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AFG Bank Guinée dévoile sa nouvelle identité : un tournant stratégique entre financement de l’économie, digitalisation et ambition panafricaine.

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Placée sous le slogan évocateur « Nous passons au vert », cette transformation ne se limite pas à un changement esthétique. Elle incarne une refondation stratégique articulée autour de trois axes majeurs : le financement de l’économie guinéenne, l’accélération de la transformation digitale et l’ancrage dans une dynamique de développement durable.

Selon les responsables de la banque, il s’agit d’« un nouveau chapitre fondé sur la continuité des engagements, l’innovation, la digitalisation des services et un accompagnement accru des acteurs économiques guinéens ».

Prenant la parole, le Directeur général d’AFG Holding, Karim Koné, a replacé cette évolution dans une perspective historique et continentale. « AFG, c’est Atlantic Financial Group. C’est le pôle financier d’un conglomérat fondé en 1978 dont le cœur de métier est la banque. Aujourd’hui, nous sommes présents dans 14 pays africains à travers la banque commerciale, la banque d’investissement, la microfinance et l’assurance », a-t-il rappelé.

Le dirigeant a également souligné la diversification du groupe, actif au-delà du secteur bancaire, notamment dans les mines, l’industrie et la transformation agricole. Dans un passage particulièrement attendu, Karim Koné a insisté sur la confiance du groupe dans les perspectives économiques du pays. « Lorsque nous nous installons dans un pays, c’est parce que nous croyons fortement à son potentiel. Sur cet aspect, la Guinée était un choix naturel. Aujourd’hui, elle présente l’une des meilleures perspectives économiques, non seulement en Afrique mais également dans le monde. Le projet Simandou et toutes les opportunités qu’il représente renforcent davantage cette conviction», a-t-il affirmé.

Cette déclaration positionne clairement la Guinée comme un hub stratégique dans la vision d’expansion du groupe en Afrique de l’Ouest. Au-delà de l’optimisme macroéconomique, l’accent est mis sur la continuité institutionnelle et la solidité de l’établissement. « Nous avons trouvé une banque solide, portée par un leadership exceptionnel, qui fait aujourd’hui partie des banques dominantes du marché. Notre ambition est de poursuivre cette dynamique et de faire en sorte que cette banque soit encore davantage au service de l’économie guinéenne », a ajouté le Directeur général d’AFG Holding.

Les priorités affichées incluent : le financement des infrastructures publiques, l’accompagnement des PME, l’élargissement de l’accès au crédit pour les entreprises, et le développement de services financiers innovants pour les particuliers.

La stratégie numérique occupe une place centrale dans cette nouvelle phase. Le groupe entend déployer en Guinée des solutions déjà éprouvées à l’échelle continentale. « Nous sommes très portés sur la digitalisation. Nous mettrons à la disposition de la clientèle guinéenne l’ensemble de nos produits innovants développés à l’échelle du groupe », a annoncé Karim Koné.

Il a également mis en avant une innovation stratégique pour les diasporas africaines : « Nous disposons également de solutions destinées à la diaspora afin de permettre aux Africains vivant à l’étranger de contribuer plus facilement au développement de leurs économies ».

De son côté, le Directeur général de l’AFG Bank Guinée, Thierno Ibrahima Diallo, a insisté sur la dimension évolutive de cette transformation. « Aujourd’hui, nous sommes en train de tourner une page, mais dans la continuité d’une histoire que nous construisons ensemble depuis plusieurs décennies. C’est un moment chargé d’émotion, mais aussi un moment de satisfaction au regard du chemin parcouru et des perspectives qui s’ouvrent désormais à nous », a-t-il déclaré.

Il a rappelé l’héritage institutionnel de la banque, anciennement opérant sous la marque Société Générale, avant son acquisition par AFG. « Cette transformation marque notre ambition renouvelée de contribuer davantage au financement de l’économie guinéenne et de renforcer notre accompagnement auprès des particuliers, des entreprises ainsi que des institutions », a-t-il souligné.

Malgré le changement d’identité, la banque assure la continuité de ses valeurs historiques. « Ce changement de nom est avant tout un symbole d’évolution et de croissance. Il ne remet nullement en cause les valeurs qui ont forgé notre réputation : la confiance, la proximité, l’excellence du service et l’engagement envers nos clients », a affirmé Thierno Ibrahima Diallo.

