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Sénégal : Bassirou Diomaye Faye officialise le lancement de son parti « KIIRAAY – Les Patriotes Républicains »

Au sortir de la réorganisation de la majorité présidentielle et de sa rupture avec Ousmane Sonko, le chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, passe à l’offensive. Ce samedi 25 juillet 2026 à Dakar, il a lancé « KIIRAAY – Les Patriotes Républicains », une formation politique destinée à structurer son camp et préparer les futures échéances électorales.

C’est dans le cadre feutré du King Fahd Palace de Dakar que s’est tenu le congrès constitutif transformant la coalition « Diomaye Président » en parti politique unifié. Devant ses partisans et les responsables de sa majorité, Bassirou Diomaye Faye a scellé l’acte de naissance de « KIIRAAY – Les Patriotes Républicains » (Kiiraay signifiant la protection/couverture en wolof), affichant la volonté de fédérer mouvements, partis et personnalités alliés sous une même bannière.

L’éthique et le service public comme pierres angulaires

Dans son discours d’orientation, le président de la République a tenu à poser des bases morales strictes pour ce nouvel appareil politique, promettant de privilégier la rigueur institutionnelle à l’ambition partisane :

« La maison KIIRAAY – Les Patriotes Républicains, qui naît aujourd’hui, se donnera des règles avant de se donner des ambitions. Elle aura l’éthique pour fondation », a martelé le chef de l’État, ajoutant que « l’on y entrera pour servir et jamais pour se servir ».

Soucieux de répondre aux attentes de justice et de gouvernance vertueuse exprimées par la population, le président a rappelé que la nouvelle formation ne servirait en aucun cas de bouclier juridique pour ses membres : « Nul ne trouvera un abri contre ses fautes, car la justice de ce pays est et restera indépendante. »

De la même manière, la gestion financière interne du parti est promise à une totale transparence, avec des ressources publiques et identifiables où « l’argent gardera sa place, celle d’un moyen, jamais celle d’un maître ».

Cap sur les élections locales de 2027

Ce virage politique intervient dans un paysage institutionnel sénégalais en plein redécoupage. Après le compagnonnage historique et la séparation actée avec son premier ministre et allié Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye entend désormais se doter de son propre ancrage partisan et d’une machine électorale autonome.

En structurant « KIIRAAY », le pouvoir en place prépare en ligne de mire les élections locales prévues pour 2027. L’objectif affiché est d’implanter durablement la nouvelle formation sur l’ensemble du territoire national afin de bâtir une majorité solide pour la seconde moitié de son mandat.

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Diplomatie : la Guinée renforce ses liens avec la France et le Maroc.

Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a reçu, mercredi 22 juillet 2026, au Palais Mohammed V, deux délégations venues transmettre des messages d’amitié et de coopération de la part de partenaires historiques de Conakry.

Ces deux audiences témoignent de l’attention croissante portée à la nouvelle dynamique politique engagée par la Guinée et de la volonté de plusieurs partenaires de consolider leurs relations avec le pays.

La France salue le retour à l’ordre constitutionnel

Le chef de l’État guinéen s’est d’abord entretenu avec une délégation française conduite par un envoyé spécial du président Emmanuel Macron. Au cours de cette rencontre, l’émissaire français a salué le retour de la Guinée à l’ordre constitutionnel et félicité les autorités pour la tenue des élections législatives et communales.

Les échanges ont également porté sur le discours prononcé récemment par Mamadi Doumbouya lors de la 69ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, tenue à Freetown, en Sierra Leone.

Le message défendu par le président guinéen, axé sur l’unité régionale, la souveraineté des États et la solidarité entre les peuples ouest-africains, a été particulièrement relevé par la délégation française, qui y voit un plaidoyer en faveur d’une coopération régionale renforcée.

Rabat réaffirme son attachement au partenariat avec Conakry

Dans la continuité de ces échanges diplomatiques, le président Mamadi Doumbouya a accordé une audience à l’ambassadeur du Royaume du Maroc en Guinée, porteur d’un message du roi Mohammed VI.

À travers cette correspondance, le souverain marocain a adressé ses félicitations au peuple guinéen et au chef de l’État pour le bon déroulement des élections. Il a également réaffirmé sa volonté de consolider davantage les relations historiques d’amitié et de coopération entre Rabat et Conakry.

Le partenariat entre les deux pays couvre plusieurs secteurs d’intérêt commun et s’inscrit dans une relation diplomatique régulièrement présentée comme stratégique par les autorités des deux États.

Conakry poursuit son offensive diplomatique

Ces deux audiences illustrent la volonté de la Guinée de consolider ses relations avec ses partenaires traditionnels et de renforcer son positionnement sur la scène régionale et internationale.

