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Guinée : une nouvelle équipe dirigeante au ministère de l’Économie et des Finances.

Le président de la transition, Mamadi Doumbouya, a procédé à une série de nominations stratégiques au sein du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget. Ces décrets, lus à la télévision nationale le lundi 16 mars 2026, s’inscrivent dans une dynamique de renforcement de la gouvernance économique et de modernisation de l’administration publique en Guinée.

Un nouveau socle administratif pour piloter les réformes

Au cœur de cette réorganisation figure la nomination de Mamadou Touré au poste de secrétaire général. Économiste de formation, il aura la responsabilité de coordonner l’ensemble des services du département ministériel, dans un contexte marqué par des enjeux de réformes structurelles et de consolidation budgétaire.

À ses côtés, Nana Youssef Tèninké Diaré est désignée cheffe de cabinet. Spécialiste en gestion des ressources humaines, elle devra assurer la coordination stratégique du cabinet et accompagner la mise en œuvre des priorités ministérielles.

Un collège de conseillers aux profils diversifiés

Le dispositif est complété par une équipe de conseillers couvrant des domaines clés des politiques publiques. Thierno Amadou Bah est nommé conseiller principal, avec une expertise reconnue en finances publiques. Le volet juridique est confié à Abou Dioumessy, tandis qu’Ibrahima Camara prend en charge les questions de finances publiques.

La qualité de la dépense publique, enjeu central dans un contexte de rationalisation budgétaire, sera suivie par Émilie Bernadette Léno. Les questions fiscales reviennent à Adama Souaré, juriste fiscaliste, tandis que Kadiatou Dinah Sampil est nommée conseillère chargée de mission.

Des nominations clés dans les directions stratégiques

Au-delà du cabinet, plusieurs postes de direction ont été renouvelés afin de renforcer l’efficacité de l’appareil économique et financier de l’État.

Le Bureau de Stratégie et de Développement sera dirigé par le Dr Mamadou Saliou Diallo, assisté d’Ibrahima Lincoln Camara comme directeur général adjoint. Aboubacar Diakité est nommé directeur national des Financements, un poste crucial pour la mobilisation des ressources.

La direction générale du Budget est confiée à Mamadi Mariam Traoré, épaulée par Soua Doré en qualité de directrice générale adjointe. Le contrôle des marchés publics, levier essentiel de transparence, est placé sous la responsabilité de Mamy Traoré.

En matière de gestion du patrimoine de l’État et de promotion des investissements privés, Djénabou Boiro Diallo est appelée à diriger la structure dédiée. Le Fonds spécial d’investissement est désormais piloté par Ibrahima Kalil Gueye.

Par ailleurs, Aissatou Yariatou Camara prend la tête de la direction générale des Investissements publics et du système intégré de gestion, tandis que le suivi des programmes et des réformes des finances publiques est confié au Dr Mamadou Barry, nommé secrétaire exécutif de la cellule technique dédiée.

Une volonté affichée de renforcer la gouvernance économique

À travers ces nominations, les autorités guinéennes entendent structurer davantage l’action publique dans un secteur clé pour la stabilité macroéconomique. Le renforcement des équipes techniques et la diversification des profils témoignent d’une volonté de professionnalisation de l’administration financière.

Dans un contexte de transition, marqué par des attentes fortes en matière de transparence, de mobilisation des ressources et de maîtrise des dépenses publiques, cette nouvelle équipe est appelée à jouer un rôle déterminant dans la mise en œuvre des réformes économiques du pays.

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Guinée : SAKOM met en lumière les figures féminines de l’engagement et du leadership.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’agence de communication SAKOM a donné le coup d’envoi de la deuxième édition de sa campagne « Portraits de Femmes Guinéennes ». Cette initiative vise à célébrer des parcours féminins remarquables et à souligner leur contribution au développement économique et social de la Guinée.

Une vitrine pour des parcours inspirants

Déployée tout au long du mois de mars, la campagne propose une série de portraits consacrés à des femmes issues d’horizons variés, allant de l’entrepreneuriat à l’administration publique, en passant par la santé, l’économie et les industries créatives.

