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Mobilité urbaine : Ousmane Gaoual Diallo annonce le déploiement de 300 taxis et l’acquisition prochaine de 200 bus.

Le gouvernement guinéen entend accélérer la modernisation du transport urbain à Conakry. Le ministre des Transports, Ousmane Gaoual Diallo, a annoncé le lancement du programme « Un taxi, un emploi », qui prévoit la mise à disposition de 300 taxis au profit de jeunes entrepreneurs. Il a également confirmé l’acquisition prochaine de 200 nouveaux bus destinés à renforcer le transport collectif dans la capitale.

Invité de l’émission Guinée Today, diffusée ce lundi 20 juillet sur Télé 24, le ministre est revenu sur les différents projets engagés par son département pour améliorer la mobilité urbaine.

S’agissant des bus urbains, Ousmane Gaoual Diallo a indiqué que le processus d’acquisition suit son cours. Selon lui, une procédure d’appel d’offres est en cours afin de sélectionner l’opérateur qui assurera leur exploitation.

« Les bus sont déjà là. Nous avons lancé un appel d’offres et l’ouverture des plis est prévue à la fin de ce mois de juillet. Ensuite, ces bus seront attribués à une société qui en assurera l’exploitation », a-t-il déclaré.

Le ministre a également annoncé la création d’une ligne de financement pour l’acquisition de 200 bus supplémentaires, destinés à renforcer l’offre de transport public à Conakry.
« Nous venons de créer la ligne financière pour l’acquisition de 200 bus qui devraient arriver rapidement », a-t-il précisé.
300 taxis pour favoriser l’emploi des jeunes

Au-delà du transport collectif, le ministère des Transports mise sur le renouvellement du parc de taxis. Le lancement officiel du programme « Un taxi, un emploi » est annoncé pour ce mercredi, avec une première phase portant sur 300 véhicules.
« Nous lançons l’opération Un taxi, un emploi. Trois cents taxis seront mis à la disposition des jeunes afin qu’ils puissent les rembourser à travers de petites mensualités », a expliqué le ministre.

Selon lui, les bénéficiaires devront verser un apport initial d’environ 20 millions de francs guinéens, avant de rembourser progressivement le coût du véhicule.
« Vous versez ce montant et vous repartez avec un véhicule neuf, sorti d’usine, pour exercer l’activité de taxi. Ensuite, vous remboursez par petites mensualités », a-t-il indiqué.

Le coût réel d’un véhicule est estimé à 154 millions de francs guinéens. Toutefois, l’État prévoit une importante subvention afin de rendre le dispositif accessible aux jeunes conducteurs et de favoriser le renouvellement du parc automobile.

Un objectif de 2 500 taxis

À terme, le gouvernement ambitionne d’importer 2 500 taxis dans le cadre de ce programme.
« L’objectif est d’importer 2 500 véhicules taxis afin de contribuer au renouvellement du parc automobile et d’offrir une alternative aux motos-taxis, tout en améliorant les solutions de mobilité pour nos concitoyens », a souligné Ousmane Gaoual Diallo.

Le ministre a, par ailleurs, réaffirmé la volonté de son département de soutenir les initiatives privées dans le secteur des transports, notamment les plateformes numériques de réservation de taxis.
« Nous encourageons également les initiatives privées, avec des taxis fonctionnant à travers des applications mobiles. Nous avons agréé plusieurs opérateurs depuis le début de l’année et nous poursuivrons cet accompagnement », a-t-il ajouté.

Ces annonces s’inscrivent dans le cadre des réformes engagées par le gouvernement pour moderniser les transports urbains, en lien avec les ambitions du programme Simandou 2040, qui prévoit d’importants investissements dans les infrastructures et les services publics.

Source : Guinée360.

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Sénégal : les recettes de l’État rebondissent à 394,4 milliards de FCFA en avril 2026.

Les recettes totales de l’État sénégalais ont enregistré une nette progression en avril 2026, atteignant 394,4 milliards de FCFA, contre 318,7 milliards de FCFA le mois précédent. Cette évolution représente une hausse de 23,8 % en variation mensuelle, selon les données publiées lundi par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) dans son rapport Repères statistiques.

Cette performance traduit un rebond significatif des ressources mobilisées par l’État au cours du mois d’avril, après le ralentissement observé en mars.

Une progression soutenue par les recettes fiscales et non fiscales

Selon l’ANSD, cette amélioration repose sur la progression simultanée des différentes composantes des recettes publiques.

Le rapport fait état de 39,9 milliards de FCFA de recettes fiscales et de 35,9 milliards de FCFA de recettes non fiscales. Ces performances ont contribué à renforcer les ressources disponibles pour le financement des dépenses publiques et la mise en œuvre des politiques économiques et sociales.