Les messages transmis par la France et le Maroc traduisent, selon la présidence guinéenne, une volonté partagée de poursuivre une coopération fondée sur la confiance, le respect mutuel et la convergence d’intérêts.

Pour Conakry, cette dynamique diplomatique doit contribuer à accompagner les ambitions de développement du pays et à renforcer son rayonnement, alors que les autorités mettent en avant une nouvelle phase de transformation nationale portée notamment par les projets structurants et la vision Simandou 2040.

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Présidence Guinée : un nouveau poste stratégique créé, le Cabinet civil réorganisé en profondeur.

Le Président de la République a procédé à une nouvelle réorganisation du Cabinet civil de la Présidence à travers un décret lu ce jeudi 23 juillet à la télévision nationale. Cette réforme prévoit notamment la création d’un poste de Chef de cabinet chargé d’appuyer le ministre directeur de cabinet dans la coordination et le suivi des activités présidentielles.

Selon les termes du décret, le Chef de cabinet est placé sous l’autorité directe du ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République. Cette nouvelle fonction vise à améliorer l’organisation interne, la circulation de l’information et le suivi des instructions au sein du Cabinet civil.

Désormais, l’architecture du Cabinet civil comprend un ministre directeur de cabinet, un Chef de cabinet, un conseiller principal, un conseiller spécial, un conseiller juridique, un conseiller diplomatique, des conseillers techniques, des chargés de mission, des attachés de cabinet, un secrétariat particulier, ainsi que des services propres et rattachés.

Le décret introduit également un nouvel article 17 bis qui fixe les missions du Chef de cabinet. Celui-ci aura notamment pour responsabilité d’assister le ministre directeur de cabinet dans l’organisation, la coordination et le fonctionnement quotidien du Cabinet civil de la Présidence.

À ce titre, il devra assurer le suivi de l’exécution des instructions du ministre directeur de cabinet, coordonner les activités du secrétariat particulier, préparer les réunions internes du Cabinet civil et en rendre compte à sa hiérarchie. Il sera également chargé de veiller à la fluidité de la transmission des informations et des dossiers entre le Cabinet civil, le Secrétariat général de la Présidence et les autres structures présidentielles.

Le texte précise que le Chef de cabinet sera nommé par décret présidentiel et pourra recevoir toute autre mission confiée par le ministre directeur de cabinet.

Par ailleurs, cette réforme modifie l’ordre protocolaire au sein de la Présidence de la République. Le ministre secrétaire général de la Présidence conserve la première place, suivi du ministre directeur de cabinet du Président de la République. Le Chef de cabinet occupe désormais le troisième rang protocolaire, avant les conseillers du Président, le chef d’état-major particulier, les conseillers techniques, les responsables d’organismes spécialisés et les chefs de services.

Cette réorganisation traduit la volonté de renforcer la coordination administrative autour du Cabinet civil et d’optimiser le fonctionnement des services de la Présidence de la République.

Source : GuinéeNews.

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ONU : Macky Sall face aux autres prétendants à New York.

Les candidats au poste de secrétaire général des Nations Unies participent jeudi à New York à une réunion publique destinée à présenter leurs visions aux États membres et à la société civile. Parmi eux, l’ancien président sénégalais Macky Sall, dont la candidature bénéficie du soutien officiel de Dakar, entend franchir une nouvelle étape dans la bataille pour succéder à António Guterres.

Les candidats au poste de secrétaire général des Nations Unies prennent part jeudi à une réunion publique à New York, une nouvelle étape dans le processus de sélection du successeur d’António Guterres, auquel participe l’ancien président sénégalais Macky Sall, officiellement soutenu par Dakar.

Baptisée « Réunion publique des Nations Unies : le prochain secrétaire général » (UN Town Hall: The Next Secretary-General), cette rencontre se tient de 17h00 à 18h30 dans la salle de l’Assemblée générale de l’ONU. Elle offre aux candidats l’occasion d’échanger directement avec les États membres et la société civile sur les priorités et les défis auxquels devra répondre le prochain dirigeant de l’organisation.

Organisé par le Cabinet de la présidence de l’Assemblée générale des Nations Unies, cet événement vise également à renforcer la transparence du processus de sélection et à permettre au public de mieux comprendre les enjeux liés à cette succession.

Une procédure encadrée par l’Assemblée générale

La sélection du prochain secrétaire général de l’ONU s’inscrit dans une procédure fondée sur l’article 97 de la Charte des Nations Unies et encadrée par les résolutions de l’Assemblée générale relatives à la revitalisation de ses travaux.

