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Guinée : le Conseil supérieur de défense nationale réuni autour du président Mamadi Doumbouya.

Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a présidé jeudi 12 mars 2026 une réunion exceptionnelle du Conseil supérieur de défense nationale de Guinée au Palais Mohammed V.

Cette rencontre de haut niveau a été consacrée aux questions liées à la sécurité nationale et à la préservation de la stabilité du pays.

Une réunion de haut niveau autour des enjeux sécuritaires

Plusieurs responsables civils et militaires ont pris part aux travaux, parmi lesquels le président du Conseil national de la transition de Guinée, Dansa Kourouma, le Premier ministre Amadou Oury Bah, ainsi que le ministre secrétaire général de la présidence, le général Amara Camara.

Le directeur de cabinet de la présidence, Djiba Diakité, des membres du gouvernement et plusieurs responsables de la haute hiérarchie militaire et paramilitaire étaient également présents.

Selon la présidence, les discussions ont porté sur le renforcement de la vigilance et de la coordination entre les différentes institutions chargées de la sécurité nationale.

Des instructions pour renforcer la vigilance et la coordination

Au cours de la réunion, Mamadi Doumbouya a donné des orientations aux responsables des forces de défense et de sécurité afin de mobiliser l’ensemble des dispositifs destinés à garantir la protection des populations et la sécurité des biens sur l’ensemble du territoire national.

Le chef de l’État a également insisté sur la nécessité de renforcer la discipline, la coordination et la réactivité des unités engagées dans les missions de sécurité.

Consolider la stabilité nationale

Cette réunion intervient dans un contexte où les autorités de transition affirment leur volonté de consolider les dispositifs de sécurité et de préserver la stabilité institutionnelle et sociale du pays.

À travers cette concertation au sommet de l’appareil sécuritaire, les autorités entendent maintenir un niveau élevé de vigilance afin de prévenir toute menace susceptible d’affecter la sécurité nationale.

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Guinée : un décret présidentiel redéfinit l’organisation des ministères.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a signé un décret fixant la nouvelle architecture organisationnelle de plusieurs départements ministériels en Guinée. Le texte, rendu public jeudi 12 mars à la télévision nationale, précise la structure administrative, technique et consultative des principaux ministères du gouvernement.

Cette réforme vise à clarifier les responsabilités des différentes entités administratives et à renforcer l’efficacité du fonctionnement de l’appareil d’État.

Une architecture administrative harmonisée

Le décret établit une organisation standardisée pour les ministères concernés. Chaque département est désormais structuré autour de plusieurs composantes clés : un secrétariat général, un cabinet ministériel, des services d’appui, des directions nationales ou générales, des services rattachés, des organismes publics autonomes ainsi que des organes consultatifs.

Cette architecture vise à améliorer la coordination entre les différentes structures administratives et à renforcer la mise en œuvre des politiques publiques.

Le ministère de la Justice structuré autour de l’accès au droit et de la réforme judiciaire

Au sein du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme de Guinée, la nouvelle organisation prévoit plusieurs directions nationales chargées notamment de la législation, des affaires criminelles et civiles, de l’administration pénitentiaire, de la promotion des droits humains ou encore de l’accès à la justice.

Parmi les structures prévues figurent également des organismes spécialisés tels que le Centre de formation judiciaire, le Fonds d’aide juridictionnelle ou encore l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués.

Le ministère s’appuie également sur plusieurs organes consultatifs, dont le Conseil supérieur de la magistrature et la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires, liée à l’OHADA.

L’administration du territoire renforcée pour la décentralisation

Le décret précise également l’organisation du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation de Guinée. Celui-ci comprend plusieurs directions nationales dédiées notamment à l’administration du territoire, aux collectivités locales et aux libertés publiques.

Le ministère supervise également plusieurs directions générales stratégiques, dont la Direction Générale des Élections de Guinée, la Direction générale des affaires politiques ainsi que la Direction générale de la promotion de la citoyenneté et de la paix.

Plusieurs organismes publics autonomes relèvent également de ce département, notamment l’Agence nationale de financement des collectivités locales et l’Agence nationale de gestion des urgences et catastrophes humanitaires.

Sécurité et protection civile : une organisation renforcée

La nouvelle architecture administrative concerne également le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile de Guinée. Le décret y prévoit plusieurs directions générales majeures, notamment la Direction générale de la Police nationale, la Direction générale de la Protection civile et la Direction générale du renseignement intérieur.