L’évolution des recettes publiques constitue un indicateur important de la capacité de l’État à mobiliser des ressources internes et à soutenir ses engagements budgétaires dans un contexte marqué par des besoins croissants en matière d’investissements publics et de développement.

Une hausse de 16,1 % sur un an

La dynamique est également positive sur une base annuelle. En comparaison avec avril 2025, les recettes totales de l’État affichent une progression de 16,1 %.

Cette amélioration s’explique notamment par la hausse des recettes fiscales, qui ont progressé de 44 milliards de FCFA, ainsi que par l’augmentation des recettes non fiscales, en hausse de 10,8 milliards de FCFA sur la même période.

« En glissement annuel, les recettes totales affichent une amélioration de 16,1 % comparativement au mois d’avril 2025 », souligne l’ANSD.

Un indicateur à surveiller dans le suivi des finances publiques

Cette progression des recettes intervient alors que le Sénégal poursuit ses efforts de mobilisation des ressources intérieures et de consolidation de ses finances publiques.

La capacité à accroître les recettes fiscales et non fiscales demeure un enjeu majeur pour les autorités, notamment pour financer les priorités nationales tout en maîtrisant les équilibres budgétaires.

Le rebond enregistré en avril constitue ainsi un signal favorable, même si son évolution au cours des prochains mois permettra de déterminer s’il s’agit d’une tendance durable ou d’une performance ponctuelle.

Pour les autorités économiques, l’enjeu reste désormais de maintenir cette dynamique de mobilisation des recettes afin de renforcer les marges de manœuvre budgétaires de l’État et de soutenir les investissements nécessaires au développement du pays.

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Port autonome de Conakry : Le ministre des Transports mise sur les ports périphériques pour désengorger la principale plateforme portuaire du pays.

Le ministre des Transports et porte-parole du Gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a reconnu les difficultés persistantes auxquelles est confronté le Port autonome de Conakry, après son classement parmi les plateformes portuaires les moins performantes au niveau international.

Invité à réagir à cette situation ce lundi 20 juillet 2026 sur les antennes de Télé 24, le ministre n’a pas éludé les critiques. Il a reconnu l’existence de dysfonctionnements structurels, tout en affirmant que des mesures sont progressivement mises en œuvre pour améliorer la fluidité du trafic maritime et réduire les délais d’attente des navires.

« C’est une accumulation de mauvaises pratiques, d’une faiblesse dans les investissements et d’un manque d’anticipation dans la politique publique du secteur », a déclaré Ousmane Gaoual Diallo.

Cette reconnaissance intervient alors que les performances du port constituent un enjeu majeur pour l’économie guinéenne. Principal point d’entrée et de sortie des marchandises du pays, le Port autonome de Conakry joue un rôle central dans l’approvisionnement du marché national et dans les échanges commerciaux.

Des délais d’attente en baisse, selon le Gouvernement

Malgré les difficultés persistantes, le ministre assure qu’une amélioration est déjà perceptible sur le terrain.

Selon lui, le temps d’attente des navires en rade, qui pouvait auparavant atteindre un mois, voire un mois et demi, aurait été ramené à environ cinq à six jours.

Cette évolution, si elle se confirme dans la durée, constituerait un premier signal positif pour les opérateurs économiques, confrontés depuis plusieurs mois aux conséquences de la congestion portuaire et à l’augmentation des coûts logistiques.

Le défi reste toutefois de parvenir à fluidifier durablement les opérations, alors que la croissance du trafic continue de mettre à rude épreuve les capacités actuelles de la plateforme portuaire.

Le Gouvernement veut s’appuyer sur les ports périphériques

Pour réduire la pression exercée sur le Port autonome de Conakry, l’exécutif entend désormais miser davantage sur les infrastructures portuaires situées en périphérie de la capitale.

Le plan envisagé repose notamment sur le développement des plateformes de Dubréka, Moribaya et Kamsar, qui pourraient progressivement accueillir une partie des opérations de traitement et de distribution des marchandises.

L’objectif est de favoriser le transbordement en amont et de limiter l’afflux de conteneurs vers le port de Conakry.

« Ça va réduire le coût du transfert des conteneurs en utilisant de petites barges pouvant transporter de 40 à 200 conteneurs pour les acheminer d’ici vers Dubréka, Moribaya et Kamsar, afin que ces endroits soient les lieux où l’on va dépoter, dédouaner et disperser la marchandise », a expliqué le ministre.

Cette stratégie de déconcentration logistique vise également à rapprocher les activités de stockage et de distribution des zones périphériques, afin de réduire la pression sur la capitale et d’améliorer la circulation des marchandises.

Une congestion liée aussi à la croissance économique

Pour Ousmane Gaoual Diallo, les difficultés actuelles du Port autonome de Conakry ne peuvent toutefois pas être dissociées de l’évolution de l’économie guinéenne.

