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Boffa : le pèlerinage chrétien s’achève sur un message fort de foi, d’unité et d’espérance.

Un rassemblement spirituel au cœur de la ferveur religieuse
La ville de Boffa a accueilli, le temps d’un week-end, la clôture du pèlerinage annuel chrétien, marquant un moment intense de recueillement et de communion. Des centaines de fidèles venus de diverses localités se sont réunis dans une atmosphère empreinte de paix, de fraternité et de renouveau spirituel.

Une célébration solennelle portée par un message d’espérance
Point d’orgue de cet événement, la messe de clôture a été présidée par Monseigneur Alexis Aly Togbino, évêque de Kankan. Dans une homélie profondément inspirante, il a exhorté les fidèles à préserver leur foi et leur espérance face aux épreuves du quotidien.
Son message, centré sur la résilience, l’amour du prochain et l’engagement chrétien, a trouvé un écho particulier dans un contexte marqué par des défis sociaux et économiques.

Un moment de partage et de cohésion sociale
Au-delà de la dimension spirituelle, ce pèlerinage s’est imposé comme un espace de retrouvailles et de renforcement des liens communautaires. Les participants ont salué la qualité de l’organisation ainsi que le climat de sérénité qui a prévalu tout au long des célébrations.

Plusieurs fidèles ont témoigné de l’impact personnel de cette expérience. Certains évoquent un profond apaisement intérieur, d’autres une redécouverte de leur foi et une volonté renouvelée de vivre les valeurs chrétiennes au quotidien.

Un symbole d’unité dans un contexte incertain
Dans un environnement national et international souvent marqué par l’incertitude, ce rassemblement religieux apparaît comme un signal fort en faveur de la cohésion sociale et du vivre-ensemble.

À l’issue de ce pèlerinage, les fidèles repartent avec une foi renforcée et l’ambition de prolonger, dans leur vie de tous les jours, les enseignements reçus : solidarité, paix et espérance.

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Hajj 2026 : la Guinée lance officiellement les opérations de départ des pèlerins.

Le coup d’envoi du pèlerinage aux lieux saints de l’islam pour les fidèles guinéens sera donné dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 mai 2026, avec le départ du premier convoi depuis l’aéroport international Ahmed Sékou Touré de Conakry. Cette première rotation marque le lancement officiel des opérations du Hajj pour l’année en cours.

Un premier groupe de 342 pèlerins attendu pour le vol inaugural

Selon les autorités en charge des Affaires religieuses, le vol inaugural transportera un groupe de 342 pèlerins. L’annonce a été faite par le ministre secrétaire général chargé des Affaires religieuses, Elhadj Karamo Diawara, qui a précisé les modalités de départ.

Les fidèles concernés sont invités à se présenter au Centre islamique de Donka dès le lundi 4 mai à partir de 17 heures, afin d’accomplir les formalités administratives et logistiques préalables à leur départ.

Une organisation encadrée pour près de 10 000 pèlerins

Pour l’édition 2026 du Hajj, environ 10 000 pèlerins guinéens sont attendus. Le coût du pèlerinage est fixé à 58 325 000 francs guinéens par fidèle, couvrant l’ensemble des prestations liées au séjour et au transport.

Deux compagnies aériennes ont été mobilisées pour assurer les rotations entre la Guinée et l’Arabie saoudite, dans le cadre d’un dispositif logistique destiné à garantir le bon déroulement des opérations.

Un rendez-vous spirituel majeur

Au-delà des aspects organisationnels, le Hajj demeure l’un des piliers fondamentaux de l’islam et constitue un moment de forte portée spirituelle pour les fidèles. Chaque année, ce pèlerinage rassemble des millions de musulmans venus du monde entier, dans un esprit de recueillement, de fraternité et d’unité.

Le lancement des départs depuis Conakry ouvre ainsi une nouvelle étape pour les pèlerins guinéens, engagés dans ce voyage religieux majeur.

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Guinée : Journée mondiale de la liberté de la presse, un engagement renouvelé en faveur d’un journalisme responsable.

À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai 2026, les acteurs du secteur médiatique guinéen se sont réunis à la Maison de la presse pour une cérémonie marquée par des échanges approfondis sur le rôle du journalisme dans la consolidation de la paix et du débat public.

