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CAN Mini-Foot 2025 : Le Syli s’incline en demi-finale, mais quitte la tête haute !

L’équipe nationale de mini-foot de Guinée s’est inclinée en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations de Mini-Foot, disputée en Côte d’Ivoire, face à une solide formation marocaine. Malgré une belle dynamique tout au long de la compétition, le Syli Mini-Foot n’a pas réussi à franchir l’obstacle des demi-finales, mettant ainsi fin à son rêve de finale.

Un match intense, mais un adversaire solide

Dans une rencontre très disputée, les Guinéens ont fait preuve de combativité et de maîtrise technique. Toutefois, ils ont dû céder face à une équipe marocaine expérimentée et bien organisée, qui a su concrétiser ses occasions. Le score final de 3-1 reflète la ténacité des Marocains mais aussi le mérite d’une équipe guinéenne qui n’a pas démérité.

Un parcours encourageant pour l’avenir

La Guinée quitte donc la compétition à l’étape des demi-finales, mais avec les honneurs. Son parcours reste historique, illustrant la montée en puissance du mini-foot guinéen sur la scène continentale. En battant des équipes comme la Tunisie et le Ghana en phase de groupes, puis le Cameroun en quart de finale, les joueurs guinéens ont montré qu’ils peuvent rivaliser avec les meilleures nations africaines.

Prochaine étape : la petite finale

L’aventure n’est pas encore totalement terminée pour le Syli Mini-Foot. L’équipe disputera la petite finale, pour tenter de décrocher la troisième place du podium. Un dernier défi pour clore cette campagne 2025 sur une note positive et offrir une médaille à la nation.

Premier Ministre Ousmane Sonko 360x320

Sénégal – Le Premier ministre Ousmane Sonko dévoile un Plan national de redressement économique

Le gouvernement sénégalais a franchi une étape cruciale vers la refondation économique du pays. Ce jeudi matin, le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté en Conseil interministériel le Plan national de redressement économique (PNRE), une initiative ambitieuse visant à restaurer la stabilité macroéconomique, la transparence budgétaire et la confiance des partenaires financiers.

Un contexte marqué par des révélations troublantes

Cette annonce intervient dans un contexte tendu, marqué par la découverte de plusieurs milliards de francs CFA de dettes non comptabilisées sous le régime précédent, dénoncées par la Cour des comptes et évoquées dans un rapport confidentiel transmis au FMI. Ce déséquilibre budgétaire, qualifié de « dette cachée », a provoqué la suspension provisoire du programme d’appui du FMI, et inquiète les marchés financiers.

Les piliers du plan de redressement

Le Premier ministre a exposé cinq axes majeurs du PNRE :

  1. Assainissement des finances publiques

    • Audit généralisé des comptes de l’État

    • Rationalisation des dépenses courantes

    • Révision des contrats publics jugés non prioritaires

  2. Renforcement de la transparence

    • Publication des marchés publics en open data

    • Création d’un portail citoyen de suivi budgétaire

    • Réactivation de l’Inspection générale d’État (IGE)

  3. Relance de l’investissement productif

    • Financement prioritaire des secteurs à fort impact (agriculture, énergie, infrastructures locales)

    • Allègements fiscaux ciblés pour les PME innovantes

  4. Lutte contre la corruption et l’impunité

    • Procédures judiciaires ouvertes sur des cas de gestion frauduleuse

    • Renforcement du rôle de l’OFNAC et du Parquet financier

  5. Dialogue économique national

    • Consultation des acteurs économiques, syndicats et société civile

    • Feuille de route concertée pour une croissance durable et équitable

Une volonté de rupture

Dans sa déclaration, Ousmane Sonko a martelé :

“Nous ne pouvons construire un avenir économique solide sur les ruines d’un système de prédation. Ce plan n’est pas une manœuvre politique, c’est une obligation historique.”

Il a également invité le secteur privé à s’inscrire dans la dynamique de redressement, en promettant plus de clarté, d’efficacité et d’équité dans la gestion des fonds publics.

Une réaction attendue du FMI et des partenaires

Le PNRE sera soumis dans les prochains jours aux services du Fonds Monétaire International, qui avait exprimé des réserves sur la soutenabilité de la dette du pays. Les partenaires bilatéraux (UE, BAD, Banque mondiale) ont salué l’initiative mais attendent sa mise en œuvre concrète, notamment la transparence sur les données financières.