Le ministre estime que l’augmentation de la demande et le développement de plusieurs secteurs industriels ont contribué à une hausse importante du trafic portuaire.

Il cite notamment la progression de la consommation de clinker par les cimenteries locales, qui aurait contribué à accroître significativement les volumes traités par le port.

Selon les chiffres avancés par le ministre, le trafic du Port autonome de Conakry aurait ainsi progressé de 47 % en six mois, une hausse qui aurait largement dépassé les capacités d’absorption des infrastructures existantes.

« S’il n’y avait pas de croissance importante, s’il n’y avait pas d’investissements massifs dans ce pays, on n’aurait jamais connu cette congestion », a-t-il soutenu.

Le ministre assume ainsi le paradoxe d’une économie en expansion confrontée à des infrastructures qui peinent encore à suivre le rythme de la demande.

« Nous préférons avoir les conséquences de la croissance que les conséquences de l’absence de croissance et de la pauvreté », a-t-il ajouté.

Les opérateurs économiques attendent des résultats concrets

Si le Gouvernement met en avant les premières améliorations et les projets de décongestion, la situation du Port autonome de Conakry demeure un sujet de préoccupation pour les acteurs économiques.

La congestion portuaire, les délais d’attente et les coûts liés au transport et au stockage ont des répercussions directes sur les entreprises et, in fine, sur les prix des marchandises.

La mise en œuvre effective des solutions annoncées sera donc déterminante. Le développement des ports périphériques, la modernisation des infrastructures et l’amélioration de la gouvernance portuaire devront permettre de transformer les annonces en résultats durables.

Pour les opérateurs économiques, l’enjeu est désormais clair : réduire les délais, maîtriser les coûts et garantir une meilleure fluidité des échanges. Autant de conditions indispensables pour accompagner la croissance économique du pays et renforcer la compétitivité de la Guinée dans la région.

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Sommet de la CEDEAO : Mamadi Doumbouya appelle à une refondation de l’organisation et critique la politique des sanctions.

Le président de la République de Guinée, S.E Mamadi Doumbouya, a marqué les esprits lors de sa première participation à une Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) depuis son élection à la magistrature suprême. À l’ouverture de la 69ᵉ session ordinaire de l’organisation, tenue ce dimanche à Lungi, près de Freetown, en Sierra Leone, le chef de l’État guinéen a livré un discours offensif appelant à une profonde réorientation des priorités de l’institution régionale.

Devant ses homologues ouest-africains, S.E Mamadi Doumbouya a remis en question l’approche adoptée par la CEDEAO face aux crises politiques, estimant que le recours aux sanctions économiques pénalise avant tout les populations civiles sans apporter de réponse durable aux difficultés auxquelles sont confrontés les États concernés.

« Les sanctions ne sont pas la solution »

Sans citer explicitement un pays, le président guinéen a dénoncé une pratique qu’il juge devenue systématique au sein de l’organisation sous-régionale.

Selon lui, les sanctions devraient demeurer une mesure exceptionnelle et non constituer le premier réflexe face aux crises institutionnelles.

« Les sanctions ne sont pas la solution. Notre sous-région a trop souvent choisi la sanction comme premier réflexe quand elle devait être le dernier recours », a déclaré S.E Mamadi Doumbouya.

Le chef de l’État a estimé que ces mesures produisent avant tout des conséquences sociales et économiques qui affectent directement les citoyens.

« La sanction frappe d’abord les enfants dans les salles de classe, les femmes dans les marchés, les hommes dans les champs et les ateliers. Elle prive les hôpitaux des médicaments de première nécessité », a-t-il affirmé.

Pour lui, une organisation régionale ne saurait atteindre ses objectifs en fragilisant les populations qu’elle est censée protéger.

« Une communauté qui, pour corriger un État, appauvrit un peuple, s’éloigne de l’esprit même qui a présidé à sa création. »

Remettre l’intégration économique au cœur du projet communautaire

Au-delà de sa critique des sanctions, S.E Mamadi Doumbouya a invité les dirigeants ouest-africains à revenir à la vocation première de la CEDEAO, créée en 1975 pour promouvoir l’intégration économique, la libre circulation des personnes et des biens ainsi que le développement partagé.

À ses yeux, les priorités de l’organisation doivent désormais être recentrées sur l’investissement, la création de richesses et l’amélioration des conditions de vie des populations.

« Recentrons-nous sur l’essentiel. Faisons de l’économie, de l’investissement productif et du bien-être de nos populations le cœur battant de notre action commune », a-t-il lancé.

Le président guinéen a insisté sur le fait qu’une communauté régionale forte se mesure moins à sa capacité de sanction qu’à son aptitude à créer des opportunités de prospérité pour l’ensemble de ses membres.

