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France-Sénégal : Emmanuel Macron attendu à Dakar, entre diplomatie et enjeux économiques.

Le président français Emmanuel Macron est attendu à Dakar à la fin du mois d’octobre 2026, dans le cadre de son déplacement à Abuja, au Nigeria, et au Sénégal. Sa venue intervient alors que le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye est confronté à un dossier économique majeur : la restructuration de la dette publique.

Prévue les 30 et 31 octobre, selon plusieurs médias, cette visite s’inscrit également dans le contexte des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), organisés à Dakar du 31 octobre au 13 novembre 2026. Cet événement sportif international offre au Sénégal une occasion de renforcer sa visibilité et ses relations diplomatiques.

Un rendez-vous au-delà du sport

Au-delà de la cérémonie d’ouverture des JOJ, la rencontre entre Emmanuel Macron et Bassirou Diomaye Faye pourrait donner une nouvelle impulsion au dialogue entre Paris et Dakar. Les deux pays entretiennent des relations économiques et diplomatiques importantes, dans un contexte où les attentes sénégalaises en matière de souveraineté et de rééquilibrage du partenariat sont particulièrement présentes.

La dette sénégalaise au cœur du contexte économique

Cette visite intervient alors que le Sénégal cherche à restructurer sa dette et poursuit les discussions avec le Fonds monétaire international autour d’un nouveau programme de financement. L’issue de ces démarches est importante pour les finances publiques, la confiance des investisseurs et la capacité du pays à financer ses priorités de développement.

Le déplacement d’Emmanuel Macron constitue ainsi un rendez-vous diplomatique à suivre, à la croisée des enjeux sportifs, économiques et bilatéraux. Les détails précis des échanges attendus entre les deux chefs d’État restent toutefois à confirmer.

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À New York, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron échangent sur le partenariat Sénégal-France.

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’est entretenu mardi 22 septembre 2026 avec son homologue français Emmanuel Macron, en marge de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. La rencontre a porté notamment sur les relations bilatérales entre Dakar et Paris, les enjeux internationaux de paix et de sécurité ainsi que la prochaine élection du secrétaire général de l’ONU.

Le partenariat entre Dakar et Paris au cœur des échanges

Au cours de leur entretien, les deux chefs d’État ont passé en revue l’état du partenariat entre le Sénégal et la France et examiné les perspectives de son approfondissement. La présidence sénégalaise a indiqué que les discussions avaient porté sur les différents aspects de la coopération entre les deux pays.

Cette rencontre intervient alors que le président Bassirou Diomaye Faye poursuit une série d’échanges bilatéraux à New York, dans le cadre de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies. Son agenda comprend notamment des rencontres avec plusieurs dirigeants et responsables internationaux.

Paix, sécurité et respect de la Charte de l’ONU

Les deux présidents ont également échangé sur la situation internationale, avec une attention particulière portée aux questions de paix et de sécurité.

Selon la présidence sénégalaise, Bassirou Diomaye Faye et Emmanuel Macron ont réaffirmé leur attachement aux principes de la Charte des Nations unies ainsi qu’au règlement pacifique des différends. Ces échanges interviennent dans un contexte international marqué par plusieurs crises et tensions, au moment où l’Assemblée générale réunit les dirigeants des États membres pour débattre des principaux enjeux internationaux.

La succession d’António Guterres également évoquée

L’entretien entre les deux dirigeants a également porté sur l’élection du prochain secrétaire général des Nations unies. Le processus doit permettre de désigner le successeur d’António Guterres, dont le mandat arrive à son terme.

La candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall figure parmi celles annoncées dans le cadre de cette succession. La question s’inscrit ainsi parmi les dossiers diplomatiques abordés par les dirigeants présents à New York durant cette semaine de haut niveau.

Une séquence diplomatique active pour le Sénégal

Cette rencontre avec Emmanuel Macron s’inscrit dans une série d’entretiens menés par Bassirou Diomaye Faye en marge de l’Assemblée générale. Le président sénégalais s’est notamment entretenu avec les dirigeants du Burundi et de la Somalie, ainsi qu’avec plusieurs responsables internationaux.

