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La Guinée prend part à la 43ᵉ session de la Conférence générale de l’UNESCO à Samarcande.

La Guinée marque une nouvelle étape dans sa diplomatie éducative et culturelle avec sa participation active à la 43ᵉ session de la Conférence générale de l’UNESCO, qui s’est ouverte ce jeudi 30 octobre 2025 à Samarcande, en Ouzbékistan.

Une délégation guinéenne de haut niveau représente le pays à cet important rendez-vous mondial. Elle est composée notamment de l’Ambassadeur de Guinée en France, de la délégation permanente de la Guinée auprès de l’UNESCO, du Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur, du chef de cabinet du MEPU-A, ainsi que de plusieurs directeurs techniques issus des ministères en charge de l’Éducation, de la Culture et de l’Environnement.

Cette rencontre internationale, qui réunit plus de 4 500 participants venus de 181 pays, constitue une plateforme stratégique pour réfléchir aux grands défis mondiaux liés à l’éducation, la science, la culture et la durabilité environnementale.

La cérémonie d’ouverture a été honorée par la présence de plusieurs chefs d’État, dont ceux de l’Ouzbékistan, de la Serbie et de la Slovaquie, témoignant du poids diplomatique et de la portée mondiale de cette conférence.

Pour la Guinée, cette participation s’inscrit dans une dynamique de repositionnement international et de coopération renforcée avec les institutions multilatérales. Le pays ambitionne de valoriser ses politiques nationales dans les domaines de l’éducation, de la préservation du patrimoine culturel et de la transition écologique.

En marge des travaux, la délégation guinéenne devrait également présenter les réformes engagées dans les secteurs de l’enseignement supérieur et de la formation technique, ainsi que les initiatives de promotion de la culture et de la biodiversité.

À travers cette présence remarquée, la Guinée réaffirme son engagement à contribuer activement aux objectifs de l’UNESCO, notamment la promotion d’une éducation inclusive, la sauvegarde du patrimoine et le développement durable.

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Conakry : les fresques d’Omar Diaw redessinent le visage de la capitale.

À Conakry, les murs racontent désormais des histoires. Dans plusieurs quartiers de la capitale guinéenne, des fresques monumentales attirent les regards et réenchantent le paysage urbain. Elles portent la signature d’Omar Diaw, graffeur sénégalais et membre du collectif Guinea Ghetto Graff, figure montante de l’art urbain ouest-africain.

Pour cet artiste, le changement de perception est frappant :

« Il y a dix ans, le graffiti était perçu comme du vandalisme. Aujourd’hui, il fait partie du patrimoine visuel de la ville », explique-t-il avec fierté.

Ses œuvres, souvent vibrantes de couleurs, célèbrent la mémoire collective : des portraits de musiciens emblématiques, de figures de l’indépendance africaine, mais aussi de leaders contemporains. Ce travail artistique bénéficie désormais du soutien des autorités locales et de l’adhésion des habitants, séduits par cette nouvelle forme d’expression.

Du Sénégal à la Guinée : un art qui relie les peuples

Originaire du Sénégal, berceau de l’art urbain moderne en Afrique de l’Ouest, Omar Diaw s’installe en Guinée en 2018. À son arrivée, le graffiti y est encore méconnu. Loin des revendications agressives, il adopte une approche de sensibilisation : peindre pour éduquer, informer et fédérer.

Sa première campagne en Guinée, réalisée pendant la pandémie de COVID-19, visait à encourager les gestes barrières. Depuis, ses fresques ont pris de l’ampleur, habillant les murs et les façades des grandes artères de Conakry.

« Le graffiti est un art accessible, confie-t-il. Il parle à tout le monde, dans la rue, sans distinction. Une seule fresque peut toucher des milliers de personnes. »

Un art inclusif et engagé

Au sein du collectif Guinea Ghetto Graff, la diversité est également une force. Parmi les rares femmes graffeuses, Mama Aissata “Mamiska” Camara milite pour une plus grande présence féminine dans cet univers souvent masculinisé :

« On dit que le graffiti est réservé aux hommes. J’aimerais que cela change, surtout ici, en Guinée », affirme-t-elle.

