619593635 1193391756315828 3642906592781553801 n 360x320

JOJ Dakar 2026 : l’aéroport Blaise Diagne au cœur du dispositif d’accueil et de sécurité.

Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse et l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) ont officialisé, ce jeudi à Diass, la signature d’une convention de partenariat stratégique. Cet accord vise à garantir une organisation fluide, coordonnée et sécurisée de l’accueil et du départ des quelque 15 000 hôtes attendus à Dakar, à l’occasion des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, prévus du 31 octobre au 13 novembre prochains.

Un maillon logistique clé pour un rendez-vous mondial

Fruit de plusieurs mois de concertation et de travaux préparatoires, cette convention fait de la plateforme aéroportuaire de Diass un pilier central de la logistique globale de cet événement sportif planétaire, organisé pour la première fois sur le continent africain.

L’accord engage l’ensemble des acteurs de la chaîne aéroportuaire – autorités de régulation, opérateurs techniques, services de sûreté et forces de défense et de sécurité – à mettre leur expertise au service du comité d’organisation, avec un accent particulier sur la gestion optimale des flux de passagers, la sûreté, la sécurité et la qualité de l’expérience voyageur.

Une gouvernance aéroportuaire alignée sur un objectif commun

Présent lors de la cérémonie, le coordonnateur général du COJOJ, Ibrahima Wade, a souligné la portée structurante de cet accord.
« Les conventions que nous actons aujourd’hui s’inscrivent dans une dynamique cohérente et progressive. Elles viennent consolider le cadre institutionnel déjà mis en place, notamment à travers la convention signée en août 2025 entre le COJOJ et le ministère en charge des Transports aériens », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette étape marque l’alignement complet de « toute la chaîne de gouvernance, de régulation et d’opération aéroportuaire autour d’un objectif commun : faire des JOJ Dakar 2026 une réussite exemplaire, tant sur le plan organisationnel que sécuritaire ».

L’aéroport, vitrine du Sénégal et de l’Afrique

Avec près de 15 000 visiteurs attendus – athlètes, officiels, délégations, médias et partenaires – l’aéroport international Blaise Diagne constituera la première vitrine du Sénégal durant les Jeux. Un enjeu pleinement intégré par la direction de l’AIBD.

Le directeur général de l’AIBD, Cheikh Bamba Dieye, a assuré que toutes les équipes sont d’ores et déjà mobilisées pour relever le défi.
« Nous avons voulu apporter au comité d’organisation notre engagement total, notre disponibilité et l’implication de l’ensemble des acteurs de la plateforme aéroportuaire pour faire de ces Jeux un moment de réussite, de teranga et d’hospitalité », a-t-il affirmé.

Rappelant que « l’aéroport est l’antichambre du Sénégal », il a insisté sur l’importance d’un accueil irréprochable, aussi bien à l’arrivée qu’au départ des délégations, afin de refléter l’image d’un pays organisé, accueillant et résolument tourné vers l’excellence.

Vers des JOJ Dakar 2026 exemplaires

À travers ce partenariat, le Sénégal renforce son dispositif d’accueil et confirme sa volonté de faire des JOJ Dakar 2026 un événement de référence, tant pour l’organisation que pour la mise en valeur du savoir-faire local et africain. L’aéroport international Blaise Diagne, point d’entrée stratégique du pays, s’impose ainsi comme un acteur clé du succès de ce rendez-vous historique pour le sport et pour l’Afrique.

MAROCCO 1 360x320

Maroc–Sénégal : un partenariat historique érigé en modèle de coopération africaine.

Les relations entre le Royaume du Maroc et la République du Sénégal sont « historiques, profondes et exemplaires ». C’est en ces termes que l’ambassadeur du Maroc à Dakar, Hassan Naciri, a résumé la nature du partenariat liant les deux pays, insistant sur une fraternité sincère entre les peuples, nourrie par des liens humains, spirituels et culturels pluriséculaires.

