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Au sommet de l’Union africaine, Mamadi Doumbouya plaide pour la souveraineté économique.

Réuni samedi 14 février 2026 à Addis-Abeba, le 39ᵉ sommet de l’Union africaine a été marqué par l’intervention du président de la Transition guinéenne, le Général Mamadi Doumbouya.

Dans un discours structuré autour de la souveraineté économique, du développement du capital humain et de l’intégration continentale, le chef de l’État a appelé ses homologues à accélérer les transformations structurelles du continent, estimant que le temps des déclarations devait désormais céder la place à celui des résultats concrets.

De l’idéal panafricain à l’exigence de résultats

Dès l’entame de son allocution, le président guinéen a rappelé l’engagement historique de la Guinée en faveur de l’unité africaine, invoquant l’héritage des pères fondateurs du panafricanisme.

Il a souligné que cet idéal ne pouvait rester symbolique et devait se traduire par des actions tangibles en faveur des populations. Accès à l’énergie, à l’éducation, à la santé, à l’emploi et à la dignité économique : autant de priorités qu’il a présentées comme des attentes légitimes des citoyens africains.

Dans cette perspective, il a mis en avant la dynamique engagée par la Guinée pour repositionner sa diplomatie, renforcer ses bases institutionnelles et impulser une nouvelle orientation économique.

Souveraineté politique et autonomie économique, un lien indissociable

Au cœur de son intervention, Mamadi Doumbouya a établi un lien direct entre indépendance politique et autonomie économique. Selon lui, aucune souveraineté durable ne peut exister sans maîtrise stratégique des ressources naturelles, humaines et technologiques.

Ce plaidoyer s’inscrit dans un débat plus large au sein de l’Union africaine sur la nécessité de réduire la dépendance du continent vis-à-vis des exportations de matières premières brutes et de renforcer les chaînes de valeur locales.

Trois priorités pour transformer le continent

Le président guinéen a articulé sa vision autour de trois axes majeurs :

L’industrialisation et la transformation locale des ressources.
Il a estimé que l’exportation de matières premières sans valeur ajoutée ne pouvait plus constituer un modèle viable pour les économies africaines. La transformation locale, la montée en gamme industrielle et le commerce intra-africain doivent devenir des priorités stratégiques.

L’intégration économique et les infrastructures.
Malgré l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), il a souligné que l’absence d’infrastructures interconnectées – routes, chemins de fer, énergie, réseaux numériques – limite encore le potentiel du marché africain.

Le capital humain.
Éducation, formation technique, science, innovation et intelligence artificielle ont été présentées comme les piliers d’une compétitivité africaine renouvelée. Avec une population majoritairement jeune, le continent dispose, selon lui, d’un levier stratégique décisif.

« Simandou 2040 » et l’appel à un panafricanisme pragmatique

Dans la continuité de son propos, Mamadi Doumbouya a évoqué le programme guinéen de transformation à long terme « Simandou 2040 », présenté comme un cadre de diversification économique, de création d’emplois et de valorisation durable des ressources.

Il a toutefois insisté sur l’interdépendance des trajectoires nationales, affirmant qu’aucun succès durable ne peut se construire en dehors d’une Afrique forte, stable et intégrée. D’où son appel à un panafricanisme axé sur des projets concrets, des investissements structurants, la solidarité économique et la sécurité collective.

Un appel à l’unité et à la responsabilité

En conclusion, le chef de l’État guinéen a exhorté les dirigeants africains à mesurer la portée historique de leurs décisions. Face aux attentes croissantes des populations, il a appelé à une unité d’action et à une responsabilité collective pour engager l’Afrique dans une nouvelle phase de transformation, fondée sur une souveraineté assumée et une prospérité partagée.

Par cette intervention, la Guinée a cherché à inscrire sa voix dans les débats stratégiques du continent, en mettant l’accent sur la nécessité d’une mutation économique profonde et coordonnée à l’échelle africaine.

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Au Sommet de l’Union africaine, la Guinée affiche ses ambitions.

Présente au 39ᵉ Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, tenu à Addis-Abeba, la Guinée a cherché à transformer sa participation en véritable opération de repositionnement diplomatique.

Sous l’impulsion du président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, la délégation guinéenne a multiplié les initiatives pour renforcer la visibilité de Conakry sur la scène continentale, dans un contexte où les équilibres géopolitiques africains sont en pleine recomposition.

Une délégation élargie pour une approche multisectorielle

Bien que présent à l’ouverture des travaux, le Chef de l’État a confié la clôture du sommet, le dimanche 15 février 2026, à une délégation ministérielle conduite par le ministre des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté.

Autour de lui figuraient notamment la ministre de l’Environnement, le ministre du Travail, le chef d’état-major de l’armée de terre ainsi que l’ambassadeur de Guinée en Éthiopie.

Cette représentation élargie illustre une volonté d’aborder de manière transversale les enjeux discutés à Addis-Abeba : sécurité régionale, transition écologique, coopération économique et gouvernance institutionnelle.

