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Guinée : le calendrier officiel des campagnes électorales fixé par décret.

Un décret présidentiel, lu ce mardi 7 avril 2026 à la télévision nationale, a officiellement arrêté les dates d’ouverture et de clôture des campagnes électorales en vue des prochaines législatives et communales.

Législatives : une campagne sur quatre semaines

La campagne pour le renouvellement de l’Assemblée nationale s’étendra sur une période de quatre semaines. Elle débutera le vendredi 24 avril 2026 à 00h00 et prendra fin le jeudi 21 mai 2026 à 23h59.

Ce délai doit permettre aux partis politiques et aux candidats de présenter leurs programmes et de mobiliser les électeurs à l’échelle nationale.

Communales : un calendrier plus resserré

En ce qui concerne les élections communales, la campagne s’ouvrira le lundi 4 mai 2026 à 00h00, soit une dizaine de jours après le lancement de celle des législatives. Elle se clôturera également le jeudi 21 mai 2026 à 23h59.

Ce calendrier plus court reflète les spécificités du scrutin local, généralement axé sur des enjeux de proximité.

Un silence électoral avant le scrutin

Les deux campagnes prendront fin simultanément dans la nuit du 21 mai, marquant l’entrée en vigueur du silence électoral. Cette période vise à garantir un climat apaisé avant le vote, en suspendant toute activité de propagande politique.

Avec ce chronogramme, les autorités encadrent les dernières étapes du processus électoral, dans un contexte où l’organisation de scrutins transparents et crédibles demeure un enjeu majeur pour la stabilité institutionnelle du pays.

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Guinée : après l’incendie de Sonfonia, la Protection civile rassure sur l’essentiel préservé

Au lendemain de l’incendie survenu le 6 avril 2026 à la centrale électrique de Sonfonia Casse, les autorités se veulent rassurantes. La Protection civile confirme qu’aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, malgré des dégâts matériels visibles sur le site.

Des installations stratégiques épargnées

Selon le directeur régional de Conakry, l’incendie a pu être rapidement contenu, limitant ainsi sa propagation. « La centrale n’est pas affectée. C’est ce qui est le plus important », a-t-il indiqué, précisant que le foyer résiduel provenait principalement de rouleaux de câbles entreposés.

Le colonel Ibrahima Sory Kaba a confirmé que l’essentiel des installations a été préservé. L’outil de production n’a pas été touché, seuls les stocks de câbles ayant subi des dommages.

Une situation progressivement maîtrisée

Grâce à l’intervention des équipes de secours, les flammes ont été maîtrisées, bien que des foyers résiduels aient nécessité des opérations complémentaires pour éviter toute reprise du feu.

Un retour progressif de l’électricité

Dans les heures qui ont suivi l’incident, la Électricité de Guinée avait annoncé des perturbations dans plusieurs quartiers de Conakry, notamment à Yattayah, Sonfonia, Wanindara, Tombolia, Dabompa, Samataran et Ansoumaniah.

Quelques heures plus tard, la situation s’est nettement améliorée, avec le rétablissement de l’électricité dans cinq des sept zones initialement touchées.

Si l’incident n’a pas affecté les capacités de production, il rappelle néanmoins la vulnérabilité des infrastructures énergétiques et la nécessité de renforcer les dispositifs de prévention et de sécurité.

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Guinée : un incendie à la centrale électrique de Sonfonia provoque d’importants dégâts.

Un incendie s’est déclaré dans l’après-midi du lundi 6 avril 2026 à la centrale électrique de Sonfonia Casse, située dans la commune de Sonfonia, en périphérie de la capitale guinéenne.

Un départ de feu en pleine journée

Selon les premières informations, le sinistre a débuté aux alentours de 15 heures, touchant principalement des installations électriques, notamment des câbles, et occasionnant des dégâts matériels significatifs.

Une intervention toujours en cours

Rapidement dépêchés sur les lieux, les sapeurs-pompiers ont été mobilisés pour circonscrire les flammes. Toutefois, au moment de la rédaction, l’incendie n’était pas encore totalement maîtrisé, témoignant de l’ampleur du brasier.