Les thématiques abordées par le collectif vont bien au-delà de l’esthétique. Migration, environnement, identité, mémoire : chaque fresque devient un espace de dialogue entre l’art et la société.

Des couleurs au service de la mémoire collective

Dans une ville en pleine mutation, marquée par une urbanisation rapide, les fresques d’Omar Diaw et de son équipe apportent une respiration visuelle et symbolique. Soutenu par le gouvernorat de Conakry, l’artiste bénéficie aujourd’hui d’une carte blanche pour ses créations.

Sa dernière réalisation — un portrait du général Mamadi Doumbouya, chef de la transition guinéenne — ne passe pas inaperçue. Les passants s’y arrêtent, prennent des photos, commentent.

« Ces peintures nous rappellent notre histoire et nos héros, confie Ousmane Sylla, chauffeur de taxi. Le graffiti change notre regard sur la ville. »

L’art comme moteur de transformation

Peu à peu, Conakry se couvre de couleurs, de visages et de symboles. Ce mouvement, à la croisée de la culture populaire et de la citoyenneté, redéfinit la place de l’art dans l’espace public.

À travers ses fresques, Omar Diaw prouve que le graffiti peut être bien plus qu’une expression rebelle : un outil de mémoire, de sensibilisation et de fierté africaine.

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Le Burkina Faso officialise son partenariat stratégique avec la Russie pour le développement nucléaire civil.

Le 23 octobre 2025, le Burkina Faso a franchi une étape importante dans la mise en œuvre de son programme nucléaire civil. Sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré, le Conseil des ministres, réuni à Ouagadougou, a examiné un projet de loi autorisant la ratification de la Convention de Vienne de 1963 sur la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires.

Cette convention, qui définit un cadre juridique pour l’usage pacifique de l’énergie nucléaire, prévoit notamment la gestion des accidents et des dommages pouvant traverser les frontières. Jusqu’à présent, le Burkina Faso ne l’avait pas ratifiée. Avec cette initiative, le pays entend désormais encadrer légalement les responsabilités et les réparations liées à l’utilisation de l’énergie nucléaire.

Le compte rendu officiel du Conseil des ministres précise que cette démarche vise à poser les bases juridiques nécessaires à la concrétisation de projets nucléaires civils. La ratification, validée par le Conseil, reste soumise à l’approbation finale de l’Assemblée législative, prochaine étape dans le renforcement du cadre légal du Burkina Faso dans ce domaine stratégique.

Ce projet s’inscrit dans une vision plus large de souveraineté énergétique pour le pays, visant à diversifier ses sources d’électricité et à réduire sa dépendance aux énergies fossiles ou aux importations. Il représente également un volet clé de la coopération technique entre Ouagadougou et Moscou, offrant au Burkina Faso un accès à des technologies de pointe dans le domaine nucléaire civil.

Selon les autorités burkinabè, ce programme permettra de stabiliser l’approvisionnement en énergie, de soutenir le développement industriel et de renforcer la sécurité énergétique nationale. Dans un contexte régional marqué par une demande croissante en électricité et par la transition énergétique, le Burkina Faso mise sur ce partenariat pour poser les bases d’un approvisionnement durable et durablement maîtrisé.

Le projet prévoit la mise en place progressive d’infrastructures nucléaires civiles, ainsi que la formation de cadres locaux afin d’assurer la gestion autonome et sécurisée des installations. Cette initiative s’inscrit dans une logique de long terme, où l’énergie nucléaire devient un pilier de la stratégie de développement économique et industriel du pays.

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Oumou Khairy Diallo porte la voix de la Guinée à la 4ᵉ Conférence ministérielle sur les diplomaties féministes à Paris.