Réforme du système onusien : la Guinée dans le débat stratégique

Parmi les temps forts du sommet, une réunion stratégique consacrée à l’harmonisation d’une position africaine sur la réforme des Nations unies a retenu l’attention. Les échanges, conduits sous l’égide du président libérien, visaient à consolider une candidature africaine au poste de Secrétaire général de l’ONU, dans la perspective d’un rééquilibrage de la gouvernance mondiale.

En prenant part à ces discussions, la Guinée s’inscrit dans la dynamique portée par plusieurs États africains qui militent pour une représentation plus équitable du continent au sein des instances internationales. L’enjeu dépasse la simple question des postes : il s’agit de renforcer la capacité de l’Afrique à peser dans les décisions globales touchant à la paix, au développement et au climat.

« Simandou 2040 » : vitrine économique et ambition industrielle

Sur le plan économique, la diplomatie guinéenne a mis en avant le programme « Simandou 2040 », présenté comme l’axe structurant de la transformation nationale. Au-delà de l’exploitation du gigantesque gisement de fer de Simandou, les autorités entendent promouvoir une stratégie intégrée axée sur la transformation locale des ressources, la formation des compétences nationales et le renforcement des capacités institutionnelles.

Des échanges ont notamment eu lieu avec des responsables de la Commission de l’Union africaine en charge du commerce et de l’industrie, afin d’inscrire ce projet dans les dynamiques continentales, notamment celles liées à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Le Centre africain de développement minier confirmé à Conakry

Point culminant de cette séquence diplomatique : la confirmation de l’installation à Conakry du siège du Centre africain de développement minier (CADM), organe spécialisé de l’Union africaine chargé d’appuyer les États dans la gouvernance de leurs ressources extractives.

Ce choix est perçu par les autorités guinéennes comme une reconnaissance du rôle stratégique du pays dans le secteur minier africain, ainsi que de son expertise croissante en matière de gestion des ressources naturelles.

Une diplomatie de repositionnement

Au terme du sommet d’Addis-Abeba, la participation guinéenne apparaît comme une tentative assumée de dépasser le cadre protocolaire pour s’inscrire dans une logique d’influence. Dans le contexte de la Transition et de l’avènement de la 5ᵉ République, Conakry cherche à affirmer une diplomatie plus proactive, articulée autour de la sécurité, de la réforme institutionnelle et de la valorisation de ses atouts économiques.

L’objectif affiché est clair : ne plus se limiter à suivre les dynamiques d’intégration africaine, mais contribuer activement à leur orientation.

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Conakry accueille les 37ᵉ Journées annuelles du Club des Dirigeants de Banques d’Afrique.

Les Journées annuelles du Club des Dirigeants de Banques et Établissements financiers d’Afrique ont officiellement débuté jeudi 12 février 2026 à Conakry. Cette 37ᵉ édition, qui s’achève le 13 février, est présidée par le Premier ministre, Amadou Oury Bah, et réunit de hauts responsables du secteur financier venus de plusieurs pays du continent.

Placée sous le thème « Le financement de l’économie africaine : Intelligence artificielle et réglementation au service de l’efficacité bancaire », la rencontre rassemble dirigeants de banques, régulateurs, experts financiers, décideurs publics et acteurs de l’innovation technologique. Dans un contexte marqué par un déficit structurel de financement des PME et une accélération des mutations numériques, les échanges visent à dégager des solutions concrètes pour renforcer l’efficacité, la résilience et l’inclusivité des systèmes bancaires africains.

L’intelligence artificielle, levier stratégique de transformation

Pour Sidi Mohamed Chérif, président de l’Association professionnelle des banques (APB) de Guinée, le choix du thème reflète une préoccupation centrale pour le continent. L’Afrique, a-t-il rappelé, fait face à des besoins massifs de financement pour soutenir sa croissance, accélérer son industrialisation et élargir l’inclusion financière.

Selon lui, les banques africaines ne peuvent plus se limiter à un rôle d’intermédiation classique : elles doivent devenir de véritables acteurs du développement économique. Dans cette perspective, l’intelligence artificielle apparaît comme un outil stratégique, capable d’optimiser l’évaluation des risques, d’améliorer la qualité du service et d’élargir l’accès au crédit.

Cette transformation, a-t-il toutefois souligné, doit s’inscrire dans des cadres réglementaires solides, garants de la stabilité financière, de la transparence et de la confiance des usagers.

Le responsable bancaire a également mis en avant l’évolution des indicateurs du secteur en Guinée. En l’espace de quatre ans, les financements à la clientèle seraient passés d’environ 2 milliards à plus de 4,8 milliards de dollars, tandis que les engagements de l’État auprès du système bancaire auraient progressé de 2 à 3,8 milliards de dollars. Des chiffres qu’il interprète comme le signe d’un engagement accru du secteur dans le financement de l’économie nationale.