Un dispositif de sécurité renforcé

Les forces de l’ordre ont également été déployées afin de sécuriser le périmètre et prévenir tout risque supplémentaire, notamment en raison de la sensibilité des installations électriques concernées.

Les causes exactes de l’incendie restent, à ce stade, indéterminées, et une enquête devrait être ouverte pour établir les circonstances de cet incident.

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Guinée : ouverture des accréditations pour l’observation des élections du 24 mai.

La Direction générale des Élections de Guinée a annoncé, ce lundi 6 avril 2026, l’ouverture officielle des demandes d’accréditation pour l’observation des élections législatives et communales prévues le 24 mai prochain.

Une procédure ouverte jusqu’au 15 mai

Selon la communication publiée sur ses canaux officiels, les organisations et observateurs intéressés disposent d’un délai allant du 6 avril au 15 mai 2026 pour soumettre leurs dossiers. Les candidatures peuvent être déposées en ligne ou auprès des structures électorales locales à travers le pays.

Un appel au respect des exigences administratives

La DGE invite l’ensemble des acteurs concernés à se conformer strictement aux délais impartis et à veiller à la complétude des dossiers. Cette démarche vise à garantir une organisation rigoureuse du dispositif d’observation électorale.

Un enjeu clé pour la transparence du scrutin

L’ouverture de ces accréditations s’inscrit dans les préparatifs des élections à venir, dans un contexte où la transparence et la crédibilité du processus électoral demeurent des enjeux majeurs. La présence d’observateurs nationaux et internationaux est en effet considérée comme un levier essentiel pour renforcer la confiance des citoyens dans le déroulement du scrutin.

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Guinée : Diaka Sidibé reconnaît les défaillances passées et promet des Jeux universitaires plus crédibles.

À l’approche de la 10e édition des Jeux universitaires, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Diaka Sidibé, a dressé un bilan sans concession de l’édition précédente, marquée par plusieurs dysfonctionnements.

Des retards de paiement qui ont entamé la confiance

Lors d’une conférence de presse tenue le 4 avril 2026 à la plage de Camayenne, la ministre a reconnu des retards significatifs dans le versement des primes aux lauréats de la 9e édition, organisée à Kindia.

Elle a admis que certains étudiants avaient dû attendre plusieurs semaines, voire des mois, avant de recevoir leurs récompenses, une situation qui a suscité frustration et incompréhension au sein de la communauté universitaire.

Selon elle, ces manquements ont porté atteinte à la crédibilité de l’institution, en fragilisant la confiance entre les autorités et les bénéficiaires des distinctions.

Des garanties annoncées pour la régularisation

Face à ces critiques, Diaka Sidibé affirme avoir pris des mesures correctives strictes. Elle indique avoir fait de la régularisation des primes une condition préalable à l’organisation de la nouvelle édition.

La ministre assure par ailleurs que l’ensemble des paiements en souffrance a été effectué, insistant sur la volonté de l’État de respecter ses engagements envers les étudiants et de valoriser leurs performances.

Une 10e édition sous le signe de la rigueur

Les autorités entendent désormais tourner la page et redorer l’image de cet événement. La 10e édition des Jeux universitaires se tiendra du 19 avril au 3 mai 2026 à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.

Présentée comme une édition de relance, cette rencontre sportive et culturelle devra incarner une nouvelle dynamique, fondée sur la transparence, la rigueur organisationnelle et la crédibilité retrouvée auprès des étudiants.

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Guinée : à N’Zérékoré, l’Église appelle à revoir la date des élections communales.

À l’occasion des célébrations de Pâques, ce dimanche 5 avril 2026 à N’Zérékoré, Raphaël Balla Guilavogui a interpellé les autorités guinéennes sur le calendrier électoral, plaidant pour un ajustement de la date des élections communales prévues le 24 mai.