Le 5 septembre 2025, l’Assemblée générale a adopté la résolution 79/327, qui définit les principes de sélection et de nomination du secrétaire général, notamment la transparence, l’inclusivité et l’implication des États membres.

La procédure a été officiellement lancée le 25 novembre 2025 par une lettre conjointe de la présidente de l’Assemblée générale et du président du Conseil de sécurité invitant les États membres à présenter leurs candidats.

Selon les règles établies, les candidatures doivent être présentées par un État membre ou un groupe d’États membres. Chaque prétendant doit fournir une déclaration de vision, un curriculum vitae ainsi que des informations relatives au financement de sa campagne.

Dans ce cadre, la présidence de l’Assemblée générale organise des dialogues interactifs avec les candidats, retransmis sur UN WebTV, afin de permettre aux États membres et au public de connaître leurs orientations.

Macky Sall, candidat soutenu par Dakar

Parmi les candidats en lice figure Macky Sall, ancien président du Sénégal (2012-2024), dont la candidature bénéficie depuis lundi du soutien officiel des autorités sénégalaises.

À la suite d’une rencontre tenue le 17 juillet au Palais de la République à Dakar, le président Bassirou Diomaye Faye a décidé que « le Sénégal va apporter son plein soutien » à la candidature de son prédécesseur, selon un communiqué du ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères.

Le chef de l’État sénégalais a également demandé au gouvernement et au réseau diplomatique du pays de se mobiliser pour promouvoir cette candidature auprès des États membres des Nations Unies.

Macky Sall avait présenté officiellement sa candidature lors de cet entretien et exposé l’évolution de sa campagne internationale pour succéder à António Guterres, dont le mandat expire le 31 décembre 2026.

Sa campagne l’a conduit dans plusieurs capitales et centres diplomatiques, notamment à Banjul, Pékin et Athènes, ainsi qu’au siège des Nations Unies à New York où il a rencontré plusieurs représentants permanents.

Six candidatures officiellement enregistrées

La liste officielle des candidats comprend six personnalités : Macky Sall, présenté par le Burundi le 2 mars 2026 ; l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, initialement soutenue par le Chili, le Brésil et le Mexique ; le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique Rafael Mariano Grossi, proposé par l’Argentine ; la secrétaire générale de la CNUCED Rebeca Grynspan, présentée par le Costa Rica ; l’ancienne présidente de l’Assemblée générale María Fernanda Espinosa, proposée par Antigua-et-Barbuda ; et l’ancienne ministre guyanaise des Affaires étrangères Carolyn Rodrigues Birkett, candidate présentée par le Guyana.

La candidate Virginia Gamba, désignée par les Maldives en mars 2026, a retiré sa candidature quelques semaines plus tard.

Les dialogues interactifs avec les candidats se sont déroulés en avril, juin et juillet 2026 sous l’égide de l’Assemblée générale. Macky Sall a notamment participé à cette audition le 22 avril.

Après cette phase publique, le Conseil de sécurité doit examiner les candidatures avant de formuler une recommandation à l’Assemblée générale. Le choix final reviendra à l’ensemble des États membres, conformément à la Charte des Nations Unies.

Le futur secrétaire général prendra ses fonctions au 1er janvier 2027, pour succéder à António Guterres, qui dirige l’organisation depuis 2017.

Source : APANews.

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Forum de remobilisation : la Guinée veut capitaliser sur l’expérience de Simandou pour accélérer ses grands projets d’infrastructures.

Le Forum de remobilisation des équipements et des entreprises ayant participé à la réalisation du projet Simandou s’est officiellement ouvert ce mercredi à Conakry. Initiée par le Comité stratégique Simandou, cette rencontre de deux jours vise à tirer pleinement parti de l’expérience, des compétences et des moyens mobilisés dans le cadre de l’un des projets miniers et infrastructurels les plus importants de l’histoire récente de la Guinée.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, le général Amara Camara, représentant le président du Comité stratégique Simandou, Djiba Diakité.

Plusieurs membres du gouvernement ont pris part à cette rencontre stratégique, notamment le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, le ministre de la Fonction publique, François Bourouno, et le ministre des Mines et de la Géologie, Bouna Sylla, aux côtés de responsables de l’administration publique et de plusieurs hautes personnalités.

Transformer l’expérience de Simandou en levier pour les entreprises guinéennes

Au cœur des échanges figure une ambition : faire de l’expérience acquise à travers le projet Simandou un véritable accélérateur pour les futurs programmes d’infrastructures du pays.

Le forum entend ainsi créer des passerelles entre les entreprises nationales et les sociétés ayant participé à l’exécution du projet, afin de favoriser la conclusion de partenariats, la création de coentreprises et le transfert de compétences. La réutilisation et la valorisation des équipements déjà mobilisés constituent également l’un des axes majeurs de cette démarche.

