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Guinée : S.E Mamadi Doumbouya appelle à la responsabilité sur les réseaux sociaux.

Face à la multiplication de contenus jugés excessifs sur les réseaux sociaux ces derniers jours, le président de la République, S.E Mamadi Doumbouya, a lancé un appel solennel à la responsabilité des citoyens, en particulier des jeunes et des acteurs du numérique.

Dans un message publié sur ses canaux officiels, le chef de l’État a tenu à saluer l’engagement de la jeunesse ainsi que le rôle croissant des journalistes, blogueurs et créateurs de contenus dans l’animation du débat public. Il a souligné leur contribution à l’émergence d’une gouvernance plus participative en Guinée.

Liberté d’expression et responsabilité collective

Tout en réaffirmant son attachement à la liberté d’expression, le président a insisté sur les devoirs qui l’accompagnent. Il a rappelé que cette liberté implique le respect d’autrui, la recherche de la vérité et la préservation de la cohésion nationale.

Dans ce contexte, il a mis en garde contre les dérives observées, notamment la diffusion de propos injurieux, de discours de haine et de contenus susceptibles d’alimenter les divisions. Selon lui, ces pratiques constituent un obstacle à la construction d’une société apaisée.

Préserver l’unité nationale face aux discours de division

Le chef de l’État a insisté sur l’importance de l’unité nationale comme socle du développement. Il a rappelé que la capacité des citoyens à dialoguer et à construire ensemble, dans le respect mutuel, demeure un atout essentiel pour le pays.

Cette prise de position intervient dans un contexte où les réseaux sociaux occupent une place centrale dans le débat public, mais où leur utilisation soulève également des préoccupations en matière de régulation et de responsabilité.

Faire des réseaux sociaux un levier de développement

Dans la suite de son message, S.E Mamadi Doumbouya a invité les citoyens à transformer les plateformes numériques en espaces d’échanges constructifs. Il a encouragé la production de contenus porteurs d’idées positives et d’initiatives en faveur du développement national.

Un appel à l’unité et à l’engagement collectif

En conclusion, le président a réaffirmé que l’avenir de la Guinée repose sur le travail, la solidarité et la recherche du bien-être collectif. Il a appelé à un engagement commun pour bâtir une nation prospère, apaisée et inclusive.

Ce message s’inscrit dans une volonté de promouvoir un usage responsable des outils numériques, dans un contexte où leur influence sur la vie publique ne cesse de croître.

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Journée des droits des femmes : les collaboratrices de UMS mobilisées à Boké et Conakry.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée exceptionnellement le 15 avril 2026 au lieu du 8 mars, les collaboratrices du groupe UMS ont mené plusieurs actions solidaires à Boké et à Conakry. Une mobilisation qui s’inscrit dans une tradition désormais bien ancrée au sein de l’entreprise, faisant de cette date un moment privilégié d’engagement social.

Une tradition d’actions concrètes au service des communautés

Depuis plusieurs années, les femmes de UMS marquent cette journée par des initiatives de proximité en faveur de structures locales. Ces actions visent à répondre à des besoins concrets, tout en renforçant les liens entre l’entreprise et les communautés.

L’édition 2026 n’a pas dérogé à cette dynamique, avec deux opérations distinctes, pensées pour avoir un impact direct sur les bénéficiaires.

À Boké : un soutien à l’Association des Personnes Handicapées

Dans la région de Boké, l’initiative a été dédiée à l’Association des Personnes Handicapées de Boké (APHAB), une organisation regroupant entre 100 et 150 membres.

L’action a consisté en une distribution de denrées alimentaires de première nécessité, destinée à améliorer les conditions de vie des bénéficiaires. Bien que l’association soit basée dans le quartier Tamarancy, la remise des dons s’est déroulée au musée de Boké, choisi pour sa capacité à accueillir l’ensemble des participants dans un cadre accessible et adapté.

À Conakry : un appui à l’éducation des jeunes filles

Dans la capitale, Conakry, l’intervention a ciblé l’École Saint Joseph de Cluny, un établissement reconnu pour son rôle dans l’éducation et l’encadrement des jeunes filles.

