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Sénégal : la Journée nationale de l’Arbre 2025 placée sous le signe du reboisement et de la souveraineté alimentaire.

Le Sénégal se prépare à célébrer, le dimanche 03 août 2025, la Journée nationale de l’Arbre, une tradition qui s’inscrit dans la politique nationale de lutte contre la déforestation et de préservation des écosystèmes. Pour cette édition, le Président Bassirou Diomaye Faye a retenu un thème fort :
« Reboisement, Souveraineté alimentaire et Développement territorial durable ».

Un double enjeu : environnement et alimentation

À travers ce thème, l’accent est mis sur la relation entre forêts, agriculture et sécurité alimentaire. Le reboisement ne vise pas seulement la restauration du couvert végétal, mais aussi la création d’opportunités économiques pour les communautés rurales grâce à des espèces utiles et productives.

Cette année, deux arbres symboliques ont été choisis comme parrains :

  • Le Manguier, source de fruits, revenus agricoles et emploi dans les filières agroalimentaires.

  • Le Baobab, arbre emblématique du Sénégal, symbole de résilience, aux multiples usages nutritionnels et médicinaux.

 Une stratégie pour le développement durable

La Journée nationale de l’Arbre 2025 s’inscrit dans la stratégie du gouvernement visant à lutter contre l’avancée du désert, restaurer les terres dégradées et promouvoir des pratiques agricoles durables. En favorisant la plantation d’arbres à forte valeur écologique et économique, l’État entend conjuguer transition écologique et souveraineté alimentaire, deux priorités nationales.

Des milliers de plants seront distribués à travers le pays, avec une mobilisation des collectivités locales, des écoles et des associations communautaires. L’objectif : planter des millions d’arbres pour ancrer la culture du reboisement dans les habitudes citoyennes.

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Le président Bassirou Diomaye Faye en visite officielle à Cotonou ce 15 juillet 2025.

Le 15 juillet 2025, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’envole pour Cotonou, la capitale économique du Bénin, pour une visite d’État qui s’annonce riche en enjeux diplomatiques et économiques. Cette tournée s’inscrit dans la volonté de Dakar de renforcer les liens bilatéraux avec ses voisins de la sous-région, dans un contexte de coopération régionale accrue.

Au cœur de cette ambassade diplomatique : des discussions sur l’intégration commerciale, la sécurité régionale, ainsi que des partenariats dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures et de l’agriculture. Les deux chefs d’État devraient également aborder les projets en cours autour de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), ainsi que la coopération pour lutter contre l’insécurité maritime dans le Golfe de Guinée.

Cette visite comportera plusieurs temps forts : une rencontre au palais présidentiel pour un tête-à-tête entre M. Faye et son homologue béninois, des échanges avec des acteurs économiques et des investisseurs, ainsi que la participation à un forum d’affaires destiné à dynamiser les échanges commerciaux entre les deux pays. Elle se conclura par la signature de mémorandums d’entente portant sur des projets conjoints dans les domaines de l’énergie solaire, la gestion de l’eau, et le renforcement des capacités agricoles.

Cette démarche diplomatique s’inscrit dans une vision panafricaniste, où les actions bilatérales servent de socle à une coopération plus profonde entre les pays de l’Afrique de l’Ouest. Le Sénégal et le Bénin posent ainsi les jalons d’une synergie régionale capable d’impulser des initiatives à fort impact socio-économique, tout en affirmant leur rôle comme moteurs de l’unité et du développement du continent.

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Fousseynou Samba Cissé : le héros sénégalais salué par Emmanuel Macron pour avoir sauvé six vies à Paris

Le 5 juillet 2025 restera gravé dans les mémoires comme le jour où un acte de courage exceptionnel a permis de sauver six vies. Fousseynou Samba Cissé, un ressortissant sénégalais résidant à Paris, a risqué sa propre vie pour porter secours à des habitants pris au piège d’un incendie dans un immeuble du 18ᵉ arrondissement.

Le sinistre, survenu en pleine nuit, a rapidement gagné plusieurs étages de l’immeuble. Dans un élan de bravoure, Fousseynou n’a pas hésité à pénétrer dans le bâtiment en flammes. Grâce à son sang-froid et à son courage, il est parvenu à secourir six personnes, dont un enfant, avant l’arrivée des pompiers.

Ce geste héroïque n’est pas passé inaperçu. Le président français Emmanuel Macron a personnellement salué son courage, déclarant : « C’est par des actes comme celui de Fousseynou que l’on mesure la grandeur d’âme. La République lui est reconnaissante. »

Un hommage officiel pourrait lui être rendu dans les prochaines semaines, et de nombreuses voix s’élèvent déjà pour qu’il soit décoré ou naturalisé.