Dans un entretien accordé au quotidien Le Soleil, publié dans un magazine spécial en juillet 2025, le diplomate a souligné le caractère singulier de cette relation bilatérale, soutenue, selon lui, par « une volonté politique constante des chefs d’État successifs ». Cette dynamique vise à renforcer une coopération mutuellement bénéfique, au service d’une vision partagée pour le développement, la paix et l’unité du continent africain.

Une proximité politique constante au sommet de l’État

Sur le plan politique, Hassan Naciri a mis en avant « une proximité sans équivalent entre les plus hautes autorités des deux pays ». Il a rappelé que, depuis l’indépendance du Sénégal, tous les souverains marocains ont entretenu des relations étroites avec les présidents sénégalais successifs, dans un climat de fidélité, de loyauté et de confiance réciproque.

Cette continuité politique a permis d’ancrer durablement la coopération bilatérale, qu’il s’agisse de concertation diplomatique, de soutien mutuel dans les instances internationales ou de coordination sur les grandes questions africaines.

Des racines historiques profondément ancrées

Revenant sur les fondements historiques de cette relation, l’ambassadeur a rappelé l’engagement précoce du Maroc aux côtés du Sénégal dès les premiers jours de son indépendance. Le Royaume a notamment été, en 1960, coauteur de la résolution relative à l’admission du Sénégal à l’Organisation des Nations Unies.

Il a également évoqué des épisodes symboliques forts, tels que l’accueil réservé à Feu Sa Majesté Mohammed V à l’aéroport de Yoff en 1955, ou encore la participation de citoyens sénégalais à la Marche Verte en 1975, des événements qui ont, selon lui, « scellé une solidarité africaine vivante et durable ».

Une dimension spirituelle et humaine unique

Au-delà des considérations politiques et historiques, Hassan Naciri a mis l’accent sur la profondeur des liens spirituels unissant les deux nations. Ceux-ci reposent sur un islam sunnite malékite, tolérant et profondément enraciné dans les valeurs du soufisme, conférant au partenariat maroco-sénégalais « une profondeur unique, ancrée dans les cœurs autant que dans les institutions ».

Cette proximité se manifeste également sur le plan humain. Le diplomate a souligné l’existence de milliers de familles mixtes issues de mariages entre Marocains et Sénégalais, ainsi qu’une coopération éducative soutenue, marquée par la mobilité de nombreux étudiants poursuivant leurs études dans les universités des deux pays.

Une relation de référence pour l’Afrique

Pour l’ambassadeur du Maroc à Dakar, l’ensemble de ces éléments fait de la relation entre Rabat et Dakar un modèle de coopération en Afrique. Fondée sur un héritage commun solide, une confiance politique durable et une ambition partagée, cette relation illustre, selon lui, ce que peut être un partenariat africain authentique, tourné vers l’avenir et au service des peuples.

Ousmane Sonko Journee des Martyrs 360x320

Sénégal-Maroc : Ousmane Sonko réaffirme des liens solides après les incidents sportifs.

Dans une déclaration officielle visant à apaiser les tensions diplomatiques, le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a réitéré la solidité des relations entre Dakar et Rabat. Cette prise de parole fait suite à des échanges avec son homologue marocain, Aziz Akhannouch, après les récents incidents impliquant des supporters sénégalais au Maroc.

Le gouvernement sénégalais a souligné que ces événements doivent être strictement considérés dans le cadre sportif, et qu’ils ne sauraient fragiliser les relations bilatérales historiques entre les deux pays.

Appel à la sérénité et lutte contre la désinformation

Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité de dépassionner la situation, rappelant que les défis communs aux deux nations dépassent largement les aléas d’un match de football. Face à la diffusion rapide d’informations non vérifiées sur les réseaux sociaux, le gouvernement sénégalais a mis en garde contre la désinformation, appelant les citoyens à la prudence et à la responsabilité dans leurs communications.

