Mamadi Doumbouya

Investiture de Mamadi Doumbouya : un tournant solennel dans l’histoire républicaine de la Guinée

Conakry — 6 janvier 2026

Dans un climat politique chargé d’attentes et de symboles, la République de Guinée se prépare à vivre un moment institutionnel majeur : la cérémonie d’investiture de Mamadi Doumbouya, président élu, programmée le 17 janvier 2026 au stade Général Lansana Conté de Nongo, à Conakry. Cet événement marquera l’entrée officielle en fonction du chef de l’État pour un mandat de sept ans, conformément à la nouvelle Constitution adoptée en 2025. 

Un contexte électoral et constitutionnel décisif

Après des années de transition politique impulsée par le coup d’État de 2021, la Guinée a organisé le 28 décembre 2025 sa première élection présidentielle depuis cette période. La Cour suprême a validé les résultats finaux, attribuant à Mamadi Doumbouya une victoire écrasante avec 86,72 % des voix — un résultat qui, malgré des critiques sur l’environnement politique, consacre formellement sa légitimité électorale. 

Ce scrutin s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle Constitution, approuvée par référendum en septembre 2025, qui étend notamment la durée du mandat présidentiel à sept ans renouvelables, et réorganise certaines institutions de l’État. 

Le rituel de la prise de fonction : sens, serment et souveraineté

L’investiture n’est pas une simple formalité administrative. En Guinée, elle incarne la continuité républicaine et la légitimité constitutionnelle. Avant d’être installé dans ses fonctions, le président élu devra prêter serment devant la plus haute juridiction en exercice, la Cour suprême — la Cour constitutionnelle n’étant pas encore opérationnelle. 

Ce serment, riche de sens civique et solennel, engage le président à :

  • respecter et faire respecter la Constitution et les lois de la République ;

  • exercer loyalement ses fonctions dans l’intérêt supérieur de la nation ;

  • préserver la paix, la cohésion sociale et l’unité nationale ;

  • défendre l’intégrité du territoire et l’indépendance du pays. 

Ces engagements publics s’inscrivent dans une tradition républicaine vieille de plusieurs décennies, tout en réaffirmant la volonté d’ancrer l’action gouvernementale dans l’éthique, l’ordre et le service du peuple.

Organisation protocolaire : disciplines, diplomatie et visibilité

La cérémonie, placée sous haute vigilance protocolaire et sécuritaire, mobilise l’État dans sa totalité. Outre les autorités nationales — membres du gouvernement, parlementaires, hauts magistrats —, une forte délégation de représentants étrangers est attendue, soulignant l’importance diplomatique de cet événement pour la Guinée et sa stature sur la scène africaine et internationale. 

Le choix du stade de Nongo, vaste et emblématique, témoigne de la volonté de faire de cette investiture un moment de rassemblement national, accessible, symbolique et visible, qui dépasse la simple sphère institutionnelle pour toucher le cœur des citoyens.

Un rendez‑vous avec l’avenir

Cette investiture, plus qu’un passage de relais, se pose comme un moment de vérité pour la Guinée. Elle scelle la fin de la phase transitoire et ouvre une période nouvelle, marquée par des défis économiques, sociaux et sécuritaires. Dans ses premiers discours publics, Mamadi Doumbouya a appelé à l’unité nationale et au développement, promettant une Guinée plus stable et prospère. 

Pour les observateurs comme pour les citoyens, le 17 janvier 2026 n’est pas seulement une date sur un calendrier : c’est une promesse réaffirmée d’ordre constitutionnel, de responsabilité collective et d’ambition nationale.

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La France salue l’élection de Mamadi Doumbouya et évoque la fin de la transition en Guinée.

La France a officiellement salué l’élection de Mamadi Doumbouya à la tête de la République de Guinée, à la suite de la validation définitive du scrutin présidentiel par la Cour suprême de Guinée. Selon plusieurs médias français, un entretien téléphonique s’est tenu dimanche soir entre le président français et le nouveau chef de l’État guinéen.

Au cours de cet échange, le président français aurait adressé ses félicitations à son homologue, soulignant le caractère déterminant de cette élection pour l’avenir institutionnel du pays. Il aurait notamment salué « une étape décisive vers l’achèvement de la transition », estimant que la proclamation des résultats définitifs marque un tournant politique majeur pour la Guinée.

Une reconnaissance internationale du processus électoral

Cette prise de position de Paris intervient après la confirmation, par la Cour suprême, de la victoire de Mamadi Doumbouya à l’issue du scrutin présidentiel. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de reconnaissance internationale du processus électoral guinéen, déjà salué par plusieurs partenaires et organisations régionales et internationales.