Les dons ont porté sur des serviettes hygiéniques, des produits d’entretien et du matériel d’hygiène. Cette contribution vise à améliorer les conditions sanitaires et à favoriser un environnement d’apprentissage plus sain pour les élèves.

Un engagement inscrit dans la durée

À travers ces initiatives, les collaboratrices de UMS réaffirment leur volonté de contribuer activement au développement social des territoires où l’entreprise est implantée. Cette démarche repose sur des valeurs de solidarité, d’inclusion et de responsabilité sociétale.

Le directeur général du groupe, Mohamed Bennani, a salué cet engagement, soulignant que ces actions illustrent concrètement les valeurs portées par l’entreprise et son implication auprès des communautés locales.

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Législatives du 31 mai : 21 partis provisoirement validés par la DGE.

La Direction générale des élections (DGE) a annoncé, jeudi 16 avril 2026, la validation provisoire de 21 partis politiques en vue des élections législatives prévues le 31 mai. Cette étape marque un moment clé dans le processus électoral, alors que les candidatures font l’objet d’un examen rigoureux au regard des exigences du code électoral.

Au total, 150 dossiers ont été déposés à travers 50 circonscriptions. Parmi eux, 109 ont été jugés conformes, soit un taux de rejet d’environ 27 %, traduisant le niveau d’exigence appliqué par l’administration électorale.

Une représentation féminine conforme au quota légal

Selon les données publiées par la DGE, 442 candidats ont été recensés, dont 306 hommes et 136 femmes. La participation féminine atteint ainsi 31 %, dépassant légèrement le seuil légal de 30 % imposé par la législation en vigueur.

Au total, 28 partis politiques avaient soumis des listes, qu’elles soient uninominales ou plurinominales. À ce stade, 21 formations ont été provisoirement autorisées à concourir.

Des rejets liés à des irrégularités administratives et juridiques

La directrice générale des élections, Djénabou Touré, a précisé que plusieurs candidatures ont été rejetées pour non-conformité aux dispositions légales.

Parmi les principales causes figurent le non-respect du quota de femmes avec alternance obligatoire, des irrégularités dans les pièces administratives (casier judiciaire, extrait de naissance), le non-paiement de la caution dans les délais impartis, ainsi que le non-respect du nombre de candidats autorisés par liste.

Une liste provisoire et des recours possibles

Parmi les partis provisoirement retenus figurent notamment le PADES de Ousmane Kaba, le Front national pour la défense de la Constitution (FronDeg), le Bloc libéral, le RRD, l’UMP, l’AFC, l’UFC et l’UDG.

La DGE souligne que les formations dont les dossiers ont été rejetés disposent d’un délai de 48 heures pour introduire un recours auprès de la juridiction compétente, après la publication officielle des résultats provisoires.

À noter que la GMD, mouvement ayant soutenu l’arrivée au pouvoir du président Mamadi Doumbouya, ne figure pas sur cette liste provisoire, faute d’agrément à ce stade du processus.

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Célébration en différé du 8 mars : le Chef de l’État, Mamadi DOUMBOUYA, préside la Journée internationale des droits des femmes.

Initialement prévue le 8 mars de chaque année, la Journée internationale des droits des femmes a été célébrée en différé ce mercredi 15 avril 2026 par les femmes de Guinée, sous le haut patronage du Chef de l’État, S.E Mamadi DOUMBOUYA.
Cette célébration s’inscrit dans un contexte particulier marqué par un engagement fort des autorités sous le leadership du Chef de l’État, en faveur de l’amélioration des conditions de vie des femmes et des jeunes. Fidèle à la vision qu’il a exprimée lors de son investiture à la magistrature suprême, le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA consacre son mandat à ces deux couches essentielles de la société guinéenne. Une orientation qui imprime durablement l’action publique et traduit une volonté politique claire de promouvoir l’égalité des chances et l’inclusion.