« Une communauté forte n’est pas celle qui sait le mieux sanctionner ses membres. C’est celle qui sait le mieux les faire prospérer ensemble. »

Une réforme des institutions adaptée aux réalités des États

Dans son intervention, Mamadi Doumbouya a également plaidé pour une réforme du fonctionnement de la CEDEAO, estimant que les réponses apportées aux crises doivent être adaptées aux réalités spécifiques de chaque pays.

Selon lui, les mécanismes régionaux gagneraient à privilégier une approche différenciée plutôt qu’un traitement uniforme des situations politiques.

« On ne soigne pas le paludisme et le cancer avec le même remède. Chaque mal appelle son traitement. Chaque situation appelle sa réponse », a-t-il expliqué.

Cette approche, selon le président guinéen, permettrait à l’organisation de renforcer son efficacité tout en tenant davantage compte des contextes nationaux.

La place des militaires dans l’histoire de la CEDEAO

Abordant la question de la gouvernance régionale, Mamadi Doumbouya a rappelé que les dirigeants militaires ont également contribué à la construction de la CEDEAO.

Il a souligné que, parmi les quinze chefs d’État ayant fondé l’organisation en 1975, dix étaient issus des forces armées.

Pour le président guinéen, cette réalité historique démontre que l’appartenance à l’institution militaire ne saurait constituer un motif d’exclusion du processus de décision au sein de la communauté régionale.

« Leur uniforme ne saurait constituer leur exclusion de la vie et de la gestion de notre communauté. Ils ne sont ni plus ni moins que les enfants du peuple », a-t-il déclaré.

Répondre aux attentes concrètes des populations

En conclusion de son allocution, Mamadi Doumbouya a appelé les dirigeants ouest-africains à concentrer leurs efforts sur les préoccupations quotidiennes des citoyens plutôt que sur les divergences politiques.

Selon lui, les populations attendent avant tout des résultats concrets en matière de développement économique, d’infrastructures, d’emploi et d’amélioration des conditions de vie.

« Nos peuples n’attendent pas de nous des communiqués. Ils attendent de l’eau, des routes, des usines, de l’énergie, des marchés ouverts et des emplois pour leur jeunesse », a conclu le président guinéen.

Par cette première intervention à la tribune de la CEDEAO en tant que président élu, Mamadi Doumbouya a exposé la vision de la Guinée pour l’avenir de l’organisation : une communauté davantage tournée vers le dialogue, le développement économique, la solidarité régionale et la prospérité partagée, dans un contexte où l’Afrique de l’Ouest est confrontée à de profondes mutations sécuritaires, politiques et économiques.

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CEDEAO : Bassirou Diomaye Faye prend les rênes de l’organisation régionale dans un contexte de défis majeurs.

Les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont porté leur choix sur le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye pour assurer la présidence en exercice de l’organisation sous-régionale. Sa désignation est intervenue à l’issue de la 69ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, consacrant la confiance de ses pairs à un moment où la CEDEAO traverse une période particulièrement décisive de son histoire.

Cette nomination intervient dans un environnement régional marqué par la montée des défis sécuritaires, les mutations géopolitiques, les fragilités économiques et les interrogations sur l’avenir du processus d’intégration ouest-africain.

Une organisation confrontée à de multiples défis

Prenant officiellement les rênes de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye a dressé un état des lieux sans complaisance de la situation de la sous-région.

S’il a salué la résilience des économies ouest-africaines face aux turbulences internationales, le président sénégalais a également rappelé leur forte exposition aux chocs extérieurs, qu’ils soient économiques, climatiques ou géopolitiques.

Il a surtout insisté sur la persistance de la menace terroriste, devenue l’un des principaux défis auxquels sont confrontés plusieurs États membres, ainsi que sur la nécessité d’accélérer les réformes institutionnelles destinées à renforcer l’efficacité de l’organisation.

Faire de la sécurité collective une priorité

Face à la dégradation de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de l’espace communautaire, le nouveau président en exercice a appelé à une mobilisation renforcée des États membres.

Bassirou Diomaye Faye a plaidé pour une accélération de l’opérationnalisation de la Force régionale de lutte contre le terrorisme, estimant que seule une réponse collective permettra de faire face à l’expansion des groupes armés et aux nouvelles formes d’insécurité qui menacent la stabilité de l’Afrique de l’Ouest.

Il a également défendu une meilleure mutualisation des capacités militaires, logistiques et financières des pays membres afin d’accroître l’efficacité des actions menées sur le terrain.

Vers une CEDEAO plus autonome et plus résiliente

Au-delà des questions sécuritaires, le chef de l’État sénégalais a insisté sur la nécessité de renforcer l’autonomie financière de la CEDEAO afin de réduire sa dépendance vis-à-vis des financements extérieurs et de garantir une plus grande efficacité dans la mise en œuvre de ses politiques.