Cet acte rappelle celui de Mamoudou Gassama, un autre héros malien qui avait sauvé un enfant suspendu à un balcon en 2018. Une preuve que les valeurs de solidarité, de bravoure et d’humanité transcendent les frontières.

Fousseynou Samba Cissé est aujourd’hui considéré comme un modèle de courage et d’humanité, aussi bien en France qu’au Sénégal, où son geste suscite une immense fierté nationale.

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Dakar 2026 : dans les coulisses d’une préparation multisectorielle des Jeux Olympiques de la Jeunesse.

À moins d’un an du coup d’envoi des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Sénégal est à pied d’œuvre pour réussir ce rendez-vous historique. Première édition olympique jamais organisée sur le continent africain, Dakar 2026 mobilise un large éventail d’acteurs – publics, privés, associatifs et internationaux – dans une préparation multisectorielle à la hauteur des ambitions du pays.

Une organisation qui va au-delà du sport

Si les infrastructures sportives – stades, villages olympiques, centres d’entraînement – constituent le cœur du dispositif, la préparation des JOJ touche plusieurs secteurs clés : urbanisme, transport, santé, éducation, sécurité, environnement, numérique… Chaque ministère concerné joue un rôle dans la réussite d’un événement qui se veut un catalyseur de transformation durable.

Le ministère des Sports pilote l’ensemble, en coordination avec le Comité d’organisation Dakar 2026 (COJOJ), mais les ministères de l’Intérieur, de la Jeunesse, de l’Environnement, de la Santé ou encore de l’Économie numérique sont tous mobilisés pour garantir un événement inclusif, sécurisé et innovant.

Infrastructures et durabilité en ligne de mire

L’un des axes majeurs est la construction et la réhabilitation des infrastructures sportives, dont la majorité sera concentrée entre Dakar, Diamniadio et Saly. Le gouvernement mise sur des installations modulables, durables et accessibles qui continueront à bénéficier aux jeunes athlètes sénégalais après les Jeux.

Les travaux avancent à un rythme soutenu, avec des inspections régulières du Comité International Olympique (CIO), qui a salué les progrès accomplis et l’engagement des autorités sénégalaises.

Une approche participative et inclusive

La préparation des JOJ ne se limite pas aux techniciens et aux décideurs. Des campagnes d’information et de mobilisation citoyenne sont déployées dans les établissements scolaires, les universités, les collectivités territoriales et les médias. L’objectif : impliquer la jeunesse sénégalaise dans “ses” Jeux, valoriser les talents locaux et faire des JOJ un moment de fierté nationale et continentale.

Les associations sportives, les fédérations, mais aussi les artistes, les ONG et les start-ups sont intégrés dans une démarche collaborative, notamment pour les volets culturels, environnementaux et numériques.

Un impact économique et social attendu

Avec près de 4 000 athlètes venus de plus de 180 pays, des milliers de visiteurs et de bénévoles attendus, Dakar 2026 promet d’être un puissant levier économique pour le pays, en particulier dans les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, du transport et du commerce.

Mais au-delà des retombées économiques immédiates, les JOJ sont pensés comme un héritage structurel : modernisation des infrastructures, renforcement des capacités humaines, essor du sport de masse et rayonnement international du Sénégal.

Une Afrique en mouvement

Dakar 2026 ne représente pas seulement un défi pour le Sénégal, mais une fierté pour toute l’Afrique. En accueillant ces Jeux, le continent affirme sa capacité à organiser des événements mondiaux selon les standards les plus exigeants, tout en affirmant sa vision propre du sport : inclusive, éducative et ancrée dans les valeurs humaines.

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Sénégal : à New York, le ministre Cheikh Tidiane Diéye appelle à des actions concrètes face à la crise mondiale de l’eau.

En déplacement à New York, le ministre sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, Cheikh Tidiane Diéye, a représenté le Sénégal à la réunion préparatoire de la Conférence des Nations unies sur l’Eau 2026. Un rendez-vous crucial qui réunit les États membres, les agences onusiennes et les partenaires techniques pour préparer les grandes orientations de la conférence mondiale à venir.

Prenant la parole devant les délégués, le ministre a porté la voix de l’Afrique de l’Ouest et du Sénégal en particulier, en insistant sur l’urgence d’agir face à la crise mondiale de l’eau, qui menace la sécurité humaine, la stabilité régionale et les objectifs de développement durable.