Le Plan national de redressement économique du Sénégal marque une tentative sérieuse de tourner la page d’une gestion décriée et de rebâtir un climat de confiance, tant au niveau national qu’international. Mais au-delà des discours, c’est dans l’application rigoureuse et le suivi citoyen que se jouera la crédibilité de cette réforme.

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La SONAP représente la Guinée à la Global Commodity Insights Conference à Abuja

La Société Nationale des Pétroles de Guinée (SONAP) prend part à la Global Commodity Insights Conference, l’un des plus grands rassemblements de décideurs, d’experts et d’acteurs du secteur des hydrocarbures en Afrique, consacré cette année aux marchés pétroliers en aval.

La délégation guinéenne, conduite par la direction générale de la SONAP, participe activement aux panels de discussions, sessions stratégiques et rencontres B2B. Cette présence vise à renforcer la visibilité de la Guinée sur la scène énergétique africaine, à échanger sur les meilleures pratiques en matière de raffinage, de stockage et de distribution de produits pétroliers, et à explorer de nouveaux partenariats commerciaux.

« La participation de la SONAP à cette conférence traduit notre volonté d’apprendre des expériences réussies ailleurs, mais aussi de faire entendre la voix de la Guinée dans la transformation des chaînes de valeur pétrolières en Afrique », a déclaré un représentant de la délégation.

La Global Commodity Insights Conference 2025 met un accent particulier sur :

  • La sécurité énergétique en Afrique de l’Ouest ;

  • La transition vers des produits pétroliers plus propres ;

  • L’efficacité des infrastructures logistiques dans la chaîne de distribution ;

  • L’optimisation des prix et de l’accès aux carburants pour les populations.

La SONAP ambitionne, à travers cette participation, de positionner la Guinée comme un acteur crédible et dynamique dans la gestion des produits pétroliers en aval, en lien avec les réformes engagées au niveau national pour la souveraineté énergétique.

Cette dynamique s’inscrit dans la vision stratégique impulsée par les plus hautes autorités du pays, en faveur de la transparence, de la modernisation et de la performance dans la gestion des ressources naturelles.

Le Burkina Faso voit la transition energetique comme une solution face aux changements climatiques  360x320

Burkina Faso : Un projet solaire innovant franchit une étape décisive vers l’indépendance énergétique

Le Burkina Faso a franchi une nouvelle étape majeure dans sa quête de souveraineté énergétique. Le 22 juillet 2025, le gouvernement burkinabè a conclu un partenariat avec la firme néerlandaise Gutami Holding BV pour la construction d’une centrale solaire d’une capacité de 150 MW accompagnée d’un système de stockage d’énergie par batteries. Ce projet innovant est soutenu par un contrat d’achat d’électricité (PPA) sur 25 ans avec la SONABEL.

Une infrastructure stratégique pour l’avenir énergétique du pays

Le Burkina Faso fait face à un déficit chronique de production d’électricité et à une forte dépendance aux importations. Le projet, situé dans la région du Centre-Ouest, vise à réduire cette dépendance et à renforcer la résilience du système énergétique national.

Le recours au stockage par batteries permettra de compenser l’intermittence de la production solaire et d’assurer une alimentation plus stable et continue, y compris en dehors des heures d’ensoleillement.

Un partenariat public-privé exemplaire

Le modèle de financement du projet repose sur une coopération entre l’État, la SONABEL et Gutami Holding BV. Ce montage illustre l’engagement du gouvernement à mobiliser des partenaires techniques et financiers pour développer les énergies renouvelables.

Le contrat PPA garantit l’achat à long terme de l’électricité produite, assurant ainsi la viabilité économique du projet et la sécurité des investissements.

Des retombées économiques et sociales attendues

En plus de contribuer à la transition énergétique, la centrale solaire devrait générer des centaines d’emplois directs et indirects durant les phases de construction et d’exploitation. Elle offrira également une opportunité de renforcement des compétences locales dans les domaines du solaire et du stockage d’énergie.

Ce projet marque une avancée concrète dans la stratégie nationale d’électrification et de transition énergétique du Burkina Faso. En misant sur le solaire et les technologies de stockage, le pays fait le pari d’un avenir plus durable, plus autonome et plus inclusif.