La 81ᵉ session de l’Assemblée générale, qui se déroule du 22 au 28 septembre 2026, rassemble les représentants des 193 États membres autour de questions liées notamment à la paix et à la sécurité, au développement, au climat, à la santé et à la gouvernance de l’intelligence artificielle.

La rencontre entre Dakar et Paris s’inscrit ainsi dans cette séquence diplomatique consacrée à la coopération bilatérale et aux principaux dossiers de l’agenda international.

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Guinée : Conakry demande à la la restitution du crâne de l’Almamy Bokar Biro.

La Guinée a officiellement sollicité auprès de la France la restitution du crâne de l’Almamy Bokar Biro Barry, dernier souverain de l’État théocratique du Fouta-Djalon, ainsi que des restes de trois de ses proches : son frère, son père et son chef de guerre.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de récupération et de valorisation du patrimoine historique guinéen. Elle intervient après une première demande formulée par Conakry concernant les objets personnels de l’Almamy Samory Touré, figure majeure de la résistance anticoloniale en Afrique de l’Ouest.

Selon le ministre guinéen de la Culture, Moussa Moïse Sylla, les recherches engagées à la suite de cette première requête ont permis d’identifier les crânes de Bokar Biro et de ses compagnons conservés en France. Les autorités françaises ont confirmé leur découverte fin juillet, ouvrant la voie à une demande officielle de restitution.

Un symbole de la résistance au colonialisme

L’Almamy Bokar Biro Barry, dernier dirigeant du Fouta-Djalon, est considéré par les autorités guinéennes comme une figure emblématique de la résistance à la pénétration coloniale française à la fin du XIXᵉ siècle.

Pour le ministre Moussa Moïse Sylla, ces restes humains ne doivent pas rester exposés à l’étranger, estimant que Bokar Biro fait partie des grandes figures historiques de la Guinée, aux côtés notamment de Samory Touré et d’autres héros de la résistance nationale.

Mohamed Amirou Conté, directeur général du Musée national de Guinée et membre du comité scientifique chargé du dossier, rappelle que Bokar Biro avait été décapité en raison de son opposition à l’avancée coloniale française au Fouta-Djalon.

Vers une restitution encadrée par la loi française

La procédure de restitution est rendue possible par une loi adoptée par le Parlement français en 2023 concernant les restes humains conservés dans les collections publiques françaises.

En Guinée, un comité scientifique accompagne les démarches et les autorités espèrent une restitution dans un délai d’un à deux ans.

Les restes de l’Almamy Bokar Biro sont actuellement conservés au Musée de l’Homme à Paris. Contrairement à certaines restitutions patrimoniales destinées à l’exposition, la Guinée prévoit une approche différente, fondée sur les traditions culturelles et le respect dû aux défunts.

Des funérailles nationales envisagées

Les autorités guinéennes indiquent que le retour des restes de Bokar Biro pourrait être suivi d’obsèques nationales. Le lieu d’inhumation n’a pas encore été définitivement choisi entre Conakry et Timbo, ancienne capitale du Fouta-Djalon.

À travers cette démarche, la Guinée entend réhabiliter la mémoire d’un souverain dont le parcours reste profondément lié à l’histoire politique, religieuse et résistante du pays.

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Diplomatie : la Guinée renforce ses liens avec la France et le Maroc.

Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a reçu, mercredi 22 juillet 2026, au Palais Mohammed V, deux délégations venues transmettre des messages d’amitié et de coopération de la part de partenaires historiques de Conakry.

Ces deux audiences témoignent de l’attention croissante portée à la nouvelle dynamique politique engagée par la Guinée et de la volonté de plusieurs partenaires de consolider leurs relations avec le pays.

La France salue le retour à l’ordre constitutionnel

Le chef de l’État guinéen s’est d’abord entretenu avec une délégation française conduite par un envoyé spécial du président Emmanuel Macron. Au cours de cette rencontre, l’émissaire français a salué le retour de la Guinée à l’ordre constitutionnel et félicité les autorités pour la tenue des élections législatives et communales.

