouvé les ressources nécessaires pour revenir au score. À la suite d’une belle initiative de Nicolas Jackson, Sadio Mané a signé un doublé à la 52e minute, portant son total à 56 réalisations sous le maillot national.

Les États-Unis profitent des erreurs sénégalaises

Alors que les Lions semblaient avoir repris l’ascendant psychologique, leurs insuffisances défensives ont de nouveau été exploitées par les Américains.

À la 63e minute, Folarin Balogun a finalement trouvé l’ouverture et redonné l’avantage aux États-Unis, profitant d’un nouveau manque de coordination au sein de l’arrière-garde sénégalaise.

Pape Thiaw a alors multiplié les changements offensifs avec les entrées de Chérif Ndiaye, Bamba Dieng et Assane Diao afin de tenter d’arracher l’égalisation.

Malgré plusieurs situations intéressantes en fin de rencontre, les Lions n’ont pas réussi à revenir au score.

Un avertissement avant la Coupe du monde

Au-delà du résultat, cette rencontre constitue un signal d’alerte pour le staff sénégalais à l’approche du Mondial. Si l’animation offensive a montré des signes encourageants, notamment grâce à l’efficacité retrouvée de Sadio Mané, les nombreuses erreurs défensives observées tout au long du match soulèvent des interrogations.

Le Sénégal dispose toutefois encore d’un ultime rendez-vous de préparation pour corriger ces insuffisances. Les Lions affronteront l’Arabie saoudite le 9 juin prochain avant leur entrée en lice à la Coupe du monde 2026.

Ce dernier test sera particulièrement scruté, alors que le Sénégal nourrit de grandes ambitions dans une compétition où il espère confirmer son statut parmi les meilleures sélections du continent africain.

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Ousmane Sonko au perchoir : stratégie ou nécessité politique ?

La rapidité avec laquelle Ousmane Sonko a réintégré son écharpe de député, combinée à la démission simultanée d’El Malick Ndiaye, alimente toutes les spéculations : le leader du Pastef se prépare-t-il à prendre la présidence de l’Assemblée nationale ? Si l’hypothèse se confirme, ce choix répondrait à une logique politique hautement stratégique.
Sur le plan arithmétique, l’élection d’Ousmane Sonko ne souffrirait d’aucune contestation majeure. Le Pastef et ses alliés disposant d’une majorité confortable au sein de l’hémicycle, le vote du mardi 26 mai pourrait s’apparenter à une formalité pour le leader de la majorité.
Au-delà des chiffres, cette option offre plusieurs avantages politiques majeurs pour le camp présidentiel :

  • Un rééquilibrage des pouvoirs : Après avoir occupé la Primature, Ousmane Sonko prendrait la tête du pouvoir législatif, la deuxième institution du pays. Cela lui permettrait de garder la haute main sur l’agenda législatif, de sécuriser l’adoption des réformes promises lors de la campagne présidentielle et de faire bloc derrière l’exécutif dirigé par Bassirou Diomaye Faye.
  • Le maintien d’un leadership fort : En s’installant au perchoir, Ousmane Sonko conserverait un statut institutionnel de premier plan, indispensable pour un chef de parti de son envergure, tout en s’allégeant de la gestion quotidienne et usante de l’action gouvernementale.

Cependant, ce scénario soulève également des interrogations. La fonction de président de l’Assemblée nationale exige une posture d’arbitre et une certaine neutralité dans la conduite des débats parlementaires, un costume parfois jugé à l’étroit pour un homme politique au style traditionnellement offensif et tribun.
Si certains observateurs estiment que le perchoir pourrait plutôt échoir à une autre figure de la majorité sous la supervision de Sonko, le retour de ce dernier dans le jeu parlementaire prouve qu’il reste le maître du temps et de la stratégie. Qu’il soit candidat ou faiseur de roi, Ousmane Sonko sera le pivot central de la séance du 26 mai.

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Sénégal : S.E le Président Diomaye Faye ouvre une séquence de consultations politiques avec d’anciens Premiers ministres.

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a lancé, ce jeudi 21 mai, une vaste série de consultations politiques au Palais de la République, en recevant plusieurs anciens Premiers ministres dans le cadre des préparatifs de la Journée nationale du dialogue.

Cette initiative marque une nouvelle étape dans la volonté affichée du chef de l’État d’instaurer un climat de concertation autour des grands enjeux nationaux, dans un contexte politique encore marqué par les tensions des dernières années.

Une diversité de profils réunie autour des enjeux nationaux

Au fil de la journée, le président sénégalais a échangé avec plusieurs figures ayant occupé les plus hautes responsabilités gouvernementales, parmi lesquelles Aminata Touré, Abdoul Mbaye, Amadou Ba, Sidiki Kaba ainsi que Mamadou Lamine Loum.

Selon la présidence sénégalaise, les échanges ont principalement porté sur la situation économique du pays, les questions sécuritaires et les défis institutionnels auxquels le Sénégal est confronté, dans un environnement régional et international jugé particulièrement sensible.

Par cette démarche, l’exécutif semble vouloir s’appuyer sur l’expérience d’anciens responsables d’État issus de sensibilités politiques parfois opposées, afin d’élargir les cadres de réflexion autour des priorités nationales.

Une Journée du dialogue repensée en raison de la Tabaski

Traditionnellement organisée le 28 mai, la Journée nationale du dialogue prendra cette année une forme différente. En raison de la proximité de la Tabaski, les autorités ont choisi d’étaler les consultations sur plusieurs jours plutôt que d’organiser une rencontre unique et centralisée.