Une mobilisation forte pour un accès équitable à l’eau

Cheikh Tidiane Diéye a rappelé que des millions de personnes à travers le monde vivent encore sans accès sécurisé à l’eau potable et à l’assainissement. Il a plaidé pour une gouvernance plus équitable des ressources hydriques, des investissements accrus dans les infrastructures, et une prise en compte des réalités locales dans les politiques mondiales.

« L’eau ne peut plus être un luxe ou une source de conflit, elle doit devenir un levier de coopération, de justice et de dignité humaine », a déclaré le ministre dans son intervention.

Dakar accueillera une réunion internationale en janvier 2026

Dans la continuité de cet engagement, le ministre a annoncé que le Sénégal organisera une réunion de haut niveau sur l’eau à Dakar en janvier 2026, en amont de la Conférence onusienne. Cette rencontre rassemblera chefs d’État, experts, institutions et société civile autour de solutions africaines et innovantes pour une gestion durable de l’eau.

Ce sommet régional vise à renforcer la voix du continent africain dans les négociations internationales, et à faire émerger des propositions concrètes pour améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement, dans un contexte de changement climatique et de pression démographique.

Le Sénégal, un acteur engagé sur la scène mondiale

Ce déplacement confirme le rôle croissant du Sénégal dans la diplomatie environnementale mondiale. Le pays, qui a déjà accueilli en 2022 le 9e Forum mondial de l’eau, continue de se positionner comme un leader africain dans la promotion d’une gestion responsable et solidaire des ressources naturelles.

À l’approche de la Conférence de l’ONU sur l’Eau 2026, le Sénégal entend faire entendre sa voix, mais aussi impulser une dynamique de mobilisation globale, en faveur d’un avenir où l’eau sera un droit garanti pour tous.

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Issa SOW – Le Peintre de l’Invisible

« Je travaille spirituellement en communion avec les êtres qui m’habitent ».

C’est ainsi qu’Issa Sow se décrit, assis face à la mer sur une terrasse à Dakar, lors d’une conversation aux allures d’interview.

Issa Sow fait partie de ces artistes rares, porteurs d’une dimension mystique.

À la croisée du visible et de l’invisible, de la matière et de l’esprit, son art explore les profondeurs du mysticisme africain et la quête de l’essence.
Issa ne peint pas le monde tel qu’il est, mais tel qu’il se ressent, se pressent, se devine.

L’art comme échappatoire mystique

Autodidacte, Issa Sow s’éloigne des codes esthétiques occidentaux pour renouer avec une tradition plus intuitive, plus intérieure.
« Chaque toile est une incantation », dit-il. « Je ne peins pas pour représenter, je peins pour révéler. »

Ses œuvres – sur toiles brutes ou matériaux récupérés – révèlent des silhouettes fragmentées, des masques flottants, des spirales, des lignes de force… baignés de noirs profonds et de marrons mandingues.

Une philosophie de l’invisible

Issa explore les dimensions cachées : émotions, pensées, mémoire, cosmos. L’art devient un pont vers ce qui dépasse.
Dans ses expositions immersives, le public est invité à ralentir, à écouter, à ressentir. À entrer dans l’espace symbolique du peintre.

Un message pour le monde

Dans un monde saturé de bruit et d’images, Issa Sow rappelle l’importance du silence, du mystère, de l’intuition.
Son art n’explique pas, il invite. Il propose un voyage. Une initiation.

À travers lui, c’est toute une Afrique spirituelle qui s’exprime — celle où le peintre est aussi passeur, où l’image est onde, prière, passage.

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Sénégal : le Premier ministre Ousmane Sonko reçoit le directeur général de Bpifrance lors du forum Inspire & Connect à Dakar

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a reçu ce week-end à Dakar Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, en marge de la tenue du forum économique Inspire & Connect. Cet événement majeur, qui a réuni plus de 1000 acteurs économiques venus d’Afrique, d’Europe et d’Asie, avait pour objectif de promouvoir la co-industrialisation, les investissements croisés et les partenariats Sud-Sud et franco-africains.

Une rencontre axée sur la co-industrialisation et le financement de l’innovation

Au cœur des échanges entre le Premier ministre sénégalais et le patron de la banque publique d’investissement française : les opportunités de coopération économique entre la France et le Sénégal, notamment dans les domaines de l’industrialisation, de l’innovation, du soutien aux PME et de la transition énergétique.

Bpifrance, qui accompagne depuis plusieurs années les entreprises françaises dans leur internationalisation, s’intéresse de près aux potentiels de croissance du marché africain. Le Sénégal, avec ses ambitions industrielles réaffirmées dans le Plan d’action prioritaire ajusté et accéléré (PAP2A), constitue une porte d’entrée stratégique vers l’Afrique de l’Ouest.