À travers cette démarche, SAKOM entend valoriser les trajectoires individuelles, mettre en avant les engagements professionnels et sociétaux, et offrir des modèles inspirants aux jeunes générations. Dans un contexte où la question de la représentation féminine reste centrale, l’initiative s’inscrit dans une dynamique de promotion du leadership féminin.

Nènè Oumou Keita Diallo, une figure de référence

Parmi les personnalités mises à l’honneur figure Nènè Oumou Keita Diallo, actuelle directrice des finances et des opérations à la Fondation Howard G. Buffett. Forte de plus de 19 années d’expérience dans la gestion financière et stratégique d’organisations internationales, elle s’impose comme une référence dans son domaine.

Son parcours, marqué par la rigueur et l’expertise, lui vaut d’être régulièrement citée parmi les femmes guinéennes influentes, incarnant une nouvelle génération de cadres engagés dans la transformation des institutions.

Un plaidoyer pour un leadership équitable

Réagissant à cette reconnaissance, Nènè Oumou Keita Diallo a mis en avant une vision du leadership fondée sur l’équité et la durabilité des acquis.

Selon elle, « le véritable leadership ne consiste pas seulement à ouvrir des portes, mais à bâtir des systèmes de justice et d’équité qui les maintiennent ouvertes pour toutes ». Une déclaration qui résonne avec les enjeux actuels de gouvernance inclusive et de promotion de l’égalité des chances.

Elle est également connue du grand public comme l’épouse de Mouctar Diallo, ancien ministre de la Jeunesse et ex-président du parti Nouvelle Forces Démocratiques (NFD).

Une initiative au service de la reconnaissance du rôle des femmes

À travers « Portraits de Femmes Guinéennes », SAKOM ambitionne de renforcer la visibilité des contributions féminines dans les sphères économiques, sociales et institutionnelles. L’initiative s’inscrit dans un mouvement plus large visant à promouvoir une reconnaissance accrue du rôle des femmes dans la construction du développement national.

En mettant en lumière ces trajectoires, la campagne participe à redéfinir les modèles de réussite et à encourager une plus grande inclusion des femmes dans les processus décisionnels.

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Guinée : le Premier ministre Amadou Oury Bah ouvre une conférence sur les enjeux géopolitiques de l’Afrique.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a présidé samedi 14 mars 2026 une conférence scientifique consacrée aux mutations géopolitiques du continent africain à l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia-Conakry, située à Conakry.

Placée sous le thème « L’Afrique au cœur des recompositions géopolitiques contemporaines : souveraineté, sécurité collective et trajectoires de développement », cette rencontre académique a rassemblé enseignants-chercheurs, étudiants et experts venus de Guinée et de plusieurs pays partenaires.

Une rencontre scientifique au croisement de la recherche et des enjeux stratégiques

La conférence s’inscrit dans une dynamique de coopération scientifique entre plusieurs institutions académiques et de recherche. Elle est organisée conjointement par l’École doctorale en sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion, l’Académie des Sciences de Guinée et l’Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire basé à Paris.

Les travaux ont permis d’ouvrir un espace de réflexion sur les transformations géopolitiques actuelles, notamment les questions de souveraineté, de sécurité collective et de développement économique sur le continent africain.

L’université, moteur de transformation nationale

Dans son discours d’accueil, le recteur de l’université, Daniel Lamah, a souligné le rôle stratégique des institutions universitaires dans la production du savoir et la consolidation de la souveraineté scientifique des États africains.

Prenant la parole pour lancer officiellement les travaux, le Premier ministre Amadou Oury Bah a insisté sur l’importance des universités dans la construction et la transformation des sociétés contemporaines.

Selon lui, l’enseignement supérieur doit constituer un véritable espace de réflexion stratégique, capable d’éclairer les décisions publiques et d’accompagner les transformations économiques, politiques et sociales du continent.

Renforcer l’enseignement supérieur et valoriser le capital humain

Le chef du gouvernement a également réaffirmé l’engagement des autorités guinéennes à renforcer les capacités des institutions d’enseignement supérieur et de recherche.

Dans cette perspective, l’exécutif entend poursuivre les efforts visant à soutenir les enseignants, améliorer les conditions de recherche et valoriser le capital humain, considéré comme un levier essentiel pour le développement et le rayonnement de la Guinée en Afrique de l’Ouest.