Cette approche vise à éviter que les capacités techniques, les ressources humaines et les équipements développés ou mobilisés dans le cadre de Simandou ne restent sans emploi à l’issue des différentes phases du projet. Ils pourraient au contraire être redéployés vers d’autres chantiers structurants et contribuer ainsi à renforcer durablement les capacités du tissu économique national.

Experts, investisseurs et acteurs privés mobilisés

La rencontre a également enregistré la participation de partenaires techniques et financiers, de représentants de missions diplomatiques et d’acteurs du secteur privé. Leur présence témoigne de l’intérêt porté à la stratégie guinéenne visant à renforcer les capacités nationales et à maximiser les retombées économiques des grands projets.

Au cours de cette première journée, plusieurs panels de haut niveau ont réuni des experts autour des perspectives de réutilisation des ressources humaines, des équipements et du savoir-faire développés dans le cadre de Simandou.

Les discussions ont notamment porté sur les moyens de capitaliser sur cette expérience pour accompagner la réalisation des futurs projets structurants de la Guinée, dans les domaines des infrastructures, des transports, de l’énergie et d’autres secteurs stratégiques.

Place aux ateliers et aux rencontres B2B

Après cette première journée consacrée aux échanges et aux panels d’experts, le forum se poursuivra ce jeudi avec la tenue de quatre ateliers thématiques et l’organisation de rencontres B2B.

Ces séances devraient permettre aux entreprises guinéennes et aux partenaires du projet Simandou d’identifier des opportunités concrètes de collaboration et de poser les bases de nouveaux partenariats.

À travers cette initiative, le Comité stratégique Simandou entend ainsi inscrire le projet dans une dynamique plus large : faire de l’expertise, des équipements et des compétences mobilisés pour Simandou un patrimoine économique capable de servir durablement le développement et la transformation structurelle de la Guinée.

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« Une Femme, Un Arbre » : la campagne de reboisement 2026 officiellement lancée à Conakry.

Le Jardin botanique de Camayenne a accueilli, ce mercredi, le lancement officiel de l’édition 2026 de la campagne « Une Femme, Un Arbre », une initiative qui place les femmes au cœur des efforts de restauration des écosystèmes et de préservation de l’environnement en Guinée.

Portée par l’African Women Leaders Network (AWLN) Guinée et le Réseau des Femmes Ministres et Parlementaires de Guinée (REFAMP/G), la campagne a bénéficié de la participation du ministère de l’Environnement et du Développement durable, ainsi que de plusieurs institutions et organisations engagées dans la protection de la nature.

La cérémonie a notamment réuni la ministre de la Femme, de la Famille et des Solidarités, Patricia Lamah, ainsi que de nombreuses femmes issues de différents secteurs, parmi lesquelles des représentantes des Forces de défense et de sécurité.

Un engagement gouvernemental en faveur de la restauration des écosystèmes

Représentant la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, le chef de cabinet, Moustapha Le Grand Sylla, a réaffirmé l’engagement des autorités guinéennes à renforcer les actions en faveur de la restauration des écosystèmes et de la préservation des ressources naturelles.

À travers cette initiative, le gouvernement entend encourager une mobilisation collective autour des enjeux environnementaux, notamment la reforestation, la lutte contre la dégradation des terres et la protection du couvert végétal.

Cette démarche s’inscrit également dans les orientations de Simandou 2040, qui ambitionnent d’accompagner le développement économique du pays tout en intégrant les impératifs de protection de l’environnement et de gestion durable des ressources naturelles.

Les femmes, actrices de la transition écologique

Au-delà de la plantation d’arbres, la campagne « Une Femme, Un Arbre » entend renforcer la participation des femmes aux initiatives environnementales et faire de leur engagement un levier de sensibilisation et d’action communautaire.

À travers cette mobilisation, les organisateurs souhaitent contribuer à l’émergence d’une culture environnementale plus forte et encourager chaque citoyenne à devenir une actrice de la préservation du patrimoine naturel guinéen.

Le lancement de l’édition 2026 marque ainsi une nouvelle étape dans la mobilisation en faveur de la reforestation et de la protection des écosystèmes, tout en mettant en lumière le rôle essentiel des femmes dans la construction d’un développement durable en Guinée.

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Guinée : La BCRG lance NimbaPay, la plateforme nationale qui révolutionne les paiements instantanés et l’interopérabilité.