Une incompatibilité avec une fête majeure du calendrier chrétien

Profitant de son homélie, l’évêque du diocèse a exprimé une préoccupation précise : la coïncidence entre le scrutin et la Pentecôte, un moment central pour les fidèles catholiques. Cette période est notamment marquée par les cérémonies de confirmation, qui mobilisent fortement les communautés religieuses à travers le pays.

Selon lui, maintenir la date actuelle reviendrait à placer une partie des citoyens face à un dilemme entre leur devoir civique et leurs engagements religieux, au risque de limiter leur participation au vote.

Un appel à un ajustement du calendrier électoral

« Nous avons adressé une doléance aux autorités pour un léger report », a-t-il indiqué, estimant qu’un simple réaménagement permettrait de concilier respect des pratiques religieuses et bon déroulement du processus électoral.

Au-delà de la demande ponctuelle, cette prise de position soulève une question plus large : celle de l’inclusivité du processus démocratique dans un pays marqué par une forte diversité socioculturelle et religieuse.

Une interpellation au nom de l’équité démocratique

À travers cet appel, l’Église invite l’État à tenir compte des réalités sociales dans l’organisation des scrutins, afin d’éviter toute forme de marginalisation ou de frustration au sein de la population.

Dans un contexte national régulièrement traversé par des tensions politiques, cette intervention pourrait raviver le débat sur la nécessité d’un consensus autour du calendrier électoral. À N’Zérékoré, la voix de l’Église s’affirme ainsi comme un plaidoyer en faveur d’un équilibre entre foi et citoyenneté.

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Guinée : des hauts cadres distingués pour leur rôle dans le projet Simandou.

Un décret présidentiel, lu ce dimanche 5 avril 2026 au journal de la Radiodiffusion Télévision Guinéenne, annonce la distinction de plusieurs hauts responsables guinéens pour leur implication dans la mise en œuvre du projet stratégique de Simandou, pilier du développement minier et infrastructurel du pays.

Une reconnaissance au titre du mérite national

À travers ce texte, le président de la République, Mamadi Doumbouya, s’appuie sur les dispositions constitutionnelles pour attribuer la médaille d’honneur du travail dans l’ordre du mérite. Cette distinction vise à saluer l’engagement de personnalités ayant contribué de manière significative à la réalisation des infrastructures ferroviaires et portuaires liées à l’exploitation des gisements de fer de Simandou.

Considéré comme l’un des projets miniers les plus ambitieux d’Afrique de l’Ouest, Simandou est perçu par les autorités comme un levier majeur de croissance économique, susceptible de transformer durablement l’économie guinéenne grâce à ses importantes réserves de minerai de fer et aux investissements associés.

Des personnalités issues de l’administration et du gouvernement

Selon le décret, cette reconnaissance vient récompenser « le dévouement, les valeurs professionnelles et la contribution » des récipiendaires à ce chantier d’envergure nationale.

La médaille d’honneur du travail est ainsi décernée à :

  • Moussa Magassouba
  • Lanciné Condé
  • Moussa Cissé
  • Bokar Baila Ly
  • Halimatou Kaba
  • Maïmouna Diakhabi
  • Ismaël Keïta

Un projet structurant pour l’économie nationale

À travers cette démarche, les autorités entendent valoriser les compétences nationales mobilisées autour de Simandou, tout en renforçant la dynamique de reconnaissance du service public. Le décret précise, en son article 2, que ces distinctions prennent effet à compter de leur date de signature.

Ce geste symbolique intervient dans un contexte où la concrétisation du projet Simandou est scrutée de près, tant par les partenaires internationaux que par l’opinion publique, au regard de ses enjeux économiques, sociaux et stratégiques pour la Guinée.

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Guinée : le procès en appel de Kassory Fofana relance un dossier emblématique de la lutte anticorruption.

Le procès en appel de Ibrahima Kassory Fofana s’est ouvert ce jeudi 2 avril 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et financières, ravivant l’un des dossiers les plus sensibles de la lutte contre la corruption en Guinée.