Pour la France, cet échange de haut niveau traduit la volonté d’accompagner la Guinée dans la consolidation de ses institutions démocratiques et dans la stabilisation politique post-transition.

Des relations bilatérales appelées à se renforcer

Au-delà du message de félicitations, cet entretien est également perçu comme un signal politique fort en faveur de la continuité du dialogue diplomatique entre la France et la Guinée. Les deux pays entretiennent des relations anciennes, fondées sur la coopération politique, économique, sécuritaire et culturelle.

Selon des sources proches du dossier, Paris souhaite désormais voir s’ouvrir une nouvelle phase de coopération, axée sur la stabilité institutionnelle, les réformes économiques et l’appui au développement, dans un contexte régional marqué par de nombreux défis sécuritaires et politiques.

Un message politique à portée symbolique

En saluant publiquement l’élection de Mamadi Doumbouya, la France envoie un message de normalisation progressive des relations avec Conakry après la transition. Cette reconnaissance est également interprétée comme un encouragement à poursuivre les réformes engagées et à renforcer l’État de droit.

Pour les autorités guinéennes, ce geste diplomatique constitue un appui symbolique important sur la scène internationale, à l’heure où le nouveau pouvoir entend asseoir sa légitimité et relancer les partenariats stratégiques du pays.

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Guinée : après l’élection de Mamadi Doumbouya, le président de la Commission de l’UA plaide pour la levée des sanctions.

Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahamoud Ali Youssouf, a salué le bon déroulement de l’élection présidentielle en République de Guinée, marquée par un climat apaisé et une participation jugée significative.

Dans un message officiel rendu public à la suite de la proclamation des résultats définitifs par la Cour suprême de Guinée le 4 janvier 2026, le responsable de l’institution continentale a adressé ses félicitations au président élu, Mamadi Doumbouya, tout en soulignant la maturité démocratique démontrée par le peuple guinéen tout au long du processus électoral.

Le président de la Commission de l’UA a également tenu à rendre hommage à l’ensemble des acteurs nationaux impliqués dans l’organisation et la réussite du scrutin. Il a cité notamment les organes de gestion des élections, les candidats, les partis et coalitions politiques, le gouvernement, ainsi que les organisations de la société civile. Les partenaires techniques et financiers ont aussi été salués pour leur accompagnement et leur soutien constant.

Selon l’Union africaine, l’engagement collectif, le leadership et le sens des responsabilités de ces différents acteurs ont permis la tenue d’élections conformes aux normes internationales et au cadre juridique national, renforçant ainsi la crédibilité du processus électoral et la légitimité des institutions issues des urnes.

Au regard de ces avancées, Mahamoud Ali Youssouf a appelé à la levée des sanctions qui pèsent encore sur la Guinée, estimant que le retour à l’ordre constitutionnel à travers un scrutin jugé crédible et inclusif constitue une étape majeure vers la normalisation institutionnelle du pays. Pour l’UA, cette dynamique positive ouvre la voie à un réengagement plein et entier de la Guinée au sein des instances continentales, dans un esprit de stabilité, de coopération et de consolidation démocratique.

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Élection présidentielle en Guinée : Xi Jinping félicite Mamadi Doumbouya

Le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, a adressé, ce dimanche 4 janvier 2026, un message officiel de félicitations à Mamadi Doumbouya, à la suite de son élection à la magistrature suprême de la République de Guinée.

Dans sa correspondance, le chef de l’État chinois a salué la confiance exprimée par le peuple guinéen et a réaffirmé l’importance stratégique des relations sino-guinéennes. Il a notamment rappelé que la Guinée fut le premier pays d’Afrique subsaharienne à établir des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine, un jalon historique qui fonde une coopération ancienne et durable entre les deux nations.

Xi Jinping a exprimé sa volonté de poursuivre et de renforcer ce partenariat, fondé sur le respect mutuel, l’amitié traditionnelle et la coopération gagnant-gagnant. Il a souligné l’attachement de Pékin à l’approfondissement des échanges bilatéraux dans des domaines clés tels que les infrastructures, l’énergie, les mines, l’agriculture et la formation des ressources humaines.

Le président chinois a enfin formulé des vœux de succès au président Mamadi Doumbouya dans l’exercice de ses fonctions, exprimant l’espoir que son mandat contribuera à la stabilité, au développement économique et à la prospérité du peuple guinéen.