L’un des axes majeurs de la nouvelle stratégie repose sur l’inclusion financière et la modernisation des services bancaires. « Sous la marque AFG Bank Guinée, nous affirmons notre volonté de renforcer davantage l’inclusion financière. Nous avons déjà lancé récemment notre solution bancaire digitale et d’autres innovations suivront. Avec AFG, ce sont les besoins du client qui fixent la limite de l’innovation », a-t-il ajouté.

La banque entend ainsi renforcer son accompagnement des PME, entrepreneurs et porteurs de projets créateurs d’emplois. « Aujourd’hui, nous ne tournons pas simplement une page. Nous ouvrons un nouveau chapitre fondé sur l’innovation, la performance et une vision résolument africaine de la banque », a conclu le Directeur général.

Une nouvelle identité visuelle porteuse de sens

Présentant les éléments de la nouvelle marque, le Directeur Marketing et Communication Expérience (DMCX), Alpha Bah, a insisté sur la portée symbolique du rebranding. « Aujourd’hui est bien plus qu’un changement de nom ou d’identité. Nous célébrons la naissance d’une nouvelle identité qui s’inscrit dans une dynamique de continuité », a-t-il expliqué.

Il a rappelé que cette transformation avait été amorcée par le lancement des plateformes digitales AFG e-Bank et e-Business. Le nouveau logo et sa charte graphique traduisent une philosophie claire. « Le vert est lié à l’éco-conscience. Nous voulons agir en faveur de la protection de l’environnement à travers plusieurs initiatives concrètes. Nous sommes également fortement engagés dans les actions ESG et le développement de solutions digitales qui contribuent à réduire l’impact environnemental », a détaillé Alpha Bah.

Le rouge, autre couleur de l’identité, symbolise quant à lui la force et la passion, tandis que la forme du « A » illustre l’agilité et l’adaptation aux réalités africaines.

Dans la continuité de cette vision, AFG Bank Guinée prévoit des initiatives à impact social, notamment en faveur des femmes dans l’agriculture sur les îles de Fotoba, avec l’appui de la Fondation AFG. Ces projets s’inscrivent dans une logique de développement durable et de soutien aux communautés rurales.

Avec cette nouvelle identité, l’AFG Bank Guinée affirme une ambition claire : devenir un acteur central du financement de l’économie guinéenne tout en s’inscrivant dans une dynamique panafricaine portée par l’innovation, la digitalisation et l’engagement environnemental.

Entre continuité et rupture symbolique, cette transformation marque surtout l’émergence d’une banque résolument tournée vers l’avenir, où les besoins des clients, des entreprises et de la diaspora deviennent le moteur principal de l’innovation financière.

Source : Guinée360.

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MMA : Conakry entre dans l’histoire avec un Challenge Fighting Championship spectaculaire.

Après trois éditions couronnées de succès au Cameroun, le Challenge Fighting Championship (CFC) a posé ses valises à Conakry pour sa quatrième édition, ce samedi 27 juin 2026. Organisé par Sport Events, ce grand rendez-vous des arts martiaux mixtes a rassemblé l’élite africaine de la discipline dans une ambiance électrique.

Au terme de plusieurs semaines de préparation, les combattants ont tenu toutes leurs promesses en transformant la cage du CFC en véritable théâtre de guerre sportive. Devant un public nombreux et passionné, les échanges de coups, les stratégies et l’intensité des combats ont fait vibrer les spectateurs jusqu’au bout de la soirée.

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Dans son allocution, le ministre de la Jeunesse et des Sports a salué la tenue de cette compétition en Guinée, qu’il considère comme un symbole de la dynamique de transformation engagée dans le secteur sportif. Selon Cellou Baldé, l’accueil du Challenge Fighting Championship s’inscrit pleinement dans la politique de refondation sportive portée par les autorités. « Jeunes de Guinée, soyez fiers de vous, parce que nous sommes à l’heure de la refondation sportive. Accueillir un gala de cette envergure dans notre pays, c’est inspirer notre jeunesse et promouvoir les sports de combat. Nous allons poursuivre ce partenariat. Merci sincèrement à Francis Ngannou pour son engagement », a-t-il déclaré sous les applaudissements du public.

Des affrontements explosifs dans la cage

La soirée a été marquée par une série de duels internationaux où chaque combattant est venu défendre les couleurs de son pays.

Le premier combat a vu le Camerounais Assitimi Sosso Toto prendre le dessus sur le Guinéen Ibrahima Doumbouya au terme de trois rounds très disputés.