Bien au-delà d’une simple commémoration, cette journée se veut un véritable moment de mobilisation nationale autour des enjeux liés aux droits des femmes.

À cette occasion solennelle, le Chef de l’État a fait son entrée au stade Petit Sory de Nongo aux environs de 12 heures, en compagnie du Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, Djiba DIAKITÉ, de la Ministre en charge de la Femme, ainsi que de hauts responsables civils et militaires. Il a été accueilli par des milliers de femmes venues célébrer dans la ferveur et l’allégresse cette journée qui leur est dédiée.
Placée sous le thème « Assurer l’accès à la justice pour toutes les femmes et toutes les filles de Guinée », l’édition 2026 met en lumière un enjeu fondamental : celui de l’égalité devant la loi, de la protection des droits et de la lutte contre toutes les formes d’injustices et de violences faites aux femmes et aux filles.
Les femmes de la capitale ont massivement répondu à l’appel, non seulement pour célébrer, mais aussi pour porter leurs plaidoyers en faveur d’un meilleur respect de leurs droits, d’une intégration accrue dans la vie socio-économique et d’une prise en compte effective de leurs préoccupations. Elles ont également exprimé leur reconnaissance pour les efforts déployés par les autorités, en particulier par le Chef de l’État, en faveur de la promotion féminine.
Dans son discours de bienvenue, Madame la Gouverneure de la ville de Conakry a salué l’ensemble des acteurs engagés pour l’amélioration des conditions de vie des femmes. Elle a adressé ses remerciements au Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA pour son implication constante en faveur de la cause féminine.
Prenant la parole au nom des institutions internationales, le Représentant résident du Système des Nations Unies a, quant à lui, rendu hommage aux femmes guinéennes et salué les avancées enregistrées grâce aux actions gouvernementales. Il a réaffirmé l’engagement du Système des Nations Unies à accompagner la Guinée dans la mise en œuvre de politiques visant à améliorer durablement la condition des femmes.
Intervenant à son tour, la Ministre de la Femme, de la Famille et des Solidarités, Patricia Adéline LAMAH, a rappelé que le 8 mars constitue à la fois une date symbolique et un repère majeur dans l’histoire des luttes pour les droits des femmes. Dans un discours empreint de plaidoyer, elle a rendu un vibrant hommage au Président de la République pour son engagement constant en faveur de l’émancipation des femmes guinéennes.
Elle a également mis en lumière les actions concrètes menées au cours du mois de mars, notamment en matière d’accès à la justice. À cet effet, la visite effectuée à la Maison centrale de Coronthie a permis d’identifier des situations de vulnérabilité nécessitant une intervention urgente. Grâce aux démarches entreprises, neuf femmes ont pu recouvrer leur liberté. Un résultat qui, selon elle, illustre l’importance d’une action publique de proximité, appelée à être renforcée et pérennisée.
Un plaidoyer, lu au nom des femmes, a permis de souligner les difficultés persistantes auxquelles elles restent confrontées. Bien qu’elles représentent aujourd’hui 51,8 % de la population, des obstacles subsistent en matière d’accès aux opportunités et à certains droits fondamentaux.
Toutefois, les acquis enregistrés grâce aux efforts du Président Mamadi DOUMBOUYA laissent entrevoir des perspectives encourageantes. En plaçant les femmes au cœur de sa gouvernance et des politiques publiques durant son septennat, le Chef de l’État entend impulser une transformation profonde et durable de leur condition en Guinée.

DCI-PRG

Source : Site web Présidence de la Guinée.

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Tourisme en Guinée : le CNT adopte un cadre légal structurant.

Le Conseil national de la transition (CNT) a adopté, ce mardi 14 avril 2026 à Conakry, la loi portant organisation du secteur du tourisme en République de Guinée. Ce texte, approuvé à l’unanimité, marque une avancée majeure dans la volonté des autorités de structurer un secteur longtemps resté en marge de l’économie nationale.

La séance a été présidée par Maimouna Yombouno Bangoura, en présence du ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla.