Ce message s’inscrit dans la continuité du soutien constant de la Chine aux processus politiques et aux efforts de développement de la Guinée, tout en illustrant la solidité d’un partenariat diplomatique qui s’étend sur plus de six décennies.

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Guinée : la Cour suprême valide les résultats et proclame Mamadi Doumbouya Président de la République.

Réunie en audience publique ce dimanche 4 janvier 2026, Cour suprême de Guinée a proclamé les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025. Par cette décision solennelle, la plus haute juridiction du pays a confirmé les résultats provisoires précédemment rendus publics par la Direction Générale des Élections.

Dans sa délibération, le Premier président de la Cour suprême a officiellement déclaré le candidat indépendant Mamadi Doumbouya élu Président de la République de Guinée avec 86,72 % des suffrages valablement exprimés. Cette proclamation consacre la victoire du candidat dès le premier tour et marque une étape majeure du processus électoral, scellant le retour à un régime constitutionnel pleinement établi.

La haute juridiction a par ailleurs apporté une précision importante concernant la participation électorale. Après vérification et consolidation des procès-verbaux, le taux de participation a été réévalué à 82,86 %, contre 80,95 % annoncés initialement dans les résultats provisoires de la DGE. Cette correction traduit, selon la Cour, une meilleure prise en compte des données issues de l’ensemble des circonscriptions électorales, y compris celles de l’intérieur du pays et de la diaspora.

En validant définitivement les résultats du scrutin, la Cour suprême met un terme aux opérations électorales et ouvre la voie aux prochaines étapes institutionnelles, notamment l’investiture du Président élu. Cette décision renforce la légitimité du nouveau chef de l’État et clôt un processus présenté par les autorités comme globalement apaisé, transparent et conforme aux dispositions légales en vigueur.

La proclamation officielle de Mamadi Doumbouya intervient ainsi comme un moment charnière de la vie politique guinéenne, dans un contexte d’attentes fortes en matière de stabilité institutionnelle, de gouvernance et de développement.

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Guinée : Mamadi Doumbouya félicité pour sa réélection après l’annonce des résultats provisoires

À la suite de la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025 en République de Guinée, donnant Mamadi Doumbouya vainqueur dès le premier tour avec 86,72 % des suffrages exprimés, plusieurs réactions officielles ont été enregistrées au niveau régional.

Parmi elles, le Chef de l’État gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a adressé un message de félicitations au président guinéen pour sa réélection, saluant la conduite du processus électoral et l’aboutissement de la transition politique engagée ces dernières années.

Dans son message, le président gabonais a exprimé sa satisfaction quant à l’issue du scrutin, tout en soulignant l’importance de cette étape pour la stabilité institutionnelle de la Guinée et pour le renforcement de la coopération entre les États africains. Il a également réaffirmé sa volonté de consolider les relations bilatérales entre Libreville et Conakry, dans un esprit de solidarité, de partenariat et de développement partagé.

Cette réaction diplomatique intervient dans un contexte politique majeur pour la Guinée, marquant le passage d’une période de transition à une phase de gouvernance issue du suffrage universel. Le scrutin, caractérisé par une forte participation électorale, a mobilisé les électeurs sur l’ensemble du territoire national ainsi que dans la diaspora.

Il convient toutefois de rappeler que ces résultats restent provisoires et que, conformément aux textes en vigueur, la Cour suprême demeure l’institution habilitée à proclamer les résultats définitifs après examen d’éventuels recours.

Dans l’attente de cette validation finale, les félicitations adressées à Mamadi Doumbouya traduisent une reconnaissance politique régionale et ouvrent une nouvelle séquence diplomatique, placée sous le signe de la continuité, de la stabilité et du renforcement des coopérations africaines.

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Mamadi Doumbouya, un plébiscite historique.

La victoire de Mamadi Doumbouya à l’élection présidentielle, acquise dès le premier tour avec 86,72 % des suffrages, constitue un moment majeur de l’histoire politique de la République de Guinée. Par son ampleur, ce score exceptionnel dépasse le cadre d’une simple alternance électorale et s’apparente à un véritable plébiscite populaire, traduisant une adhésion massive des Guinéennes et des Guinéens à sa vision et à son leadership.

Ce résultat reflète la confiance accordée par une large majorité de citoyens à un projet politique axé sur la refondation de l’État, la restauration de l’autorité publique et la promotion d’une gouvernance responsable. Tout au long de la transition et de la campagne électorale, le candidat a su incarner, aux yeux de nombreux électeurs, un leadership fondé sur le patriotisme, le sens de l’État et la volonté affirmée de rompre avec les pratiques du passé.