Un déficit continental estimé à 330 milliards de dollars

Le président du Club et directeur général du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE), Ngueto Tiraïna Yambaye, a pour sa part rappelé l’ampleur du défi à l’échelle continentale.

Les PME représentent environ 80 % des emplois et près de la moitié du PIB africain, mais elles n’accèdent qu’à moins de 20 % du crédit formel. Le déficit de financement dépasserait 330 milliards de dollars. Par ailleurs, près de 45 % des populations africaines demeurent en marge du système bancaire.

Dans ce contexte, l’intelligence artificielle ne relève pas d’un simple effet de mode, mais d’une nécessité opérationnelle. Grâce au scoring alternatif, à l’automatisation des प्रक्रés et à la gestion prédictive des risques, les institutions financières peuvent réduire leurs coûts, mieux détecter les fraudes et élargir leur base de clientèle, y compris dans le secteur informel. Chatbots bancaires, identification biométrique et exploitation de données non structurées figurent parmi les outils cités pour favoriser l’inclusion financière.

Mais l’innovation, a-t-il averti, doit impérativement s’accompagner de règles claires en matière de protection des données, d’éthique et de gouvernance des algorithmes. L’enjeu consiste à bâtir un cadre réglementaire adapté aux réalités africaines, capable d’encadrer l’innovation sans l’entraver.

Croissance, effet d’éviction et réformes structurelles en Guinée

Présidant la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre Amadou Oury Bah a replacé les discussions dans le contexte macroéconomique guinéen. Il a évoqué une économie en forte croissance, avec des perspectives de taux à deux chiffres, tout en reconnaissant la persistance de déséquilibres structurels.

Il a notamment souligné le phénomène d’« effet d’éviction », résultant du niveau élevé des besoins de financement de l’État, qui mobilise une part importante des ressources bancaires au détriment du financement de l’économie réelle. Le gouvernement, a-t-il admis, devra ajuster sa stratégie pour réorienter davantage de flux vers le secteur productif.

Le chef du gouvernement a par ailleurs insisté sur la nécessité de diversifier l’économie, d’investir dans les infrastructures et le capital humain, et de renforcer les recettes intérieures afin de préserver les équilibres monétaires. La détention d’une monnaie nationale constitue, selon lui, un atout, à condition de respecter strictement les principes de gestion budgétaire et de politique monétaire.

Enfin, il a estimé que l’intelligence artificielle ne pourra produire des résultats tangibles sans un environnement fondé sur la confiance, la coopération et une meilleure circulation de l’information entre pouvoirs publics, banques et clients. L’enjeu, a-t-il conclu, est d’intégrer l’ensemble des acteurs économiques dans une dynamique de justice et d’efficacité, condition indispensable pour faire du système bancaire un véritable moteur de transformation structurelle.

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Diplomatie : première sortie internationale du président guinéen.

Le président de la République de Guinée effectuera, ce vendredi 13 février, sa première visite officielle à l’étranger depuis son investiture. Le chef de l’État quittera Conakry pour participer au 39e Sommet de l’Union africaine, prévu les 14 et 15 février à Addis-Abeba, en Éthiopie.

L’annonce a été faite par la Présidence à travers un communiqué diffusé jeudi par la Direction de la communication et de l’information. Un cérémonial de départ est programmé à 11 heures à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré.

Un rendez-vous stratégique pour la Guinée

Cette participation revêt une importance particulière, tant sur le plan diplomatique que politique. Le Sommet de l’Union africaine constitue l’un des principaux cadres de concertation du continent, réunissant chefs d’État et de gouvernement autour des grands enjeux africains : gouvernance, sécurité, intégration économique, transition énergétique et développement durable.

Pour le président guinéen, cette première sortie internationale représente l’occasion de réaffirmer l’engagement de la Guinée au sein des instances continentales, dans un contexte où le pays cherche à consolider sa position diplomatique et à renforcer ses partenariats stratégiques.

Addis-Abeba, capitale diplomatique du continent

Siège de l’Union africaine, Addis-Abeba accueille chaque année ce sommet qui définit les grandes orientations politiques de l’organisation panafricaine. Les décisions adoptées lors de ces rencontres influencent les dynamiques régionales et les priorités communes des États membres.

La présence du chef de l’État guinéen à cette 39e édition s’inscrit ainsi dans une volonté de repositionnement diplomatique et de participation active aux débats structurants pour l’avenir du continent.

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Décret : Mamadi Doumbouya fixe en détail l’organisation et le fonctionnement de la Présidence de la République.

Ce jeudi 12 février, à travers un décret, le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, a fixé l’attribution, l’organisation et le fonctionnement de la Présidence de la République. Le texte, structuré en titres, sections et 44 articles, définit avec précision les missions et la structuration des services placés auprès du Chef de l’État.

Titre I : Dispositions générales

Article 1er : Le présent décret fixe les attributions, l’organisation et le fonctionnement de la Présidence de la République.