Le forum Inspire & Connect, plateforme de synergies économiques

Organisé à Dakar, le forum Inspire & Connect s’est imposé comme un carrefour de dialogue entre investisseurs, dirigeants d’entreprise, start-ups et institutions publiques. L’édition 2025 a mis en avant la nécessité de repenser les modèles de coopération économique, dans une logique de production partagée, de montée en compétence et de souveraineté industrielle régionale.

Plusieurs panels ont abordé des thèmes clés : la co-localisation industrielle, le financement de l’innovation en Afrique, les chaînes de valeur durables, ou encore l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

Une dynamique de coopération renforcée

La visite de Nicolas Dufourcq à Dakar s’inscrit dans une volonté de renforcer les liens économiques franco-sénégalais, en misant sur des partenariats équilibrés et innovants. Le Premier ministre Ousmane Sonko a salué l’initiative du forum, soulignant l’importance pour les pays africains de prendre part activement aux dynamiques industrielles mondiales, tout en protégeant leurs intérêts et en valorisant leurs savoir-faire.

Selon plusieurs observateurs, cette rencontre entre les autorités sénégalaises et la direction de Bpifrance ouvre la voie à de nouvelles opportunités d’investissement dans les secteurs stratégiques du pays, notamment l’agro-industrie, les énergies renouvelables, les infrastructures et le numérique.

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Cinéma : « Une si longue lettre » de Mariama Bâ porté à l’écran par la réalisatrice sénégalaise Angèle Diabang.

Le chef-d’œuvre littéraire de Mariama Bâ, Une si longue lettre, s’apprête à connaître une nouvelle vie sur grand écran. La réalisatrice sénégalaise Angèle Diabang a entrepris l’adaptation cinématographique de ce roman emblématique, salué comme l’un des piliers de la littérature africaine francophone. Une initiative qui promet de faire résonner à nouveau, à travers l’image, les voix et les luttes des femmes africaines.

Une œuvre féministe intemporelle revisitée

Publié en 1979, Une si longue lettre est un roman épistolaire dans lequel Ramatoulaye, une femme sénégalaise récemment veuve, écrit à son amie Aïssatou pour revenir sur sa vie de couple, sa condition de femme, et ses espoirs déçus. À travers ce récit personnel et poignant, Mariama Bâ interroge les rapports de genre, le poids des traditions, et le rôle de la femme dans la société sénégalaise post-indépendance.

Quarante-cinq ans après sa parution, l’adaptation cinématographique par Angèle Diabang s’annonce comme un hommage puissant et contemporain à cette œuvre fondatrice. La réalisatrice entend restituer l’essence du roman tout en y apportant une lecture visuelle sensible et engagée, fidèle à son propre regard de femme africaine et de cinéaste.

Une adaptation portée par une vision féminine forte

Angèle Diabang n’est pas une inconnue dans le monde du cinéma africain. Formée en Allemagne et en France, elle est l’auteure de plusieurs documentaires et courts-métrages salués pour leur engagement social et leur esthétique soignée. À travers ce projet ambitieux, elle affirme une volonté de redonner une voix aux femmes africaines, dans un secteur encore largement dominé par les regards masculins.

« Une si longue lettre est une œuvre qui a marqué des générations. La porter à l’écran, c’est à la fois honorer Mariama Bâ et inviter les jeunes d’aujourd’hui à se confronter à ces réalités encore très actuelles », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse à Dakar.

Une attente forte dans le monde littéraire et cinématographique

L’annonce de cette adaptation a suscité une grande attente dans les milieux culturels africains et au-delà. Le roman de Mariama Bâ est enseigné dans de nombreuses écoles et universités à travers le monde, et il est reconnu pour avoir donné une voix puissante aux femmes africaines dans la littérature.

La version cinématographique ambitionne ainsi de toucher un public plus large, notamment les jeunes générations, et de faire (re)découvrir ce classique sous un autre angle. Le tournage devrait débuter courant 2025, entre Dakar et Saint-Louis, avec un casting en cours de finalisation.

Un projet symbolique pour le cinéma africain

En portant à l’écran Une si longue lettre, Angèle Diabang s’inscrit dans une dynamique de valorisation du patrimoine littéraire africain à travers le cinéma. Ce projet incarne une alliance entre mémoire, art et militantisme, à un moment où les voix féminines prennent de plus en plus de place dans les industries culturelles du continent.

Le film, très attendu, pourrait devenir un jalon marquant dans l’histoire du cinéma africain, et renforcer la visibilité des œuvres littéraires africaines dans l’univers cinématographique mondial.