Il a également appelé à renforcer les mécanismes de solidarité régionale en faveur des populations affectées par les crises sécuritaires et humanitaires, tout en poursuivant les efforts visant à consolider les acquis de cinquante années d’intégration régionale.

Pour Bassirou Diomaye Faye, l’organisation doit désormais adapter son fonctionnement aux nouvelles réalités politiques, économiques et sécuritaires de l’espace communautaire.

Un mandat placé sous le signe de la souveraineté et de l’intégration

Le nouveau président en exercice de la CEDEAO entend faire de la sécurité collective, de la stabilité institutionnelle, de la souveraineté politique et économique des États membres ainsi que du renforcement de l’intégration régionale les principaux axes de son mandat.

Il a également plaidé pour un positionnement plus affirmé de l’Afrique de l’Ouest sur la scène internationale, estimant que la région doit parler d’une voix plus forte sur les grandes questions stratégiques qui façonnent le continent.

En acceptant cette responsabilité, Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa volonté de travailler au renforcement de la coopération entre les États membres afin de bâtir une CEDEAO plus forte, plus autonome et davantage tournée vers les aspirations des populations.

Une présidence attendue dans un contexte charnière

Cette nouvelle présidence intervient à un moment déterminant pour l’organisation sous-régionale, confrontée à une recomposition du paysage politique ouest-africain, à des défis sécuritaires persistants et à des attentes croissantes en matière de développement économique et d’intégration.

Au cours des prochains mois, la capacité de la CEDEAO à renforcer la coopération entre ses États membres, à préserver la stabilité régionale et à relancer la dynamique d’intégration sera particulièrement observée.

Pour Bassirou Diomaye Faye, cette mission ouvre une nouvelle séquence diplomatique majeure, avec l’ambition de contribuer à une CEDEAO plus efficace, plus solidaire et mieux armée pour relever les défis de l’Afrique de l’Ouest au cours des années à venir.

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Secrétariat général de l’ONU : Macky Sall de retour à Dakar pour mobiliser l’axe sénégalo-gambien

La course pour la succession d’António Guterres au poste de Secrétaire général des Nations unies entre dans une phase décisive en Afrique de l’Ouest. En pleine campagne internationale, l’ancien président sénégalais Macky Sall a fait son grand retour à Dakar. L’objectif est clair : consolider ses appuis politiques et diplomatiques régionaux, en ciblant tout particulièrement l’axe stratégique formé par Dakar et Banjul.
Le ralliement de Dakar : un tournant pour la candidature
Jusqu’à récemment, la candidature de Macky Sall au secrétariat général de l’ONU ne bénéficiait pas d’un soutien officiel et explicite des nouvelles autorités sénégalaises. Ce retour au pays marque un changement de dynamique majeur.
L’ex-chef de l’État est attendu pour une audience officielle avec son successeur, le président Bassirou Diomaye Faye. Cette rencontre cruciale vise à harmoniser la diplomatie sénégalaise derrière sa candidature et à transformer ce projet personnel en une grande cause nationale et continentale. Pour Macky Sall, l’alternance politique pacifique qu’a connue le Sénégal en 2024 constitue d’ailleurs l’un des piliers majeurs de son argumentaire en matière de gouvernance et de gestion des crises sur la scène internationale.
Banjul en ligne de mire : l’importance du bloc de la Sénégambie
Au-delà du front intérieur, la stratégie de mobilisation de Macky Sall englobe de manière indissociable la Gambie voisine. En diplomatie, le soutien d’un pays tiers fort et géographiquement imbriqué comme la Gambie s’avère indispensable pour donner du poids à une candidature ouest-africaine.
En cherchant à mobiliser simultanément Dakar et Banjul, l’ancien président tente de consolider le bloc de la Sénégambie afin d’en faire le socle d’un ralliement plus large au niveau de la CEDEAO et de l’Union africaine.
Une campagne de terrain face aux défis
Bien que Macky Sall bénéficie d’une solide stature internationale bâtie au fil de ses mandats et de ses dialogues informels au siège de l’ONU, le chemin reste semé d’embûches. À l’échelle locale et internationale, certaines organisations de victimes de la répression politique sous son régime continuent de contester activement sa légitimité à diriger l’organisation internationale.
Cette étape à Dakar, couplée aux efforts diplomatiques menés en direction de Banjul, représente donc un test décisif pour mesurer la capacité de l’ancien président à unifier le continent africain derrière son ambition onusienne.