Les échanges ont également porté sur le discours prononcé récemment par Mamadi Doumbouya lors de la 69ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, tenue à Freetown, en Sierra Leone.

Le message défendu par le président guinéen, axé sur l’unité régionale, la souveraineté des États et la solidarité entre les peuples ouest-africains, a été particulièrement relevé par la délégation française, qui y voit un plaidoyer en faveur d’une coopération régionale renforcée.

Rabat réaffirme son attachement au partenariat avec Conakry

Dans la continuité de ces échanges diplomatiques, le président Mamadi Doumbouya a accordé une audience à l’ambassadeur du Royaume du Maroc en Guinée, porteur d’un message du roi Mohammed VI.

À travers cette correspondance, le souverain marocain a adressé ses félicitations au peuple guinéen et au chef de l’État pour le bon déroulement des élections. Il a également réaffirmé sa volonté de consolider davantage les relations historiques d’amitié et de coopération entre Rabat et Conakry.

Le partenariat entre les deux pays couvre plusieurs secteurs d’intérêt commun et s’inscrit dans une relation diplomatique régulièrement présentée comme stratégique par les autorités des deux États.

Conakry poursuit son offensive diplomatique

Ces deux audiences illustrent la volonté de la Guinée de consolider ses relations avec ses partenaires traditionnels et de renforcer son positionnement sur la scène régionale et internationale.

Les messages transmis par la France et le Maroc traduisent, selon la présidence guinéenne, une volonté partagée de poursuivre une coopération fondée sur la confiance, le respect mutuel et la convergence d’intérêts.

Pour Conakry, cette dynamique diplomatique doit contribuer à accompagner les ambitions de développement du pays et à renforcer son rayonnement, alors que les autorités mettent en avant une nouvelle phase de transformation nationale portée notamment par les projets structurants et la vision Simandou 2040.

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Gabon-France : Libreville et Paris renforcent leur coopération autour du manganèse et de la défense.

Le Gabon et la France entendent donner une nouvelle impulsion à leur coopération. Réunis lundi à Paris, les présidents Brice Clotaire Oligui Nguema et Emmanuel Macron ont signé trois accords destinés à renforcer les relations entre les deux pays, notamment dans les domaines minier et sécuritaire.

Parmi ces engagements figure un accord consacré à la transformation locale du manganèse, une ressource stratégique pour l’économie gabonaise et pour les industries mondiales liées à la transition énergétique.

Le Gabon veut franchir une nouvelle étape dans la valorisation de son manganèse

Deuxième producteur mondial de manganèse, le Gabon ambitionne désormais de réduire progressivement l’exportation de minerai brut afin d’accroître la valeur ajoutée générée localement.

Les autorités gabonaises prévoient ainsi d’interdire les exportations de manganèse non transformé à compter de janvier 2029. Cette orientation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à développer une industrie minière intégrée et à conserver davantage de richesses et d’emplois sur le territoire national.

Trois projets industriels sont actuellement à l’étude. Leur objectif est de permettre la transformation locale de 700 000 tonnes de minerai par an à l’horizon 2031, renforçant ainsi la capacité du pays à s’insérer dans les chaînes de valeur mondiales des métaux stratégiques.

Ces ressources sont particulièrement recherchées en raison de leur utilisation dans plusieurs secteurs industriels, notamment la sidérurgie, mais aussi dans certaines technologies liées à la transition énergétique.

Eramet au cœur de la filière, avec un enjeu énergétique majeur

La mise en œuvre de cette nouvelle politique industrielle repose en grande partie sur la capacité du Gabon à créer les conditions nécessaires au développement d’activités de transformation compétitives.

Le groupe français Eramet, à travers sa filiale Comilog, constitue l’un des principaux acteurs de la filière manganèse dans le pays. En 2025, l’entreprise a extrait plus de 7,1 millions de tonnes de manganèse, principalement destinées à alimenter l’industrie sidérurgique internationale.