La Guinée a une fois de plus brillé sur la scène internationale à travers la participation remarquée d’Oumou Khairy Diallo, Directrice exécutive du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée (CJFLG), à la 4ᵉ Conférence ministérielle sur les diplomaties féministes, tenue à Paris.

Aux côtés de plusieurs ministres, diplomates et représentantes d’organisations internationales, la jeune leader guinéenne a porté haut la voix des femmes et des jeunes d’Afrique, appelant à une approche plus inclusive et participative des politiques publiques.

Lors de son intervention, Oumou Khairy Diallo a insisté sur la nécessité d’impliquer davantage les jeunes femmes dans les processus décisionnels, notamment dans les domaines de la gouvernance, de la paix et du développement durable.

« Les jeunes femmes africaines ne demandent pas la permission d’exister dans les espaces de décision, elles y ont leur place légitime », a-t-elle affirmé avec conviction.

La participation d’Oumou Khairy Diallo à cette conférence traduit l’engagement constant du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée pour la promotion du leadership féminin, la lutte contre les violences basées sur le genre et la participation citoyenne des jeunes.

Cette 4ᵉ édition de la Conférence sur les diplomaties féministes, organisée par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, a réuni des responsables politiques, des militantes et des expertes venues de plusieurs pays pour échanger sur les stratégies visant à renforcer l’égalité de genre à l’échelle mondiale.

À travers la voix d’Oumou Khairy Diallo, la Guinée confirme sa volonté de s’inscrire dans la dynamique internationale en faveur de l’émancipation féminine et du renforcement du leadership des jeunes filles. Une participation qui honore la jeunesse guinéenne et illustre le rôle croissant des femmes dans la diplomatie et la gouvernance mondiale.

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Dakar accueille la première édition du Salon international des Médias d’Afrique (SIMA).

La capitale sénégalaise est devenue, ce lundi, le centre névralgique de la réflexion sur l’avenir des médias africains avec l’ouverture officielle du Salon international des Médias d’Afrique (SIMA). Cette première édition, présidée par Alioune Sall, ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, marque une étape importante dans la dynamique de transformation du paysage médiatique du continent.

Le SIMA réunit pendant plusieurs jours des représentants d’institutions publiques et privées, des professionnels des médias, des experts du numérique, ainsi que des partenaires techniques et financiers venus de divers horizons. L’objectif : échanger sur les défis, les mutations et les opportunités du secteur médiatique africain à l’ère du digital et de l’intelligence artificielle.

Dans son discours d’ouverture, le ministre Alioune Sall a salué la tenue de ce salon, qu’il a qualifié de « plateforme panafricaine d’échanges, d’innovation et de prospective ». Il a souligné la nécessité de repenser les modèles économiques des médias, de renforcer la régulation face aux nouveaux usages numériques et de promouvoir la souveraineté informationnelle de l’Afrique.

« Le SIMA doit être un espace de solutions africaines pour des médias africains. Nous devons bâtir un écosystème qui valorise nos contenus, nos langues et nos talents », a déclaré le ministre.

Au programme de cette première édition figurent des conférences thématiques, des tables rondes, des expositions technologiques et des ateliers de formation sur le journalisme d’investigation, la monétisation numérique, la vérification de l’information et la cybersécurité dans les médias.

En accueillant cet événement d’envergure continentale, le Sénégal confirme son rôle de hub régional en matière de communication et d’innovation numérique, et réaffirme son engagement à accompagner la professionnalisation et la modernisation des médias africains.

Le Salon international des Médias d’Afrique (SIMA) se poursuivra jusqu’au 30 octobre 2025, avec la participation de plusieurs délégations étrangères et la remise de distinctions honorant les acteurs majeurs du secteur.

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Guinée–Sénégal : vers un renforcement de la coopération cinématographique et culturelle.

La Guinée et le Sénégal ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations culturelles et cinématographiques. Madame Barry Nènè Satourou Diawara, Conseillère en charge de la Culture, représentant le Ministre guinéen Moussa Moïse Sylla, a reçu ce dimanche une délégation du Ministère sénégalais de la Culture conduite par Germain Coly, Conseiller technique et Directeur de la Cinématographie du Sénégal.