Ce mercredi 22 juillet 2026, la Banque Centrale de la République de Guinée à travers la Guinéenne de la Monétique (GuiM) a abrité la cérémonie officielle de lancement de la plateforme NimbaPay. Placée sous le haut patronage du Premier ministre, Amadou Oury Bah, cette initiative majeure de modernisation des paiements électroniques a réuni les plus hauts responsables de l’institution émettrice et les acteurs clés de la Guinéenne de la Monétique (GuiM). Pilotée par le Vice-Gouverneur de la BCRG sous les auspices du Gouverneur Dr Karamo Kaba, la mise en place de cette infrastructure s’inscrit dans une vision stratégique de transformation numérique nationale.

Africains et diasporas

Un tournant historique pour l’écosystème financier

Ouvrant la série des allocutions, le Directeur général de la GuiM, Aly Badara Bérété, s’est dit honoré de prendre part au lancement de « NimbaPay, la plateforme nationale de paiement instantané et interopérable de la République de Guinée ». Rappelant qu’il s’agit d’une « œuvre collective portée par une vision commune », il a souligné que cette journée marque l’entrée de la Guinée dans le cercle restreint des nations dotées d’une infrastructure moderne de paiements 24h/24, 7j/7, décloisonnant banques, établissements de monnaie électronique et institutions de microfinance.

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Cette vision, portée par la BCRG, vise à « construire un système de paiement moderne, souverain, inclusif et interopérable, capable d’accompagner la transformation économique de notre pays », a insisté M. Bérété, précisant que cette interopérabilité constitue avant tout « une question d’équité, d’efficacité, de développement et de souveraineté ».

L’architecture opérationnelle présentée par le Vice-Gouverneur, Elhadj Mohamed Lamine Conté

Événements en Guinée.

Pour sa part, le président du Comité de pilotage et du Conseil d’administration de la GuiM, par ailleurs Vice-Gouverneur de la BCRG, Elhadj Mohamed Lamine Conté, a axé son intervention sur la technicité et la gouvernance de la plateforme. Il a rappelé que NimbaPay constitue un « écosystème inclusif conforme aux standards internationaux et connectant des institutions aux réalités techniques très diversifiées ».

« NimbaPay n’est pas une contrainte réglementaire, il faut le savoir. C’est une opportunité stratégique, une infrastructure mutualisée qui connecte chaque institution à tout l’écosystème », a martelé le Vice-Gouverneur.

Elhadj Mohamed Lamine CONTE

S’adressant aux partenaires, il a souligné que le succès du projet se mesurera à l’aune de son adoption populaire, formulant trois attentes majeures à l’égard des acteurs de l’écosystème pour faire de cette solution un réflexe quotidien.

La vision stratégique du Gouverneur de la BCRG, Dr Karamo Kaba

Intervenant à son tour en sa qualité de premier responsable de l’institut d’émission, le Gouverneur de la BCRG, Dr Karamo Kaba, a indiqué que cette journée « marque une étape historique et importante pour notre pays ». Selon lui, à travers NimbaPay, la Banque centrale dote la Guinée d’un levier puissant pour « transformer durablement les échanges économiques, accélérer la modernisation de notre système financier et promouvoir encore plus l’inclusion financière ».

Revenant sur les progrès accomplis, le Gouverneur a rappelé que le taux d’accès aux comptes financiers est « passé de 4% en 2011 à près de 36% en 2024, grâce notamment au développement de la monnaie électronique ». Toutefois, a-t-il reconnu, la persistance de systèmes fragmentés pénalisait les transferts interinstitutionnels.

Karamoko KABA

« Avec NimbaPay, cette réalité change. Désormais, chaque Guinéen, n’importe où sur le territoire, pourra envoyer et recevoir de l’argent de façon instantanée, en toute sécurité, d’une banque vers une microfinance ou vers un établissement de monnaie électronique », s’est félicité Dr Karamo Kaba. Il a conclu en qualifiant NimbaPay de « levier stratégique pour réduire les coûts de transaction, sécuriser les paiements et préparer les prochaines étapes, notamment la digitalisation des paiements de l’État et les flux transfrontaliers ».

La mise en garde du Premier ministre : souveraineté et cybersécurité.

En clôturant la cérémonie, le Premier ministre, Amadou Oury Bah, a salué le leadership de la BCRG et rappelé les fondements macroéconomiques de cette réforme. Selon lui, la Guinée a longtemps souffert d’une incapacité structurelle à piloter de manière idoine sa masse et sa politique monétaires.

« Le concept de refondation n’est pas seulement une question d’institutions et d’infrastructures. Il est structurellement lié à la monnaie, à son fonctionnement et à sa vitesse de circulation. La modernisation des moyens de paiement est l’élément fondamental qui peut nous assurer une évolution stable de notre économie », a déclaré le chef du gouvernement.