Le dispositif inclut également des structures spécialisées telles que l’Office central anti-drogue, l’Office de répression des délits économiques et financiers ou encore le Bureau national de liaison avec AFRIPOL.

Plusieurs organismes autonomes complètent ce dispositif, dont l’Autorité nationale de la cybercriminalité et des documents sécurisés, l’Office national d’identification ou encore l’École nationale de la police et de la protection civile.

Une réforme administrative élargie à plusieurs ministères

Le décret présidentiel ne se limite pas à ces trois départements. Il définit également la structure organisationnelle d’autres ministères, notamment ceux chargés des Affaires étrangères, de l’Économie et des Finances, de la Modernisation de l’administration ainsi que de l’Emploi et du Travail.

Selon les autorités, cette réforme vise à doter l’administration publique d’une organisation plus cohérente et mieux adaptée aux priorités de gouvernance et de développement du pays.

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Élections du 24 mai en Guinée : la DGE renforce la mobilisation citoyenne.

À l’approche des élections législatives et communales prévues le 24 mai prochain en Guinée, la Direction Générale des Élections (DGE) intensifie ses initiatives pour encourager une participation citoyenne plus large au processus électoral.

Ce jeudi 12 mars 2026, l’institution électorale a signé plusieurs conventions de collaboration avec différentes plateformes d’acteurs nationaux, notamment des organisations de la société civile, des associations de presse et des représentants du secteur cinématographique. L’objectif est de renforcer les actions d’information, de sensibilisation et de mobilisation des citoyens à l’approche de ces scrutins.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité des actions déjà menées lors de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025 et vise à consolider l’inclusivité du processus électoral guinéen.

Impliquer davantage les acteurs nationaux dans le processus électoral

S’exprimant lors de la cérémonie, la directrice générale de la Direction Générale des Élections, Djenabou Touré, a souligné que ces accords visent à associer davantage les acteurs de la vie nationale aux efforts de sensibilisation et d’information des populations.

Selon elle, les partenaires impliqués interviendront dans plusieurs domaines liés au processus électoral, notamment la communication, la diffusion d’informations pratiques sur les modalités de vote et la mobilisation des citoyens.

La responsable a également indiqué que ces collaborations devraient s’inscrire dans la durée et accompagner l’institution électorale jusqu’aux prochaines échéances, y compris les futures élections sénatoriales.

La société civile appelée à jouer un rôle clé

Présent à la rencontre, Ange Gabriel Haba, président du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG), a rappelé l’importance du rôle traditionnellement joué par les organisations citoyennes dans les processus électoraux.

Selon lui, la société civile contribue depuis plusieurs années à la sensibilisation des populations et à la promotion d’une participation responsable des électeurs. Il a assuré que les organisations membres du CNOSCG accompagneront les autorités électorales dans leurs efforts pour encourager un vote pacifique et informé.

Les médias mobilisés pour l’information des citoyens

Les représentants des médias ont également réaffirmé leur engagement à soutenir les actions d’information du public. Porte-parole des associations de presse présentes, Grégoire Ankou a indiqué que les professionnels de l’information joueront pleinement leur rôle dans l’accompagnement du processus électoral.

Selon lui, les médias contribueront notamment à expliquer aux populations les enjeux des élections, les procédures de vote ainsi que les modalités pratiques du scrutin, afin de permettre aux électeurs de participer en toute connaissance de cause.

Vers des élections plus inclusives et apaisées

À travers ces conventions, la Direction Générale des Élections entend consolider ses partenariats avec les principaux acteurs de la vie nationale. L’implication de la société civile, des médias et des professionnels du secteur culturel vise à renforcer la transparence et la crédibilité du processus électoral.

Pour les autorités électorales, cette dynamique collaborative devrait favoriser une participation plus large des citoyens et contribuer à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et apaisées sur l’ensemble du territoire guinéen.

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Guinée : plus de 40 permis d’exploitation de carrières retirés par le ministère des Mines

Le Ministère des Mines et de la Géologie de Guinée a annoncé le retrait immédiat de plus de quarante permis d’exploitation de carrières. La décision a été rendue publique le 10 mars 2026 à la télévision nationale, dans le cadre d’une opération de réorganisation du cadastre minier en Guinée.