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La Guinée se dote d’un escadron de drones militaires pour moderniser ses capacités de défense

e Président de la Transition, Général Mamadi Doumbouya, a signé le 21 juillet 2025 un décret présidentiel portant création d’un escadron militaire de drones (ES-DRO), marquant une étape majeure dans la modernisation des capacités de surveillance et de défense des Forces Armées de Guinée.

Une avancée stratégique pour la souveraineté

L’ES-DRO, rattaché à l’état-major des armées, aura pour mission principale la surveillance du territoire national, notamment des zones frontalières sensibles, des infrastructures stratégiques (mines, barrages, installations énergétiques), et des zones à risques sécuritaires. Ce dispositif permettra également d’appuyer les opérations de renseignement, de lutte contre le terrorisme, et de gestion des catastrophes naturelles.

Une réponse aux enjeux sécuritaires actuels

Dans un contexte régional marqué par la montée des menaces transfrontalières (trafic d’armes, instabilité frontalière, mouvements djihadistes), la Guinée affiche clairement sa volonté de renforcer ses capacités de détection, de réaction rapide et de dissuasion. L’utilisation des drones permettra aux forces armées de couvrir des zones étendues, souvent difficiles d’accès, avec plus de précision, de rapidité et de discrétion.

Une modernisation attendue du dispositif militaire

La création de l’ES-DRO s’inscrit dans un plan plus large de transformation des forces armées guinéennes, amorcé depuis 2022. Cette montée en puissance technologique traduit une ambition de professionnalisation accrue des forces de défense et de renforcement de la souveraineté nationale, tout en s’adaptant aux standards contemporains de la défense.

Le ministère de la Défense n’a pas encore précisé le nombre d’unités prévues ni le type de drones qui seront acquis ou déployés. Toutefois, des partenariats stratégiques avec des pays alliés et des fournisseurs spécialisés sont évoqués.

La mise en place de l’ES-DRO est un signal fort de la volonté du gouvernement de protéger l’intégrité du territoire national, tout en se dotant d’outils modernes pour anticiper les menaces, renforcer le contrôle des zones stratégiques et assurer une meilleure coordination des opérations de défense. Une évolution majeure pour l’armée guinéenne à l’ère de l’innovation technologique.

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Guinée : Inondations à Lola un pont stratégique emporté par les eaux

De fortes pluies abattues ces derniers jours sur la région de Lola, au sud de la Guinée, ont causé d’importants dégâts matériels, dont l’effondrement du pont reliant la commune urbaine de Lola à la localité de Lainé, située à proximité de la frontière ivoirienne.

Selon des sources locales, l’ouvrage en question, déjà fragilisé par l’érosion et le manque d’entretien, n’a pas résisté aux crues exceptionnelles de la nuit du 22 au 23 juillet. L’effondrement a isolé plusieurs quartiers de la ville ainsi que des villages environnants, compliquant considérablement l’accès aux services de base, à l’hôpital préfectoral et au marché central.

Une coupure aux conséquences lourdes

Les populations affectées font état de perturbations majeures du trafic routier, des difficultés d’acheminement de vivres et de carburant, ainsi qu’un ralentissement des activités économiques, notamment agricoles et commerciales. La route menant à Lainé, connue pour son importance stratégique dans les échanges frontaliers, est complètement coupée.

Les autorités locales ont lancé un appel à l’État central pour une intervention d’urgence, sollicitant la mobilisation du génie militaire ou des services du ministère des Infrastructures pour établir une passerelle provisoire ou engager rapidement la reconstruction de l’ouvrage.

Des infrastructures vulnérables face au changement climatique

Cet incident met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des infrastructures rurales en Guinée face aux effets du changement climatique, notamment l’intensification des pluies et les risques d’inondation. Il rappelle également l’urgence de renforcer la résilience des routes, ponts et ouvrages hydrauliques, en particulier dans les zones enclavées.

Un besoin de réponse rapide et coordonnée

En attendant une réaction du gouvernement, la solidarité communautaire s’organise, mais les moyens restent très limités. Des organisations de la société civile appellent à un plan d’urgence préfectoral, combinant accès humanitaire, réhabilitation rapide et relogement temporaire pour les ménages les plus touchés.