Un potentiel touristique encore sous-exploité

Malgré des atouts naturels et culturels reconnus — des paysages du Fouta Djallon au Mont Nimba, en passant par les forêts de la Guinée forestière et le riche patrimoine mandingue — la Guinée demeure l’une des destinations les moins fréquentées du continent.

Ce paradoxe constitue l’un des principaux défis que ce nouveau Code du tourisme entend relever, en inscrivant le secteur dans une dynamique de transformation économique, en cohérence avec les ambitions du programme Simandou 2040.

Un cadre juridique pour structurer toute la filière

La nouvelle loi introduit une organisation complète de la chaîne touristique. Elle encadre les activités des agences de voyages, des établissements hôteliers, des guides, des restaurateurs et des gestionnaires de sites touristiques.

Le texte prévoit également l’instauration de normes de qualité, le renforcement de la protection des consommateurs et l’interdiction formelle de pratiques illicites, notamment le tourisme sexuel. Par ailleurs, des incitations fiscales sont annoncées afin d’attirer davantage d’investissements dans le secteur.

Les opérateurs déjà en activité disposent d’un délai de 24 mois pour se conformer aux nouvelles dispositions, traduisant une volonté d’accompagner progressivement la mise à niveau du secteur.

Une ambition de repositionnement sur la scène africaine

À travers cette réforme, la Guinée entend se positionner comme une destination crédible et compétitive sur le marché africain du tourisme, en pleine croissance. Le continent a enregistré 74 millions de visiteurs en 2024, soit une hausse significative en un an.

En se dotant d’un cadre juridique modernisé, les autorités ambitionnent de transformer le tourisme en véritable levier de développement, capable de générer des emplois, d’attirer des investissements et de valoriser durablement les richesses culturelles et naturelles du pays.

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Nomination au ministère de l’Environnement : Moustapha Le Grand Sylla promu chef de Cabinet.

Par décret présidentiel lu ce lundi 13 avril 2026 à la télévision nationale, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a procédé à une nouvelle nomination au sein de l’administration publique.

Un haut cadre appelé à de nouvelles responsabilités

Moustapha Le Grand Sylla a été nommé chef de Cabinet du ministère de l’Environnement et du Développement durable.

Avant cette promotion, il occupait les fonctions de directeur national du travail gouvernemental, du courrier et de l’intendance au Secrétariat général du Gouvernement, un poste stratégique au cœur du fonctionnement administratif de l’exécutif.

Un rôle clé au sein du département

En tant que chef de Cabinet, il aura pour mission d’assister le ministre dans la coordination des activités du département, le suivi des dossiers prioritaires et la mise en œuvre des orientations gouvernementales en matière d’environnement et de développement durable.

Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de renforcement de l’appareil administratif, dans un contexte où les enjeux environnementaux occupent une place croissante dans les politiques publiques.

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Gestion des déchets : déclassement partiel de la forêt de Kakoulima pour un projet d’envergure.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a signé, ce lundi 13 avril 2026, un décret actant le déclassement partiel de la forêt classée du mont Kakoulima, en vue de la réalisation d’infrastructures majeures de gestion des déchets.

148,7 hectares mobilisés pour des infrastructures publiques

Selon le texte officiel, une superficie de 148,7 hectares située dans la zone de Baritode, au sein de la forêt du mont Kakoulima, est désormais affectée à l’Agence nationale de l’assainissement et de la salubrité publique.

Ce déclassement permettra la construction d’un centre d’enfouissement technique (CET) destiné au traitement des déchets ménagers, ainsi qu’un centre de transfert à Kindiadi, dans la préfecture de Coyah.

Un dispositif structuré autour de plusieurs zones

Le projet s’articule autour de deux principales composantes :

  • Le CET de Baritode, incluant la zone principale, une zone tampon et des bassins de lixiviats, pour une superficie totale de 140,3 hectares
  • Le centre de transfert de Kindiadi, couvrant 8,4 hectares

Ces infrastructures visent à améliorer durablement la gestion des déchets solides, dans un contexte de pression croissante liée à l’urbanisation.