Selon les autorités, cette mesure vise principalement des sociétés locales et internationales dont les titres d’exploitation étaient arrivés à expiration depuis plusieurs années. L’objectif affiché est de mettre fin à l’occupation inactive de certains périmètres miniers et de rétablir une gestion plus rigoureuse des autorisations d’exploitation.

Une décision appuyée sur le cadre légal

Pour justifier cette opération de « nettoyage » administratif, le ministère s’appuie sur plusieurs dispositions du cadre réglementaire encadrant les activités minières dans le pays. L’arrêté invoque notamment plusieurs articles du Code minier, ainsi que les dispositions du décret de 2014 relatif à la gestion des titres miniers.

Les autorités font également référence à la loi adoptée en 2021 fixant les conditions d’exercice des activités de carrières, ainsi qu’à la loi de 2022 sur le contenu local, qui vise à renforcer la participation nationale dans le secteur extractif.

Les sociétés suivantes perdent leurs droits d’exploitation sur cette roche :

I. Exploitation de Dolérite
Les sociétés suivantes perdent leurs droits d’exploitation sur cette roche :
 * Car Bel Air Mining S.A. (Permis expiré le 24-04-2018)
 * Car International d’Exploitation (Permis expiré le 02-05-2018)
 * Chine-Afrique Business S.A.R.L. (Permis expiré le 23-07-2020)
 * Chine-Haoqiang Mining S.A.R.L. (Permis expiré le 15-11-2020)
 * Shanghai P.U. Zen S.A.R.L. (Deux permis expirés en 2021 et 2022)
 * DCE Construction S.A.R.L. (Deux permis expirés en 2019 et 2020)
 * Société Soumaoro Construction (Soumaco) (Permis expiré le 03-08-2019)
 * Chine 666 Mining Limited S.A.R.L. (Permis expiré le 05-09-2021)
 * Oming Bird Guinea Corporation (Permis expiré le 03-02-2021)
 * Société Cissé S.A.R.L. (Permis expiré le 04-06-2020)
II. Exploitation de Granite
Le granite est la substance la plus touchée par cette vague de retraits, impliquant des acteurs majeurs :
 * Simfer S.A. (Permis expiré le 07-10-2017)
 * Guiter Mining / Guiter S.A. : Cinq titres retirés, dont les dates d’expiration s’étalent de 2020 à 2023.
 * Tudor S.A.R.L. & Tudor S.A.R.L.U. (Titres expirés le 18-03-2021)
 * Guinea Crown Mining Company (S.A. et S.A.R.L.) : Deux permis expirés en février 2021.
 * Société Brasserau Construction (Permis expiré le 24-02-2018)
 * Car Granite d’Industrie et de Commerce (Permis expiré le 02-06-2017)
* Interd’Exploitation Carrière (S.I.E.C.) (Permis expiré le 02-05-2018)
 * Sacko Ingénierie et Construction (Permis expiré le 28-12-2017)
 * Société Guinéen-Brentoche S.A.R.L. (Permis expiré le 18-05-2019)
 * Granitor S.A.R.L. (Permis expiré le 11-09-2020)
 * Sté de Gestion et de Construction Guinéenne (Permis expiré le 19-04-2023)
 * Société Mac Investissement S.A.R.L. (Permis expiré le 19-12-2021)
 * Société Manquepas Agro-Mining S.A.R.L. (Permis expiré le 26-01-2023)
 * Société Guinéenne de Logistique et de Mines (Permis expiré le 24-08-2023)
 * Société FEBI ITC S.A.R.L. (Permis expiré le 06-07-2022)
 * Société Awassou Investment S.A. (Permis expiré le 24-08-2023)
 * Société Carrière de l’Émergence S.A. (Permis expiré le 12-01-2019)
 * Société MAG S.A.R.L. (Permis expiré le 27-10-2018)
III. Sable et Latérite
Le secteur du sable et de la latérite n’est pas épargné :
 * China Road and Bridge Corporation (CRBC) : Retrait d’un permis de latérite expiré le 09-12-2021.
 * Société Sakon Construction S.A.R.L. (Latérite, expiré le 24-04-2023)
 * Société Agacete S.A.R.L. (Sable, expiré le 05-04-2022)
 * Société Guinée Original Co. Ltd S.A.R.L. (Sable, expiré le 04-08-2022)

Projets Guinée
 * Société Moncy S.A.R.L. (Sable, expiré le 12-07-2023)
 Ce coup de balai montre la détermination des autorités de la transition à mettre fin à « l’occupation passive » de titres miniers. En libérant ces périmètres, le gouvernement ouvre la voie à de nouveaux investisseurs capables de respecter les cahiers des charges et les délais légaux.