Bah Oury

Toutefois, si NimbaPay insuffle l’espoir d’un écosystème unifié, cette volonté d’innovation à marche forcée expose l’économie nationale à de nouveaux risques. Le Premier ministre a ainsi insisté sur la nécessité impérative d’accentuer les dispositifs de cybersécurité. La partie est loin d’être gagnée, et le succès de ce noble chantier exigera des techniciens guinéens une vigilance de tous les instants pour verrouiller les pare-feux contre toute tentative de piratage et préserver la souveraineté numérique du pays. »

Source : GuinéeNews.

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Souveraineté pharmaceutique : Duopharm accélère la transformation de l’industrie du médicament au Sénégal.

Un nouveau siège et une future usine pour renforcer la production locale

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa quête de souveraineté pharmaceutique. Le groupe Duopharm a marqué, mardi 21 juillet, une double avancée stratégique avec l’inauguration de son nouveau siège à Rufisque Est et la pose de la première pierre de l’usine Défi Pharma. Deux projets qui ambitionnent de renforcer à la fois la distribution et la production locale de médicaments.

Présidées par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, les cérémonies ont réuni des représentants de l’Ordre des pharmaciens, des organisations syndicales et professionnelles du secteur, ainsi que des autorités publiques et des partenaires techniques et financiers.

Pour le ministre, ces réalisations constituent une véritable « révolution silencieuse » dans le secteur pharmaceutique. Elles pourraient contribuer à positionner progressivement le Sénégal comme un pôle régional de référence, à la faveur d’une industrie davantage intégrée et moins dépendante des importations.

Duopharm, quinze ans après : le pari de l’industrie pharmaceutique nationale

Le nouveau siège du groupe, réalisé grâce à un investissement de 7 milliards de FCFA, vient couronner quinze années de développement et de structuration de l’entreprise.

Pour la présidente du Conseil d’administration de Duopharm, Dr Sokhna Diagne Ndiaye, cette infrastructure représente l’aboutissement d’un pari porté depuis plusieurs années par les pharmaciens sénégalais : celui de construire collectivement un outil national de distribution pharmaceutique.

Le groupe revendique aujourd’hui une position importante sur le marché national. Avec 555 pharmaciens actionnaires, Duopharm détient environ 19 % de parts de marché, dessert plus de 1 200 officines et emploie 250 collaborateurs, dont 35 % de femmes.

Au-delà de son activité économique, l’entreprise met également en avant sa contribution aux finances publiques. Selon sa présidente, le groupe a versé 23 milliards de FCFA à l’État au cours des quinze dernières années.

Duopharm revendique par ailleurs un engagement dans le domaine social, avec plus de 150 millions de FCFA consacrés à des actions de lutte contre le cancer et au soutien à l’hôpital Dalal Jamm, notamment dans le domaine du diagnostic de l’infertilité.

Défi Pharma, un projet industriel de 23,3 milliards de FCFA

La deuxième étape de cette dynamique est incarnée par le projet Défi Pharma, dont la première pierre a été posée mardi.

Cette future unité industrielle, qui nécessitera un investissement de 23,3 milliards de FCFA, sera implantée sur un site de 2,5 hectares. Sa vocation sera de produire localement plusieurs catégories de médicaments afin de contribuer à réduire la dépendance du Sénégal aux importations.

À terme, l’usine devrait afficher une capacité annuelle de 450 millions de comprimés, 50 millions de gélules, 20 millions de flacons de sirop et 10 millions de tubes de pommade.

L’ambition affichée est de permettre au pays de couvrir 50 % de ses besoins en médicaments à l’horizon 2035, grâce au développement d’une production pharmaceutique nationale compétitive.

L’État vise jusqu’à 70 % de production locale

Pour le ministre de l’Industrie et du Commerce, cette initiative s’inscrit dans une ambition plus large de transformation de l’industrie pharmaceutique sénégalaise. Serigne Guèye Diop souhaite voir la part de la production locale atteindre progressivement 60 à 70 % des besoins nationaux au cours des dix prochaines années.

L’État entend accompagner cette transition, notamment à travers la mise en place d’un cadre réglementaire favorable et le soutien aux investissements industriels.

La recherche et l’innovation occuperont également une place centrale dans le dispositif. Selon Dr Sokhna Diagne Ndiaye, un laboratoire-école devrait être mis en place afin de favoriser la valorisation des ressources naturelles du pays et de rapprocher davantage l’industrie du monde universitaire.

« Il n’y a pas d’industrie durable sans recherche », a-t-elle souligné, plaidant ainsi pour une meilleure articulation entre la recherche scientifique, la formation et les besoins du secteur pharmaceutique.