Des garanties environnementales exigées

Le décret encadre strictement l’usage des terrains concernés. Les superficies déclassées sont exclusivement réservées à ces installations, sans possibilité d’affectation à d’autres projets.

Par ailleurs, l’ANSP devra réaliser une étude d’impact environnemental et social actualisée, accompagnée d’un plan de gestion environnementale et sociale (PGES), afin de limiter les effets du projet sur l’écosystème.

Une compensation écologique obligatoire

Pour atténuer l’impact du déclassement forestier, le texte impose une compensation intégrale : un reboisement ou une restauration d’un domaine équivalent à 148,7 hectares devra être իրականաց.

Cette exigence vise à préserver l’équilibre environnemental, dans une zone à forte valeur écologique.

Plusieurs ministères mobilisés

La mise en œuvre du décret impliquera plusieurs départements ministériels, notamment en charge de l’économie, de l’environnement, de l’assainissement et de l’administration du territoire.

À travers ce projet, les autorités entendent répondre aux défis croissants de gestion des déchets, tout en tentant de concilier impératifs de salubrité publique et préservation de l’environnement.

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Campagne électorale en Guinée : la HAC fixe les règles du jeu pour les médias.

Au lendemain du report des élections législatives et communales au 31 mai, la Haute Autorité de la Communication a réuni, ce samedi 11 avril 2026, les responsables des associations de presse ainsi que les dirigeants de médias publics et privés.

Objectif affiché : encadrer rigoureusement la couverture médiatique de la campagne électorale et prévenir tout dérapage dans un contexte jugé sensible.

Rigueur et responsabilité exigées

Présidant la rencontre, Boubacar Yacine Diallo a appelé les professionnels des médias à faire preuve de responsabilité et de professionnalisme, dans la continuité des précédentes échéances électorales, notamment le référendum et la présidentielle.

L’accent a été mis sur la nécessité de garantir une information équilibrée, crédible et conforme aux principes démocratiques.

Médias privés : entre liberté et obligation d’équité

À l’endroit des médias privés, la HAC a rappelé l’exigence fondamentale d’un traitement équitable entre les candidats. Tout espace accordé doit respecter un principe d’égalité dans la diffusion.

La commercialisation d’espaces publicitaires reste autorisée, mais l’institution recommande une harmonisation des tarifs afin d’éviter toute distorsion entre les acteurs politiques.

Autre point clé : la séparation stricte entre information et propagande. Les contenus de campagne doivent être clairement identifiés et ne sauraient être confondus avec le travail journalistique.

Télévisions : une frontière stricte entre contenu éditorial et publicité

Les télévisions engagées dans la diffusion de la campagne officielle sont autorisées à vendre des espaces publicitaires, à condition que ceux-ci soient distincts des programmes institutionnels.

La HAC insiste : aucun contenu sponsorisé ne doit apparaître dans les journaux de campagne ou les émissions de débat.

Réseaux sociaux : une régulation ciblée

Une directive spécifique encadre désormais l’utilisation des réseaux sociaux. Seules les plateformes impliquées dans la campagne électorale seront soumises à la régulation.

Les pages et chaînes actives dans le débat politique devront ainsi se conformer aux règles fixées, tandis que les autres resteront en dehors du dispositif.

Journalistes engagés : obligation de retrait

Le régulateur a également clarifié la situation des journalistes engagés politiquement. Ceux qui sont candidats ou affichent un soutien public à un acteur politique devront suspendre leurs activités professionnelles durant toute la campagne.

Des sanctions sont annoncées en cas de non-respect de cette disposition.

Médias publics : un dispositif structuré à l’échelle nationale

La diffusion du journal de campagne sera assurée par la RTG, avec une production centralisée notamment à Koloma pour les listes nationales.

Pour les scrutins locaux, 32 radios rurales seront mobilisées afin d’assurer une couverture de proximité dans les différentes circonscriptions. Une exception est prévue à Coyah, où une radio privée prendra le relais en l’absence de station rurale.

Une innovation majeure : l’implication des radios privées

Parmi les principales nouveautés, la HAC annonce la mobilisation de 13 radios privées à Conakry pour accompagner la couverture de la campagne.

