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Gaindesat-1b : le Sénégal affirme sa souveraineté spatiale.

La grande nouveauté de Gaindesat-1b est la montée en compétence des ingénieurs sénégalais.
Contrairement au premier satellite, développé en coopération avec des partenaires étrangers, celui-ci mobilise un noyau dur d’experts formés dans les meilleures écoles et laboratoires, désormais capables de maîtriser :

  • la conception embarquée,

  • l’intégration des charges utiles,

  • la calibration,

  • les tests de résistance (vibrations, thermiques, vacuum),

  • la préparation des opérations en orbite.

Cette expertise locale n’est pas seulement technique : elle constitue une brique essentielle de l’indépendance stratégique du pays.

Pourquoi l’espace devient un enjeu crucial

À l’échelle mondiale, la course spatiale n’est plus réservée aux grandes puissances.
Agriculture intelligente, cybersécurité, communication, météo, infrastructures, prévision des catastrophes naturelles : l’espace influence désormais toutes les politiques publiques.

Pour le Sénégal, disposer de ses propres moyens d’observation signifie :

  • réduire la dépendance aux données étrangères,

  • acquérir une capacité de réponse rapide en cas d’urgence,

  • améliorer la planification du territoire,

  • surveiller les frontières maritimes et terrestres,

  • renforcer la recherche scientifique locale.

C’est aussi un puissant signal envoyé à la jeunesse : l’innovation est possible ici, sur le sol sénégalais.

Un projet qui s’inscrit dans une vision d’avenir

L’ambition du Sénégal dépasse la mise en orbite de Gaindesat-1b.
Le pays prépare :

  • la création d’un écosystème spatial complet,

  • des centres de formation spécialisés,

  • des partenariats scientifiques régionaux,

  • des applications destinées à l’agriculture, aux villes et à l’environnement.

Avec Gaindesat-1b, Dakar confirme son intention de devenir un acteur africain crédible dans le spatial, doté de compétences locales et d’une vision stratégique.

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Football féminin : Adji Ndiaye, gardienne sénégalaise, finaliste aux CAF Awards 2025.

La gardienne sénégalaise Adji Ndiaye s’est illustrée cette année en faisant partie des trois finalistes pour le titre de Jeune joueuse de l’année aux CAF Awards 2025, une distinction majeure décernée par la Confédération africaine de football.

Elle partage cette sélection avec la Marocaine Doha El Madani (AS FAR) et la Nigériane Shakirat Moshood (Bayelsa Queens FC), confirmant le niveau croissant du football féminin sur le continent. Cette nomination met particulièrement en lumière l’ascension constante d’Adji Ndiaye et la qualité du football sénégalais.

Une nomination qui valorise son parcours

Nommée en équipe nationale A dès l’âge de 16 ans, Adji Ndiaye s’est forgé un statut à travers une discipline irréprochable, une rigueur professionnelle et un engagement constant. Son entraîneur, Mame Moussa Cissé, a salué cette reconnaissance en affirmant que « cette distinction prestigieuse matérialise la progression constante du football féminin au Sénégal ».

Au-delà de ses performances techniques et athlétiques, c’est son sérieux, sa maturité et sa capacité à franchir chaque étape avec patience qui lui ont permis d’imposer sa place au sein de la sélection.

Une fierté pour le Sénégal

La présence d’Adji Ndiaye parmi les finalistes des CAF Awards 2025 dépasse la réussite individuelle. Elle symbolise le dynamisme du football féminin sénégalais et l’émergence d’une nouvelle génération prête à rivaliser au niveau continental.

Que le trophée lui revienne ou non, sa nomination représente déjà un accomplissement majeur et un signal fort pour l’avenir du football féminin au Sénégal.

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Port de Ndayane : le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit une délégation de China Harbour Engineering Company.

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a reçu ce jeudi au Palais présidentiel une délégation de China Harbour Engineering Company (CHEC), entreprise en charge de la construction du futur port en eau profonde de Ndayane. La mission était conduite par le président de la société, M. Bai Yinzhan, venu présenter l’état d’avancement des travaux de ce projet stratégique pour l’économie sénégalaise.

Selon la présidence, les échanges ont porté sur l’évolution du chantier, considéré comme l’un des plus importants investissements dans les infrastructures maritimes du pays. CHEC a détaillé les étapes déjà réalisées ainsi que les prochaines phases techniques prévues pour accélérer la mise en œuvre du port.