Ce format plus souple vise, selon l’entourage présidentiel, à favoriser des discussions approfondies avec différentes composantes de la vie politique et institutionnelle sénégalaise.

Un signal d’apaisement dans un climat politique encore fragile

Au-delà de l’aspect institutionnel, cette séquence apparaît également comme un geste politique fort. Depuis son arrivée au pouvoir, Bassirou Diomaye Faye cherche à définir une méthode de gouvernance mêlant promesse de rupture, ouverture politique et volonté d’apaisement.

En réunissant autour de lui d’anciens Premiers ministres issus de courants divers, le chef de l’État envoie le signal d’une gouvernance fondée sur l’écoute et la concertation, à un moment où une partie de l’opinion reste attentive aux orientations du nouveau pouvoir.

Dans les cercles proches de la présidence, on insiste notamment sur l’idée que certaines questions stratégiques dépassent les clivages partisans et nécessitent des échanges élargis entre acteurs politiques, anciens responsables gouvernementaux et institutions de la République.

D’autres consultations attendues dans les prochains jours

La présidence sénégalaise a indiqué que cette série d’audiences devrait se poursuivre dans les jours à venir avec d’autres personnalités politiques, représentants institutionnels et acteurs de la société nationale.

Cette dynamique pourrait ainsi préfigurer une nouvelle approche du dialogue politique au Sénégal, dans un contexte où les attentes autour de la stabilité institutionnelle et du climat démocratique demeurent particulièrement fortes.

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Paris rend hommage aux tirailleurs sénégalais lors de la 9ᵉ édition des Journées de mémoire.

La 9ᵉ édition des Journées des Tirailleurs sénégalais s’est tenue dimanche 10 mai 2026 à Paris, en présence de nombreuses personnalités politiques, diplomatiques, culturelles et religieuses venues honorer la mémoire des soldats africains engagés aux côtés de la France durant les grands conflits du XXᵉ siècle.

Cette cérémonie de commémoration a une nouvelle fois rappelé le rôle majeur joué par les tirailleurs africains dans l’histoire militaire française, mais aussi les sacrifices consentis par des milliers d’hommes venus d’Afrique de l’Ouest pour combattre loin de leurs terres.

La figure de Mame Cheikh Sidy Makhtar Kounta mise à l’honneur

Parmi les personnalités célébrées cette année, celle de Mame Cheikh Sidy Makhtar Kounta a particulièrement marqué les esprits.

Tirailleur sénégalais, fils du vénérable Cheikh Bou Kounta de Ndiassane et père de l’actuel Khalife général des Khadres du Sénégal, il symbolise à la fois l’héritage spirituel de la confrérie Qadiriyya et l’engagement des soldats africains dans les conflits mondiaux.

Son parcours illustre cette génération d’hommes issus des grandes familles religieuses sénégalaises qui ont participé aux guerres au nom de valeurs qu’ils associaient à la justice, à la dignité et à la paix.

Un hommage porté par la famille Kounta

En marge de la cérémonie, Cheikhal Khalifa Kounta, représentant de la famille Kounta à Paris et porte-parole d’Ahlul Kountiyou, a rendu un vibrant hommage à Mame Cheikh Sidy Makhtar Kounta.

Dans son intervention, il a décrit le tirailleur sénégalais comme une figure incarnant la foi, le courage et la dignité.

Il a rappelé que ces soldats africains avaient quitté leurs terres, leurs familles et leurs traditions pour participer à une guerre qui n’était pas la leur à l’origine, mais qu’ils avaient fini par considérer comme un combat pour la paix et la liberté entre les peuples.

Entre héritage spirituel et mémoire militaire

Cheikhal Khalifa Kounta a également insisté sur la dimension spirituelle de l’engagement de Mame Cheikh Sidy Makhtar Kounta.

Selon lui, ce dernier appartenait à une lignée de guides religieux profondément enracinée dans l’histoire de l’islam ouest-africain et portait en lui l’héritage moral et spirituel de plusieurs générations.

Le représentant de la famille Kounta a aussi rappelé l’engagement massif des tirailleurs sénégalais issus des différentes confréries religieuses du Sénégal, notamment mourides et tidjanes, qui avaient rejoint les fronts européens malgré les conditions extrêmement difficiles des combats.

Une mémoire longtemps marginalisée

Au cours de son allocution, Cheikhal Khalifa Kounta a également évoqué les injustices historiques subies par de nombreux anciens tirailleurs africains après les guerres.

Il a notamment rappelé les longues années de revendications autour des pensions gelées, des inégalités de traitement et de l’effacement progressif de la mémoire des soldats africains dans certains récits historiques officiels.

Selon lui, les cérémonies de mémoire organisées aujourd’hui permettent non seulement d’honorer ces hommes, mais aussi de réhabiliter leur place dans l’histoire collective.

Préserver la mémoire des tirailleurs pour les générations futures

Clôturant son intervention, le porte-parole d’Ahlul Kountiyou a appelé à transmettre cette mémoire aux jeunes générations, aussi bien en France qu’au Sénégal.

Il a insisté sur l’importance de préserver l’héritage des tirailleurs africains afin de rappeler que les combats pour la liberté et la dignité ont également été portés par des milliers d’Africains.

À travers cette nouvelle édition des Journées des Tirailleurs sénégalais, les organisateurs entendent ainsi poursuivre le travail de mémoire autour de ces anciens combattants dont l’histoire reste profondément liée à celle de la France et de l’Afrique de l’Ouest.