Article 2 : La Présidence comporte des services et structures qui ont pour mission d’appuyer le Président de la République dans l’exécution de ses attributions constitutionnelles en assurant notamment le fonctionnement régulier des institutions, des pouvoirs publics et la continuité de l’État.

Article 3 : Les services de la Présidence de la République comprennent un Secrétariat général, un cabinet civil, un cabinet militaire, des organismes spécialisés et des services rattachés. Cette structure est complétée par l’aide de camp du Président de la République.

Titre II : Le Secrétariat général de la Présidence de la République

Article 4 : Placé sous l’autorité du Président de la République, le Secrétariat général de la Présidence impulse et coordonne les activités des services de la Présidence relevant de son autorité. Il est dirigé par un Secrétaire général qui a rang de ministre et est nommé par décret. Le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République est l’ordonnateur délégué du budget de la Présidence de la République.

Section 1 : Attributions du ministre Secrétaire général de la Présidence de la République

Article 5 : Le ministre Secrétaire général de la Présidence assure la coordination des décisions présidentielles avec les actions du gouvernement, des institutions républicaines et de l’ensemble de l’administration publique. Il assiste au conseil interministériel et au conseil des ministres.

Il assure la préparation des conseils des ministres en relation avec le ministre Directeur de cabinet et le Secrétaire général du gouvernement. Il assure, au terme de chaque conseil des ministres, avec le Secrétaire général du gouvernement, la rédaction d’un relevé de décisions et d’un compte rendu intégral des délibérations qui ne sont pas rendues publiques.

Il assiste le Président de la République dans la formation des choix politiques et techniques correspondant à sa vision de la Nation. Il assure le suivi des activités gouvernementales et parlementaires pour le Président de la République et la coordination entre la Présidence et la Primature. Il peut recevoir délégation de signature du Président de la République sur des matières déterminées par celui-ci.

Il prépare les correspondances du Président destinées aux institutions de la République, aux administrations et aux autorités étrangères. Il gère le courrier de la Présidence et accomplit des missions particulières que le Président peut lui confier.

Il supervise les travaux des cellules techniques créées par le Président, chargées de formuler des avis et recommandations politiques et techniques sur les choix stratégiques et toutes questions soumises par le Chef de l’État.

Il assure le suivi de l’implémentation des orientations du Président à travers les institutions publiques, propose des solutions et stratégies pour la réalisation des missions constitutionnelles du Président, et assure les relations avec les institutions de la République, les formations politiques, la société civile et les confessions religieuses.

Il établit les décrets et ordonnances soumis à la signature du Président et en assure le suivi pour leur publication au Journal officiel. Il peut représenter le Président à sa demande lors d’événements officiels.

Section 2 : Organisation et fonctionnement du Secrétariat général

Article 6 : Le Secrétariat général comprend des conseillers techniques, des chargés de mission, des attachés de cabinet, un secrétariat particulier, des services propres et des services rattachés.

Article 7 : Le Secrétariat particulier, les conseillers techniques, les chargés de mission et les attachés de cabinet assistent le ministre Secrétaire général. Les membres de ce personnel, à l’exception des conseillers techniques, sont nommés par arrêté du ministre Secrétaire général. Les conseillers techniques sont nommés par décret.

Article 8 : Le ministre Secrétaire général dispose des services propres suivants placés sous son autorité : la Division des affaires financières, la Division des ressources humaines et le Secrétariat central.

Article 9 : La Division des affaires financières (DAF) a pour mission de gérer les questions financières et budgétaires de la Présidence et d’assurer la comptabilité publique de la Présidence. Elle est dirigée par un chef de division nommé par arrêté du ministre en charge du budget à la suite d’une sélection compétitive.

Article 10 : La Division des ressources humaines (DRH) élabore et met en œuvre la politique de gestion du personnel et de développement des ressources humaines de la Présidence. Elle est dirigée par un chef de division nommé par arrêté du ministre chargé de la Fonction publique à la suite d’une sélection compétitive.

Article 11 : Le Secrétariat central, ayant rang de division de l’administration générale, est chargé de l’enregistrement, de la distribution et de l’expédition du courrier des services de la Présidence. Son chef et ses collaborateurs sont nommés par arrêté du ministre Secrétaire général.

Article 12 : Les services rattachés au ministre Secrétaire général comprennent la Direction nationale des archives et la Direction des garages du gouvernement.

Article 13 : La Direction nationale des archives est dirigée par un directeur nommé par décret sur proposition du ministre Secrétaire général.

Article 14 : La Direction des garages du gouvernement assure l’attribution, l’entretien et la réparation de la flotte de véhicules destinés aux délégations officielles de l’État et aux missions officielles à l’intérieur du pays. Elle gère administrativement cette flotte et assure la formation du personnel. Elle est dirigée par un directeur assisté d’un adjoint, nommés par décret sur proposition du ministre Secrétaire général.