La concrétisation des nouveaux projets de transformation dépendra toutefois de leur rentabilité économique et de la disponibilité des infrastructures nécessaires à leur fonctionnement. Parmi les principaux enjeux figure notamment l’accès à une énergie abondante, stable et compétitive.

Les autorités gabonaises se sont engagées à répondre à cette exigence, considérée comme une condition essentielle à la réussite de la stratégie de transformation locale.

Au-delà de la seule exploitation minière, l’ambition affichée par Libreville est de développer une chaîne de valeur plus complète, capable de générer davantage d’emplois industriels, de stimuler les investissements et d’accroître les recettes tirées des ressources naturelles du pays.

Vers une redéfinition de la présence militaire française au Gabon

La coopération entre Libreville et Paris ne se limite toutefois pas au secteur minier. Les deux pays ont également signé un accord d’intention portant sur l’avenir du camp militaire français installé au Gabon.

Les autorités gabonaises souhaitent récupérer le titre foncier de la base, qui devrait être rebaptisée dans le cadre d’une nouvelle configuration de la coopération militaire entre les deux pays.

Cette évolution s’inscrit dans une volonté de redéfinir la présence française sur le territoire gabonais, en privilégiant désormais des missions davantage axées sur la formation, l’accompagnement et le renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité gabonaises.

Cette nouvelle orientation traduit une transformation progressive de la relation sécuritaire entre les deux pays, dans un contexte régional marqué par une redéfinition des partenariats militaires et stratégiques.

Une coopération appelée à évoluer

Les accords conclus à Paris illustrent ainsi la volonté du Gabon et de la France de réorganiser leur partenariat autour de nouveaux enjeux économiques et stratégiques.

Pour Libreville, la priorité est désormais de renforcer la souveraineté économique du pays en valorisant davantage ses ressources naturelles sur place. La transformation du manganèse constitue, à ce titre, un projet structurant susceptible de contribuer à la diversification de l’économie et à la création de valeur.

Sur le plan sécuritaire, la réorganisation de la présence militaire française ouvre également une nouvelle phase de coopération, davantage centrée sur le transfert de compétences et le renforcement des capacités nationales.

Entre industrialisation, valorisation des ressources minières et évolution du partenariat militaire, les engagements pris à Paris pourraient ainsi contribuer à redessiner durablement les relations entre le Gabon et la France.

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Sénégal–France : Dakar et Paris renforcent leur partenariat en matière de sécurité et de gouvernance territoriale

Le Sénégal et la France ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération bilatérale à l’occasion d’une visite de travail effectuée à Paris par le ministre sénégalais de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Makhtar Cissé. Cette mission, menée du 22 au 25 juin 2026, a permis aux deux pays de consolider leur dialogue sur des enjeux stratégiques liés à la sécurité, à l’administration territoriale et à la préparation des grands rendez-vous internationaux.

Une rencontre de haut niveau au cœur de la coopération sécuritaire

Le point d’orgue de ce déplacement a été la rencontre entre Mouhamadou Makhtar Cissé et son homologue français, Laurent Nunez, au ministère français de l’Intérieur, Place Beauvau.

Les échanges se sont déroulés en présence des équipes techniques des deux ministères ainsi que de l’ambassadeur du Sénégal en France, Baye Moctar Diop. Les discussions ont porté sur plusieurs domaines de coopération, notamment le partage d’expertise en matière de sécurité intérieure, la gestion des risques, la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités institutionnelles.

Cette réunion a permis aux deux parties de réaffirmer leur volonté de maintenir une collaboration étroite face aux défis sécuritaires contemporains et aux exigences croissantes liées à l’administration des territoires.

Les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 au centre des priorités

Une attention particulière a été accordée aux préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, un événement historique qui fera du Sénégal le premier pays africain à accueillir une compétition olympique.

Les autorités sénégalaises et françaises ont fait le point sur les dispositifs de coopération déjà engagés afin d’accompagner l’organisation de cet événement majeur. Les discussions ont notamment porté sur les questions de sécurité, de coordination opérationnelle et de gestion des flux liés à l’accueil des délégations et des visiteurs attendus à Dakar, Diamniadio et Saly.