Amadou Oury Bah a par ailleurs rappelé que le processus de refondation engagé depuis le Coup d’État du 5 septembre 2021 en Guinée vise notamment à redonner à l’université un rôle central dans la réflexion stratégique et la construction institutionnelle du pays.

Une visite des infrastructures universitaires

En marge de la conférence, le Premier ministre et la délégation qui l’accompagnait ont effectué une visite de plusieurs infrastructures de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia-Conakry.

La délégation s’est notamment rendue à la Faculté des sciences sociales, à la Faculté des sciences juridiques et politiques ainsi qu’au bâtiment dit « Arabe », actuellement en cours de rénovation.

À cette occasion, les responsables universitaires ont présenté leur vision de développement, fondée sur la modernisation des infrastructures et la mise en œuvre de projets structurants destinés à renforcer l’attractivité et la capacité académique de l’établissement.

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Tensions à la frontière Guinée–Liberia : Monrovia appelle au calme après un échange de tirs.

Le gouvernement du Liberia a appelé, jeudi, les populations vivant le long de la frontière avec la Guinée à faire preuve de calme et de retenue, au lendemain d’un incident armé ayant fait un blessé. Les autorités libériennes affirment travailler activement à une désescalade rapide de la situation, alors qu’une enquête a été ouverte et que des discussions diplomatiques sont en préparation.

Un incident armé dans la zone frontalière de Foya

Selon le ministre libérien de l’Information, Jerolinmek Matthew Piah, un échange de tirs s’est produit mercredi dans la zone frontalière du district de Foya District, situé dans le nord du pays, à proximité de la frontière guinéenne.

Au cours de cet incident, un citoyen libérien a été blessé. Les circonstances exactes de l’affrontement restent toutefois à déterminer. Les autorités ont indiqué qu’une enquête est actuellement en cours afin d’établir les responsabilités et de reconstituer précisément le déroulement des faits.

Appel à la retenue des populations locales

Face au risque d’escalade, le gouvernement libérien a lancé un appel à la retenue à l’attention des habitants des communautés frontalières.

« Le gouvernement du Liberia réitère son appel aux citoyens, en particulier ceux vivant dans les communautés proches de la frontière, à rester calmes et à respecter la loi », a déclaré le ministre Jerolinmek Matthew Piah lors d’un point de presse.

Dans le même temps, des forces de sécurité ont été déployées dans le district de Foya District afin de stabiliser la zone et de prévenir tout nouvel incident.

Une mission diplomatique attendue à Conakry

Dans une démarche visant à apaiser rapidement les tensions, le gouvernement libérien a annoncé l’envoi imminent d’une délégation officielle en Conakry. Cette mission, attendue dans les prochaines 24 heures, aura pour objectif d’engager un dialogue direct avec les autorités guinéennes afin de clarifier la situation et de prévenir toute détérioration des relations bilatérales.

Un contexte régional déjà sensible

Cet épisode survient dans un climat régional marqué par plusieurs tensions frontalières en Afrique de l’Ouest. Fin février, la Guinée et la Sierra Leone s’étaient mutuellement accusées d’incursions militaires dans leur zone frontalière commune, ravivant les inquiétudes quant à la stabilité sécuritaire dans la région.

Dans ce contexte, les autorités libériennes affirment privilégier la voie du dialogue et de la coopération diplomatique afin d’éviter toute escalade et de préserver la stabilité le long de cette frontière stratégique.

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Guinée : le Conseil supérieur de défense nationale réuni autour du président Mamadi Doumbouya.

Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a présidé jeudi 12 mars 2026 une réunion exceptionnelle du Conseil supérieur de défense nationale de Guinée au Palais Mohammed V.

Cette rencontre de haut niveau a été consacrée aux questions liées à la sécurité nationale et à la préservation de la stabilité du pays.

Une réunion de haut niveau autour des enjeux sécuritaires

Plusieurs responsables civils et militaires ont pris part aux travaux, parmi lesquels le président du Conseil national de la transition de Guinée, Dansa Kourouma, le Premier ministre Amadou Oury Bah, ainsi que le ministre secrétaire général de la présidence, le général Amara Camara.

Le directeur de cabinet de la présidence, Djiba Diakité, des membres du gouvernement et plusieurs responsables de la haute hiérarchie militaire et paramilitaire étaient également présents.