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Sénégal : L’inflation se stabilise à un niveau historique de 0,4 % en juin 2026

Une bouffée d’oxygène pour l’économie sénégalaise. Selon les derniers chiffres publiés par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), l’Indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) a enregistré une progression particulièrement modérée de 0,4 % en glissement annuel pour le mois de juin 2026. L’indice global est ainsi passé de 101,2 points en juin 2025 à 101,6 points cette année.
Cette maîtrise de la hausse des prix témoigne d’une stabilité remarquable, marquée par une évolution à deux vitesses selon les secteurs d’activité.
Une stabilité parfaite sur un mois grâce à l’énergie
D’un mois à l’autre (entre mai et juin 2026), les prix à la consommation sont restés parfaitement stables. Cette stagnation s’explique par un jeu de vases communicants : la hausse saisonnière de 0,6 % des produits alimentaires et des boissons non alcoolisées a été intégralement compensée par une baisse significative de 2,3 % des coûts du logement, de l’eau, de l’électricité et du gaz. L’ANSD attribue principalement cette baisse à la diminution du coût de l’électricité toutes sources confondues.
Alcool et tabac en forte hausse, l’alimentaire en léger recul sur un an
Si l’on observe l’évolution sur l’année écoulée, les dynamiques sectorielles sont contrastées :

  • Les plus fortes hausses : Le poste « boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants » explose avec un bond de 12,0 %. Les services de soins personnels (+2,6 %), la restauration/hébergement (+2,2 %) et la santé (+1,6 %) affichent également des progressions notables.
  • Les baisses notables : À l’inverse, les postes clés que sont les produits alimentaires, le logement et les transports ont tous enregistré un recul de 0,6 % sur un an, soulageant le panier de la ménagère sur les dépenses essentielles.

Produits locaux vs Produits importés
Le rapport de l’ANSD met également en lumière une divergence entre l’origine des biens : les prix des produits locaux ont augmenté de 0,7 % sur un an, tandis que ceux des produits importés ont reculé de 0,8 %.
Enfin, l’inflation sous-jacente — qui exclut les produits frais et l’énergie pour mesurer la tendance structurelle de fond — s’établit à 0,7 %. Un indicateur qui confirme que, même hors facteurs volatils, la trajectoire des prix reste solidement maîtrisée au Sénégal.

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Guinée : Dansa Kourouma élu président de l’Assemblée nationale.

Le suspense a rapidement fait place à un plébiscite. Le Dr Dansa Kourouma a été officiellement élu président de l’Assemblée nationale de la 10e législature de la 5e République. Il l’a emporté ce vendredi avec une majorité écrasante.

​Le vote qui s’est déroulé dans l’enceinte du parlement, a réuni un total de 147 votants. Au terme du dépouillement, le verdict des urnes s’est avéré sans équivoque pour le candidat de consensus : Dansa Kourouma a récolté 129 voix en sa faveur.

Les statistiques officielles du scrutin font également ressortir 18 bulletins nuls ainsi que 2 dérogations enregistrées lors des opérations de vote.

​Cette élection marque une étape historique et consacre l’installation officielle de la 10e législature du pays. En prenant le perchoir, Dansa Kourouma hérite de la lourde responsabilité de diriger les débats au sein d’une Assemblée nationale attendue au tournant pour d’importantes réformes institutionnelles et législatives.

​Les prochaines minutes seront consacrées à la configuration complète du bureau de l’Assemblée nationale. Ensuite suivra la mise en place des commissions de travail.

Pour Dansa Kourouma, les défis commencent dès aujourd’hui.

Source : AfricaGuinée.

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Guinée : la première Assemblée nationale de la Ve République entre en fonction, une nouvelle étape institutionnelle franchie.

La Guinée a franchi, ce vendredi, une étape majeure dans la mise en œuvre de la Ve République avec l’installation officielle des 147 députés de la dixième législature. Réunis pour leur première session au Palais du Peuple, les élus ont inauguré les travaux de la nouvelle Assemblée nationale, appelée à incarner le pouvoir législatif dans le cadre des institutions issues de la nouvelle Constitution.

Cette séance inaugurale marque l’aboutissement d’une séquence institutionnelle engagée avec l’adoption de la nouvelle Loi fondamentale et ouvre une nouvelle phase de la vie politique guinéenne, placée sous le signe de la consolidation des institutions républicaines.

Une cérémonie solennelle en présence des plus hautes autorités de l’État

L’installation des parlementaires s’est déroulée en présence d’un large éventail de personnalités civiles, militaires et diplomatiques, témoignant de l’importance de cet événement pour la République.

Ont notamment pris part à la cérémonie le Premier ministre, chef du Gouvernement, le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, le ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, d’anciens membres du Conseil national de la transition (CNT), des hauts responsables des forces de défense et de sécurité, des représentants des organisations internationales, des missions diplomatiques accréditées en Guinée ainsi que des autorités religieuses.