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CAN Féminine 2025 : Le Sénégal corrige la RDC et lance un message fort

Le Sénégal a entamé sa campagne dans la Coupe d’Afrique des Nations Féminine 2025 de la plus belle des manières. Les Lionnes de la Téranga ont infligé une large défaite à la République Démocratique du Congo (RDC), dans un match maîtrisé de bout en bout, lançant ainsi un signal fort à l’ensemble des prétendantes au titre.

Un début tonitruant

Sous les projecteurs d’un stade acquis à leur cause, les Sénégalaises ont imposé leur rythme dès les premières minutes. Résultat : un score fleuve qui reflète non seulement leur supériorité technique, mais aussi leur maturité tactique.

Score final : Sénégal 4 – 0 RDC

Les buteuses du jour ont démontré toute la puissance offensive du groupe, combinant vitesse, précision et sang-froid devant les cages adverses.

Une équipe bien en place, un coaching gagnant

L’entraîneur national a opté pour un schéma offensif audacieux, qui a payé. Le milieu de terrain sénégalais s’est montré dominant et créatif, tandis que la défense n’a laissé aucune opportunité aux attaquantes congolaises.

Les remplacements ont également été stratégiques, permettant de préserver les cadres tout en donnant du temps de jeu aux jeunes talents.

Des ambitions affirmées

Avec cette victoire, le Sénégal envoie un message clair : les Lionnes sont là pour jouer les premiers rôles. Dans un groupe relevé, cette entrée en matière idéale pourrait faire toute la différence pour atteindre les quarts, voire plus.

Prochain rendez-vous : un duel attendu contre un adversaire plus expérimenté, qui testera la solidité mentale et physique de l’équipe.

Réactions

“On a respecté notre plan de jeu, maintenant il faut rester concentrées. Le tournoi est long.”

— Capitaine des Lionnes

“C’est une belle victoire, mais ce n’est que le début.”

— Sélectionneur du Sénégal

Un démarrage en fanfare

En battant la RDC avec brio, les Lionnes de la Téranga ont non seulement marqué des points sur le terrain, mais aussi dans les esprits. La CAN féminine 2025 pourrait bien être l’édition de la consécration pour le Sénégal.

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JOJ Dakar 2026 : Le Sénégal trace la voie d’un héritage sportif durable.

À moins de deux ans du coup d’envoi des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Sénégal intensifie les préparatifs pour accueillir ce rendez-vous mondial historique, une première sur le continent africain. Plus qu’un événement sportif, les JOJ sont perçus comme un levier de transformation pour le sport, les infrastructures et la jeunesse sénégalaise.

Une ambition au-delà de l’organisation

Sous la coordination du Comité d’organisation Dakar 2026 (COJOJ), les autorités sénégalaises, en étroite collaboration avec le Comité International Olympique (CIO), ont clairement affiché leur ambition : faire de Dakar 2026 un modèle d’organisation et d’héritage durable. Les JOJ ne seront pas simplement un événement de prestige, mais un catalyseur pour le développement du sport à la base, la modernisation des installations sportives et l’implication active des jeunes.

Des infrastructures modernisées et adaptées

La réhabilitation et la construction d’infrastructures sportives sont en cours, notamment le stade Iba Mar Diop, le centre olympique de Diamniadio et d’autres sites clés à Dakar. Ces installations ont été pensées non seulement pour répondre aux exigences du CIO, mais aussi pour servir à long terme les athlètes locaux, les clubs, les écoles et les fédérations.

Un projet tourné vers la jeunesse

Au-delà du sport de haut niveau, Dakar 2026 mise sur la jeunesse. Plusieurs programmes éducatifs et culturels sont associés à l’événement, visant à promouvoir les valeurs olympiques, l’inclusion sociale, l’égalité des genres et l’engagement citoyen. La jeunesse sénégalaise est au cœur du projet, non seulement comme spectatrice, mais comme actrice.

Un héritage pour l’Afrique

Les JOJ 2026 représentent également une vitrine pour l’Afrique. Pour la première fois, le continent accueille une compétition olympique, un signal fort qui souligne son potentiel croissant dans l’organisation d’événements internationaux. Dakar 2026 ambitionne ainsi de poser les bases d’une nouvelle dynamique continentale dans le domaine du sport et de la jeunesse.

Conclusion

En s’engageant pleinement dans la préparation des JOJ 2026, le Sénégal ne prépare pas uniquement une compétition : il construit un avenir. Un avenir où les infrastructures, les talents, l’éducation et les valeurs sportives convergent pour façonner une génération inspirée et un pays renforcé. Dakar 2026 s’annonce déjà comme un tournant majeur dans l’histoire du sport sénégalais et africain.