Le Président Diomaye Faye a, pour sa part, réaffirmé l’importance du port de Ndayane pour renforcer la compétitivité du Sénégal, moderniser la chaîne logistique nationale et positionner le pays comme un hub maritime régional. Les discussions ont également permis d’aborder les perspectives de coopération future entre l’État du Sénégal et CHEC, notamment pour garantir la conformité du projet aux objectifs de souveraineté économique et de développement durable.

Le port de Ndayane, dont les travaux ont démarré il y a plusieurs mois, constitue l’un des piliers majeurs du programme d’infrastructures du Sénégal. Son acheminement reste suivi au plus haut niveau de l’État.

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Dakar accueillera la 2ᵉ édition des Awards de la Jeunesse Africaine sous le signe de la Tech et de la souveraineté numérique.

Du 27 au 29 novembre 2025, Dakar vibrera au rythme de l’innovation et du leadership des jeunes africains à l’occasion de la deuxième édition des Awards de la Jeunesse Africaine (AJA). L’événement, co-organisé par Ecobank Sénégal et Ecobank Côte d’Ivoire, mettra en lumière les initiatives et parcours inspirants de la jeunesse du continent autour du thème « Tech & Souveraineté numérique ».

Créés en 2023 par la journaliste franco-sénégalaise Diara Ndiaye, les AJA se positionnent comme une plateforme panafricaine de valorisation et de soutien à la nouvelle génération de leaders et d’entrepreneurs africains. Selon le communiqué d’Ecobank, dont Le Soleil détient une copie, cette deuxième édition connaît un engouement exceptionnel, avec près de 3 000 candidatures reçues, un chiffre qui témoigne de l’intérêt croissant des jeunes pour cette initiative.

Durant trois jours, panels, expositions, remises de prix et rencontres de haut niveau rythmeront les échanges, dans une ambiance alliant inspiration, innovation et engagement. L’objectif, selon les organisateurs, est de créer un espace d’expression et d’impact durable pour la jeunesse africaine, à un moment où la question de la souveraineté numérique s’impose comme un enjeu stratégique pour le continent.

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Bassirou Diomaye Faye reçoit Audrey Azoulay : un partenariat renforcé entre le Sénégal et l’UNESCO

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a accordé une audience ce lundi 10 novembre 2025 à Mme Audrey Azoulay, Directrice générale sortante de l’UNESCO. Cette rencontre, tenue au Palais de la République, s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre le Sénégal et l’institution onusienne.

Selon une note officielle de la Présidence, l’entretien a permis d’évoquer l’excellence du partenariat historique entre les deux parties, tout en explorant de nouvelles perspectives dans des domaines stratégiques.
Les échanges ont notamment porté sur la contribution de l’UNESCO à la préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, un événement continental majeur dont le Sénégal sera le premier pays africain hôte.

La Directrice générale sortante a également réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner le Sénégal dans la promotion de l’éducation, la valorisation du patrimoine culturel, ainsi que le développement éthique et inclusif de l’intelligence artificielle.

Pour sa part, le Président Bassirou Diomaye Faye a salué le rôle moteur de l’UNESCO dans la diffusion du savoir et la protection du patrimoine mondial. Il a exprimé la volonté du Sénégal de poursuivre une coopération fondée sur la connaissance, la culture et l’innovation, au service de la jeunesse et du développement durable.

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Festival Dakar en Jeux 2025 : Le futsal U17 s’impose comme l’attraction de l’édition.

La 4ᵉ édition du Festival Dakar en Jeux (4-9 novembre 2025) a marqué une étape importante dans la préparation des JOJ Dakar 2026, en intégrant pour la première fois le futsal à son programme. Organisé par le Comité d’organisation des JOJ (Cojoj), le tournoi U17 s’est tenu sur le tapis bleu installé dans la Dakar Arena, à Dakar, et a réuni des équipes venues de plusieurs pays.

Quatre équipes masculines (Brésil, Maroc, Portugal et Sénégal) et quatre équipes féminines (Guinée, Namibie, Sénégal A et Sénégal B) se sont affrontées sur quatre jours de compétition. La Tanzanie, initialement prévue dans le tournoi féminin, a finalement déclaré forfait.