Cette forte mobilisation institutionnelle illustre la volonté des pouvoirs publics d’accompagner l’entrée en fonction des nouvelles institutions prévues par la Constitution.

Ibrahima Abé Sylla dirige la séance inaugurale

Conformément aux usages parlementaires, la première réunion de la législature a été présidée par le doyen d’âge, l’honorable Ibrahima Abé Sylla, chargé de conduire les travaux jusqu’à l’élection du président de l’Assemblée nationale et à la mise en place du bureau de l’institution.

Cette étape protocolaire constitue un passage obligatoire avant le démarrage effectif des activités parlementaires.

Dansa Kourouma, seul candidat en lice pour le perchoir

L’élection du président de l’Assemblée nationale représente le principal enjeu de cette session inaugurale.

À ce stade, une seule candidature a été officiellement enregistrée pour le perchoir : celle du Dr Dansa Kourouma. En l’absence d’un autre prétendant déclaré, celui-ci apparaît comme le favori pour accéder à la présidence de l’institution, sauf revirement de dernière minute.

Son éventuelle élection permettra de finaliser la mise en place des organes dirigeants de la nouvelle Assemblée et d’engager pleinement les travaux parlementaires de cette première législature de la Ve République.

Une Assemblée investie de missions stratégiques

Avec son installation officielle, la nouvelle représentation nationale est désormais appelée à exercer les prérogatives que lui confère la Constitution.

Les députés auront pour mission d’adopter les lois, de contrôler l’action du Gouvernement, d’évaluer les politiques publiques et de participer à l’élaboration du cadre législatif nécessaire à la mise en œuvre des grandes réformes engagées par les autorités.

Dans un contexte marqué par d’importants défis économiques, sociaux et institutionnels, le Parlement est appelé à jouer un rôle central dans le renforcement de la gouvernance démocratique et dans l’accompagnement des politiques publiques destinées à accélérer le développement du pays.

L’ouverture d’un nouveau chapitre pour la Ve République

L’installation de cette première Assemblée nationale constitue l’un des actes fondateurs de la Ve République guinéenne.

Alors que les attentes des citoyens restent fortes en matière de consolidation de l’État de droit, de transparence dans la gestion publique, de contrôle démocratique et d’efficacité de l’action gouvernementale, cette nouvelle législature devra s’affirmer comme un acteur majeur de la vie institutionnelle.

En donnant officiellement le coup d’envoi des travaux parlementaires, la Guinée ouvre ainsi une nouvelle page de son histoire politique, avec l’ambition de renforcer durablement ses institutions et d’accompagner les transformations engagées au service du développement national.

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Guinée : la HAC salue le professionnalisme de la presse après un cycle électoral inédit et promet de poursuivre les réformes du secteur.

Au terme d’un cycle électoral particulièrement dense, marqué par l’organisation du référendum constitutionnel, de l’élection présidentielle, des législatives et des élections communales, la Haute Autorité de la communication (HAC) a rendu un hommage appuyé aux professionnels des médias guinéens.

À l’occasion d’une cérémonie de remise de satisfécits aux journalistes ayant participé aux différentes synergies médiatiques chargées de la couverture des scrutins, le président de l’institution, Boubacar Yacine Diallo, a salué le rôle déterminant de la presse dans la préservation d’un climat de paix, de responsabilité et de crédibilité tout au long du processus électoral.

Cette reconnaissance intervient dans un contexte où les médias étaient particulièrement attendus, tant pour leur capacité à informer les citoyens que pour leur responsabilité dans la prévention des tensions susceptibles d’accompagner les consultations électorales.

« Le président ne m’a jamais donné une seule instruction »

S’adressant aux professionnels des médias, le président de la HAC a tenu à transmettre les félicitations du chef de l’État à l’ensemble de la presse guinéenne, tout en rejetant toute idée d’ingérence du pouvoir exécutif dans le travail de l’organe de régulation.

Selon lui, le président de la République a constamment privilégié l’organisation d’élections crédibles, libres et transparentes, sans intervenir dans les décisions de la Haute Autorité de la communication.

« En tant que président de la HAC, que ce soit pendant le référendum ou les élections présidentielle, législatives et communales, si j’ai reçu quelque chose du chef de l’État, ce sont uniquement des félicitations adressées à la presse. Je n’ai reçu aucune instruction », a déclaré Boubacar Yacine Diallo.

Cette déclaration vise à conforter l’image d’indépendance que la HAC entend préserver dans l’exercice de sa mission de régulation des médias.

Une presse présentée comme un acteur majeur de la stabilité

Au-delà de son rôle d’information, le président de la HAC estime que les médias ont constitué un véritable facteur de stabilité pendant toute la période électorale.