Le deuxième affrontement, chez les dames, a opposé la Congolaise (RDC) Sephora à la Camerounaise Mengue Marie. Plus incisive, la Congolaise s’est imposée après deux rounds de haute intensité.

Dans la catégorie des 66 kg, le Togolais Kudzete Fred a dominé le Camerounais Oten Stanickà l’issue d’un combat engagé.

L’une des grandes sensations de la soirée est venue de la catégorie des 77 kg. Pour son tout premier combat professionnel, le Guinéen Togba Gomou a créé l’exploit en mettant fin aux débats dès le premier round face au Gabonais Kobra Ruben, provoquant une explosion de joie dans les gradins.

Cette quatrième édition du Challenge Fighting Championship confirme la montée en puissance du MMA africain et l’ambition des organisateurs de faire de cette compétition une référence sur le continent.

Source : Guinée360.

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Sénégal : Oyass Capital injecte 1,3 milliard FCFA dans La Ripaille pour accélérer le développement de la filière avicole.

Le fonds d’investissement Oyass Capital, sous-fonds du Fonds souverain d’investissements stratégiques (FONSIS), poursuit sa stratégie de soutien aux entreprises à fort potentiel. Il a annoncé un investissement de 1,3 milliard de francs CFA au profit de l’entreprise sénégalaise La Ripaille, dans le but d’accélérer son développement et de contribuer au renforcement de la souveraineté alimentaire du Sénégal.

La convention de financement a été signée jeudi à Keur Moussa, dans la région de Thiès, en présence de représentants du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, du FONSIS, de la banque allemande de développement KfW, ainsi que de plusieurs partenaires financiers et acteurs du secteur privé.

Un financement structurant pour une filière intégrée

L’opération repose sur un mécanisme combinant une prise de participation au capital de l’entreprise et un financement conforme aux principes de la finance islamique. Ce montage financier vise à accompagner durablement la croissance de La Ripaille tout en consolidant son modèle industriel.

Grâce à cet apport, l’entreprise entend poursuivre son ambition de bâtir une chaîne de valeur entièrement intégrée dans le secteur avicole. Son projet couvre l’ensemble des activités, depuis l’élevage des poules pondeuses jusqu’à la commercialisation des produits finis, en passant par la production d’aliments pour bétail, les poussinières et les unités d’abattage.

Pour le directeur général de La Ripaille, Alioune Badiane, ce partenariat dépasse le simple cadre financier.

« Cette collaboration traduit la rencontre de deux ambitions : celle de La Ripaille de devenir un acteur industriel de référence dans la filière avicole et celle d’Oyass Capital de faire émerger des entreprises capables de devenir de véritables champions nationaux », a-t-il déclaré.

Miser sur un capital patient pour faire émerger des champions nationaux

Du côté d’Oyass Capital, cette opération illustre une stratégie d’investissement fondée sur le long terme.

Son président, Jamal Abisourour, estime que de nombreuses entreprises sénégalaises disposent d’un fort potentiel de croissance, mais manquent de financements adaptés à leurs besoins de développement.

Selon lui, l’enjeu est de mettre à leur disposition un « capital patient », capable d’accompagner leur expansion sur plusieurs années plutôt que de rechercher une rentabilité immédiate.

« Le Sénégal ne manque ni d’entrepreneurs, ni d’idées, ni de marchés. Ce qui fait parfois défaut, c’est un financement structurant permettant aux entreprises de franchir un nouveau cap », a-t-il souligné.

Un appui salué par les partenaires au développement

La coopération allemande, représentée par Inès Adjari pour la banque de développement KfW, a salué cette initiative qu’elle considère comme un levier important de transformation économique.

Selon elle, le soutien aux petites et moyennes entreprises favorise la création de valeur locale, stimule l’emploi et contribue au renforcement du tissu industriel national.

Représentant le ministre de l’Agriculture, le directeur de cabinet Assane Ndiaye a, pour sa part, qualifié cet investissement de projet structurant, en cohérence avec la politique nationale visant à renforcer la souveraineté alimentaire et à développer une production locale plus compétitive.

La troisième entreprise financée par Oyass Capital

Avec cette nouvelle opération, La Ripaille devient la troisième société à intégrer le portefeuille d’Oyass Capital, après Eyone et Dimbaya.

À travers cet investissement, le fonds confirme sa volonté d’accompagner l’émergence d’entreprises sénégalaises capables de jouer un rôle moteur dans la transformation économique du pays, tout en renforçant des secteurs stratégiques comme l’agriculture et l’agroalimentaire.