Un signal envoyé aux investisseurs

À travers cette opération, les autorités de transition entendent mettre fin à la détention inactive de titres miniers et réaffirmer leur volonté d’assainir la gouvernance du secteur extractif.

En libérant ces périmètres, le gouvernement souhaite également ouvrir la voie à de nouveaux investisseurs capables de respecter les cahiers des charges, les obligations contractuelles et les délais légaux, dans un secteur stratégique pour l’économie guinéenne.

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Présidence guinéenne : Mamadi Doumbouya renforce son cabinet civil.

Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a procédé le 6 mars à une nouvelle série de nominations au sein de la Présidence de la République. Rendues publiques par décret, ces décisions concernent plusieurs conseillers appelés à intégrer ou à renforcer le cabinet civil du chef de l’État.

Ces désignations s’inscrivent dans une dynamique de réorganisation de l’équipe présidentielle, visant à consolider l’accompagnement stratégique du chef de l’État dans la conduite des politiques publiques durant la période de transition.

Plusieurs profils expérimentés au sein du cabinet

Parmi les personnalités nommées figure Moussa Cissé, désigné conseiller chargé de l’emploi, du travail et de la protection civile. L’ancienne ministre de l’Action sociale, Charlotte Daffé, rejoint également la présidence en qualité de conseillère chargée de l’assainissement et de l’environnement.

Autre nomination notable, celle de Maïmouna Diakhaby, désormais conseillère chargée de la stratégie de croissance et du développement économique.

Dans le domaine juridique, la fonction de conseiller est confiée à Alpha Oumar Camara. Les relations avec les institutions de la République seront, quant à elles, suivies par Antoine Akoye Sovogui.

Les questions liées aux infrastructures et aux transports sont désormais placées sous la responsabilité de Yaya Sow, tandis que le secteur de l’énergie sera suivi par Aly Seydouba Soumah.

Par ailleurs, Thierno Mamadou Bah est nommé conseiller personnel du président de la République.

Des conseillers chargés de mission pour compléter l’équipe

Le décret présidentiel prévoit également la nomination de plusieurs conseillers chargés de mission. Il s’agit de Mamadou Dian Diallo, du Tidiane Traoré, de Balla Koivogui, de Ahmed Badara Aly Diallo, de Kemoko Camara et de Mohammed Fiman Camara.

Une réorganisation après un déplacement présidentiel

Ces nominations interviennent peu après le retour du président Mamadi Doumbouya d’un déplacement à l’étranger, marqué notamment par sa participation au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.

À travers ce réaménagement, les autorités entendent renforcer l’appareil de conseil de la présidence afin d’accompagner la mise en œuvre des réformes engagées et de soutenir l’action gouvernementale dans différents secteurs stratégiques.

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Modernisation de l’arbitrage : la Guinée forme ses arbitres à la technologie VAR.

Le football en Guinée poursuit sa transition vers les standards technologiques du football international. Depuis le 9 mars 2026, le Centre Technique National Chérif Souleymane accueille la phase pratique de formation des arbitres à l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR).

Organisée sous l’égide de la Fédération Guinéenne de Football (FGF), cette session vise à préparer les officiels de match aux exigences du football moderne, conformément aux normes établies par la Confédération Africaine de Football (CAF) et la Fédération Internationale de Football Association (FIFA).

Une immersion technique au cœur de la formation

Prévue jusqu’au 13 mars 2026, cette phase pratique met l’accent sur l’apprentissage opérationnel de la technologie VAR. Les arbitres participants sont confrontés à des simulations de situations de match complexes, leur permettant de tester leur capacité d’analyse, leur rapidité de décision et leur maîtrise des protocoles de communication liés à l’assistance vidéo.

L’objectif est de familiariser les officiels avec l’utilisation concrète de cet outil technologique dans des conditions proches de celles d’une rencontre officielle.