Une partie civile offensive

À la barre, la partie civile, représentée par Pépé Antoine Lamah, a maintenu une ligne ferme. Elle estime que les faits de détournement de deniers publics sont clairement établis, avançant un préjudice évalué à près de 15 milliards de francs guinéens. L’avocat a également dénoncé un « appel abusif » et réclamé la somme de 20 milliards GNF au titre des dommages et intérêts.

Le parquet plaide la confirmation de la condamnation

Le ministère public s’est inscrit dans la même logique, considérant que la réaffectation des fonds incriminés constitue en elle-même un détournement, indépendamment de toute appropriation personnelle. Sur cette base, le parquet a requis la confirmation de la peine de cinq ans d’emprisonnement prononcée en première instance.

Une défense qui conteste la matérialité des faits

Face à ces accusations, la défense, conduite par Almamy Samory Traoré, a vigoureusement rejeté les charges. Elle évoque une absence de preuves tangibles et dénonce des irrégularités dans le rapport d’enquête, plaidant en conséquence la relaxe pure et simple de son client.

Un tournant judiciaire sous haute surveillance

Détenu depuis plusieurs années, Ibrahima Kassory Fofana aborde avec ce procès en appel une phase déterminante de son parcours judiciaire. L’affaire est suivie de près par l’opinion publique, dans un contexte où la lutte contre la corruption demeure un enjeu central pour les autorités guinéennes, engagées dans une refonte de la gouvernance publique et du contrôle des finances de l’État.

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Guinée–AFD : Rémy Rioux en visite d’adieu sous le signe du bilan et des perspectives.

Le directeur général du Agence française de développement, Rémy Rioux, a effectué une visite officielle en Guinée les 30 et 31 mars 2026, dans le cadre de sa dernière tournée africaine à la tête de l’institution.

Placée sous le double prisme du bilan et de la projection, cette mission a permis d’évaluer les acquis du partenariat entre la Guinée et l’AFD, tout en réaffirmant l’engagement du groupe à accompagner les priorités stratégiques définies par les autorités guinéennes.

Un partenariat historique en constante montée en puissance

Présente en Guinée depuis 1950, l’AFD s’est imposée comme un acteur central du financement du développement, intervenant dans des secteurs clés tels que l’énergie, l’eau, l’agriculture, l’éducation et la santé.

Selon Rémy Rioux, cet engagement a connu une accélération significative ces dernières années. « Depuis ma première visite à Conakry en 2017, les engagements annuels du groupe ont été multipliés par six », a-t-il souligné, mettant en avant des investissements à fort impact sur les conditions de vie des populations.

Simandou 2040 : des besoins d’investissements colossaux

Cette visite intervient dans un contexte marqué par les ambitions économiques portées par le programme Simandou 2040, qui vise à transformer structurellement l’économie guinéenne.

Les besoins d’investissements sont estimés à près de 330 milliards de dollars sur les quinze prochaines années, un défi qui nécessite une mobilisation accrue des financements, notamment via les banques publiques de développement.

À ce titre, Rémy Rioux, également président de l’initiative internationale « Finance en Commun », a plaidé pour une coordination renforcée des institutions financières afin d’optimiser l’impact des investissements.

Plus de 800 millions d’euros mobilisés depuis 2016

Depuis 2016, le groupe AFD indique avoir engagé près de 800 millions d’euros en Guinée à travers plus de 50 projets structurants.

Ces interventions ont notamment permis :

  • d’améliorer l’accès à l’électricité pour plus de 450 000 personnes à Conakry ;
  • de soutenir plus de 2 millions d’élèves via le Fonds commun pour l’éducation ;
  • d’accompagner près de 10 000 exploitations agricoles, notamment dans les filières agricoles et piscicoles.