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Sénégal–France : Dakar et Paris renforcent leur partenariat en matière de sécurité et de gouvernance territoriale

Le Sénégal et la France ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération bilatérale à l’occasion d’une visite de travail effectuée à Paris par le ministre sénégalais de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Makhtar Cissé. Cette mission, menée du 22 au 25 juin 2026, a permis aux deux pays de consolider leur dialogue sur des enjeux stratégiques liés à la sécurité, à l’administration territoriale et à la préparation des grands rendez-vous internationaux.

Une rencontre de haut niveau au cœur de la coopération sécuritaire

Le point d’orgue de ce déplacement a été la rencontre entre Mouhamadou Makhtar Cissé et son homologue français, Laurent Nunez, au ministère français de l’Intérieur, Place Beauvau.

Les échanges se sont déroulés en présence des équipes techniques des deux ministères ainsi que de l’ambassadeur du Sénégal en France, Baye Moctar Diop. Les discussions ont porté sur plusieurs domaines de coopération, notamment le partage d’expertise en matière de sécurité intérieure, la gestion des risques, la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités institutionnelles.

Cette réunion a permis aux deux parties de réaffirmer leur volonté de maintenir une collaboration étroite face aux défis sécuritaires contemporains et aux exigences croissantes liées à l’administration des territoires.

Les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 au centre des priorités

Une attention particulière a été accordée aux préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, un événement historique qui fera du Sénégal le premier pays africain à accueillir une compétition olympique.

Les autorités sénégalaises et françaises ont fait le point sur les dispositifs de coopération déjà engagés afin d’accompagner l’organisation de cet événement majeur. Les discussions ont notamment porté sur les questions de sécurité, de coordination opérationnelle et de gestion des flux liés à l’accueil des délégations et des visiteurs attendus à Dakar, Diamniadio et Saly.

À l’issue de la rencontre, Laurent Nunez a salué la qualité des échanges, évoquant sur le réseau social X une réunion particulièrement constructive ayant permis d’évaluer les actions de coopération déjà mises en œuvre dans la perspective des JOJ Dakar 2026.

Un nouvel accord pour renforcer les échanges institutionnels

La visite du ministre sénégalais a également été marquée par la signature d’un arrangement administratif destiné à approfondir la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’administration territoriale.

Cet accord vise à favoriser les échanges d’expertise, le partage de bonnes pratiques et le renforcement des capacités des administrations chargées de la gestion des collectivités territoriales. Il traduit la volonté commune de Dakar et de Paris de moderniser leurs outils de gouvernance et d’améliorer l’efficacité des politiques publiques à l’échelle locale.

Un partenariat stratégique en constante évolution

Au-delà des questions techniques, cette visite illustre la dynamique de coopération qui unit le Sénégal et la France sur des enjeux jugés prioritaires pour les deux États. Sécurité intérieure, gouvernance territoriale, organisation des grands événements internationaux et renforcement des capacités institutionnelles figurent désormais parmi les axes majeurs de ce partenariat.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, cette collaboration renforcée apparaît comme un levier important pour garantir le succès de l’événement tout en consolidant les mécanismes de coopération entre les administrations sénégalaises et françaises.

La rencontre de Paris témoigne ainsi de la volonté des deux pays de poursuivre un dialogue stratégique fondé sur le partage d’expertise, la confiance mutuelle et la recherche de réponses communes aux défis contemporains.

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Décret : Le Président MAMADI DOUMBOUYA nomme des hauts cadres au ministère des Infrastructures.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a procédé à une vaste réorganisation du ministère des Infrastructures. Dans un décret lu ce mardi 23 juin 2026 à la télévision nationale, plusieurs hauts cadres ont été nommés à la tête des directions nationales, agences et structures techniques du département.

Les nominations annoncées

1. Inspecteur général : Abdoul Aziz Diallo, précédemment Directeur national des voies urbaines.

2.Inspecteur général adjoint : Lamine Diané, précédemment en service à l’Entretien routier.

3.Directeur général du Bureau de stratégie et de développement (BSD) : Ibrahima Diallo, précédemment en service à la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG).

4.Directeur général adjoint du Bureau de stratégie et de développement (BSD) : Aboubacar Sidiki Sylla.

5.Directeur national des Infrastructures : Mohamed Mandian Traoré.

6.Directeur national adjoint des Infrastructures : Ousmane Bangoura, précédemment contrôleur interne à la SOGUIPAMI S.A.