Au-delà des chiffres, cette victoire symbolise le rassemblement d’un peuple autour d’un idéal commun : celui d’une Guinée unie, stable et résolument tournée vers le développement. Elle consacre également l’espoir d’une gouvernance fondée sur la justice, la transparence, l’équité et la valorisation des immenses potentialités humaines et naturelles du pays.

Fort d’une légitimité populaire incontestable, le Président élu se voit désormais investi d’une lourde responsabilité : traduire cette confiance massive en actions concrètes, capables d’améliorer durablement les conditions de vie des populations et de consolider la paix sociale. Les attentes sont élevées, tant sur le plan économique et social que sur celui du renforcement de l’État de droit et de la cohésion nationale.

Cette victoire historique ouvre ainsi une nouvelle page de la vie politique guinéenne. Elle porte l’ambition et l’espérance de tout un peuple déterminé à bâtir une Guinée forte, apaisée et prospère, dans la stabilité institutionnelle et le respect des valeurs républicaines.

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Mamadi Doumbouya proclamé vainqueur de l’élection présidentielle dès le premier tour (résultats provisoires)

La Direction Générale des Élections (DGE) a rendu publics, le 30 décembre 2025, les résultats provisoires de l’élection présidentielle tenue le 28 décembre en République de Guinée. Selon ces chiffres, Mamadi Doumbouya est donné vainqueur dès le premier tour, avec 86,72 % des suffrages exprimés.

Le président sortant devance largement l’ensemble de ses concurrents, confirmant une victoire nette et sans appel, dans un scrutin marqué par une forte mobilisation électorale. Le taux de participation est estimé à plus de 80 %, traduisant une implication significative des électeurs sur l’ensemble du territoire national.

Avec plus de 4,5 millions de voix, Mamadi Doumbouya consolide ainsi sa position politique, quatre ans après son arrivée au pouvoir à la suite du changement de régime intervenu en septembre 2021. Cette élection marque une étape majeure dans le processus de transition politique engagé par les autorités, visant à rétablir un ordre constitutionnel par la voie des urnes.

Les autres candidats en lice obtiennent des scores nettement inférieurs, le second arrivant recueillant moins de 7 % des voix, tandis que les autres prétendants restent en deçà de la barre des 3 %. Ces écarts traduisent une domination électorale claire du candidat vainqueur.

Il convient toutefois de rappeler que ces résultats demeurent provisoires. Conformément aux dispositions légales en vigueur, la Cour suprême est appelée à examiner d’éventuels recours avant la proclamation définitive des résultats et la validation officielle du scrutin.

Dans l’attente de cette confirmation, cette victoire place Mamadi Doumbouya en position de force pour engager un nouveau mandat présidentiel, avec des attentes fortes en matière de stabilité institutionnelle, de gouvernance économique et de réformes structurelles, tant au niveau national que régional.

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Présidentielle 2025 : Mamadi Doumbouya en tête à Kindia, Boké, Labé, N’Zérékoré et Faranah (Résultats provisoires partiels)

Au lendemain de l’élection présidentielle tenue le 28 décembre 2025, la Direction Générale des Élections (DGE) a enclenché, ce lundi 29 décembre, le processus de publication des premiers résultats provisoires partiels du scrutin, conformément au calendrier électoral établi.

Cette première communication officielle, faite par la Directrice générale des élections, Djénabou Touré, porte sur neuf circonscriptions électorales situées à l’intérieur du pays.

Les données provisoires rendues publiques indiquent une large domination du président de la Transition et candidat indépendant, Mamadi Doumbouya, dans plusieurs zones déjà prises en compte dans cette phase initiale. Le candidat arrive notamment en tête dans les circonscriptions de Kindia, Boké, Labé, N’Zérékoré et Faranah.

Ces premiers chiffres, encore provisoires, confirment une dynamique favorable au candidat dans les localités de l’intérieur où le dépouillement a été finalisé et validé. La DGE a précisé que la publication des résultats se poursuivra progressivement, à mesure que les procès-verbaux seront centralisés et contrôlés.

La rédaction vous propose ci-après le détail des neuf circonscriptions électorales concernées par cette première série de résultats officiels :

Préfecture de Coyah, région administrative de Kindia

Taux de participation : 77,08%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 74 537 voix, soit 81,97%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 2 379 voix, soit 2,62%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 3 073 voix, soit 3,38%

Abdoulaye Yéro Y Baldé (FRONDEG) : 7 400 voix, soit 8,14%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 639 voix, soit 0,7%

Mohamed Nabé (ARP) : 522 voix, soit 0,54%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 1 421 voix, soit 1,56%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 679 voix, soit 0,75%

Mohamed Chérif Tounkara : 277 voix, soit 0,31%.