Suivi rapproché des ressortissants interpellés

Le Sénégal assure suivre de près la situation de ses ressortissants interpellés, en coopération étroite avec les autorités marocaines et les services consulaires. Cette coordination vise à garantir une résolution rapide et apaisée de l’incident, conformément aux instructions des chefs d’État des deux pays, le Président Bassirou Diomaye Faye et Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Relance de la Grande Commission mixte : un signal fort

Pour marquer la priorité stratégique accordée à la relation bilatérale, Dakar et Rabat ont confirmé la tenue de la 15ᵉ session de la Grande Commission mixte, programmée du 26 au 28 janvier à Rabat. Ce rendez-vous diplomatique, qui ne s’était pas tenu depuis 2013, devrait permettre de renforcer la coopération économique, culturelle et sécuritaire entre les deux nations, tout en consolidant un dialogue politique constructif et durable.

Cette approche diplomatique proactive souligne l’importance pour le Sénégal et le Maroc de séparer les enjeux sportifs des relations bilatérales, tout en garantissant la protection des citoyens et la stabilité des partenariats stratégiques.

FB IMG 1769035177616 1200x852 jpg 360x320

Coopération économique : le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit la cheffe de mission du FMI pour le Sénégal.

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a accordé une audience, ce mercredi 21 janvier 2026, au Palais de la République, à la nouvelle cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour le Sénégal, Mercedes Vera Martin.

Des discussions jugées encourageantes autour d’un nouveau programme

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges en cours entre les autorités sénégalaises et l’institution financière internationale, en vue de la conclusion d’un nouveau programme de coopération économique et financière. À l’issue de l’audience, Mme Vera Martin a salué les avancées significatives enregistrées dans les discussions techniques et stratégiques, soulignant un climat de travail constructif et une convergence de vues sur les grandes orientations macroéconomiques.

Les échanges ont notamment porté sur les priorités économiques du Sénégal, les réformes structurelles en cours, la consolidation des finances publiques ainsi que les perspectives de croissance et de stabilité à moyen terme, dans un contexte régional et international marqué par de fortes incertitudes.

Un signal de confiance et de continuité dans le partenariat

Cette audience témoigne de la volonté affichée par les autorités sénégalaises de renforcer leur coopération avec les partenaires techniques et financiers, au premier rang desquels le FMI, et de poursuivre les efforts visant à assurer la stabilité macroéconomique, la soutenabilité budgétaire et le développement inclusif.

Pour Dakar, l’aboutissement d’un nouveau programme avec le FMI constituerait un signal fort de confiance internationale, susceptible de soutenir les réformes engagées et de renforcer l’attractivité économique du pays. Les discussions devraient se poursuivre dans les prochaines semaines en vue de finaliser les contours de cet accord stratégique.

598551755 122202481622558118 3707020340048194343 n 360x320

CAN 2025 : le Sénégal célèbre ses héros au Palais de la République.

Au lendemain de leur sacre historique à la Coupe d’Afrique des nations 2025, les Lions du Sénégal ont été reçus avec tous les honneurs au Palais de la République, lors d’une cérémonie officielle présidée par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye.
Après une parade populaire grandiose dans les rues de Dakar, cette rencontre solennelle a marqué l’aboutissement institutionnel d’un exploit sportif salué par toute la nation.

Autorités politiques, responsables sportifs, figures culturelles et membres du gouvernement ont pris part à l’événement, témoignant de la reconnaissance nationale envers une équipe entrée un peu plus dans l’histoire du football africain.

Un hommage républicain aux champions d’Afrique

La cérémonie s’est ouverte par l’exécution de l’hymne national, suivie d’un moment hautement symbolique : le capitaine des Lions, Kalidou Koulibaly, a présenté le trophée continental au président de la République avant de lui remettre sa médaille d’or.

Des allocutions ont ensuite été prononcées par le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, par le capitaine de l’équipe nationale et enfin par le chef de l’État, qui a salué « une victoire construite dans la discipline, l’engagement collectif et le dépassement de soi ».