7.Directeur national des Routes nationales : Mory Ouba Sanoh, précédemment conseiller chargé de mission au ministère des Infrastructures.

8.Directeur national adjoint des Routes nationales : Thierno Madjou Bah.

9.Directeur national des Voies urbaines : Mamadi Diawara, précédemment directeur général adjoint de l’École nationale d’administration.

10.Directeur national adjoint des Voies urbaines : Saliya Doumbouya, précédemment chef de division à la Direction nationale des voies urbaines.

11.Directeur national des Routes préfectorales : Djibril Soumah, précédemment directeur national adjoint des Routes préfectorales.

12.Directrice nationale adjointe des Routes préfectorales : Hawa Traoré, précédemment inspectrice régionale des infrastructures de Mamou.

13.Directeur général de l’Agence nationale de surveillance des routes : Alpha Sékou Bangoura.

14.Directeur général adjoint de l’Agence nationale de surveillance des routes : Mohamed Ismaïl Camara, précédemment consultant à l’Observatoire national des routes.

15.Directeur général de l’Agence de gestion des routes (Ageroute Guinée S.A.) : Moïse Sidibé

16.Directeur général adjoint de l’Agence de gestion des routes (Ageroute Guinée S.A.) : Moussa Camara.

17.Directeur général du Fonds d’entretien routier (FERSA) : Hamidou Sylla.

18.Directeur général adjoint du Fonds d’entretien routier (FERSA) : Boubacar Barry

19.Directeur général du Centre d’appui et de suivi des entreprises routières : Dian Diallo.

20.Directeur général adjoint du Centre d’appui et de suivi des entreprises routières : Sory Kourouma

21.Directeur général du Laboratoire du bâtiment et des travaux publics (LBTP) : Mohamed Sacko, précédemment en service à la Direction nationale des Routes préfectorales.

22.Directeur général adjoint du Laboratoire du bâtimen et des travaux publics (LBTP) : Abdoulaye Donzo, précédemment directeur général du Laboratoire du bâtiment et des travaux publics.

Ce décret qui prend effet à compter de sa date de signature sera enregistré et publié au Journal officiel de la République.

Source : GuinéeNews.

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La Générale Aminata Diallo de Guinée élue Vice-présidente de l’AISS.

Le Bureau de l’Association internationale de la sécurité sociale (AISS) a élu la Générale Aminata Diallo, Directrice générale de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) de Guinée, au poste de Vice-présidente pour le triennat 2026-2028. L’élection a eu lieu lors de la 133ᵉ réunion du Bureau de l’AISS, tenue à Genève, Suisse, les 22 et 23 juin 2026.

Dans son discours d’acceptation, Mme Diallo a exprimé sa profonde gratitude pour la confiance que lui ont accordée les membres du Bureau et a réaffirmé son engagement à servir l’Association et ses membres afin d’étendre et de renforcer la sécurité sociale dans le monde. Le Président de l’AISS, le Dr Mohammed Azman, a chaleureusement félicité Mme Diallo et souligné que cette élection renforce le leadership de l’Association. Mme Diallo a décrit la sécurité sociale comme un investissement dans la dignité humaine et la promesse que personne ne devrait être laissé sans soutien face aux défis de la vie. Elle a souligné la responsabilité des institutions de sécurité sociale de répondre à l’évolution des réalités sociales et économiques tout en restant fidèles aux principes de solidarité et d’inclusion.

Se tournant vers l’avenir, Mme Diallo a présenté trois ambitions pour son mandat: faire de la sécurité sociale un pilier encore plus fort de stabilité et de cohésion sociale; tirer parti de la transformation numérique pour améliorer la qualité, l’accessibilité et l’efficacité des services; renforcer la coopération internationale et régionale, notamment par le partage d’expériences et de bonnes pratiques au sein de l’AISS.

Évoquant le rôle de l’AISS, la Vice-présidente Diallo a souligné que, depuis sa création en 1927, l’Association est devenue la « maison de la sécurité sociale » à l’échelle mondiale. Elle a insisté sur l’importance de l’écoute et du dialogue, tout en mettant en avant le rôle unique de l’AISS dans la promotion de l’innovation, de la coopération et du partage d’expériences entre ses membres.

En 2027, l’AISS célébrera son centenaire, marquant 100 ans d’engagement au service de l’excellence dans l’administration de la sécurité sociale et du renforcement de la protection sociale à travers le monde.

Source : GuinéeNews.

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Guinée : les conseils communaux installés le 2 juillet, les maires élus dans la foulée.