Selon la présidence, les discussions ont porté sur le renforcement de la vigilance et de la coordination entre les différentes institutions chargées de la sécurité nationale.

Des instructions pour renforcer la vigilance et la coordination

Au cours de la réunion, Mamadi Doumbouya a donné des orientations aux responsables des forces de défense et de sécurité afin de mobiliser l’ensemble des dispositifs destinés à garantir la protection des populations et la sécurité des biens sur l’ensemble du territoire national.

Le chef de l’État a également insisté sur la nécessité de renforcer la discipline, la coordination et la réactivité des unités engagées dans les missions de sécurité.

Consolider la stabilité nationale

Cette réunion intervient dans un contexte où les autorités de transition affirment leur volonté de consolider les dispositifs de sécurité et de préserver la stabilité institutionnelle et sociale du pays.

À travers cette concertation au sommet de l’appareil sécuritaire, les autorités entendent maintenir un niveau élevé de vigilance afin de prévenir toute menace susceptible d’affecter la sécurité nationale.

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Guinée : un décret présidentiel redéfinit l’organisation des ministères.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a signé un décret fixant la nouvelle architecture organisationnelle de plusieurs départements ministériels en Guinée. Le texte, rendu public jeudi 12 mars à la télévision nationale, précise la structure administrative, technique et consultative des principaux ministères du gouvernement.

Cette réforme vise à clarifier les responsabilités des différentes entités administratives et à renforcer l’efficacité du fonctionnement de l’appareil d’État.

Une architecture administrative harmonisée

Le décret établit une organisation standardisée pour les ministères concernés. Chaque département est désormais structuré autour de plusieurs composantes clés : un secrétariat général, un cabinet ministériel, des services d’appui, des directions nationales ou générales, des services rattachés, des organismes publics autonomes ainsi que des organes consultatifs.

Cette architecture vise à améliorer la coordination entre les différentes structures administratives et à renforcer la mise en œuvre des politiques publiques.

Le ministère de la Justice structuré autour de l’accès au droit et de la réforme judiciaire

Au sein du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme de Guinée, la nouvelle organisation prévoit plusieurs directions nationales chargées notamment de la législation, des affaires criminelles et civiles, de l’administration pénitentiaire, de la promotion des droits humains ou encore de l’accès à la justice.

Parmi les structures prévues figurent également des organismes spécialisés tels que le Centre de formation judiciaire, le Fonds d’aide juridictionnelle ou encore l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués.

Le ministère s’appuie également sur plusieurs organes consultatifs, dont le Conseil supérieur de la magistrature et la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires, liée à l’OHADA.

L’administration du territoire renforcée pour la décentralisation

Le décret précise également l’organisation du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation de Guinée. Celui-ci comprend plusieurs directions nationales dédiées notamment à l’administration du territoire, aux collectivités locales et aux libertés publiques.

Le ministère supervise également plusieurs directions générales stratégiques, dont la Direction Générale des Élections de Guinée, la Direction générale des affaires politiques ainsi que la Direction générale de la promotion de la citoyenneté et de la paix.

Plusieurs organismes publics autonomes relèvent également de ce département, notamment l’Agence nationale de financement des collectivités locales et l’Agence nationale de gestion des urgences et catastrophes humanitaires.

Sécurité et protection civile : une organisation renforcée

La nouvelle architecture administrative concerne également le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile de Guinée. Le décret y prévoit plusieurs directions générales majeures, notamment la Direction générale de la Police nationale, la Direction générale de la Protection civile et la Direction générale du renseignement intérieur.

Le dispositif inclut également des structures spécialisées telles que l’Office central anti-drogue, l’Office de répression des délits économiques et financiers ou encore le Bureau national de liaison avec AFRIPOL.

Plusieurs organismes autonomes complètent ce dispositif, dont l’Autorité nationale de la cybercriminalité et des documents sécurisés, l’Office national d’identification ou encore l’École nationale de la police et de la protection civile.

Une réforme administrative élargie à plusieurs ministères

Le décret présidentiel ne se limite pas à ces trois départements. Il définit également la structure organisationnelle d’autres ministères, notamment ceux chargés des Affaires étrangères, de l’Économie et des Finances, de la Modernisation de l’administration ainsi que de l’Emploi et du Travail.