Titre III : Le cabinet civil du Président de la République

Article 15 : Placé sous l’autorité du Président de la République, le cabinet civil impulse et coordonne les activités relevant de son autorité. Il est dirigé par un Directeur de cabinet ayant rang de ministre, nommé par décret. Il assiste aux conseils interministériels et aux conseils des ministres et dispose d’un secrétariat particulier.

Article 16 : Le cabinet civil prépare et organise les déplacements du Président, assure la communication et la couverture médiatique de ses activités, le tient informé, suit la mise en œuvre de ses projets et programmes, représente le Président à sa demande, organise ses contacts personnels, supervise la traduction, assure la gestion et la maintenance des installations et équipements de la Présidence et accomplit toute autre mission confiée par le Président.

Section 2 : Organisation

Article 17 : Le cabinet civil comprend le Directeur de cabinet, un conseiller principal, un conseiller spécial, un conseiller juridique, un conseiller diplomatique, des conseillers techniques, des chargés de mission, des attachés de cabinet, un secrétariat particulier, des services propres et des services rattachés.

Article 18 : Les membres du personnel, à l’exception des conseillers techniques, sont nommés par arrêté du ministre Directeur de cabinet. Les conseillers techniques sont nommés par décret.

Article 19 : Les services propres comprennent le service médical, le bureau de gestion du parc automobile, la Direction du protocole d’État, l’Intendance générale, l’administration des palais et sites présidentiels.

Articles 20 à 27 : Ces articles définissent en détail l’organisation, les missions et les modalités de nomination des responsables du service médical, du parc automobile, du protocole d’État, de l’Intendance générale et des administrations du Palais des Nations, du Palais du Peuple et de la Cité des Nations, en précisant leurs responsabilités en matière de gestion, de cérémonial, de maintenance et d’autonomie fonctionnelle.

Articles 28 à 32 : Ils fixent les missions des services rattachés au cabinet civil : services spéciaux, bureau central des transmissions, bureau des chiffres, centre de documentation, Direction de la communication et de l’information et Service national des bourses extérieures (SNAB), notamment en matière de sécurité, d’information stratégique, de communication institutionnelle et de gestion administrative des bourses.

Article 33 : Le Président nomme, en plus des conseillers techniques, un conseiller spécial, un conseiller juridique, un conseiller diplomatique et des conseillers placés directement sous son autorité.

Titre IV : Le cabinet militaire

Articles 34 à 39 : Ces articles organisent l’état-major particulier du Président de la République, composant le cabinet militaire. Dirigé par un chef d’état-major particulier assisté d’un adjoint et de conseillers, il veille à la sécurité du Chef de l’État, prépare les décisions en matière de défense, organise les honneurs militaires, coordonne les unités de sécurité présidentielle et définit le protocole sécuritaire. Les modalités de fonctionnement sont fixées par décret.

Titre V : Les services et organismes spécialisés

Article 40 : Sont directement rattachés au Président notamment la Chancellerie des ordres nationaux, la Banque centrale de la République de Guinée, l’Inspection générale d’État, l’Agence nationale de lutte contre la corruption, la Société guinéenne du patrimoine minier, la Société nationale des pétroles, l’Autorité de régulation des marchés publics, la Loterie nationale de Guinée et l’Autorité de régulation des jeux.

Article 41 : D’autres services sont placés sous son autorité et rattachés par délégation au Secrétariat général, notamment l’Administration et contrôle des grands projets, la Direction du patrimoine bâti public, l’Agence judiciaire de l’État, l’Autorité de régulation des secteurs de l’eau et de l’électricité et d’autres structures stratégiques.

Article 42 : Sont rattachés par délégation au cabinet de la Présidence l’Agence nationale d’aménagement des infrastructures minières, l’Agence guinéenne de développement (Guinean Development Board) et l’unité d’exécution du programme Simandou 2040.

Dispositions finales

Article 43 : Les avantages accordés aux travailleurs de la Présidence sont fixés par arrêté du ministre Secrétaire général après accord du Président de la République.

Article 44 : L’ordre protocolaire des hauts cadres de la Présidence est établi comme suit :

Le ministre Secrétaire général ;

Le ministre Directeur de cabinet ;

Les conseillers du Président ;

Le chef d’état-major particulier ;

Les conseillers techniques ;

Les chefs d’organismes spécialisés ;

Les chefs de services ;

Les chargés de mission ;

Les assistants techniques ;

Les attachés de cabinet.

Source : www.guineenews.org

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Guinée–Japon : cinquante ans de relations diplomatiques célébrés à Conakry.

La Guinée et le Japon ont célébré, le 12 février à Conakry, le cinquantième anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques, à l’occasion de la fête nationale japonaise. Dans les jardins de la résidence diplomatique, autorités guinéennes, diplomates et représentants d’organisations internationales ont marqué cet événement placé sous le signe du respect mutuel et du partenariat durable.

Le Premier ministre, plusieurs membres du gouvernement ainsi que de hauts responsables de l’administration ont pris part à la cérémonie, symboliquement ouverte par l’exécution des hymnes nationaux des deux pays.