Les Lions décorés de l’Ordre national du Lion

Moment fort de la cérémonie : la décoration des artisans du sacre.
Le sélectionneur national, Pape Thiaw, a été élevé au rang de Commandeur de l’Ordre national du Lion, en reconnaissance du travail accompli et de la maîtrise tactique ayant conduit le Sénégal au sommet continental.

Les joueurs ayant remporté deux Coupes d’Afrique des nations ont également été distingués au grade de Commandeur, parmi lesquels Sadio Mané, Kalidou Koulibaly, Idrissa Gana Gueye et Édouard Mendy.
Les joueurs sacrés pour la première fois ont, quant à eux, été élevés au rang d’Officier.

Des récompenses à la mesure de l’exploit

Au nom de la nation reconnaissante, le président de la République a accordé une enveloppe globale de 3,5 milliards de francs CFA ainsi que 68 000 m² de terrains sur la Petite Côte aux champions d’Afrique, soit 75 millions de francs CFA et 1 500 m² par joueur.
Les membres de la délégation technique et administrative ayant accompagné l’équipe nationale ont également bénéficié de récompenses.

Sadio Mané, une légende consacrée

Le chef de l’État a réservé un hommage appuyé à Sadio Mané, symbole de constance et de leadership.
« Sadio Mané est bien plus qu’un joueur. Par son exemplarité, sa longévité et son engagement, il est entré dans le cercle fermé des légendes du football national et africain », a déclaré Bassirou Diomaye Faye, saluant son rôle déterminant lors de la finale et tout au long de la compétition.

Le président a également rendu hommage à Aïda Faye Samba, étudiante décédée dans un accident alors qu’elle se rendait au Maroc pour soutenir les Lions, rappelant que « cette victoire appartient aussi à ceux qui ont cru jusqu’au bout en l’équipe nationale ».

Une célébration entre solennité et émotion

La cérémonie s’est achevée dans une ambiance à la fois solennelle et festive, rythmée par les prestations de la légende de la musique sénégalaise Youssou Ndour et du rappeur Awadi.

Par la voix de leur capitaine, les Lions de la Téranga ont promis de continuer à porter haut les couleurs nationales et de poursuivre la quête de nouveaux trophées, inscrivant ainsi leur victoire à la CAN 2025 comme une étape majeure d’une ambition sportive désormais assumée par tout un pays.

615515632 1327355129426056 1900074192012277854 n 360x320

Retour triomphal des Lions de la Téranga : Dakar célèbre ses champions d’Afrique.

Les champions d’Afrique ont regagné le sol sénégalais dans une ambiance d’exception. L’avion transportant l’équipe nationale du Sénégal a atterri dans la nuit, aux environs de minuit, à l’Aéroport international Blaise Diagne, marquant le début d’un accueil populaire et officiel à la hauteur de l’exploit continental réalisé par les Lions de la Téranga.

À leur descente d’appareil, les joueurs ont été accueillis par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, le Premier ministre Ousmane Sonko, ainsi que plusieurs membres du gouvernement, des députés et de nombreux supporters mobilisés malgré l’heure tardive. Un tapis rouge avait été spécialement déroulé pour honorer les nouveaux rois du football africain.

Moment fort de la cérémonie, le capitaine Kalidou Koulibaly a présenté le trophée continental au chef de l’État et au Premier ministre. Ces derniers ont ensuite salué le sélectionneur Pape Thiaw, les joueurs et l’ensemble de la délégation officielle, saluant une victoire construite sur la discipline, l’engagement et la qualité du jeu.

Dans son allocution, le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa profonde fierté et rappelé la promesse tenue par les Lions :

« Ils nous ont rendus fiers en respectant l’engagement pris avant leur départ. Lorsque je leur ai remis le drapeau national, ils m’ont assuré qu’ils reviendraient avec la coupe. Ils l’ont fait avec courage, héroïsme et un football de grande qualité. »

Après les honneurs officiels, les joueurs ont rejoint leur bus pour partager leur bonheur avec les supporters massés aux abords de l’aéroport. Peu avant 2 heures du matin, une première parade s’est élancée sous les chants, les drapeaux et les acclamations d’une foule en liesse.