À l’issue de la rencontre, Laurent Nunez a salué la qualité des échanges, évoquant sur le réseau social X une réunion particulièrement constructive ayant permis d’évaluer les actions de coopération déjà mises en œuvre dans la perspective des JOJ Dakar 2026.

Un nouvel accord pour renforcer les échanges institutionnels

La visite du ministre sénégalais a également été marquée par la signature d’un arrangement administratif destiné à approfondir la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’administration territoriale.

Cet accord vise à favoriser les échanges d’expertise, le partage de bonnes pratiques et le renforcement des capacités des administrations chargées de la gestion des collectivités territoriales. Il traduit la volonté commune de Dakar et de Paris de moderniser leurs outils de gouvernance et d’améliorer l’efficacité des politiques publiques à l’échelle locale.

Un partenariat stratégique en constante évolution

Au-delà des questions techniques, cette visite illustre la dynamique de coopération qui unit le Sénégal et la France sur des enjeux jugés prioritaires pour les deux États. Sécurité intérieure, gouvernance territoriale, organisation des grands événements internationaux et renforcement des capacités institutionnelles figurent désormais parmi les axes majeurs de ce partenariat.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, cette collaboration renforcée apparaît comme un levier important pour garantir le succès de l’événement tout en consolidant les mécanismes de coopération entre les administrations sénégalaises et françaises.

La rencontre de Paris témoigne ainsi de la volonté des deux pays de poursuivre un dialogue stratégique fondé sur le partage d’expertise, la confiance mutuelle et la recherche de réponses communes aux défis contemporains.

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Coupe du monde 2026 : le Sénégal chute face à la France malgré une prestation encourageante.

Le Sénégal a manqué son entrée dans la Coupe du monde 2026 en s’inclinant 3-1 face à la France, mardi à East Rutherford, dans le New Jersey. Malgré une prestation globalement convaincante et une première période de grande qualité, les Lions de la Teranga ont fini par céder face à l’efficacité d’une équipe française portée par un Kylian Mbappé décisif.

Cette rencontre, disputée dans le cadre de la première journée du groupe I, a néanmoins démontré que la sélection sénégalaise possède les ressources nécessaires pour rivaliser avec les meilleures nations du football mondial.

Un Sénégal ambitieux et entreprenant en première période

Dès le coup d’envoi, les hommes de Pape Thiaw ont affiché leurs intentions. Grâce à un pressing intense et une organisation tactique rigoureuse, ils ont rapidement perturbé les Bleus, contraints de subir plusieurs séquences de domination sénégalaise.

Plus agressifs dans les duels et inspirés dans leurs transitions offensives, les Lions se sont procuré les occasions les plus nettes de la première période. Nicolas Jackson est passé tout près de l’ouverture du score avec une frappe repoussée par le poteau, tandis qu’Ismaïla Sarr a manqué une opportunité franche après un excellent service de Sadio Mané.

Malgré ces situations favorables, le Sénégal n’est pas parvenu à concrétiser sa domination, permettant aux deux équipes de rejoindre les vestiaires sur un score vierge.

La réaction française fait basculer la rencontre

Au retour des vestiaires, la physionomie du match a progressivement changé. Plus maîtrisés dans la possession et plus précis dans leurs enchaînements, les Français ont pris le contrôle des débats.

Cette montée en puissance a été récompensée à la 66e minute lorsque Kylian Mbappé a trouvé l’ouverture, profitant d’un moment de flottement dans la défense sénégalaise. Ce premier but a libéré les Bleus, qui ont ensuite accentué leur domination.

À la 82e minute, Bradley Barcola a doublé la mise, plaçant la France dans une position confortable à l’approche du coup de sifflet final.

Un sursaut sénégalais insuffisant

Alors que la rencontre semblait définitivement pliée, le Sénégal a refusé d’abdiquer. Dans le temps additionnel, Ibrahim Mbaye a redonné espoir aux siens en réduisant l’écart grâce à une réalisation qui a récompensé les efforts des Lions.