Un partenariat consolidé autour du développement

Au-delà du protocole, cette célébration a mis en lumière un demi-siècle de coopération progressivement renforcée à travers des projets structurants. Dans son allocution, l’ambassadeur du Japon en Guinée, Kato Ryuichi, a rappelé la portée particulière de l’anniversaire impérial pour le peuple japonais, tout en soulignant la signification de cette réception organisée à Conakry.

Le diplomate a évoqué son immersion dans les réalités du pays durant ses trois années de mission, indiquant avoir parcouru une grande partie du territoire guinéen. Cette expérience lui a permis, selon ses propos, de mesurer à la fois la résilience des populations et les défis persistants liés aux inégalités de développement.

Éducation et industrialisation : priorités pour l’avenir

Se projetant vers les prochaines décennies, l’ambassadeur a identifié deux leviers majeurs pour la Guinée : la promotion industrielle et la formation des ressources humaines. L’investissement dans l’éducation a été présenté comme la pierre angulaire du développement à long terme, comparable aux fondations d’un édifice dont la solidité dépend des choix réalisés aujourd’hui.

Un message qui s’inscrit dans une vision partagée d’un partenariat orienté vers l’innovation, la montée en compétences et la création de valeur locale.

Une coopération diversifiée et appelée à s’élargir

Au nom du ministre des Affaires étrangères, la cheffe de cabinet Mariama Bailo Barry a transmis les félicitations des autorités guinéennes à l’Empereur du Japon, au nom du président Mamadi Doumbouya. Elle a rappelé que les relations entre Conakry et Tokyo reposent sur des principes de respect mutuel, de dialogue constant et d’engagement commun pour la paix et le développement durable.

Le Japon est considéré comme un partenaire fiable, intervenant dans des secteurs variés tels que les infrastructures, la santé, l’éducation, la pêche et le renforcement des capacités institutionnelles.

Les autorités guinéennes ont exprimé leur volonté d’approfondir cette coopération, notamment dans les domaines de l’industrialisation, de la technologie, de la transition énergétique et de l’agriculture moderne. L’expertise japonaise, conjuguée au potentiel économique et humain de la Guinée, est perçue comme un vecteur de perspectives partagées.

La réception a également mis à l’honneur la dimension culturelle du partenariat, avec la présentation de produits et de savoir-faire japonais, illustrant la diversité et la profondeur des échanges entre les deux nations.

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Guinée : le ministère des Mines se réorganise autour de « Simandou 2040 ».

n décret présidentiel publié le 10 février 2026 redéfinit en profondeur l’architecture du ministère des Mines et de la Géologie. Cette restructuration, qui intervient dans la continuité du maintien de Bouna Sylla à la tête du département, consacre le programme « Simandou 2040 » et la transformation locale des ressources comme axes centraux de l’action publique.

Dans un contexte où la Guinée détient certaines des plus importantes réserves mondiales de bauxite et de fer, les autorités entendent désormais faire du secteur minier un moteur structurant de développement économique et industriel.

Simandou, pivot stratégique de la nouvelle organisation

La principale innovation du nouvel organigramme réside dans la création de la Cellule d’exécution des projets du programme Simandou 2040 (CEP-PS 2040), rattachée directement au cabinet du ministre. Cette entité traduit une volonté claire : faire du gisement de Simandou, l’un des plus vastes au monde en minerai de fer à haute teneur, un levier de transformation durable et non un simple projet extractif.

Le programme « Simandou 2040 » vise à inscrire l’exploitation du fer dans une stratégie de diversification économique, intégrant infrastructures, transformation locale et retombées sociales sur le long terme.

Pour accompagner cette ambition, le cabinet ministériel est renforcé par des conseillers spécialisés dans les infrastructures minières, le développement stratégique et les affaires juridiques. Le Service de coopération et d’investissement ainsi que le Bureau de stratégie et de développement viennent compléter le dispositif, avec pour mission d’attirer et de sécuriser les investissements, tout en veillant à leur cohérence avec les priorités nationales.

Contrôle accru et exigence de conformité

Le décret met également l’accent sur la transparence et la rigueur. La Brigade antifraude des matières précieuses et le Service des affaires juridiques et de la conformité voient leurs attributions consolidées. L’objectif est de mieux sécuriser les recettes publiques et de garantir le respect du Code minier par les opérateurs.

Dans un secteur régulièrement exposé aux risques de fraude, d’évasion fiscale et de tensions sociales, ce renforcement des mécanismes de contrôle s’inscrit dans une logique de gouvernance plus exigeante.

La dimension environnementale et sociale est également intégrée dans la nouvelle organisation. Des services dédiés à la protection de l’environnement minier, au suivi du contenu local et aux relations communautaires sont chargés de promouvoir une exploitation responsable, de favoriser l’accès des entreprises et travailleurs guinéens aux marchés miniers et de prévenir les conflits autour des sites d’extraction.