Renforcer la crédibilité de l’arbitrage

Cette formation pratique intervient après une première étape consacrée aux enseignements théoriques, au cours de laquelle les arbitres ont étudié les principes fondamentaux de la VAR ainsi que le cadre réglementaire encadrant son utilisation dans les compétitions officielles.

À travers cette initiative, la Fédération guinéenne de football entend moderniser l’arbitrage national et renforcer les compétences de ses officiels. L’introduction progressive de la technologie VAR devrait contribuer à réduire les erreurs d’arbitrage, améliorer l’équité sportive et renforcer la crédibilité des compétitions nationales sur la scène continentale.

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Droits des femmes : la Guinée participe à la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme de l’ONU.

La Guinée prend part à la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW70), organisée au siège des Nations Unies à New York. La délégation guinéenne est conduite par la ministre de la Femme, de la Famille et des Solidarités, Pauline Adeline Patricia Lamah.

Cette rencontre internationale rassemble des représentants des États membres, des organisations internationales ainsi que des acteurs de la société civile autour des enjeux liés aux droits des femmes, à l’égalité de genre et à l’autonomisation féminine à l’échelle mondiale.

Une participation au débat ministériel

La ministre guinéenne a pris part à l’ouverture du débat général du segment ministériel, un espace d’échanges permettant aux pays participants de présenter leurs priorités et leurs initiatives en matière de promotion des droits des femmes.

L’intervention officielle de la Guinée est prévue le 10 mars. À cette occasion, Pauline Adeline Patricia Lamah devrait mettre en lumière les réformes et les programmes engagés dans le pays pour améliorer l’accès à la justice et renforcer la protection des femmes et des filles.

L’identité juridique au cœur des discussions

En marge des travaux de la session, la ministre a également participé à un dialogue de haut niveau organisé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Les échanges ont porté sur la question de l’identité juridique et son rôle déterminant dans l’accès aux droits fondamentaux.

Les discussions ont notamment souligné l’importance de l’enregistrement des naissances et de l’accès à l’état civil, considérés comme des conditions essentielles pour garantir la reconnaissance juridique des individus et assurer la protection effective des droits des femmes et des filles.

La participation de la Guinée à cette session internationale s’inscrit dans la dynamique de coopération multilatérale visant à renforcer les politiques publiques en faveur de l’égalité de genre et de la protection des droits humains.

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Guinée : le président Mamadi Doumbouya fixe la répartition des sièges pour les législatives du 24 mai.

Dans un décret rendu public le 9 mars 2026 à la télévision nationale, le président de la transition, Mamadi Doumbouya, a officiellement fixé le nombre de députés par circonscription électorale en vue des élections législatives prévues le 24 mai prochain en Guinée. Ce texte précise l’architecture de la future Assemblée nationale ainsi que les modalités de représentation territoriale.

147 députés au total

Conformément à l’article 151 du Code électoral, le nombre total de parlementaires est établi à 147 députés. Parmi eux, 98 seront élus au scrutin majoritaire à un tour, soit selon un système uninominal (un député par circonscription), soit plurinominal dans certaines zones à forte densité démographique. Le reste des sièges sera attribué selon le mécanisme de représentation proportionnelle de liste nationale.

Cette configuration vise à concilier représentation territoriale et équilibre politique au sein de l’hémicycle.

Une répartition par régions et par circonscriptions

Le décret détaille également la distribution des sièges à travers les différentes régions administratives du pays. Les zones les plus peuplées, notamment certaines préfectures des régions de Kankan, Kindia ou encore Nzérékoré, disposent de plusieurs sièges en raison de leur poids démographique.

Dans la capitale, Conakry, la représentation parlementaire est répartie entre les différentes communes et nouvelles collectivités urbaines, telles que Kaloum, Dixinn, Ratoma, Matoto ou encore Gbéssia.

Par ailleurs, la diaspora guinéenne bénéficiera également d’une représentation spécifique. Trois sièges sont ainsi prévus pour les Guinéens établis à l’étranger, répartis entre les circonscriptions des ambassades en Europe, Asie et Amérique.

Une étape clé dans le processus électoral

La publication de ce décret constitue une étape importante dans la préparation des élections législatives, qui s’inscrivent dans le calendrier de la transition politique en Guinée. Elle intervient alors que les autorités électorales poursuivent l’organisation technique du scrutin, notamment avec l’ouverture prochaine du dépôt des candidatures.