Des projets structurants au cœur de la visite

Le séjour du directeur général de l’AFD a été marqué par plusieurs initiatives majeures :

  • la signature d’une convention de financement pour la rénovation et l’extension du Musée national Sandervalia, pour un montant supérieur à 161 milliards de francs guinéens ;
  • la visite de l’Institut Pasteur de Guinée, soutenu à hauteur de plus de 80 milliards de GNF ;
  • le renforcement du Fonds commun pour l’éducation, avec une subvention de 8 millions d’euros, complétée par des financements du Partenariat mondial pour l’éducation ;
  • la participation au Forum économique Guinée–France organisé par Bpifrance à Conakry.

Un partenariat stratégique appelé à se renforcer

Au-delà des annonces, cette visite traduit la volonté de consolider un partenariat stratégique entre la Guinée et le groupe AFD, dans un contexte de profondes transformations économiques, sociales et environnementales.

Le groupe français réaffirme ainsi son engagement de long terme pour accompagner des projets structurants, inclusifs et durables, en cohérence avec les priorités nationales de développement.

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Guinée : Orange lance la 11e édition du POESAM pour stimuler l’entrepreneuriat à impact.

Orange Guinée a officiellement lancé la 11ᵉ édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM), une initiative phare visant à détecter, accompagner et promouvoir les projets entrepreneuriaux innovants à fort impact social et environnemental.

Un concours structuré en deux phases

Le POESAM 2026 se déroulera en deux étapes complémentaires :

Phase nationale (jusqu’au 10 mai 2026)
Cette première étape permettra de sélectionner les lauréats guinéens à l’issue d’un processus d’évaluation mené par un jury composé d’acteurs de l’écosystème entrepreneurial et de représentants d’Orange Guinée.

À l’issue de cette phase :

  • 10 finalistes seront retenus pour le Grand Prix international ;
  • 5 candidates seront sélectionnées pour le Prix Féminin international.

Les projets soumis devront être déjà matérialisés (prototype ou expérimentation) et intégrer l’usage des nouvelles technologies, tout en générant un impact sociétal et/ou environnemental.

Phase internationale
Les lauréats nationaux accéderont à la finale internationale, où seront désignés :

  • les trois gagnants du Grand Prix international ;
  • jusqu’à trois lauréates pour le Prix Féminin international.

Les résultats seront proclamés à partir d’octobre 2026 par un jury composé d’experts et de personnalités du monde de la technologie et de l’entrepreneuriat.

Des récompenses financières et un accompagnement structurant

Le POESAM propose un dispositif de soutien à deux niveaux :

Au niveau national
Des primes financières seront attribuées aux trois premiers lauréats ainsi qu’au Prix Féminin, afin de soutenir le développement des projets.

Au niveau international
Les récompenses financières s’élèvent à :

  • 25 000 € pour le 1er prix ;
  • 15 000 € pour le 2e prix ;
  • 10 000 € pour le 3e prix ;
  • 20 000 € pour le Prix Féminin international.

Au-delà du financement, les lauréats bénéficieront d’un accompagnement au sein des Orange Digital Centers, incluant mentorat, accès à des expertises, opportunités de partenariats et facilitation d’accès aux marchés et aux financements.

Un accélérateur de croissance pour les startups africaines

Présent dans 17 pays d’Afrique et du Moyen-Orient, le POESAM s’impose comme un véritable catalyseur de l’innovation entrepreneuriale. Depuis sa création, plus de 17 600 candidatures ont été enregistrées, témoignant de son attractivité et de son impact.

L’innovation technologique au service du développement

Pour cette nouvelle édition, Orange met l’accent sur les startups exploitant des technologies de pointe telles que l’intelligence artificielle, le big data ou la cybersécurité, au service de solutions durables.

Les projets évoluant dans des secteurs stratégiques comme l’agriculture, l’éducation, la santé ou l’environnement sont particulièrement encouragés, en raison de leur potentiel transformateur pour les économies africaines.

Un engagement en faveur de la jeunesse et de l’inclusion

À travers le POESAM, Orange réaffirme son engagement en faveur de la jeunesse, de l’innovation et du développement économique inclusif. L’initiative vise à faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de répondre aux défis économiques et sociaux du continent.