La rencontre, organisée avec l’appui de l’Office National du Cinéma de Guinée (ONACIG) et son Directeur général, Amara Traoré, a permis d’échanger sur les possibilités de coproduction, de formations communes, et de partage de bonnes pratiques dans le domaine du cinéma et de l’audiovisuel. La délégation sénégalaise comprenait également la réalisatrice Angèle Diabang, auteure du film Une si longue lettre, ainsi que plusieurs acteurs et responsables du FOPICA, le Fonds de Promotion de l’Industrie Cinématographique et Audiovisuelle du Sénégal.

Les discussions ont mis l’accent sur la création de synergies artistiques, le soutien aux jeunes talents et le développement de projets cinématographiques conjoints, dans le but de valoriser le patrimoine culturel des deux pays et de renforcer leur visibilité sur la scène africaine et internationale.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de coopération durable, confirmant la volonté des deux États de faire du cinéma et de la culture des leviers de développement et d’intégration régionale.

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Sénégal : Vers l’indépendance énergétique à partir de 2026.

Le Sénégal s’apprête à franchir un cap historique dans sa politique énergétique. Sous la houlette du Premier ministre Ousmane Sonko, le gouvernement a annoncé qu’à partir de 2026, le pays mettra un terme à l’importation de cargaisons de gaz pour s’approvisionner exclusivement à partir de ses ressources nationales.

« Nous ne voulons plus aller chercher neuf cargaisons de gaz ailleurs. Nous allons nous approvisionner localement. Les mesures nécessaires sont déjà prises », a affirmé le chef du gouvernement lors d’une rencontre avec le patronat sénégalais.

Cette décision s’inscrit dans une stratégie de souveraineté énergétique, visant à renforcer l’autonomie du pays et à réduire sa dépendance aux importations. Selon les estimations officielles, l’exploitation des gisements gaziers locaux permettra d’économiser près de 140 milliards de francs CFA par an, tout en amorçant une baisse durable du coût de l’énergie pour les ménages et les entreprises.

Le gouvernement entend ainsi consolider la production nationale, sécuriser l’approvisionnement énergétique et créer les conditions d’un développement économique plus résilient et durable. Cette orientation marque un tournant majeur pour le Sénégal, engagé dans une dynamique de modernisation et de maîtrise de ses ressources stratégiques.

Les prochaines étapes incluront le renforcement des infrastructures d’exploitation et de distribution, ainsi que la mise en œuvre de politiques incitatives pour encourager les acteurs privés à investir dans le secteur énergétique national.

Cette initiative historique positionne le Sénégal comme un modèle régional de souveraineté énergétique, démontrant la capacité d’un pays africain à mobiliser ses propres ressources pour stimuler sa croissance et protéger ses citoyens des fluctuations du marché international de l’énergie.

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AKAA 2025 : Serge Mouangue, le visionnaire entre l’Afrique et le Japon.

Le Carreau du Temple accueille cette année la dixième édition de AKAA (Also Known As Africa), le plus grand salon européen dédié à l’art contemporain africain et à la diaspora. Parmi les artistes phares de cette édition, le Camerounais Serge Mouangue s’impose comme une figure incontournable avec sa nouvelle œuvre intitulée La troisième esthétique, présentée par la galerie japonaise Space Un.

Installé entre Tokyo et Douala, Serge Mouangue explore depuis plusieurs années les points de rencontre entre les cultures africaines et japonaises. Son travail, profondément symbolique, questionne les identités hybrides et la beauté des contrastes. La troisième esthétique s’inscrit dans cette quête, en proposant une vision artistique où la spiritualité africaine dialogue avec la rigueur et la sobriété nippones.