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Cameroun : Vers une présidentielle très disputée avec déjà 81 candidatures déposées

Le Cameroun se prépare à une élection présidentielle qui s’annonce déjà exceptionnelle, tant par l’ampleur de la participation que par les incertitudes politiques qui l’entourent. À la date limite de dépôt des candidatures, 81 postulants ont officiellement déposé leur dossier auprès des services compétents d’Élections Cameroun (ELECAM), un record historique dans le pays.

Une effervescence politique inédite

Cette ouverture massive des candidatures traduit un climat politique en ébullition, dans un pays marqué par plus de quatre décennies de pouvoir de Paul Biya, actuellement âgé de 92 ans. Si ce dernier n’a pas encore confirmé s’il se représenterait, son silence alimente les spéculations et ouvre la voie à une prolifération de candidatures issues tant de l’opposition que de la société civile.

Parmi les 81 prétendants, on retrouve :

  • Des leaders de partis déjà bien établis comme Maurice Kamto (MRC),

  • Des figures de la société civile et du monde universitaire,

  • Une nouvelle génération de candidats jeunes ou issus de la diaspora, en quête de rupture avec l’ordre ancien.

Quelles conditions pour valider une candidature ?

Selon le code électoral camerounais, les candidats doivent :

  • Être de nationalité camerounaise d’origine,

  • Avoir au moins 35 ans,

  • Fournir une caution de 30 millions de FCFA, un montant élevé qui devrait limiter le nombre de candidatures finalement validées.

La phase de vérification administrative et juridique débute à présent. ELECAM et le Conseil constitutionnel auront pour mission de trier les dossiers et publier la liste définitive des candidats dans les prochaines semaines.

Une élection sous tension

Ce scrutin est capital pour l’avenir du Cameroun. Le pays est confronté à :

  • Une crise anglophone persistante dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest,

  • Des tensions économiques exacerbées par l’inflation,

  • Une jeunesse désillusionnée et de plus en plus mobilisée sur les réseaux sociaux.

La crédibilité du processus électoral et l’égalité d’accès à la campagne médiatique seront des enjeux cruciaux pour éviter de nouvelles contestations post-électorales.

Avec 81 candidatures enregistrées, le Cameroun montre une volonté de renouvellement démocratique, mais aussi les limites d’un système politique en quête de refondation. Reste à savoir si cette pluralité apparente se traduira par un débat de fond sur l’avenir du pays… ou si elle renforcera la fragmentation de l’opposition au bénéfice du statu quo.

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Sénégal : 500 agents seront recrutés dans les universités publiques

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation annonce le recrutement exceptionnel de 500 enseignants et chercheurs. Une initiative qui vise à renforcer les capacités des institutions universitaires et de recherche du pays. 

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de I’Innovation (Mesri) porte à la connaissance du public que le gouvernement du Sénégal, face au déficit d’enseignants dans le supérieur, a décidé de procéder à un recrutement exceptionnel de cinq-cents (500) personnels d’enseignement et de recherche (Per). Dans un communiqué de presse, Abdourahmane Diouf souligne que ce recrutement, conforme aux orientations formulées par le chef de l’État lors du lancement de l’Agenda national de transformation de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (Antesri), le 17 juillet 2025, répond aux besoins urgents de renforcement du taux d’encadrement et cible des filières prioritaires alignées à la vision « Sénégal 2050 ». Cet effort de recrutement, explique la tutelle, témoigne de l’intérêt que les autorités accordent au sous-secteur de l’enseignement supérieur et s’inscrit dans une logique de transparence, de mérite et d’excellence académique.

Le ministère, renseigne la source, conformément aux instructions du Premier ministre, s’emploiera, en relation avec les structures concernées, à déterminer, dans les meilleurs délais, les filières et les quotas de recrutement. Le gouvernement répond ainsi à une vieille revendication des syndicalistes, le Sace, notamment qui, depuis des années, réclament le recrutement de Per. Le 17 juillet dernier lors du lancement des concertations sur l’Agenda national de transformation de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, David Célestin Faye, secrétaire général national du Saes, avait interpellé le Chef de l’État sur le « déficit chronique d’enseignants » qui a, entre autres conséquences, la dégradation des conditions d’études, mais aussi un ralentissement de la carrière des enseignants.