Selon les autorités, cette réforme vise à doter l’administration publique d’une organisation plus cohérente et mieux adaptée aux priorités de gouvernance et de développement du pays.

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Élections du 24 mai en Guinée : la DGE renforce la mobilisation citoyenne.

À l’approche des élections législatives et communales prévues le 24 mai prochain en Guinée, la Direction Générale des Élections (DGE) intensifie ses initiatives pour encourager une participation citoyenne plus large au processus électoral.

Ce jeudi 12 mars 2026, l’institution électorale a signé plusieurs conventions de collaboration avec différentes plateformes d’acteurs nationaux, notamment des organisations de la société civile, des associations de presse et des représentants du secteur cinématographique. L’objectif est de renforcer les actions d’information, de sensibilisation et de mobilisation des citoyens à l’approche de ces scrutins.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité des actions déjà menées lors de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025 et vise à consolider l’inclusivité du processus électoral guinéen.

Impliquer davantage les acteurs nationaux dans le processus électoral

S’exprimant lors de la cérémonie, la directrice générale de la Direction Générale des Élections, Djenabou Touré, a souligné que ces accords visent à associer davantage les acteurs de la vie nationale aux efforts de sensibilisation et d’information des populations.

Selon elle, les partenaires impliqués interviendront dans plusieurs domaines liés au processus électoral, notamment la communication, la diffusion d’informations pratiques sur les modalités de vote et la mobilisation des citoyens.

La responsable a également indiqué que ces collaborations devraient s’inscrire dans la durée et accompagner l’institution électorale jusqu’aux prochaines échéances, y compris les futures élections sénatoriales.

La société civile appelée à jouer un rôle clé

Présent à la rencontre, Ange Gabriel Haba, président du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG), a rappelé l’importance du rôle traditionnellement joué par les organisations citoyennes dans les processus électoraux.

Selon lui, la société civile contribue depuis plusieurs années à la sensibilisation des populations et à la promotion d’une participation responsable des électeurs. Il a assuré que les organisations membres du CNOSCG accompagneront les autorités électorales dans leurs efforts pour encourager un vote pacifique et informé.

Les médias mobilisés pour l’information des citoyens

Les représentants des médias ont également réaffirmé leur engagement à soutenir les actions d’information du public. Porte-parole des associations de presse présentes, Grégoire Ankou a indiqué que les professionnels de l’information joueront pleinement leur rôle dans l’accompagnement du processus électoral.

Selon lui, les médias contribueront notamment à expliquer aux populations les enjeux des élections, les procédures de vote ainsi que les modalités pratiques du scrutin, afin de permettre aux électeurs de participer en toute connaissance de cause.

Vers des élections plus inclusives et apaisées

À travers ces conventions, la Direction Générale des Élections entend consolider ses partenariats avec les principaux acteurs de la vie nationale. L’implication de la société civile, des médias et des professionnels du secteur culturel vise à renforcer la transparence et la crédibilité du processus électoral.

Pour les autorités électorales, cette dynamique collaborative devrait favoriser une participation plus large des citoyens et contribuer à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et apaisées sur l’ensemble du territoire guinéen.

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Guinée : plus de 40 permis d’exploitation de carrières retirés par le ministère des Mines

Le Ministère des Mines et de la Géologie de Guinée a annoncé le retrait immédiat de plus de quarante permis d’exploitation de carrières. La décision a été rendue publique le 10 mars 2026 à la télévision nationale, dans le cadre d’une opération de réorganisation du cadastre minier en Guinée.

Selon les autorités, cette mesure vise principalement des sociétés locales et internationales dont les titres d’exploitation étaient arrivés à expiration depuis plusieurs années. L’objectif affiché est de mettre fin à l’occupation inactive de certains périmètres miniers et de rétablir une gestion plus rigoureuse des autorisations d’exploitation.

Une décision appuyée sur le cadre légal

Pour justifier cette opération de « nettoyage » administratif, le ministère s’appuie sur plusieurs dispositions du cadre réglementaire encadrant les activités minières dans le pays. L’arrêté invoque notamment plusieurs articles du Code minier, ainsi que les dispositions du décret de 2014 relatif à la gestion des titres miniers.