Le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation a fixé au 2 juillet 2026 l’installation officielle des nouveaux conseils communaux ainsi que l’élection des maires et de leurs adjoints dans l’ensemble des communes du pays. Cette décision, rendue publique à travers un arrêté publié le 23 juin, marque une nouvelle étape dans le processus de mise en place des exécutifs locaux à l’issue des élections communales du 31 mai dernier.

Les conseillers communaux élus sont ainsi convoqués en session inaugurale à partir de 9 heures au siège de leurs communes respectives afin de procéder à l’installation des nouveaux organes délibérants et à la désignation des autorités exécutives locales.

Une session inaugurale strictement encadrée

Selon les dispositions de l’arrêté, cette première réunion des conseils communaux sera exclusivement consacrée à trois points essentiels : l’installation officielle du conseil communal, l’élection du maire et celle des maires adjoints.

Aucune autre question ne pourra être examinée au cours de cette séance, dont le déroulement est strictement encadré par les textes en vigueur.

La supervision des opérations sera assurée par les représentants de l’État dans chaque circonscription administrative. À Conakry, cette responsabilité incombera au gouverneur ou à son représentant, tandis que dans les préfectures et sous-préfectures, elle sera exercée respectivement par les préfets et sous-préfets ou leurs délégués.

Le président de séance sera chargé de garantir la régularité de l’ensemble du processus. À ce titre, il pourra ouvrir, suspendre ou clôturer les travaux et veillera à la consignation de tout incident susceptible d’influencer le bon déroulement des opérations.

L’installation officielle des conseils communaux

La première étape de la session consistera à procéder à l’installation des conseils communaux nouvellement élus.

Après vérification de la présence des conseillers régulièrement proclamés élus, le président de séance procédera à leur installation conformément aux dispositions du Code des collectivités locales et aux textes réglementaires en vigueur.

Le secrétariat de la séance sera assuré par le secrétaire général de la commune ou, à défaut, par un agent désigné à cet effet jusqu’à la mise en place des nouvelles autorités communales.

Des élections au scrutin secret

Une fois le conseil communal installé, les conseillers passeront immédiatement à l’élection du maire et des maires adjoints.

Le scrutin se déroulera à bulletin secret, conformément aux dispositions du Code électoral et du Code révisé des collectivités locales.

Le maire et ses adjoints seront élus au scrutin uninominal secret à la majorité absolue des membres du conseil communal. Si aucun candidat n’obtient cette majorité au premier tour, un second tour sera organisé et l’élection se fera alors à la majorité relative.

L’arrêté prévoit également un mécanisme de départage en cas d’égalité parfaite. Dans cette situation, la priorité sera accordée à la candidate femme. À défaut, le candidat le plus jeune sera déclaré élu.

La séance élective sera présidée par le doyen d’âge du conseil communal, assisté des deux plus jeunes conseillers.

Un procès-verbal transmis sous 72 heures

À l’issue des opérations, un procès-verbal distinct devra être établi pour chaque commune afin de retracer le déroulement de la session, les résultats des élections, les éventuelles réclamations ainsi que les incidents enregistrés.

Ce document devra être signé par le président de séance, le secrétaire de séance et, le cas échéant, par les conseillers ayant formulé des observations ou des réserves.

Les procès-verbaux devront ensuite être transmis à la Direction nationale des collectivités locales dans un délai maximal de 72 heures après la clôture des travaux.

Vers la mise en place des nouvelles exécutifs locaux

Avec cette échéance du 2 juillet, la Guinée s’apprête à finaliser l’installation de ses nouvelles autorités communales, étape essentielle du processus de décentralisation et de gouvernance locale.

Les nouveaux maires et leurs équipes auront désormais la responsabilité de conduire les politiques de développement communal, de gérer les services de proximité et de répondre aux attentes des populations dans un contexte où les collectivités locales sont appelées à jouer un rôle de plus en plus important dans la mise en œuvre des politiques publiques.

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Niger : le retrait de la Cour pénale internationale acté.

Le Niger a officiellement engagé son retrait de la Cour pénale internationale (CPI), marquant une nouvelle étape dans la redéfinition de sa politique extérieure et de ses relations avec les institutions internationales. Les autorités nigériennes reprochent à la juridiction basée à La Haye de s’être éloignée de sa mission initiale et de pratiquer une justice jugée inéquitable à l’égard de certains États.