Un projet créateur d’emplois et soutenu par des partenaires internationaux

Le projet Défi Pharma bénéficie également de l’appui de plusieurs partenaires techniques et financiers, parmi lesquels la Société financière internationale (SFI) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

Au-delà de la production de médicaments, le projet devrait générer 130 emplois directs qualifiés et environ 400 emplois indirects, contribuant ainsi au développement des compétences et à la création d’opportunités dans le secteur industriel.

Selon le calendrier annoncé, une première phase de conditionnement devrait démarrer à partir de juillet 2027, avant le lancement de la production industrielle prévu en mai 2028.

Avec ces deux investissements majeurs, Duopharm entend ainsi participer à une transformation structurelle du secteur pharmaceutique sénégalais. Pour les autorités comme pour les acteurs de l’industrie, l’enjeu dépasse désormais la seule réduction des importations : il s’agit de bâtir une véritable filière pharmaceutique nationale, capable de produire, d’innover et de répondre durablement aux besoins de santé des populations.

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À Dakar, l’ANSTS place la sécurité alimentaire et nutritionnelle au cœur des priorités nationales.

« Construire une souveraineté alimentaire durable pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle, au nom de la dignité ». C’est autour de cette thématique que l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) a consacré sa séance académique solennelle, tenue mardi 21 juillet à Dakar, sous la présidence effective du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye.

À travers cette rencontre, l’institution scientifique entend replacer la question alimentaire au cœur des enjeux de souveraineté nationale et de développement. Pour l’ANSTS, la souveraineté alimentaire ne saurait en effet se limiter à la capacité d’un pays à accroître sa production agricole. Elle renvoie également à la possibilité pour chaque nation de définir et de maîtriser son propre système alimentaire, de réduire sa dépendance extérieure et de garantir à ses populations une alimentation suffisante, saine et accessible.

Un enjeu de souveraineté et de sécurité nationale

Présentant le contexte et les fondements de cette séance académique, le professeur Bhen Sikina Toguebaye, secrétaire adjoint du Secrétariat perpétuel de l’ANSTS, a souligné l’importance croissante de la souveraineté alimentaire dans l’élaboration des politiques publiques.

Selon lui, pour les pays en développement, cette ambition doit se traduire par la construction d’un système alimentaire durable, capable de renforcer l’autonomie nationale tout en s’appuyant sur les potentialités propres à chaque pays.

Cette problématique revêt une importance particulière dans un environnement international marqué par les crises géopolitiques, les effets du changement climatique et les perturbations récurrentes des chaînes d’approvisionnement. Ces facteurs ont rappelé la vulnérabilité des pays dépendants des importations alimentaires et renforcé la nécessité de développer des systèmes de production plus résilients.

Le Sénégal se trouve ainsi face à un paradoxe : malgré ses ressources agricoles, pastorales, halieutiques et forestières, le pays demeure fortement dépendant des importations pour couvrir une partie de ses besoins alimentaires. Dans le même temps, différentes formes de malnutrition persistent, faisant de la sécurité alimentaire et nutritionnelle un défi à la fois économique, social et sanitaire.

La recherche scientifique au cœur de la stratégie nationale

Face à ces défis, le gouvernement a fait de la souveraineté alimentaire l’une de ses priorités stratégiques, notamment à travers la Stratégie nationale de souveraineté alimentaire 2025-2034.

Cette orientation vise à engager une transformation structurelle du secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique. Elle repose notamment sur la valorisation des productions locales, le développement de la recherche scientifique et de l’innovation, ainsi que sur une meilleure coordination des politiques publiques.

Pour l’ANSTS, la réussite de cette ambition passe nécessairement par une mobilisation accrue de l’expertise scientifique nationale. La recherche doit ainsi contribuer à améliorer la productivité, renforcer la résilience des systèmes agricoles face au changement climatique et favoriser l’émergence de chaînes de valeur capables de créer davantage de richesses et d’emplois au niveau local.

Tirer les leçons des expériences passées

Au-delà des orientations actuelles, le professeur Toguebaye a également appelé à tirer les enseignements des politiques menées depuis l’indépendance. Les différentes initiatives en faveur de l’autosuffisance alimentaire ont, selon lui, été confrontées à des difficultés liées notamment à la fragmentation des politiques publiques et aux ruptures dans la continuité des programmes.

Ces expériences constituent toutefois un acquis sur lequel il est désormais possible de bâtir une nouvelle dynamique. Celle-ci devrait reposer sur davantage de cohérence, de continuité et d’efficacité dans la mise en œuvre des politiques publiques.