L’objectif affiché par les autorités est de garantir une représentation équilibrée des territoires tout en assurant le bon déroulement d’un scrutin déterminant pour la recomposition des institutions nationales.

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Guinée : le gouvernement prononce la dissolution de plusieurs partis politiques.

Une décision officielle du ministère de l’Administration du territoire

Le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation a annoncé la dissolution de plusieurs partis politiques en Guinée. La décision a été rendue publique à travers un arrêté officiel diffusé sur les médias d’État.

Selon les autorités, ces formations politiques ne respecteraient pas les dispositions légales encadrant le fonctionnement des partis dans le pays. En conséquence, elles sont désormais déclarées non autorisées à exercer des activités politiques sur le territoire national.

Deux formations majeures parmi les partis concernés

Parmi les organisations visées figurent deux acteurs importants de la vie politique guinéenne : le Rassemblement du Peuple de Guinée – Arc-en-ciel (RPG-AEC), ancien parti au pouvoir fondé par l’ex-président Alpha Condé, ainsi que l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), dirigée par l’opposant Cellou Dalein Diallo.

Au total, quarante partis politiques sont concernés par cette mesure administrative. Parmi eux figurent également l’Union des Forces Républicaines (UFR), le Parti Démocratique de Guinée – Rassemblement Démocratique Africain (PDG-RDA), l’Union pour le Progrès de la Guinée (UPG) ou encore l’Alliance pour le Renouveau National (ARENA), ainsi que plusieurs autres formations politiques.

Une mesure prise dans un contexte politique sensible

Cette décision intervient dans un contexte politique particulièrement sensible en Guinée, alors que le pays se prépare à organiser des élections législatives prévues dans les prochains mois.

Pour les autorités, cette mesure s’inscrit dans le cadre d’un processus de mise en conformité des partis politiques avec les exigences juridiques en vigueur, visant à assainir et à restructurer le paysage politique national.

Elle marque néanmoins un tournant important dans la vie politique du pays, compte tenu du nombre de formations concernées et du poids historique de certains partis désormais dissous.

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Recherche scientifique : la Guinée présente sa vision à Lomé lors des Journées du CAMES.

Diaka Sidibé prend part à un rendez-vous académique majeur en Afrique

La ministre guinéenne de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Diaka Sidibé, est arrivée dimanche 8 mars 2026 à Lomé, au Togo, pour participer à la 7ᵉ édition des Journées scientifiques du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), une rencontre de référence pour la coopération universitaire et la recherche sur le continent.

La ministre, qui assure également la présidence du Conseil des ministres du CAMES, a été accueillie à son arrivée à l’aéroport international de Lomé par le ministre délégué togolais chargé de l’Enseignement supérieur, en présence du consul honoraire de la République de Guinée au Togo, Ibrahima Kane.

Une réflexion continentale sur l’avenir de la recherche

Cette édition des Journées scientifiques se tient sous la présidence du chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé, autour du thème : « Quelle recherche scientifique pour une Afrique solidaire, résiliente et développée : vers une politique commune ambitieuse de recherche dans l’espace CAMES ».

L’événement réunit chercheurs, responsables universitaires et décideurs politiques afin de réfléchir aux moyens de renforcer la coopération scientifique et de mieux structurer les politiques de recherche au sein de l’espace CAMES.

Une conférence ministérielle sur les perspectives de la recherche

Au programme de cette rencontre figure notamment une conférence ministérielle prévue le 9 mars. À cette occasion, Diaka Sidibé interviendra dans un panel consacré aux perspectives de développement de la recherche scientifique dans les pays membres du CAMES.

Les travaux devraient également permettre de présenter la stratégie de redynamisation de la recherche dans l’espace CAMES, ainsi que ses principaux axes. Ce document stratégique a été élaboré lors d’une réunion tenue à Bamako, au Mali, du 19 au 23 janvier 2026.

La Guinée met en avant ses réformes en matière d’innovation

La délégation guinéenne profitera de cette tribune pour partager l’expérience du pays dans la mise en place d’un cadre réglementaire consacré au développement de la recherche scientifique et de l’innovation.

À travers cette participation, les autorités guinéennes entendent renforcer leur contribution aux dynamiques de coopération académique en Afrique et promouvoir une politique de recherche capable de soutenir durablement le développement économique et social du continent.