Les Lions ont ensuite rallié Diamniadio peu après 2 heures du matin, où feux d’artifice et ferveur populaire ont illuminé la nuit, malgré le froid et l’heure avancée.

La célébration se poursuivra ce jour avec une grande parade populaire prévue à 11 heures à Dakar. Le cortège partira de la Patte d’Oie et traversera notamment l’EMG, Castor, le boulevard Bourguiba, la Maison Senghor et la Corniche, avant de rejoindre le Palais présidentiel de Dakar, où se tiendra la réception officielle en l’honneur des champions d’Afrique, sous la présidence du chef de l’État.

Une journée historique s’annonce pour le Sénégal, uni autour de ses Lions, désormais entrés un peu plus dans la légende du football africain.

93782557 65486292 360x320

Classement FIFA : le Sénégal atteint la 12ᵉ place mondiale, un sommet historique.

Le Sénégal poursuit son irrésistible ascension sur l’échiquier du football international. Sacrés champions d’Afrique en 2025, les Lions de la Téranga occupent désormais la 12ᵉ place mondiale dans le classement FIFA publié en janvier 2026, un rang inédit dans l’histoire du football sénégalais.

Cette progression significative consacre plusieurs années de performances régulières au plus haut niveau, aussi bien sur le continent africain que sur la scène mondiale. Elle reflète la stabilité du projet sportif sénégalais, fondé sur la continuité, la rigueur et une génération de joueurs

Une reconnaissance du travail de fond

Au-delà du titre africain, cette 12ᵉ place mondiale récompense un travail structurel de longue haleine : professionnalisation de la sélection, stabilité du staff technique, gestion rigoureuse des compétitions internationales et montée en puissance des joueurs évoluant dans les plus grands championnats.

Sous la conduite du sélectionneur Pape Thiaw, et portée par des leaders reconnus comme Sadio Mané et Kalidou Koulibaly, l’équipe nationale a su imposer une identité de jeu crédible et respectée.

Le Sénégal, référence africaine affirmée

En atteignant cette position record, le Sénégal consolide son rang de première nation africaine et renforce sa crédibilité face aux grandes sélections européennes et sud-américaines. Cette place au classement mondial constitue également un atout stratégique pour les prochaines échéances internationales, notamment en matière de têtes de série et de perception globale.

Plus qu’un simple chiffre, cette 12ᵉ place mondiale symbolise l’entrée durable du Sénégal dans le cercle restreint des nations qui comptent sur la planète football. Une reconnaissance méritée, et un nouveau palier franchi par les Lions de la Téranga.

MjAyNjAxNzFkM2FmMjZjOGRiZjY3MThiNTY4MmZhZWNhZGRlZDM 360x320

Le Sénégal sur le toit de l’Afrique : un sacre maîtrisé face au Maroc

Le Sénégal a écrit une nouvelle page de son histoire footballistique en s’imposant face au Maroc au terme d’une finale intense, tactique et chargée d’émotions. Plus qu’une victoire, ce sacre consacre la maturité d’une nation qui s’est installée durablement parmi les grandes puissances du football africain.

Une finale au parfum de sommet continental

Sur le papier, l’affiche promettait un duel équilibré entre deux écoles du football africain. D’un côté, un Maroc discipliné, rigoureux, fort d’une génération talentueuse et structurée. De l’autre, un Sénégal sûr de ses forces, porté par une ossature solide, une cohésion collective remarquable et une confiance forgée par les grandes compétitions.

Dès les premières minutes, le ton est donné. L’intensité est élevée, les duels sont âpres, chaque ballon se négocie chèrement. Le Sénégal impose progressivement son rythme, sans se découvrir, fidèle à une approche pragmatique où l’efficacité prime sur le spectacle inutile.