Chez les filles, la sélection A du Sénégal, surnommée les Lioncelles, a réalisé un parcours parfait. Les protégées de la coach Walimata Sèye ont remporté leurs trois matchs : 7-2 contre la Guinée, 9-1 contre la sélection B du Sénégal et 14-2 face à la Namibie. La technicienne a souligné l’engagement et la progression de ses joueuses : « Les filles ont pris les matchs au sérieux et ont montré qu’elles se préparent activement pour Dakar 2026 ».

Du côté masculin, c’est l’équipe du Brésil qui s’est imposée, démontrant un niveau de jeu élevé et offrant une compétition de qualité pour les jeunes Sénégalais.

Ce tournoi d’exhibition a permis aux jeunes athlètes de se familiariser avec les formats internationaux et de préparer la jeunesse africaine à l’événement olympique de 2026. Pour les organisateurs, l’édition 2025 du Festival Dakar en Jeux confirme l’importance de promouvoir le sport, l’esprit compétitif et la culture à travers la jeunesse.

Chiffres clés :

  • 4 jours de compétition (6-9 novembre 2025)

  • 8 équipes participantes

  • Tapis bleu installé à la Dakar Arena pour le tournoi

Le festival constitue ainsi une étape stratégique dans l’organisation des JOJ 2026, mettant en avant la jeunesse sénégalaise et africaine sur la scène sportive internationale.

Ibrahima Gassama Dg des Mines et de la Geologies 360x320

Clôture du Salon interministériel des Mines : L’ambition d’une souveraineté minière africaine affirmée.

Trois jours d’intenses échanges, des milliers de participants venus des quatre coins du monde et un mot d’ordre unanime : souveraineté.
Le Salon international des mines du Sénégal (SIM 2025) a pris fin ce jeudi 6 novembre à Diamniadio, sur un sentiment d’unité et une vision claire d’un secteur extractif africain plus autonome, plus inclusif et tourné vers la transformation locale des ressources.

Cette huitième édition, organisée du 4 au 6 novembre, s’est clôturée dans une atmosphère solennelle et empreinte d’optimisme. Représentant le ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, le directeur général des Mines et de la Géologie, Ibrahima Gassama, a salué « une réussite éclatante » et exprimé « une immense satisfaction » au regard de la qualité des débats et de la participation internationale.

Avec plus de 3 500 visiteurs professionnels, 250 exposants, 450 délégués et près d’une trentaine de pays représentés, le SIM 2025 confirme son statut de plateforme de référence pour la coopération minière en Afrique de l’Ouest.
Une mobilisation record qui témoigne à la fois de l’intérêt croissant pour le potentiel géologique et énergétique du Sénégal, et de la volonté des États africains de renforcer leurs synergies pour bâtir une souveraineté minière continentale.

À travers cette édition, le Sénégal réaffirme sa place au cœur du dialogue africain sur la valorisation durable des ressources naturelles, en phase avec la vision du président Bassirou Diomaye Faye, pour une Afrique qui transforme ses richesses et maîtrise son destin économique.

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Sénégal : un partenariat stratégique pour moderniser la Fonction publique grâce au numérique.

Le Sénégal franchit une étape majeure dans la modernisation de son administration. Le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public (MFPTRSP) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) ont signé, ce mardi 4 novembre 2025, une convention de partenariat stratégique visant à lancer l’audit physique et biométrique des agents de la Fonction publique.

La cérémonie de signature, tenue dans les locaux du ministère, a réuni le ministre Olivier Boucal et le directeur général de la CDC, Fadilou Keïta. Ce partenariat s’inscrit dans la Vision Sénégal 2050 et dans le cadre du New Deal technologique, deux initiatives portées par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qui placent le numérique au cœur de la réforme de l’État.

Selon une note du ministère, cette collaboration traduit la volonté commune de « renforcer la synergie entre l’État réformateur et l’État investisseur, au service d’une gouvernance publique performante ».

Vers une meilleure maîtrise des effectifs publics

Le premier chantier issu de cette convention porte sur le recensement physique et biométrique des agents de l’État, une étape clé vers la mise en place du Système intégré de gestion des ressources humaines.
Cette opération vise à fiabiliser la base de données du personnel, rationaliser la dépense publique et renforcer la transparence dans la gestion du capital humain.