Modernisation administrative et ouverture

La réforme introduit par ailleurs un service chargé de la modernisation des systèmes d’information, dans une optique d’amélioration de la performance administrative et de traçabilité des opérations.

Autre évolution notable : la création d’un service Genre et Équité, signe d’une volonté d’encourager une participation plus inclusive dans un secteur historiquement dominé par les hommes.

Les directions techniques — Géologie, Mines et Carrières, Projets miniers — demeurent les piliers opérationnels du ministère. Elles sont appuyées par des organismes spécialisés, tels que le Laboratoire national de géologie et l’Office guinéen d’expertise de l’or et du diamant, qui assurent respectivement l’expertise scientifique et la régulation commerciale.

Une ambition de gouvernance exemplaire

Le dispositif institutionnel intègre également l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) et un Comité d’éthique parmi les organes consultatifs, renforçant ainsi l’orientation vers une gouvernance plus responsable.

À travers cette réorganisation, le ministère des Mines et de la Géologie se dote d’une architecture adaptée aux enjeux d’un secteur stratégique. L’ambition affichée est de convertir le potentiel géologique exceptionnel de la Guinée en prospérité durable, en cohérence avec la vision économique portée par les autorités de la transition.

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Jeunesse et Sports : une réorganisation d’ampleur pour moderniser la gouvernance

Le président de la République a engagé, à travers une série de décrets lus ce mardi à la télévision nationale, une réorganisation structurelle de plusieurs départements ministériels. Le ministère de la Jeunesse et des Sports figure parmi les entités concernées, avec une nouvelle architecture administrative destinée à renforcer la gouvernance, dynamiser la politique sportive et structurer davantage les initiatives en faveur de l’emploi et de l’entrepreneuriat des jeunes.

Cette réforme s’inscrit dans une volonté plus large de modernisation de l’administration publique et d’amélioration de l’efficacité des politiques sectorielles.

Un pilotage administratif recentré

Au cœur du dispositif, l’administration centrale est désormais articulée autour d’un Secrétariat général chargé d’assurer la coordination et le suivi des services. Le Cabinet du ministre est également restructuré. Il comprend notamment un Chef de Cabinet, un Conseiller principal, un Conseiller juridique, un Chargé des questions de sports, un Chargé des actions socio-éducatives et de l’emploi des jeunes ainsi qu’un Attaché de Cabinet.

Cette réorganisation vise à clarifier les responsabilités, fluidifier la prise de décision et renforcer l’accompagnement technique du ministre dans la mise en œuvre des orientations stratégiques.

Des services d’appui renforcés

Le décret accorde une place centrale aux structures de contrôle, de planification et de gestion. Sont ainsi consolidés ou institués : l’Inspection générale, le Bureau de stratégie et de développement, la Cellule d’exécution des projets du Programme Simandou 2040, la Division des ressources humaines et la Direction des affaires financières.

Le dispositif comprend également un Contrôleur financier, un Responsable des marchés publics, un Service communication et relations publiques, un Centre de ressources et de documentation, un Service de modernisation du système d’information ainsi que des services dédiés à l’accueil et à l’information, à l’hygiène, santé et sécurité au travail, au genre et à l’équité, et au Secrétariat central.

L’accent mis sur ces entités traduit une volonté d’améliorer la transparence, la performance administrative et le suivi des projets, dans un contexte où la gestion des ressources publiques fait l’objet d’une attention accrue.

Une structuration opérationnelle clarifiée

Sur le plan opérationnel, trois directions nationales sont instituées : la Direction nationale des sports, la Direction nationale des activités socio-éducatives et la Direction nationale de l’emploi et de l’entrepreneuriat jeune. Une Direction générale dédiée à Nimba Sports est également créée, témoignant de l’importance accordée aux infrastructures et aux grands projets sportifs.

Des services spécialisés viennent compléter cette organisation, notamment le Service national des normes et du suivi des organisations sportives, le Service de la médecine du sport et le Service des infrastructures et équipements sportifs.

L’objectif affiché est de professionnaliser davantage l’encadrement du sport et d’assurer un meilleur accompagnement des initiatives en faveur des jeunes, en lien avec les enjeux d’insertion socio-économique.

Des organismes publics et instances consultatives maintenus

Le décret confirme par ailleurs l’existence d’organismes publics autonomes relevant du ministère, parmi lesquels le FADES, l’Institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et des sports, le FONIJ, l’Agence nationale du volontariat jeune et d’exécution des travaux d’intérêts publics, ainsi que l’Observatoire national de la jeunesse.

Plusieurs organes consultatifs sont également reconduits, notamment le Comité national olympique et sportif guinéen, le Comité national paralympique guinéen, le Comité spécial olympique, le Conseil national des sports, le Conseil national des jeunes, le Conseil national de concertation sur l’emploi des jeunes et le Conseil de discipline.