La force tranquille des Lions

Ce sacre sénégalais repose avant tout sur un collectif huilé. Défensivement solide, discipliné tactiquement, le Sénégal a su contenir les velléités marocaines tout en se montrant tranchant dans les phases clés. La gestion du temps fort adverse, la maîtrise émotionnelle et la lucidité dans les moments décisifs ont fait la différence.

Au-delà des individualités, c’est la culture de la gagne qui impressionne. Chaque joueur connaît son rôle, accepte l’effort, respecte le plan de jeu. Une marque des grandes équipes.

Une victoire qui dépasse le terrain

Ce titre n’est pas seulement une ligne de plus au palmarès. Il symbolise la constance d’un projet sportif bâti sur la durée, l’investissement dans la formation, la stabilité du staff technique et la confiance accordée aux joueurs. Le Sénégal ne gagne plus par surprise : il gagne par légitimité.

Pour le peuple sénégalais, ce sacre est une source de fierté nationale. Il renforce le sentiment d’unité et rappelle, une fois encore, que le football reste un puissant levier de cohésion sociale et d’influence continentale.

Le Sénégal, une référence africaine assumée

Face à un Maroc respecté et redoutable, le Sénégal a montré qu’il savait répondre présent dans les grands rendez-vous. Cette victoire confirme son statut de référence du football africain moderne : organisé, ambitieux et tourné vers l’avenir.

Le message est clair : les Lions de la Teranga ne se contentent plus de rugir. Ils dominent, avec calme, méthode et ambition. Et ce sacre face au Maroc en est la preuve éclatante.

Whatsapp image 2025 12 12 at 11 27 45 360x320

Réforme de l’éducation au Sénégal : les axes structurants d’une refondation pilotée par l’État.

Le Sénégal s’est engagé dans un vaste chantier de transformation de son système éducatif, présenté par les autorités comme l’un des piliers essentiels du projet national de développement. Cette dynamique de réforme, portée au plus haut niveau de l’État, vise à adapter l’école sénégalaise aux mutations sociales, économiques et culturelles du pays, tout en corrigeant les insuffisances structurelles accumulées au fil des décennies.

C’est dans ce contexte que le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a exposé les grandes orientations de cette refondation lors de la rentrée solennelle de l’Inspection générale de l’éducation et de la formation (IGEF).

Une réforme qui dépasse la simple révision des programmes

Dans son intervention, le ministre a tenu à clarifier la portée de la démarche engagée. Selon lui, il ne s’agit pas d’une réforme technique limitée à l’actualisation des curricula, mais bien d’une refondation globale du système éducatif. L’objectif affiché est de construire une école capable de répondre aux aspirations profondes des populations en matière de justice sociale, de souveraineté nationale, de dignité et de prospérité partagée.

L’éducation est ainsi présentée comme un levier stratégique dans la constitution du capital humain, condition indispensable à la réussite du projet de transformation économique et sociale du Sénégal. « L’avenir du pays se joue en grande partie dans l’école », a rappelé le ministre, insistant sur la responsabilité collective qu’implique cette réforme.

Un comité scientifique pour une refondation curriculaire inclusive

Afin d’asseoir cette réforme sur des bases solides, l’État a mis en place un Comité scientifique chargé de la refondation curriculaire. Cette instance regroupe des universitaires, des experts nationaux et internationaux, des représentants de la société civile ainsi que d’anciens responsables publics.

Pour les autorités, cette diversité de profils constitue une garantie de rigueur méthodologique et d’ouverture intellectuelle. Elle permet d’intégrer à la réflexion les enjeux contemporains — compétences du XXIᵉ siècle, innovation pédagogique, adéquation formation-emploi — tout en tenant compte des réalités socioculturelles et linguistiques du pays.

L’IGEF, un acteur clé de la sécurisation des réformes

Le ministre de l’Éducation nationale a également souligné le rôle central dévolu à l’Inspection générale de l’éducation et de la formation. Institution stratégique du dispositif éducatif, l’IGEF est appelée à accompagner la mise en œuvre des réformes à travers ses missions de contrôle, d’évaluation et d’amélioration continue de la qualité.