Représentant le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, le secrétaire général du département, Souleymane Thianguel Bah, a pris part à cette rencontre aux côtés de plusieurs hautes personnalités, dont le président de la Haute Autorité de la communication, Boubacar Yacine Diallo, le ministre directeur de cabinet de la Primature, Dr Daouda Kamissoko, et le président de l’Union des radios et télévisions libres de Guinée (URTELGUI), Aboubacar Camara.

Une presse au cœur du débat public et de la cohésion sociale

Placée sous le thème « Façonner un avenir de paix », cette édition a rassemblé les organisations professionnelles des médias ainsi que de nombreuses figures emblématiques de la presse nationale. Les discussions ont permis de mettre en lumière la contribution essentielle des médias à la vitalité démocratique, à la qualité du débat public et à la préservation de la cohésion sociale.

Les participants ont également exprimé plusieurs préoccupations liées aux conditions d’exercice du métier. Parmi les priorités évoquées figurent le renforcement des mécanismes de soutien aux médias privés, la modernisation des organes publics et l’adaptation du secteur aux mutations numériques.

Reconnaissance et perspectives pour le secteur médiatique

La cérémonie a été marquée par la remise de distinctions honorifiques, notamment au chef de l’État, en reconnaissance des initiatives engagées en faveur de la liberté de la presse. Des hommages ont également été rendus à des professionnels chevronnés, dont les parcours ont contribué à façonner l’histoire du journalisme en Guinée.

Au terme de cette journée, les acteurs du secteur ont réaffirmé leur engagement en faveur d’une presse responsable, professionnelle et pleinement mobilisée au service de la paix, de la démocratie et du développement durable.

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Éducation : la Guinée lance sa carte scolaire nationale pour une planification plus efficace.

Sous l’impulsion du Premier ministre Amadou Oury Bah, la Guinée a officiellement engagé, le 29 avril 2026, le processus d’élaboration de sa carte scolaire nationale. Cette initiative vise à doter le pays d’un outil stratégique de planification capable d’améliorer la répartition des ressources éducatives, de fiabiliser les données et de mieux intégrer les réalités territoriales.

Porté par le ministère de l’Éducation nationale, avec l’appui du ministère du Plan et de l’Institut national de la statistique, ce projet entend corriger des dysfonctionnements structurels qui affectent depuis plusieurs années le système éducatif guinéen.

Un outil stratégique pour transformer le système éducatif

Pour les autorités, la carte scolaire dépasse largement le cadre d’un simple exercice technique. Elle constitue un véritable instrument d’aide à la décision, appelé à orienter les politiques publiques en matière d’éducation.

Le ministre du Plan, Ismaël Nabé, a souligné l’importance de cette démarche, insistant sur la nécessité de disposer de données fiables pour bâtir des réformes durables. Dans ce dispositif, l’Institut national de la statistique joue un rôle central en garantissant la qualité et la crédibilité des informations collectées.

Des incohérences révélatrices des défis du secteur

Le lancement de cette initiative intervient dans un contexte marqué par des insuffisances notables en matière de données et de planification. Le ministre de l’Éducation, Alpha Bacar Barry, a évoqué des écarts significatifs entre les statistiques officielles, illustrant les difficultés à disposer d’une vision claire du système.

Au-delà des chiffres, les défis sont également visibles sur le terrain : établissements sous-utilisés, écoles surchargées, affectations d’enseignants dans l’urgence ou encore inadéquation des infrastructures face aux évolutions démographiques.

Vers une meilleure répartition des ressources et des infrastructures

La carte scolaire nationale ambitionne de répondre à ces enjeux en rationalisant l’implantation des établissements, la distribution des enseignants et l’allocation des équipements. L’objectif est de mieux adapter l’offre éducative aux besoins réels des populations, notamment dans les zones rurales souvent défavorisées.

Un levier de modernisation de l’action publique

Au-delà du secteur éducatif, cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’État. Pour le chef du gouvernement, disposer d’outils de planification fiables est une condition essentielle pour améliorer l’efficacité de l’action publique et optimiser l’utilisation des ressources.

Dans cette perspective, la carte scolaire constitue une première étape vers la mise en place d’autres instruments structurants, notamment une future carte sanitaire. Elle sera également articulée avec les dispositifs d’identification des citoyens et de recensement administratif, afin de permettre un suivi précis des besoins.

Une réforme alignée sur les ambitions nationales

Adossée à la vision présidentielle et au Programme Simandou 2040, cette réforme ambitionne de faire de l’éducation un pilier central du développement national.