À cela s’ajoutent l’exploitation et la précarité des enseignants vacataires. Même la tutelle a reconnu la nécessité de procéder à un recrutement massif d’enseignements-chercheurs. Le 15 juillet dernier, lors d’un déjeuner de presse, Abdourahmane Diouf avait affirmé que le besoin identifié de recrutement de Per est de 1500. « Ce recrutement permettra de stabiliser l’année universitaire, d’améliorer le taux d’encadrement, de réduire le paiement des heures complémentaires et des charges liées à la vacation », avait expliqué M. Diouf.

Le soleil

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Génération Foot décroche sa 3ᵉ Coupe du Sénégal face au Jaraaf (1-0)

Le club de Génération Foot a écrit une nouvelle page de son histoire en remportant, ce week-end, la 3ᵉ Coupe du Sénégal de son histoire. Les Grenats se sont imposés sur la plus petite des marges (1-0) face au Jaraaf de Dakar, grâce à une réalisation décisive d’Abdoulaye Agne Ba.

Une finale sous haute tension

Disputée dans un stade Léopold Sédar Senghor entièrement rénové et plein à craquer, la rencontre a tenu toutes ses promesses. D’un côté, le Jaraaf, club historique et multiple vainqueur de l’épreuve, comptait sur son expérience pour décrocher un nouveau trophée. De l’autre, Génération Foot, fidèle à son style de jeu porté vers l’avant, voulait confirmer son statut de pépinière de talents et enrichir son palmarès.

Après un début de match marqué par des duels intenses au milieu de terrain, la différence est venue à la 56ᵉ minute. Sur une offensive bien menée, Abdoulaye Agne Ba a trouvé la faille en trompant le portier du Jaraaf d’une frappe précise. Ce but, salué par une ovation du public, a suffi à faire la différence malgré la pression exercée par les Verts et Blancs en fin de rencontre.

Un trophée remis par le Premier ministre Ousmane Sonko

La cérémonie de remise du trophée a été présidée par le Premier ministre Ousmane Sonko, qui a salué la qualité du spectacle et l’engagement des deux équipes. Le chef du gouvernement a également félicité Génération Foot pour son travail de formation, soulignant le rôle crucial du club dans l’essor du football sénégalais.

Génération Foot confirme son statut

Avec cette victoire, Génération Foot décroche sa 3ᵉ Coupe nationale, après celles de 2015 et 2018. Ce nouveau sacre confirme la solidité du projet sportif du club, qui s’appuie sur une politique de formation reconnue et de nombreux partenariats stratégiques, notamment avec le FC Metz en France.

Le succès face au Jaraaf permet également à Génération Foot de valider son ticket pour les compétitions africaines, où elle ambitionne de briller et de porter haut les couleurs du Sénégal.

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Aliko Dangote veut construire le plus grand port du Nigeria pour faciliter ses approvisionnements et ses exportations.

Après l’inauguration de sa méga-raffinerie de pétrole, Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique, se prépare à lancer un nouveau projet d’envergure : la construction du plus grand port du Nigeria. Situé dans la région de Lagos, ce port vise à renforcer la logistique des activités du groupe Dangote, tout en améliorant l’efficacité des échanges commerciaux du pays.

Un projet stratégique pour le commerce nigérian

Le futur port devrait être un port en eau profonde, capable d’accueillir les navires de grande capacité et d’augmenter significativement le volume des importations et exportations. Ce projet ambitionne de désengorger les infrastructures portuaires actuelles, souvent saturées, et de faire du Nigeria un hub logistique majeur pour l’Afrique de l’Ouest.

L’entrepreneur souhaite ainsi optimiser l’approvisionnement en matières premières nécessaires à ses usines (notamment sa raffinerie et ses cimenteries) et faciliter l’exportation de produits transformés vers le marché africain et international.

Un impact économique majeur

La construction de ce port devrait générer des milliers d’emplois directs et indirects, tout en contribuant à la modernisation du commerce maritime nigérian. Il permettra également de réduire les coûts logistiques pour les industries locales, tout en offrant de nouvelles opportunités aux PME impliquées dans la chaîne d’approvisionnement.

“Nous voulons que ce port devienne un point de référence en Afrique, un outil de développement pour toute la région,” aurait confié Aliko Dangote.

L’ambition d’un empire intégré

Avec ce projet, Aliko Dangote poursuit sa vision de créer un conglomérat industriel entièrement intégré, allant de la production à la logistique. Après le ciment, le sucre, le sel et le pétrole, le secteur portuaire devient une nouvelle étape de son expansion.