Selon lui, le professionnalisme des journalistes a permis d’éviter la diffusion d’informations susceptibles d’alimenter les tensions ou les violences.

« Vous avez été des acteurs majeurs. Si la presse avait mal agi, des violences auraient pu éclater partout. Vous avez résisté aux pressions et fait preuve d’un grand sens des responsabilités », a-t-il affirmé devant les journalistes.

Pour le responsable de l’institution, cette attitude illustre la maturité croissante du paysage médiatique guinéen et la montée en puissance d’une culture professionnelle davantage tournée vers l’intérêt général.

Des journalistes qui auraient refusé des tentatives de corruption

Dans un témoignage particulièrement remarqué, Boubacar Yacine Diallo a révélé avoir eu connaissance de plusieurs cas où des journalistes auraient refusé des propositions financières destinées à orienter la couverture médiatique de la campagne électorale.

Selon lui, certains professionnels auraient décliné des offres visant à diffuser prématurément des résultats électoraux ou à alimenter des discours de nature à troubler l’ordre public.

Le président de la HAC a notamment évoqué le cas d’un journaliste qui aurait refusé de publier des résultats avant leur proclamation officielle malgré une importante proposition financière.

À travers cet exemple, il a voulu mettre en avant l’attachement grandissant des journalistes guinéens aux principes d’éthique, d’indépendance et de responsabilité professionnelle.

« Nous avons assaini la presse »

Pour Boubacar Yacine Diallo, cette évolution est le fruit des réformes engagées depuis plusieurs années par la Haute Autorité de la communication en collaboration avec les organisations professionnelles des médias.

Il estime que la profession a progressivement rompu avec certaines pratiques qui fragilisaient sa crédibilité.

« Aujourd’hui, les journalistes recherchent l’information avant les avantages matériels. Ils privilégient le recoupement des faits, l’éthique et la responsabilité plutôt que le sensationnel », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette évolution constitue l’un des acquis majeurs des réformes entreprises dans le secteur des médias.

Vers une réforme du cadre juridique de la presse

Profitant de cette rencontre, le président de la HAC a également attiré l’attention sur les incohérences qui subsistent dans la législation encadrant les médias en Guinée.

Il a relevé une contradiction entre la loi sur la liberté de la presse, qui confie à la HAC la délivrance des agréments des médias, et la loi organique modifiée en 2020, qui attribue cette compétence au ministère de la Communication.

Afin de mettre fin à cette situation, l’institution prévoit de soumettre un mémorandum à la nouvelle Assemblée nationale en vue d’une harmonisation des textes.

En attendant cette réforme, la HAC entend concentrer son action sur sa mission première : la régulation des contenus médiatiques et la promotion du respect des règles déontologiques.

Face à la montée du journalisme citoyen et à l’influence croissante des réseaux sociaux, Boubacar Yacine Diallo a rappelé que la crédibilité d’un journaliste repose avant tout sur la qualité de son travail éditorial, le recoupement de l’information et le respect des normes professionnelles.

Les réformes s’étendent désormais aux régions de l’intérieur

Après les actions conduites à Conakry, la Haute Autorité de la communication annonce une nouvelle phase de son programme d’assainissement du secteur des médias.

L’institution entend désormais porter ses efforts sur les régions de l’intérieur du pays, où elle estime que les difficultés liées au professionnalisme et au respect des règles déontologiques demeurent importantes.

Cette démarche vise à renforcer les capacités des médias locaux et à garantir une meilleure qualité de l’information sur l’ensemble du territoire national.

La DGE salue également le rôle des médias

La Directrice générale des élections (DGE), Djénabou Camara, a, elle aussi, rendu hommage aux journalistes pour leur professionnalisme tout au long du processus électoral.

Elle a estimé que les médias ont largement contribué à préserver un climat apaisé en privilégiant la vérification des informations et une couverture responsable des différents scrutins.

Selon elle, aucun média accrédité par la HAC n’a diffusé de contenus susceptibles de compromettre la paix ou de fragiliser le bon déroulement des opérations électorales.

Elle a salué la disponibilité des journalistes, leur rigueur dans le traitement de l’information et leur engagement en faveur d’un processus électoral serein, estimant que leur contribution restera l’un des éléments marquants de ce cycle électoral.

Djénabou Touré, a reçu, ce jeudi 16 juillet 2026, un satisfecit décerné par l’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (Urtelgui), en reconnaissance de son rôle jugé déterminant dans la réussite des différents processus électoraux organisés en Guinée, notamment le référendum, l’élection présidentielle et le triple scrutin du 31 mai 2026.

La cérémonie de distinction s’est déroulée dans la salle du 25-Août de la Haute Autorité de la Communication (HAC), en présence de plusieurs responsables d’institutions, de patrons de médias et de nombreux journalistes.