Les autorités font également référence à la loi adoptée en 2021 fixant les conditions d’exercice des activités de carrières, ainsi qu’à la loi de 2022 sur le contenu local, qui vise à renforcer la participation nationale dans le secteur extractif.

Les sociétés suivantes perdent leurs droits d’exploitation sur cette roche :

I. Exploitation de Dolérite
Les sociétés suivantes perdent leurs droits d’exploitation sur cette roche :
 * Car Bel Air Mining S.A. (Permis expiré le 24-04-2018)
 * Car International d’Exploitation (Permis expiré le 02-05-2018)
 * Chine-Afrique Business S.A.R.L. (Permis expiré le 23-07-2020)
 * Chine-Haoqiang Mining S.A.R.L. (Permis expiré le 15-11-2020)
 * Shanghai P.U. Zen S.A.R.L. (Deux permis expirés en 2021 et 2022)
 * DCE Construction S.A.R.L. (Deux permis expirés en 2019 et 2020)
 * Société Soumaoro Construction (Soumaco) (Permis expiré le 03-08-2019)
 * Chine 666 Mining Limited S.A.R.L. (Permis expiré le 05-09-2021)
 * Oming Bird Guinea Corporation (Permis expiré le 03-02-2021)
 * Société Cissé S.A.R.L. (Permis expiré le 04-06-2020)
II. Exploitation de Granite
Le granite est la substance la plus touchée par cette vague de retraits, impliquant des acteurs majeurs :
 * Simfer S.A. (Permis expiré le 07-10-2017)
 * Guiter Mining / Guiter S.A. : Cinq titres retirés, dont les dates d’expiration s’étalent de 2020 à 2023.
 * Tudor S.A.R.L. & Tudor S.A.R.L.U. (Titres expirés le 18-03-2021)
 * Guinea Crown Mining Company (S.A. et S.A.R.L.) : Deux permis expirés en février 2021.
 * Société Brasserau Construction (Permis expiré le 24-02-2018)
 * Car Granite d’Industrie et de Commerce (Permis expiré le 02-06-2017)
* Interd’Exploitation Carrière (S.I.E.C.) (Permis expiré le 02-05-2018)
 * Sacko Ingénierie et Construction (Permis expiré le 28-12-2017)
 * Société Guinéen-Brentoche S.A.R.L. (Permis expiré le 18-05-2019)
 * Granitor S.A.R.L. (Permis expiré le 11-09-2020)
 * Sté de Gestion et de Construction Guinéenne (Permis expiré le 19-04-2023)
 * Société Mac Investissement S.A.R.L. (Permis expiré le 19-12-2021)
 * Société Manquepas Agro-Mining S.A.R.L. (Permis expiré le 26-01-2023)
 * Société Guinéenne de Logistique et de Mines (Permis expiré le 24-08-2023)
 * Société FEBI ITC S.A.R.L. (Permis expiré le 06-07-2022)
 * Société Awassou Investment S.A. (Permis expiré le 24-08-2023)
 * Société Carrière de l’Émergence S.A. (Permis expiré le 12-01-2019)
 * Société MAG S.A.R.L. (Permis expiré le 27-10-2018)
III. Sable et Latérite
Le secteur du sable et de la latérite n’est pas épargné :
 * China Road and Bridge Corporation (CRBC) : Retrait d’un permis de latérite expiré le 09-12-2021.
 * Société Sakon Construction S.A.R.L. (Latérite, expiré le 24-04-2023)
 * Société Agacete S.A.R.L. (Sable, expiré le 05-04-2022)
 * Société Guinée Original Co. Ltd S.A.R.L. (Sable, expiré le 04-08-2022)

Projets Guinée
 * Société Moncy S.A.R.L. (Sable, expiré le 12-07-2023)
 Ce coup de balai montre la détermination des autorités de la transition à mettre fin à « l’occupation passive » de titres miniers. En libérant ces périmètres, le gouvernement ouvre la voie à de nouveaux investisseurs capables de respecter les cahiers des charges et les délais légaux.

Un signal envoyé aux investisseurs

À travers cette opération, les autorités de transition entendent mettre fin à la détention inactive de titres miniers et réaffirmer leur volonté d’assainir la gouvernance du secteur extractif.