Mais cet espoir a été de courte durée. Quelques instants plus tard, Kylian Mbappé a inscrit son deuxième but personnel de la soirée, mettant définitivement fin aux ambitions sénégalaises et scellant la victoire française.

Grâce à ce doublé, le capitaine des Bleus entre un peu plus dans l’histoire du football français en devenant le meilleur buteur de tous les temps de la sélection nationale.

Des enseignements positifs malgré la défaite

Si le résultat est décevant, la prestation du Sénégal offre plusieurs motifs de satisfaction. Pendant une grande partie de la rencontre, les Lions ont démontré leur capacité à rivaliser techniquement et tactiquement avec l’un des principaux favoris de la compétition.

Le principal regret restera l’inefficacité offensive affichée lors du premier acte. En convertissant leurs occasions, les Sénégalais auraient pu modifier le cours du match et mettre davantage de pression sur leurs adversaires.

Cette rencontre confirme toutefois le potentiel d’un groupe qui conserve toutes ses chances dans la course à la qualification.

Un rendez-vous déjà décisif face à la Norvège

Avec cette défaite inaugurale, le Sénégal se retrouve dans l’obligation de réagir lors de sa prochaine sortie face à la Norvège, prévue le 23 juin.

Une victoire apparaît désormais essentielle pour préserver les ambitions de qualification pour les huitièmes de finale et relancer la dynamique des Lions dans ce groupe particulièrement relevé.

De son côté, la France prend provisoirement la tête du groupe I avec trois points et confirme son statut de prétendante sérieuse à la conquête du titre mondial.

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Mondial 2026 : le Sénégal termine sa préparation sans victoire et s’interroge avant le choc face à la France

À quelques jours de leur entrée en lice à la Coupe du monde 2026, les Lions de la Teranga n’ont pas réussi à dissiper les doutes qui entourent leur préparation. Opposé à l’Arabie saoudite lors de son ultime match amical avant le tournoi, le Sénégal a été tenu en échec sur un score nul et vierge (0-0), quelques jours seulement après sa défaite face aux États-Unis (3-2).

Ce deuxième rendez-vous de préparation confirme les difficultés offensives rencontrées par les champions d’Afrique, toujours en quête de repères collectifs avant leur confrontation très attendue contre la France, programmée le 16 juin prochain.

Pape Thiaw fait tourner avant le grand rendez-vous

Conscient de l’importance de préserver ses cadres tout en évaluant les dernières options disponibles, le sélectionneur Pape Thiaw a procédé à plusieurs ajustements dans son onze de départ.

Devant le gardien Édouard Mendy, la défense était composée de Krépin Diatta, Mamadou Sarr, Moussa Niakhaté et El Hadj Malick Diouf. Au milieu, Pathé Ciss, Lamine Camara et Habib Diarra étaient chargés d’assurer l’équilibre de l’équipe, tandis que l’attaque reposait sur Iliman Ndiaye, Sadio Mané et Chérif Ndiaye.

Les Sénégalais ont affiché une volonté de maîtriser le jeu dès les premières minutes. Toutefois, malgré une possession globalement favorable et quelques séquences intéressantes, les occasions franches sont restées limitées dans une première période marquée par un rythme irrégulier.

Édouard Mendy maintient les Lions à flot

La première véritable alerte est venue du côté sénégalais. À la 32e minute, Édouard Mendy a réalisé une intervention décisive après une déviation involontaire de son coéquipier Pathé Ciss qui menaçait de terminer au fond des filets.

Le portier sénégalais s’est une nouvelle fois illustré quelques minutes plus tard sur un coup franc saoudien, confirmant son rôle de dernier rempart dans une rencontre où les deux équipes peinaient à imposer leur domination.

Du côté offensif, le Sénégal s’est montré dangereux à plusieurs reprises. Une combinaison entre Sadio Mané et El Hadj Malick Diouf a notamment permis à Krépin Diatta de se retrouver en position de frappe, sans toutefois parvenir à tromper le gardien Mohammed Al Owais.