Une première, selon l’institution, qui marque une ouverture du dispositif à davantage d’acteurs médiatiques.

Enfin, des superviseurs seront déployés dans chaque circonscription pour contrôler et valider les contenus avant diffusion, garantissant ainsi le respect strict des règles établies

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Conakry en liesse pour le retour triomphal des championnes du monde de handball

La capitale guinéenne a vibré, ce dimanche 12 avril 2026, au rythme d’un exploit sportif historique. Conakry a réservé un accueil triomphal aux sélections nationales féminines de handball, sacrées championnes du monde de l’IHF Trophy intercontinental en Bulgarie.

Un accueil populaire à la hauteur de l’exploit

À leur arrivée à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré International Airport, peu avant 22h GMT, les joueuses ont été accueillies en véritables héroïnes. Une foule compacte, composée de supporters, d’autorités et de passionnés de sport, a transformé ce moment en une célébration nationale, marquée par une ferveur rarement observée.

Un doublé historique sur la scène mondiale

Sur le plan sportif, la performance est tout simplement exceptionnelle. En l’espace de quelques heures, les équipes cadette (U17) et junior (U19) ont toutes deux décroché le titre mondial, une première dans l’histoire de la compétition.

Les cadettes ont surclassé le Venezuela (44-21), concluant un parcours sans défaite, tandis que les juniors ont dominé le Canada (47-27), confirmant la suprématie guinéenne sur le tournoi .

Ce doublé inédit fait de la Guinée la première nation à remporter simultanément les titres U17 et U19 de l’IHF Trophy, consacrant l’émergence d’une génération exceptionnelle .

Une génération talentueuse et prometteuse

Au-delà des scores, c’est la qualité du jeu qui a impressionné les observateurs. Discipline tactique, efficacité offensive et cohésion collective ont été les marqueurs d’un handball moderne, porté par des joueuses talentueuses comme Diaraye Soumah.

Invaincues tout au long de la compétition, les Guinéennes ont dominé leurs adversaires avec autorité, confirmant la montée en puissance du handball féminin national sur la scène internationale .

Une fierté nationale et un signal fort

Ce succès dépasse le cadre sportif. Il symbolise une avancée majeure pour le sport guinéen et renforce la visibilité du pays à l’échelle mondiale.

Présent à l’accueil, le ministre des Sports, Cellou Baldé, a salué « une performance exceptionnelle » qui démontre que la Guinée peut briller au plus haut niveau, au-delà des disciplines traditionnellement dominantes.

Avec ce doublé historique, la Guinée s’impose désormais comme une nation montante du handball mondial, portée par une jeunesse talentueuse et ambitieuse.

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Simandou 2040 : S.E Mamadi Doumbouya accélère la mise en œuvre du programme stratégique.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a imprimé une nouvelle cadence à la mise en œuvre du programme Simandou 2040. À l’occasion du Conseil des ministres tenu le 9 avril 2026, le chef de l’État a instruit le gouvernement de procéder au lancement effectif de l’ensemble des projets et réformes inscrits dans la première phase, avant la fin du mois.

Selon la porte-parole adjointe du gouvernement, Djami Diallo, cette orientation traduit une volonté claire de recentrer l’action publique autour d’une priorité unique : le déploiement rapide de ce programme structurant, désormais érigé en socle de la politique gouvernementale.

Doté d’investissements estimés à plus de 300 milliards de dollars, Simandou 2040 s’inscrit dans une vision de transformation profonde de l’économie guinéenne sur les quinze prochaines années. Le programme ambitionne de valoriser de manière stratégique les ressources naturelles du pays, tout en maximisant les retombées économiques et sociales au bénéfice des populations.

À travers cette instruction, les autorités entendent franchir un cap décisif, en passant d’une phase de planification à une dynamique d’exécution concrète. Une inflexion qui témoigne d’une volonté politique affirmée de faire de Simandou 2040 un levier immédiat de développement et de transformation nationale.