En libérant ces périmètres, le gouvernement souhaite également ouvrir la voie à de nouveaux investisseurs capables de respecter les cahiers des charges, les obligations contractuelles et les délais légaux, dans un secteur stratégique pour l’économie guinéenne.

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Présidence guinéenne : Mamadi Doumbouya renforce son cabinet civil.

Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a procédé le 6 mars à une nouvelle série de nominations au sein de la Présidence de la République. Rendues publiques par décret, ces décisions concernent plusieurs conseillers appelés à intégrer ou à renforcer le cabinet civil du chef de l’État.

Ces désignations s’inscrivent dans une dynamique de réorganisation de l’équipe présidentielle, visant à consolider l’accompagnement stratégique du chef de l’État dans la conduite des politiques publiques durant la période de transition.

Plusieurs profils expérimentés au sein du cabinet

Parmi les personnalités nommées figure Moussa Cissé, désigné conseiller chargé de l’emploi, du travail et de la protection civile. L’ancienne ministre de l’Action sociale, Charlotte Daffé, rejoint également la présidence en qualité de conseillère chargée de l’assainissement et de l’environnement.

Autre nomination notable, celle de Maïmouna Diakhaby, désormais conseillère chargée de la stratégie de croissance et du développement économique.

Dans le domaine juridique, la fonction de conseiller est confiée à Alpha Oumar Camara. Les relations avec les institutions de la République seront, quant à elles, suivies par Antoine Akoye Sovogui.

Les questions liées aux infrastructures et aux transports sont désormais placées sous la responsabilité de Yaya Sow, tandis que le secteur de l’énergie sera suivi par Aly Seydouba Soumah.

Par ailleurs, Thierno Mamadou Bah est nommé conseiller personnel du président de la République.

Des conseillers chargés de mission pour compléter l’équipe

Le décret présidentiel prévoit également la nomination de plusieurs conseillers chargés de mission. Il s’agit de Mamadou Dian Diallo, du Tidiane Traoré, de Balla Koivogui, de Ahmed Badara Aly Diallo, de Kemoko Camara et de Mohammed Fiman Camara.

Une réorganisation après un déplacement présidentiel

Ces nominations interviennent peu après le retour du président Mamadi Doumbouya d’un déplacement à l’étranger, marqué notamment par sa participation au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.

À travers ce réaménagement, les autorités entendent renforcer l’appareil de conseil de la présidence afin d’accompagner la mise en œuvre des réformes engagées et de soutenir l’action gouvernementale dans différents secteurs stratégiques.

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Modernisation de l’arbitrage : la Guinée forme ses arbitres à la technologie VAR.

Le football en Guinée poursuit sa transition vers les standards technologiques du football international. Depuis le 9 mars 2026, le Centre Technique National Chérif Souleymane accueille la phase pratique de formation des arbitres à l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR).

Organisée sous l’égide de la Fédération Guinéenne de Football (FGF), cette session vise à préparer les officiels de match aux exigences du football moderne, conformément aux normes établies par la Confédération Africaine de Football (CAF) et la Fédération Internationale de Football Association (FIFA).

Une immersion technique au cœur de la formation

Prévue jusqu’au 13 mars 2026, cette phase pratique met l’accent sur l’apprentissage opérationnel de la technologie VAR. Les arbitres participants sont confrontés à des simulations de situations de match complexes, leur permettant de tester leur capacité d’analyse, leur rapidité de décision et leur maîtrise des protocoles de communication liés à l’assistance vidéo.

L’objectif est de familiariser les officiels avec l’utilisation concrète de cet outil technologique dans des conditions proches de celles d’une rencontre officielle.

Renforcer la crédibilité de l’arbitrage

Cette formation pratique intervient après une première étape consacrée aux enseignements théoriques, au cours de laquelle les arbitres ont étudié les principes fondamentaux de la VAR ainsi que le cadre réglementaire encadrant son utilisation dans les compétitions officielles.

À travers cette initiative, la Fédération guinéenne de football entend moderniser l’arbitrage national et renforcer les compétences de ses officiels. L’introduction progressive de la technologie VAR devrait contribuer à réduire les erreurs d’arbitrage, améliorer l’équité sportive et renforcer la crédibilité des compétitions nationales sur la scène continentale.