L’objectif est de dépasser les réponses ponctuelles pour inscrire la souveraineté alimentaire dans une stratégie de long terme, intégrant l’ensemble des dimensions de la chaîne alimentaire, de la production à la consommation, en passant par la transformation, le stockage et la distribution.

L’ANSTS veut contribuer à éclairer la décision publique

En consacrant sa séance académique solennelle à cette question, l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal entend mettre son expertise au service des politiques publiques.

Les réflexions engagées à Dakar doivent ainsi permettre de formuler des recommandations susceptibles d’accompagner les autorités dans la construction d’un système alimentaire plus résilient, inclusif et durable.

À travers cette démarche, l’ANSTS rappelle que la souveraineté alimentaire constitue désormais un enjeu multidimensionnel, à la croisée de la sécurité nationale, de la stabilité économique, de la santé publique et de la dignité humaine. Dans cette perspective, la science, la recherche et l’innovation apparaissent comme des leviers essentiels pour permettre au Sénégal de renforcer durablement son autonomie alimentaire et de mieux répondre aux besoins de ses populations.

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Assemblée nationale : les 13 commissions permanentes installées, la 10ᵉ législature entre dans sa phase active.

Au lendemain de l’élection de son président, l’Assemblée nationale a franchi une nouvelle étape majeure dans l’installation de ses organes de fonctionnement. Les députés de la 10ᵉ législature ont procédé, ce mercredi, à la mise en place officielle des treize commissions permanentes de l’institution ainsi qu’à l’élection de leurs présidents respectifs.

La séance plénière, tenue dans l’hémicycle du Palais du Peuple, a réuni 124 députés sur les 147 que compte l’Assemblée nationale. Les travaux ont été dirigés par le président de l’institution, Dr Dansa Kourouma, qui a rappelé aux parlementaires les principales missions qui leur incombent au cours de cette nouvelle législature.

Dans son intervention, il a insisté sur la responsabilité des élus dans l’élaboration des lois, le contrôle de l’action gouvernementale, ainsi que le suivi de l’exécution du budget de l’État.

Véritables piliers du travail parlementaire, les commissions permanentes jouent un rôle central dans l’examen des projets et propositions de loi. Elles permettent aux députés d’étudier les textes en profondeur, de formuler des amendements et d’apporter des recommandations avant leur adoption en séance plénière. Elles assurent également le suivi des politiques publiques dans leurs domaines de compétence.

À l’issue de la séance, les députés ont été répartis entre les différentes commissions selon leurs choix et les nécessités de fonctionnement de l’institution. Chaque structure aura désormais la charge d’examiner les dossiers relevant de son champ d’intervention et de contribuer à l’amélioration des textes soumis à l’Assemblée.

Les treize commissions permanentes installées sont les suivantes :

Commission des Lois, de l’Administration générale, de la Justice et des Droits humains, présidée par l’Honorable Jean Paul Kotembédouno ;
Commission des Affaires économiques et financières, du Plan et de la Coopération, présidée par l’Honorable Hamidou Camara ;
Commission des Affaires étrangères et des Guinéens de l’extérieur, présidée par l’Honorable Fatoumata Binta Diallo ;
Commission de la Défense et de la Sécurité, présidée par l’Honorable Charlotte Daffé ;
Commission de l’Environnement, de la Pêche et du Développement rural, présidée par l’Honorable Sékou Samoura ;
Commission des Mines et de l’Industrie, présidée par l’Honorable Mohamed Nabé ;
Commission de l’Aménagement du territoire, des Transports, de l’Énergie et de l’Hydraulique, présidée par l’Honorable Mamadi Kemo Condé ;
Commission de la Fonction publique, de l’Emploi, des Affaires sociales et des Affaires religieuses, présidée par l’Honorable Louopou Lamah ;
Commission de l’Éducation et de la Formation professionnelle, présidée par l’Honorable Jean Paul Cédy ;
Commission de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, présidée par l’Honorable Ousmane Dady Camara ;
Commission du Commerce, de l’Hôtellerie, du Tourisme et de l’Artisanat, présidée par l’Honorable Fanta Conté ;
Commission de la Santé, de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture, présidée par l’Honorable Dr Alpha Abdoulaye Diallo ;
Commission spéciale de contrôle de la comptabilité, présidée par l’Honorable Fouloumatou Fofana.

L’installation de ces commissions marque une nouvelle phase dans la vie de la 10ᵉ législature. Désormais opérationnelle, l’Assemblée nationale pourra engager l’examen des premiers textes législatifs et assurer pleinement ses missions constitutionnelles : légiférer, contrôler l’action publique et évaluer les politiques gouvernementales.

Source : Guinée360.