Dans un contexte de transformation profonde, l’IGEF devra veiller à la cohérence des politiques éducatives, à leur application effective sur le terrain et à la correction rapide des dysfonctionnements éventuels.

Une réforme participative ouverte aux citoyens

Soucieuses d’associer l’ensemble des acteurs à ce chantier national, les autorités ont lancé une plateforme participative baptisée « la Voix de l’École ». Cet outil permet aux enseignants, parents d’élèves, élèves, syndicats, experts et citoyens de formuler des propositions et de partager leurs expériences.

Cette démarche participative traduit la volonté de bâtir une réforme partagée, nourrie par les réalités du terrain et les attentes des communautés éducatives, afin d’éviter une transformation perçue comme descendante ou déconnectée des besoins réels.

Un enjeu stratégique pour l’avenir du pays

À travers cette refondation, le gouvernement sénégalais ambitionne de doter le pays d’un système éducatif plus équitable, plus performant et mieux arrimé aux défis contemporains, tout en restant fidèle aux valeurs nationales.

Pour Moustapha Mamba Guirassy, la réussite de cette réforme conditionnera en grande partie la capacité du Sénégal à former des citoyens compétents, responsables et engagés, capables de porter durablement le développement du pays.

Iliman ndiaye of senegal celebrates goal during 2025 africa cup of nations quarter final match between mali and senegal 360x320

CAN 2025 : Les Lions de la Téranga domptent les Aigles et s’envolent vers les demi-finales

C’est un « derby » qui a tenu toutes ses promesses en termes d’intensité. Hier, au Stade Ibn Batouta de Tanger, le Sénégal a validé son ticket pour le dernier carré de la CAN 2025 en s’imposant de justesse face au Mali (1-0). Un succès qui permet aux hommes d’Aliou Cissé de poursuivre leur quête d’un second sacre continental.

Iliman Ndiaye, l’homme de la délivrance

Le tournant du match est intervenu à la 28e minute. Sur une action bien construite, Iliman Ndiaye a trouvé la faille pour inscrire l’unique but de la rencontre. Très remuant sur le front de l’attaque, le joueur a su faire preuve de réalisme dans un match où les espaces se faisaient rares face à une défense malienne rigoureuse.

Le Mali finit à dix, le Sénégal gère

Le sort de la rencontre a basculé juste avant la pause. À la suite d’un tacle en retard sur Idrissa Gana Gueye, le capitaine des Aigles, Yves Bissouma, a reçu un second carton jaune synonyme d’expulsion (45e+3).

En supériorité numérique durant toute la seconde période, les Lions ont globalement maîtrisé les débats, même s’ils ont manqué de précision pour faire le break. Pathé Ciss, entré en cours de jeu, a notamment trouvé le poteau dans les arrêts de jeu. De son côté, Édouard Mendy a dû rester vigilant pour repousser les rares assauts maliens en fin de match, assurant ainsi le « clean sheet ».

Les Tops du match

  • Krépin Diatta : Impérial sur son flanc, il a été le véritable moteur défensif et offensif de l’équipe.

  • Idrissa Gana Gueye : À 36 ans, le milieu de terrain a affiché une activité impressionnante, stabilisant l’entrejeu sénégalais.

  • Iliman Ndiaye : Pour son but décisif et sa disponibilité constante.

Cap sur les demi-finales

Avec cette victoire, le Sénégal se qualifie pour la septième fois de son histoire en demi-finale d’une CAN. Le Président Bassirou Diomaye Faye n’a pas tardé à féliciter les Lions, les exhortant à continuer avec « ambition et combativité ».

Les Lions affronteront lors du prochain tour le vainqueur du duel entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire. Le rêve d’un nouveau titre reste plus que jamais vivant pour le peuple sénégalais.