Une rupture officialisée auprès des Nations unies

Lundi, le gouvernement nigérien a transmis aux Nations unies une notification formelle de retrait du Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI. Cette démarche enclenche la procédure prévue par les textes et ouvre un délai de douze mois avant que la décision ne devienne pleinement effective.

Dans sa correspondance, Niamey estime que la Cour n’a pas répondu aux attentes placées en elle lors de sa création. Les autorités considèrent que l’institution, censée lutter contre l’impunité des crimes les plus graves, aurait progressivement perdu sa neutralité au profit d’une application sélective de la justice internationale.

Une position partagée au sein de l’Alliance des États du Sahel

Cette décision s’inscrit dans une dynamique déjà amorcée par les autres membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Le Mali et le Burkina Faso avaient en effet annoncé, dès l’année précédente, leur intention de quitter également la juridiction internationale.

Depuis le changement de régime intervenu au Niger en juillet 2023, les autorités militaires ont multiplié les prises de distance avec plusieurs partenaires occidentaux et engagé un repositionnement stratégique de leurs alliances diplomatiques et sécuritaires. Cette réorientation s’est traduite par un rapprochement avec de nouveaux partenaires internationaux, notamment la Russie, dans un contexte de recomposition géopolitique au Sahel.

La CPI regrette une décision contraire à la lutte contre l’impunité

La Cour pénale internationale a rapidement réagi à l’annonce nigérienne en exprimant son regret. Dans un communiqué, l’institution a rappelé que son mandat repose sur la coopération des États afin de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes d’agression.

La CPI estime que les retraits successifs d’États parties risquent d’affaiblir les mécanismes internationaux destinés à lutter contre l’impunité et à garantir la justice pour les victimes des crimes les plus graves.

Malgré la notification de retrait, la juridiction conserve sa compétence sur les crimes éventuellement commis sur le territoire nigérien avant la date effective de sortie du Statut de Rome.

Un contexte sécuritaire toujours préoccupant

L’annonce intervient alors que le Niger demeure confronté à une dégradation persistante de la situation sécuritaire. Début juin, une attaque armée contre l’aéroport international de Niamey a causé la mort de plus d’une trentaine de personnes. Il s’agissait de la deuxième offensive visant cette infrastructure stratégique depuis le début de l’année.

Considéré comme un centre névralgique pour les opérations militaires et la coordination régionale de l’AES, l’aéroport de Niamey symbolise l’extension des violences vers les centres urbains, une évolution qui inquiète de plus en plus les observateurs de la crise sahélienne.

Un mouvement encore limité à l’échelle mondiale

Avec cette décision, le Niger devient le troisième État à engager son retrait effectif de la CPI après le Burundi et les Philippines. Malgré les critiques récurrentes adressées à la Cour par plusieurs gouvernements, la majorité des États parties continue toutefois de soutenir le système judiciaire international mis en place par le Statut de Rome.

Cette nouvelle étape illustre les tensions croissantes entre certaines capitales africaines et les institutions internationales, dans un contexte où les questions de souveraineté, de sécurité et de gouvernance occupent une place centrale dans les débats politiques du continent.

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Incendie du marché de N’Zérékoré : S.E Mamadi Doumbouya annonce un accompagnement des sinistrés et une reconstruction rapide.

Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a exprimé sa solidarité aux victimes de l’incendie qui a ravagé le principal marché de N’Zérékoré, tout en annonçant des mesures d’urgence pour soutenir les commerçants touchés et engager la reconstruction de cette infrastructure commerciale majeure de la Guinée forestière.

Dans un message publié après le sinistre survenu dans la nuit de jeudi à vendredi, le chef de l’État s’est dit « profondément ému » par l’ampleur de l’incendie qui a frappé l’un des plus importants centres d’échanges économiques de la région. Il a adressé son soutien aux personnes blessées, assurant que toutes les dispositions nécessaires seraient prises pour leur prise en charge médicale, tout en exprimant sa compassion aux commerçants ayant perdu leurs biens ainsi qu’aux populations affectées.

Le président guinéen a également salué la mobilisation rapide des équipes de secours, notamment les sapeurs-pompiers, les forces de défense et de sécurité ainsi que les habitants engagés dans la lutte contre les flammes. Selon lui, cette mobilisation collective illustre l’esprit de solidarité et de résilience des communautés face aux situations difficiles.

L’État promet une reconstruction durable du marché

Au-delà de l’assistance immédiate aux victimes, Mamadi Doumbouya a annoncé avoir donné des instructions au gouvernement et aux structures compétentes afin de mettre en œuvre les mesures nécessaires à une reconstruction « rapide et durable » du marché de N’Zérékoré.