À terme, la carte scolaire devrait permettre d’anticiper les besoins en infrastructures et en personnel enseignant, de renforcer l’équité d’accès à l’éducation et d’améliorer la cohérence globale du système éducatif guinéen.

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Infrastructures : cinq nouveaux ponts pour désengorger Conakry.

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape dans l’amélioration de la mobilité urbaine avec l’inauguration de cinq ouvrages majeurs dans la capitale. Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, a présidé ce mercredi la cérémonie officielle de mise en service des ponts de Kassonyah, Kakimbo, Demoudoula, Kiroty et Kissosso.

Organisée au pied du pont de Kakimbo, la cérémonie a réuni plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux citoyens, illustrant l’importance stratégique de ces infrastructures pour le développement urbain et économique de Conakry.

Un levier pour fluidifier la circulation et désenclaver les quartiers

Ces nouveaux ponts s’inscrivent dans une réponse concrète aux défis croissants de congestion dans la capitale. Leur mise en service vise à améliorer significativement la circulation, en facilitant les connexions entre plusieurs zones clés.

Les infrastructures permettront notamment de renforcer la liaison entre Ratoma et Kipé, de faciliter les déplacements entre Nongo et Lambanyi, d’améliorer l’accès entre Kissosso et Entag, de fluidifier le trafic entre Demoudoula et Cosa, ainsi que d’optimiser l’axe stratégique reliant le Km36 à Coyah.

Un projet structurant inscrit dans une vision de long terme

Porté par le ministère des Infrastructures, ce programme bénéficie d’un financement du Royaume des Pays-Bas et s’inscrit dans la dynamique du Programme Simandou 2040, qui place les infrastructures au cœur de la transformation économique du pays.

Lors de la cérémonie, le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, a souligné la portée symbolique de ces réalisations, évoquant « une vision en action » et des engagements concrétisés au service des populations.

Modernisation urbaine et impact socio-économique

Au-delà de leur fonction de désengorgement, ces ouvrages devraient contribuer à améliorer la qualité de vie des habitants, à réduire les temps de trajet et à soutenir les activités économiques locales.

À travers ces réalisations, les autorités guinéennes réaffirment leur ambition de doter le pays d’infrastructures modernes, durables et inclusives, capables d’accompagner la croissance urbaine et de répondre aux besoins d’une population en constante expansion.

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Forum de la biodiversité 2026 : vers une gouvernance renforcée du capital naturel guinéen.

Le Forum de la biodiversité 2026 s’est achevé à Conakry sur une série d’engagements structurants en faveur de la préservation et de la gestion durable du capital naturel. Organisée dans un contexte d’accélération des projets de développement, cette rencontre a permis de poser les bases d’une approche plus intégrée entre croissance économique et protection de l’environnement.

Des échanges centrés sur les enjeux de compensation et de conservation

Au cours de la deuxième journée, les discussions ont porté sur plusieurs axes stratégiques, notamment la compensation des pertes de biodiversité liées au Projet Simandou, le suivi des impacts du corridor ferroviaire sur la faune du Parc national de Pinselli–Soyah–Sabouyah, ainsi que les mécanismes de financement des compensations environnementales, en particulier au niveau du Mont Béro.

Les participants ont également examiné le rôle de la Fondation pour la conservation de la biodiversité en Guinée dans la consolidation du Réseau Guinéen des Aires Protégées, considéré comme un outil central de structuration des politiques de conservation.

Une feuille de route concertée et inclusive

Au terme de deux jours de concertation, une vision commune a émergé autour de plusieurs avancées majeures. Les parties prenantes ont d’abord convenu de renforcer les efforts d’information et de sensibilisation, afin de mieux accompagner la réforme des aires protégées dans un contexte marqué par la mise en œuvre du Programme Simandou 2040, impulsé sous le leadership du président Mamadi Doumbouya.

Une feuille de route conjointe a également été adoptée, reposant sur un processus participatif associant l’ensemble des acteurs concernés, notamment les communautés locales, les collectivités territoriales, le secteur privé, les entreprises minières et la société civile. L’objectif est de co-construire et de réviser, de manière concertée, les limites des aires protégées.

Une approche méthodologique et des résultats concrets

Les participants ont par ailleurs validé une approche fondée sur l’évaluation environnementale stratégique, destinée à encadrer la délimitation et la gestion du réseau des aires protégées.