À la pause, le score restait logiquement nul dans une rencontre équilibrée et relativement fermée.

Une seconde période plus ambitieuse mais toujours stérile

Au retour des vestiaires, Pape Thiaw a tenté d’apporter davantage de dynamisme à son équipe. L’entrée d’Ismaïl Jakobs dès la reprise a été suivie, à l’heure de jeu, par celles d’Ismaïla Sarr, de Pape Matar Sarr et de Nicolas Jackson.

Ces changements ont immédiatement apporté davantage de profondeur et de vitesse dans le jeu sénégalais.

À la 68e minute, Ismaïla Sarr a parfaitement débordé sur son côté avant de servir Nicolas Jackson. L’attaquant a vu sa tentative frôler la barre transversale, passant tout près de l’ouverture du score.

Quelques minutes plus tard, sur un coup franc parfaitement exécuté par Jakobs, Ismaïla Sarr a placé une tête puissante, repoussée par Al Owais. Dans la continuité de l’action, un nouveau centre du même Sarr a trouvé la barre transversale, symbole d’un manque de réussite persistant.

Malgré une domination plus nette dans le dernier tiers du match, les Lions n’ont jamais réussi à concrétiser leurs temps forts.

Le retour des cadres terni par l’expulsion de Nicolas Jackson

Dans les dernières minutes de la rencontre, le staff sénégalais a également profité de ce match pour redonner du temps de jeu à plusieurs cadres revenant de blessure.

Kalidou Koulibaly et Idrissa Gana Gueye ont ainsi effectué leur retour à la compétition, tandis qu’Ibrahim Mbaye et Antoine Mendy ont également été lancés.

La fin de match a toutefois été marquée par un incident regrettable. Entré en cours de jeu pour apporter son efficacité offensive, Nicolas Jackson a été expulsé à la 84e minute après avoir reçu deux avertissements en l’espace de quelques instants.

Cette exclusion vient assombrir davantage une soirée déjà frustrante pour le Sénégal et prive le sélectionneur d’un signal positif à quelques jours du début du tournoi.

Des interrogations persistantes avant d’affronter les Bleus

Avec une défaite face aux États-Unis et un match nul contre l’Arabie saoudite, le Sénégal boucle sa préparation sans la moindre victoire. Plus préoccupant encore, les Lions n’ont pas trouvé le chemin des filets lors de leur dernier rendez-vous avant la compétition.

Si plusieurs motifs de satisfaction demeurent, notamment le retour progressif de cadres importants et la solidité défensive affichée par séquences, l’animation offensive continue de susciter des interrogations.

Face à une équipe de France annoncée parmi les principaux favoris du tournoi, les hommes de Pape Thiaw devront rapidement retrouver de l’efficacité et de la confiance pour espérer réussir leur entrée dans cette Coupe du monde 2026.

Le rendez-vous du 16 juin face aux Bleus s’annonce déjà comme un premier test grandeur nature pour mesurer les véritables ambitions du Sénégal sur la scène mondiale.

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La Côte d’Ivoire s’offre une victoire de prestige contre la France à une semaine du Mondial.

En attendant de se mettre à l’heure américaine, c’est la Côte d’Ivoire qui a donné le ton du show. La Beaujoire de Nantes avait beau être annoncée comme le théâtre de la grande répétition des Bleus avant le départ pour Boston, le décor s’est très vite teinté d’orange. La diaspora ivoirienne transformant ce match de gala français en rendez-vous de prestige pour les Eléphants.

Sur la pelouse, les hommes d’Emerse Faé ont d’abord accepté le scénario attendu : celui d’une équipe de France venue se rôder avant son entrée en lice au Mondial, le 16 juin, face au Sénégal. Et si la France a pris le commandement du ballon, elle est très vite tombée sur un mur : Yahya Fofana. Le portier ivoirien s’offre un premier arrêt dès la 7e minute sur une tentative de Kylian Mbappé, parfaitement servi par Michael Olise. Puis il enchaîne sur une frappe d’Olise (21e), avant de s’interposer encore sur une tentative de Rayan Cherki (32e). La Côte d’Ivoire plie sans rompre.