Vers une administration plus performante

À travers cette refonte, les autorités entendent doter le ministère de la Jeunesse et des Sports d’un cadre organisationnel plus cohérent et plus efficace. La réforme ambitionne de mieux articuler les politiques publiques en matière de sport, d’éducation socio-éducative et d’emploi des jeunes, dans un pays où la jeunesse constitue une majorité démographique et un enjeu stratégique pour le développement national.

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Communication et audiovisuel public : le ministre sur le terrain pour un diagnostic opérationnel.

Au lendemain de la réunion de cabinet tenue ce lundi 9 février 2026, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation a entamé une série de visites de terrain destinées à établir un premier diagnostic des structures placées sous sa tutelle. Cette démarche vise à instaurer un dialogue direct avec les agents et à mieux appréhender les réalités opérationnelles du secteur.

Immersion au cœur des outils de production et de diffusion

Le ministre s’est successivement rendu au siège du ministère à Koloma, à la Radiodiffusion Télévision Guinéenne (RTG 1) ainsi qu’au site de diffusion de Koloma. Sur place, il a inspecté les installations techniques de production et de diffusion, les régies, ainsi que les plateaux de présentation.

Ces visites ont permis de dresser un constat partagé : les infrastructures existantes nécessitent des investissements significatifs pour leur modernisation. L’objectif affiché est d’améliorer les conditions de travail des journalistes et des techniciens, tout en renforçant la qualité des contenus diffusés par le service public de l’audiovisuel.

À l’INA, la préservation de la mémoire nationale en priorité

Le ministre s’est également rendu à l’Institut national de l’audiovisuel (INA), où il a visité la salle des archives. Considérées comme une composante essentielle de la mémoire institutionnelle et historique du pays, les archives audiovisuelles ont retenu une attention particulière.

À cette occasion, le ministre a souligné la nécessité de valoriser ce patrimoine, en accélérant notamment le processus de numérisation. Cette initiative vise à préserver durablement les contenus existants et à en faciliter l’exploitation, tant à des fins culturelles qu’éducatives et institutionnelles.

Une approche axée sur l’écoute et l’action

À travers ces premières sorties de terrain, le ministre entend poser les bases d’une gouvernance de proximité, fondée sur l’écoute des acteurs et la recherche de solutions concrètes. Ces constats initiaux devraient nourrir les prochaines orientations stratégiques du département, dans un contexte marqué par les enjeux de modernisation, de transition numérique et de renforcement du service public de l’information.

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La La Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) renouvelle avec succès ses certifications ISO et confirme son excellence opérationnelle.

À l’issue d’un audit approfondi conduit du 12 au 16 janvier derniers, la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) a officiellement obtenu le renouvellement de ses trois certifications internationales ISO 9001 (management de la qualité), ISO 14001 (management environnemental) et ISO 45001 (santé et sécurité au travail).

L’évaluation, menée par l’organisme indépendant AFNOR Certification, a couvert l’ensemble des sites stratégiques de l’entreprise, notamment Kamsar, Sangarédi ainsi que les services connexes. Elle s’est soldée par un résultat particulièrement remarquable : aucune non-conformité majeure n’a été relevée, attestant de la robustesse et de la maturité du système de management intégré (SMI) de la CBG.

Un engagement managérial et stratégique affirmé

Ce renouvellement consacre les efforts constants de la CBG en matière de gouvernance, de performance industrielle et de responsabilité sociétale. Les auditeurs ont notamment salué plusieurs leviers clés de la réussite de l’entreprise.

Ils ont mis en avant, en premier lieu, le leadership de la Direction générale, caractérisé par un engagement soutenu en faveur de l’amélioration continue des processus et du pilotage stratégique. Les investissements structurants, tant sur le plan humain que matériel et financier, ont également été soulignés comme des facteurs déterminants pour assurer une croissance durable et maîtrisée.

Par ailleurs, la dimension sociétale de l’action de la CBG a été reconnue, à travers l’impact concret de ses projets au bénéfice des communautés riveraines. Enfin, la capacité de résilience et d’adaptation du système de management intégré face aux évolutions et contraintes du secteur minier a été identifiée comme un atout majeur.

La mobilisation des équipes au cœur de la performance

Ce succès repose avant tout sur l’implication collective des collaborateurs de la CBG, mobilisés à tous les niveaux pour maintenir et renforcer les standards internationaux de qualité, de sécurité et de protection de l’environnement. En consolidant ces certifications, la compagnie confirme son statut d’acteur de référence du secteur minier guinéen, conforme aux exigences internationales les plus strictes.

S’exprimant à l’issue de l’audit, le Directeur général de la CBG, M. Karifa Condé, a tenu à saluer l’engagement des équipes :
« Ce succès appartient à chacun de nos collaborateurs. Il confirme notre détermination à faire de la CBG un modèle d’excellence industrielle et de développement responsable, en Guinée comme à l’international. »

À travers cette reconnaissance renouvelée, la CBG réaffirme sa volonté d’inscrire durablement ses performances économiques dans une démarche de responsabilité, de sécurité et de respect de l’environnement.