Parmi les résultats concrets figure également la validation de 14 sites de compensation, désormais intégrés au REGAP. Cette avancée s’inscrit dans la stratégie globale visant à atténuer les impacts environnementaux des grands projets structurants, tout en renforçant les mécanismes de conservation.

Les bases d’une gouvernance renouvelée

À travers ces engagements, le Forum de la biodiversité 2026 marque une étape importante dans la construction d’un modèle de gouvernance plus inclusif et durable. L’enjeu est désormais de traduire ces orientations en actions concrètes, afin de concilier impératifs de développement économique et préservation des écosystèmes en Guinée.

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Conakry : lancement d’un complexe cinématographique pour relancer l’industrie culturelle.

La capitale guinéenne franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement culturel. Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, a procédé à la pose de la première pierre du « Cinéma Center de Guinée », sur le site de l’ancien Cinéma Liberté, situé au cœur de Kaloum.

Ce projet structurant vise à redonner un nouvel élan au secteur cinématographique national, tout en contribuant à la modernisation de l’offre culturelle à Conakry.

Un partenariat international pour une infrastructure moderne

Porté en partenariat avec une entreprise chinoise, le futur complexe ambitionne de répondre aux standards internationaux en matière de production et de diffusion cinématographique.

Représentant la société partenaire, Cao Pei a indiqué que l’infrastructure, dont la livraison est prévue dans un délai de deux ans, intégrera des technologies de pointe. Le projet devrait également favoriser le renforcement des échanges culturels entre la Guinée et la Chine, dans une logique de coopération bilatérale.

Une renaissance culturelle et un levier économique

Intervenant lors de la cérémonie, le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a salué un « acte de renaissance culturelle ». Il a rappelé l’héritage cinématographique de la Guinée, des premières œuvres comme Mouramani à l’expérience de Syli-Cinéma, tout en mettant en avant les perspectives économiques liées à ce projet.

Le futur centre comprendra notamment des salles de projection, des studios de production, des espaces muséaux ainsi que des zones commerciales. Il devrait générer de nombreuses opportunités d’emplois, en particulier pour les jeunes.

Une vision portée au plus haut niveau de l’État

Clôturant la cérémonie, le Premier ministre a inscrit cette initiative dans la dynamique impulsée par le président de la République, Mamadi Doumbouya. Il a appelé à une implication accrue du secteur privé pour accompagner cette nouvelle phase de développement économique et culturel.

À travers ce projet, les autorités entendent repositionner Kaloum comme un pôle culturel majeur et offrir au cinéma guinéen des infrastructures à la hauteur de ses ambitions, dans un contexte de valorisation des

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Guinée : une réforme ambitieuse pour rapprocher université et marché de l’emploi.

Le gouvernement guinéen a lancé, le 27 avril 2026 à Conakry, les projets MPS-30 et MPS-32, deux initiatives structurantes destinées à mieux aligner les formations universitaires sur les besoins du marché du travail. Portés par le ministère de l’Enseignement supérieur, ces projets s’inscrivent dans la dynamique du programme Simandou 2040, qui place le capital humain au cœur de la transformation économique du pays.

Corriger une inadéquation structurelle

À travers ces projets, les autorités entendent répondre à un déséquilibre persistant entre les diplômes délivrés et les opportunités d’emploi. La ministre de l’Enseignement supérieur, Diaka Sidibé, a qualifié cette initiative de « réforme sans précédent », soulignant la nécessité d’adapter le système universitaire aux réalités économiques contemporaines.

Les chiffres avancés par le gouvernement illustrent l’ampleur du défi : plus de 15 000 diplômés sortent chaque année des universités guinéennes, mais à peine 30,96 % d’entre eux accèdent à un emploi dans les douze mois suivant l’obtention de leur diplôme.

Des outils pour transformer les formations et suivre l’insertion

Le projet MPS-32 prévoit une refonte en profondeur des programmes pédagogiques, avec pour objectif de les orienter vers les secteurs porteurs de l’économie. Il s’agit notamment de mieux intégrer les besoins des filières stratégiques et d’adapter les contenus de formation aux compétences recherchées par les employeurs.

De son côté, le projet MPS-30 introduit un système national de suivi des compétences et de l’insertion professionnelle, permettant de mesurer plus efficacement l’impact des formations et d’ajuster les politiques publiques en conséquence.