Cherki plus adroit qu’Adingra

Il faudra un exploit individuel pour débloquer le coffre-fort ivoirien. Juste avant la pause, Cherki se faufile dans la surface et ouvre le score (45e). Un but qui fait exploser de colère les Éléphants : sur l’action, ils réclament une faute non sifflée sur Konan. Franck Kessié prend un carton jaune dans la foulée, et l’on jurerait alors que le capitaine ivoirien n’a pas vraiment cherché à éviter l’arbitre autrichien Sebastian Gishamer lorsque les deux se télescopent quelques instants plus tard. La frustration est là, mais pas la résignation.

Car la Côte d’Ivoire avait déjà envoyé un avertissement sérieux avant ce but français. À la 42e minute, Adingra chipe le ballon à Tchouaméni et file défier Mike Maignan. Il faut un grand réflexe du gardien de l’AC Milan pour empêcher l’attaquant monégasque d’ouvrir le score.

Au retour des vestiaires, la rencontre s’emballe enfin. Difficile de dire si c’est la sortie conjuguée de Mbappé, Tchouaméni et Olise, ou l’entrée de joueurs comme Nicolas Pépé et Diallo côté ivoirien, qui fait basculer l’atmosphère. Toujours est-il qu’un vent de fraîcheur souffle soudain sur la pelouse de La Beaujoire. La Côte d’Ivoire se libère.

Pepe décisif

Le premier coup de tonnerre vient sur le côté droit: Une ouverture lumineuse de Pépé, une projection de Guéla Doué, et l’arrière droit ivoirien égalise (53e). Sur le banc français, Désiré Doué assiste, impuissant, au but de son frère sous un autre maillot.

Les Bleus accusent le coup, la Côte d’Ivoire en profite. Plus agressifs dans les duels, plus tranchants en transition, les hommes de Faé jouent désormais avec la confiance de ceux qui sentent l’exploit à portée de main.

La punition finit par tomber sous l’impulsion encore de Pepe qui décale Doué (encore) dont le centre en retrait trouvé Amad Diallo qui crucifie les Bleus (83e).

Avant leur rencontre face au Sénégal le 16 juin, cette défaite est un petit avertissement pour les hommes de Didier Deschamps, « une piqûre de rappel si on en avait besoin », dixit le sélectionneur des Bleus.  A l’inverse, la Côte d’Ivoire peut quitter Nantes avec le plein de confiance avant le match face à l’Allemagne, le 20 juin à Toronto.

Source : www.rfi.fr/fr/afrique-foot

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Guinée–France : Mamadi Doumbouya reçoit un émissaire d’Emmanuel Macron pour renforcer la coopération.

Le président de la transition guinéenne, Mamadi Doumbouya, a reçu ce mercredi 8 avril 2026 au Palais Mohammed V un émissaire du chef de l’État français, Emmanuel Macron, dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre Conakry et Paris.

Une mission diplomatique porteuse d’un message présidentiel

L’émissaire, Nicolas Forissier, ministre en charge du Commerce extérieur et de l’Attractivité, était porteur d’un message personnel du président français à son homologue guinéen.

Cette visite officielle s’inscrit dans une dynamique de relance du dialogue entre les deux pays, marquée par une volonté commune de consolider les partenariats stratégiques.

Vers un renforcement de la coopération économique

Au cœur des échanges figurent les perspectives de coopération économique, notamment dans les domaines du commerce, de l’investissement et de l’attractivité des marchés.

À travers cette rencontre, les autorités guinéennes et françaises entendent approfondir leurs relations bilatérales, dans un contexte de repositionnement des partenariats internationaux en Afrique de l’Ouest.

Une relation bilatérale en phase de consolidation

Cette initiative traduit la volonté des deux chefs d’État de renforcer les liens historiques entre la Guinée et la France, en misant sur un dialogue politique renouvelé et des coopérations concrètes au service du développement.