Présenté comme un véritable moteur économique de la Guinée forestière, ce marché joue un rôle central dans les activités commerciales de la région, en regroupant de nombreux opérateurs économiques et en facilitant les échanges entre plusieurs localités.

Le chef de l’État a assuré que l’accompagnement des sinistrés se poursuivrait durant toutes les étapes du processus de relèvement, afin de permettre aux commerçants concernés de reprendre progressivement leurs activités.

D’importants dégâts matériels enregistrés

L’incendie, déclaré aux premières heures de vendredi, a causé d’importants dommages matériels. Plusieurs boutiques, étals et stocks de marchandises ont été détruits par les flammes, provoquant des pertes considérables pour de nombreux commerçants.

Selon les premières informations communiquées par les autorités locales, plusieurs personnes ont été blessées lors du sinistre, mais aucun décès n’a été officiellement enregistré à ce stade.

Les circonstances exactes ayant conduit au déclenchement de l’incendie restent encore inconnues. Une enquête devrait être menée afin de déterminer l’origine du sinistre et d’établir les éventuelles responsabilités.

À travers les mesures annoncées, les autorités guinéennes entendent répondre à l’urgence tout en transformant cette catastrophe en une opportunité de modernisation d’un site commercial stratégique pour l’économie de N’Zérékoré et de toute la Guinée forestière.

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Burkina Faso–Union européenne : Ouagadougou dénonce une résolution « biaisée » et défend sa souveraineté.

Les autorités burkinabè ont vivement réagi à la suite de l’adoption d’une résolution par le Parlement européen et aux déclarations de l’eurodéputé français Christophe Gomart, que Ouagadougou considère comme inexactes et offensantes à l’égard du Burkina Faso. Le gouvernement estime que ces prises de position reposent sur une lecture erronée de la situation sécuritaire et politique du pays.

Dans ce contexte, le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a convoqué le chef de la délégation de l’Union européenne au Burkina Faso, Philippe Bronchain, afin de lui faire part officiellement du mécontentement des autorités.

Ouagadougou rejette des accusations jugées infondées

Selon le chef de la diplomatie burkinabè, cette démarche visait à exprimer la profonde désapprobation du gouvernement face aux arguments avancés lors des débats au sein du Parlement européen. Les autorités dénoncent des accusations qu’elles jugent fondées sur des informations inexactes et déconnectées des réalités du terrain.

Karamoko Jean Marie Traoré a notamment défendu les efforts engagés par le Burkina Faso dans la lutte contre le terrorisme, rappelant que le pays mène depuis plusieurs années un combat sécuritaire aux côtés du Mali et du Niger dans un contexte régional particulièrement complexe.

Le ministre a également critiqué ce qu’il considère comme une méconnaissance des réalités sahéliennes, estimant que certains responsables européens portent des jugements sans disposer d’une connaissance suffisante de la situation locale.

Une défense assumée de la souveraineté nationale

Au-delà du contenu de la résolution, les autorités burkinabè dénoncent ce qu’elles perçoivent comme une forme d’ingérence dans leurs affaires internes. Ouagadougou réaffirme son droit souverain à définir ses orientations politiques, sécuritaires et institutionnelles sans pression extérieure.

Le chef de la diplomatie a également replacé les défis sécuritaires actuels dans un contexte géopolitique plus large, évoquant les conséquences de l’intervention militaire menée en Libye en 2011 sous l’égide de l’OTAN, souvent présentée par les pays du Sahel comme un facteur ayant contribué à la déstabilisation de la région.

Des relations toujours sensibles entre Ouagadougou et Bruxelles

De son côté, Philippe Bronchain a indiqué avoir pris acte des préoccupations exprimées par les autorités burkinabè et s’est engagé à transmettre leur message aux instances compétentes de l’Union européenne.

Cet épisode illustre les tensions persistantes qui marquent les relations entre Ouagadougou et certaines institutions européennes. Depuis plusieurs années, les questions liées à la sécurité, à la gouvernance et à la souveraineté occupent une place centrale dans les échanges entre le Burkina Faso et ses partenaires occidentaux.

Dans un contexte régional marqué par la montée des revendications souverainistes au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), cette nouvelle passe d’armes diplomatique témoigne de la volonté des autorités burkinabè de défendre leur position sur la scène internationale et de contester les critiques qu’elles jugent injustifiées.