Former des acteurs économiques plutôt que de simples diplômés

Pour Mamadou Angelo Diallo, délégué général de l’unité d’exécution du programme Simandou 2040, l’ambition est de transformer en profondeur la finalité de l’enseignement supérieur. L’objectif est de former des profils capables de s’intégrer rapidement dans le tissu économique et de contribuer activement à la création de valeur.

Des résultats attendus à court terme

Les premiers effets de cette réforme sont attendus dès 2027, avec le lancement de nouvelles filières orientées vers les métiers d’avenir, notamment dans le numérique, les mines, l’énergie et le BTP.

À travers ce chantier, les autorités guinéennes entendent faire de l’enseignement supérieur un levier central du développement économique, en renforçant l’employabilité des jeunes et en répondant aux besoins croissants de compétences dans les secteurs stratégiques.

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Forces armées guinéennes : des distinctions pour services rendus à la Nation.

Le président de la République, S.E Mamadi Doumbouya, a procédé, à travers un décret rendu public le lundi 27 avril 2026 à la télévision nationale, à une série de distinctions honorifiques au sein des forces armées. Ces décorations visent à saluer les « loyaux services rendus à la Nation » par plusieurs militaires issus de différentes composantes de l’armée guinéenne.

Des sous-officiers décorés de la médaille militaire d’argent

En application des dispositions constitutionnelles en vigueur, le Chef de l’État a attribué la Médaille militaire d’argent de l’Ordre national du mérite de la République de Guinée à plusieurs sous-officiers, relevant notamment de l’Armée de l’air et de l’Armée de mer.

Dans les rangs de l’Armée de l’air, les distinctions ont été décernées à l’adjudant-chef Ibrahima Sory Keïta et à la sergente Mariama Ciré Soumah.

Du côté de l’Armée de mer, l’adjudant-chef Amadou Mouctar Diallo ainsi que le sergent-chef Elhadj Ousmane Camara figurent parmi les récipiendaires de cette décoration.

Des officiers élevés au rang de chevalier de l’Ordre national du mérite

Dans un second décret, le président de la République a également procédé à l’élévation au grade de chevalier dans l’Ordre national du mérite de deux officiers de l’Armée de l’air.

Le commandant Thierno Oumar Diallo et le lieutenant Sanassy Kaba ont ainsi été distingués pour leur engagement et leur contribution au service de la Nation.

Une reconnaissance du mérite et de l’engagement militaire

À travers ces distinctions, les autorités guinéennes réaffirment leur volonté de valoriser le mérite, la discipline et le sens du devoir au sein des forces armées. Ces décorations s’inscrivent dans une tradition de reconnaissance institutionnelle destinée à encourager l’excellence et à renforcer la cohésion au sein de l’appareil militaire.

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Attaques au Mali : la Guinée exprime sa solidarité et son soutien.

Le gouvernement de la République de Guinée a fait part de sa vive émotion à la suite des attaques terroristes perpétrées le samedi 25 avril 2026 dans plusieurs villes du Mali, ayant entraîné d’importantes pertes en vies humaines et de nombreux blessés.

Dans une déclaration officielle lue le 27 avril 2026 à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, les autorités guinéennes ont exprimé leur profonde consternation face à ces événements tragiques.

Une solidarité fondée sur des liens historiques

Le gouvernement guinéen a rappelé les relations de fraternité et de solidarité qui unissent de longue date les peuples guinéen et malien. Il a souligné être resté en contact étroit avec les autorités de Mali dès l’annonce des attaques, témoignant d’une coordination diplomatique active dans ce contexte de crise.

Condoléances officielles et soutien aux victimes

Au nom du peuple guinéen, les autorités ont adressé leurs condoléances les plus attristées au peuple malien ainsi qu’au président de la transition, Assimi Goïta. Une pensée particulière a été exprimée en mémoire des victimes, parmi lesquelles figurent des responsables militaires ayant perdu la vie lors de ces attaques.

Le gouvernement a également formulé des vœux de prompt rétablissement à l’endroit des blessés, tout en réaffirmant son soutien au Mali dans cette épreuve.

Un appel à la paix et à la stabilité

Au-delà de l’émotion suscitée par ces événements, la Guinée a réitéré son attachement à la paix et à la sécurité dans la sous-région. Les autorités ont ainsi exprimé leurs prières pour un retour durable à la stabilité au Mali, confronté à des défis sécuritaires persistants liés à la menace terroriste.