Circonscription électorale de Boffa, région de Boké

Taux de participation : 88,5%

Résultats obtenus par candidat

Mamadi Doumbouya (GMD) : 82 549 voix, soit 94,72%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 048 voix, soit 1,2%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 528 voix, soit 0,61%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 1 663 voix, soit 1,91%

Mohamed Nabé (ARP) : 360 voix, soit 0,41%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 426 voix, soit 0,49%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 243 voix, soit 0,28%

Mohamed Chérif Tounkara : 104 voix, soit 0,12%.

Circonscription électorale de Fria, région administrative de Boké

Taux de participation : 83,43%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 26 693 voix, soit 82,12%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 683 voix, soit 2,1%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 474 voix, soit 1,46%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 2 890 voix, soit 8,89%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 147 voix, soit 0,45%

Mohamed Nabé (ARP) : 819 voix, soit 2,52%

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 445 voix, soit 1,35%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 256 voix, soit 0,79%

Mohamed Chérif Tounkara : 96 voix, soit 0,30%

Circonscription électorale de Gaoual, région administrative de Boké

Taux de participation : 82,77%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 51 418 voix, soit 84,26%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 317 voix, soit 2,16%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 1 711 voix, soit 2,81%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 4 351 voix, soit 7,13%

Mohamed Nabé (ARP) : 427 voix, soit 0,7%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 751 voix, soit 1,23%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 306 voix, soit 0,5%

Mohamed Chérif Tounkara : 323 voix, soit 0,53%

Circonscription électorale de Koundara, région administrative de Boké

Taux de participation : 85,89%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 46 241 voix, soit 83,55%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 059 voix, soit 1,92%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 1 013 voix, soit 1,83%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 5 302 voix, soit 9,58%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 316 voix, soit 0,57%

Mohamed Nabé (ARP) : 256 voix, soit 0,46%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 558 voix, soit 1,01%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 383 voix, soit 0,69%

Mohamed Chérif Tounkara : 216 voix, soit 0,39%

Circonscription électorale de Koubia, région administrative de Labé

Taux de participation : 81,2%

Résultats obtenus candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 27 244 voix, soit 72,29%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 021 voix, soit 2,71%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 937 voix, soit 2,49%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 7 103 voix, soit 18,85%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 356 voix, soit 0,94%

Mohamed Nabé (ARP) : 290 voix, soit 0,77%

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 420 voix, soit 1,11%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 181 voix, soit 0,48%

Mohamed Chérif Tounkara : 136 voix, soit 0,37%

Circonscription électorale de Mali, région administrative de Labé

Taux de participation : 83,88%

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 76 513 voix, soit 84,43%

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 557 voix, soit 1,72%

Dr Faya Lansana Millimouno (BL) : 1 378 voix, soit 1,52%

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 9 080 voix, soit 10,02%

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 421 voix, soit 0,46%

Mohamed Nabé (ARP) : 520 voix, soit 0,57%

Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 759 voix, soit 0,84%

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 210 voix, soit 0,23%

Mohamed Chérif Tounkara : 190 voix, soit 0,21%

Circonscription électorale de Dabola (Région administrative de Faranah)

Taux de participation : 86,19 %

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 65 246 voix soit, 80,98 %

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 173 voix soit, 1,46 %

Dr Faya Lansana Milimouno (Bloc libéral) : 1 212 voix soit, 1,50 %

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 4 731 voix soit, 5,87 %

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 397 voix soit, 0,49%

Mohamed Nabe (ARP) : 6 201 voix soit, 7,70%

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 529 voix soit, 0,66 %

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 832 voix soit, 1,03 %

Mohamed Cheikh Tounkara : 253 voix soit, 0,31 %

Circonscription électorale de Guéckédou (Région administrative de N’Zérékoré)

Taux de participation : 91,75 %

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 106 579 voix soit, 91,12 %

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 528 voix soit, 1,16 %

Dr Faya Lansana Millimouno (Bloc libéral) : 17 519 voix soit, 13,33 %

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 2 416 voix soit, 1,84 %

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 986 voix (0,75 %)