Pour le ministre Olivier Boucal, cette initiative constitue « un pas décisif vers une administration plus moderne, plus efficace et plus responsable ». De son côté, Fadilou Keïta a salué une « collaboration stratégique qui met la technologie au service de la bonne gouvernance ».

En misant sur la digitalisation et l’interconnexion des systèmes administratifs, le gouvernement entend poser les fondations d’une Fonction publique performante et durable, conforme aux exigences de transparence et d’efficacité fixées par la Vision Sénégal 2050.

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Dakar accueille la première édition du Salon international des Médias d’Afrique (SIMA).

La capitale sénégalaise est devenue, ce lundi, le centre névralgique de la réflexion sur l’avenir des médias africains avec l’ouverture officielle du Salon international des Médias d’Afrique (SIMA). Cette première édition, présidée par Alioune Sall, ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, marque une étape importante dans la dynamique de transformation du paysage médiatique du continent.

Le SIMA réunit pendant plusieurs jours des représentants d’institutions publiques et privées, des professionnels des médias, des experts du numérique, ainsi que des partenaires techniques et financiers venus de divers horizons. L’objectif : échanger sur les défis, les mutations et les opportunités du secteur médiatique africain à l’ère du digital et de l’intelligence artificielle.

Dans son discours d’ouverture, le ministre Alioune Sall a salué la tenue de ce salon, qu’il a qualifié de « plateforme panafricaine d’échanges, d’innovation et de prospective ». Il a souligné la nécessité de repenser les modèles économiques des médias, de renforcer la régulation face aux nouveaux usages numériques et de promouvoir la souveraineté informationnelle de l’Afrique.

« Le SIMA doit être un espace de solutions africaines pour des médias africains. Nous devons bâtir un écosystème qui valorise nos contenus, nos langues et nos talents », a déclaré le ministre.

Au programme de cette première édition figurent des conférences thématiques, des tables rondes, des expositions technologiques et des ateliers de formation sur le journalisme d’investigation, la monétisation numérique, la vérification de l’information et la cybersécurité dans les médias.

En accueillant cet événement d’envergure continentale, le Sénégal confirme son rôle de hub régional en matière de communication et d’innovation numérique, et réaffirme son engagement à accompagner la professionnalisation et la modernisation des médias africains.

Le Salon international des Médias d’Afrique (SIMA) se poursuivra jusqu’au 30 octobre 2025, avec la participation de plusieurs délégations étrangères et la remise de distinctions honorant les acteurs majeurs du secteur.

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Sénégal : Vers l’indépendance énergétique à partir de 2026.

Le Sénégal s’apprête à franchir un cap historique dans sa politique énergétique. Sous la houlette du Premier ministre Ousmane Sonko, le gouvernement a annoncé qu’à partir de 2026, le pays mettra un terme à l’importation de cargaisons de gaz pour s’approvisionner exclusivement à partir de ses ressources nationales.

« Nous ne voulons plus aller chercher neuf cargaisons de gaz ailleurs. Nous allons nous approvisionner localement. Les mesures nécessaires sont déjà prises », a affirmé le chef du gouvernement lors d’une rencontre avec le patronat sénégalais.

Cette décision s’inscrit dans une stratégie de souveraineté énergétique, visant à renforcer l’autonomie du pays et à réduire sa dépendance aux importations. Selon les estimations officielles, l’exploitation des gisements gaziers locaux permettra d’économiser près de 140 milliards de francs CFA par an, tout en amorçant une baisse durable du coût de l’énergie pour les ménages et les entreprises.

Le gouvernement entend ainsi consolider la production nationale, sécuriser l’approvisionnement énergétique et créer les conditions d’un développement économique plus résilient et durable. Cette orientation marque un tournant majeur pour le Sénégal, engagé dans une dynamique de modernisation et de maîtrise de ses ressources stratégiques.

Les prochaines étapes incluront le renforcement des infrastructures d’exploitation et de distribution, ainsi que la mise en œuvre de politiques incitatives pour encourager les acteurs privés à investir dans le secteur énergétique national.

Cette initiative historique positionne le Sénégal comme un modèle régional de souveraineté énergétique, démontrant la capacité d’un pays africain à mobiliser ses propres ressources pour stimuler sa croissance et protéger ses citoyens des fluctuations du marché international de l’énergie.