Mohamed Nabé (ARP) : 793 voix soit, 0,60 %

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 711 voix soit, 0,54 %

El Hadj Bouna Keïta (RGP) : 544 voix soit, 0,42 %

Mohamed Chérif Tounkara : 318 voix soit, 0,24 %

Circonscription électorale de Youmou (Région administrative de N’zérékoré)

Taux de participation : 92,71 %

Résultats obtenus par candidat :

Mamadi Doumbouya (GMD) : 58 836 voix soit, 93,38 %

Hadja Makalé Camara (FAN) : 1 024 voix, soit 1,63 %

Dr Faya Lansana Milimono (Bloc libéral) : 804 voix soit, 1,28 %

Abdoulaye Yéro Baldé (FRONDEG) : 1 519 voix soit, 2,41 %

Abdoulaye Kourouma (RRD) : 261 voix soit, 0,41 %

Mohamed Nabe (ARP) : 108 voix soit, 0,17 %

Ibrahima Abé Sylla (NGR) : 147 voix soit, 0,23 %

Mohamed Chérif Tounkara : 85 voix soit 0,14 %.

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Présidentielle 2025 : une dynamique claire, un cap assumé, une Guinée qui avance

À mesure que les résultats provisoires remontent des bureaux de vote, une tendance forte se dessine avec constance et sérénité : Mamadi Doumbouya apparaît nettement en tête dans plusieurs grandes communes de Conakry, notamment à Kassa, Kaloum, Ratoma, Gbessia, Matam et Sonfonia.

Ces chiffres, encore partiels mais significatifs, traduisent avant tout une adhésion populaire visible, notamment dans les zones urbaines stratégiques, où l’électorat est traditionnellement exigeant, informé et attentif aux actes plus qu’aux discours.

Un vote de confiance plus qu’un simple vote politique

Ce qui se lit dans ces tendances, ce n’est pas seulement un résultat électoral. C’est un vote de confiance. Une reconnaissance du chemin parcouru depuis 2021, dans un contexte national et régional complexe, marqué par de fortes attentes sociales, économiques et institutionnelles.

Mamadi Doumbouya a incarné, pour une large partie des Guinéens, un leadership de rupture apaisée :

  • rupture avec l’instabilité chronique,

  • rupture avec l’improvisation,

  • rupture avec la gouvernance tournée vers elle-même.

Sans promesses tapageuses, mais avec une ligne claire : rétablir l’autorité de l’État, poser les bases d’institutions solides et remettre la Guinée au travail.

La capitale comme baromètre politique

Les résultats enregistrés à Conakry ne sont jamais anodins. La capitale est un baromètre politique exigeant, souvent critique, parfois imprévisible. Y obtenir une avance aussi nette traduit une dynamique profonde, nourrie par :

  • les réformes institutionnelles engagées,

  • les investissements visibles dans les infrastructures,

  • la restauration de la crédibilité de l’État,

  • et une parole publique plus maîtrisée, plus sobre, plus responsable.

Ce soutien massif n’est pas le fruit du hasard. Il est le résultat d’un rapport direct entre le leadership et les réalités quotidiennes des citoyens.

Une vision de long terme plébiscitée

Au-delà des chiffres, cette élection semble consacrer une vision : celle d’une Guinée qui se projette, qui se structure, qui assume son ambition. Une Guinée qui ne veut plus subir son destin, mais le construire méthodiquement.

Mamadi Doumbouya a su porter cette vision avec une posture rare dans la région : ferme sans être brutale, déterminée sans être arrogante, tournée vers l’avenir sans renier l’histoire.

Une tendance qui appelle à la responsabilité

Ces tendances favorables ne sont pas une fin en soi. Elles appellent à la responsabilité, à l’humilité et à la continuité dans l’action. Mais elles envoient un message clair : une majorité de Guinéens souhaite poursuivre sur la trajectoire engagée.

Dans un contexte africain et sous-régional où la stabilité, la crédibilité institutionnelle et la souveraineté économique sont devenues des enjeux majeurs, la Guinée semble faire le choix de la cohérence et de la constance.

Conclusion

Les résultats provisoires de cette présidentielle esquissent une réalité politique limpide : Mamadi Doumbouya bénéficie aujourd’hui d’un soutien populaire solide et assumé. Non pas par défaut, mais par adhésion à un cap, à une méthode et à une vision.

La Guinée ne célèbre pas seulement un candidat en tête.

Elle affirme, à travers les urnes, une volonté de continuité, de stabilité et de construction patiente.

L’histoire, elle, continue de s’écrire. Et pour l’instant, elle avance d’un pas sûr.