À travers des formes monumentales, des textures brutes et une scénographie immersive, l’artiste met en lumière une fusion culturelle sans précédent, où le pagne africain se mêle au kimono japonais, et où les masques traditionnels dialoguent avec le minimalisme zen.
« Ce que je cherche, c’est à créer un nouvel espace d’expression, ni africain, ni japonais, mais profondément humain », confie Serge Mouangue lors de la présentation de son œuvre.

Cette approche unique a suscité un vif engouement dès l’ouverture du salon, faisant de La troisième esthétique l’une des installations les plus commentées de cette édition. Elle incarne non seulement la richesse du métissage culturel, mais aussi la vitalité de l’art africain contemporain sur la scène internationale.

AKAA 2025, qui se tient du 24 au 26 octobre 2025 au Carreau du Temple, réunit plus de 35 galeries venues d’Afrique, d’Europe et des Amériques, confirmant Paris comme un carrefour mondial de la création africaine.

Avec Serge Mouangue, c’est une Afrique ouverte, dialoguante et visionnaire qui s’exprime, célébrant l’union des traditions et de la modernité à travers un langage artistique universel.

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MALI COOPÉRATION : Huit nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au Président de la Transition.

Ce jeudi 23 octobre, au palais de Koulouba, le Président de la Transition, Chef de l’État, Assimi Goïta, a reçu en audience huit nouveaux ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali. Ces diplomates ont officiellement présenté leurs lettres de créance — acte formaliste mais hautement symbolique marquant le démarrage de leur mission dans le pays.

La cérémonie solennelle s’est déroulée en présence de nombreux hauts fonctionnaires, notamment le ministre Secrétaire Général de la Présidence, Général Amara Camara, ainsi que des membres du Comité stratégique de la Transition. Elle s’inscrit dans une dynamique diplomatique renforcée pour le Mali, qui cherche à approfondir ses partenariats internationaux dans un contexte institutionnel en mutation.

Un signe politique et diplomatique fort

L’accréditation simultanée de huit ambassadeurs traduit à la fois une volonté d’ouverture diplomatique et un renforcement de la coopération bilatérale. Le chef de l’État a salué « le message d’amitié et de confiance mutuelle » adressé au Mali par ces pays représentés. Il a ajouté : « Notre pays, engagé dans un processus de transition, entend développer des partenariats équilibrés, fondés sur la souveraineté, le respect mutuel et la coopération gagnant-gagnant. »

Les diplomates, de leur côté, ont exprimé leur satisfaction d’entamer leurs fonctions dans un pays « porteur d’espoirs pour la paix, le développement et la stabilité dans la sous-région » et ont réaffirmé leur engagement à collaborer dans des domaines stratégiques tels que la sécurité, l’économie, l’éducation, la culture et les infrastructures.

Pourquoi cet événement est important

Plusieurs raisons font de cette cérémonie une étape notable :

  • Affirmation de la légitimité de l’État de transition : le Mali montre sa capacité à mener une diplomatie active, malgré les défis internes.

  • Renforcement des réseaux extérieurs : avec ces ambassadeurs, le Mali cherche à diversifier ses partenariats, particulièrement dans les domaines de l’investissement et de l’infrastructure.

  • Renouveau diplomatique : l’accent est mis sur une diplomatie « utile » — orientée vers des projets concrets plutôt que seulement symboliques.

Chantiers à suivre

Lors de la cérémonie, l’un des axes mis en avant était la mise en œuvre rapide d’accords bilatéraux et la relance de projets de coopération existants. Le gouvernement et les diplomates ont évoqué les priorités suivantes :

  • La sécurisation et le développement des zones frontalières, essentielle pour la paix et la stabilité.

  • L’investissement dans les infrastructures de transport et d’énergie pour améliorer la connectivité et l’attractivité du pays.

  • Le renforcement des capacités locales dans l’éducation et la formation professionnelle, afin de répondre aux besoins d’une jeunesse nombreuse.

  • Le soutien accru aux secteurs productifs : agriculture, mines, nouvelles technologies.

Un cadre de vie diplomatique en mouvement

Au-delà de l’aspect protocolaire, ce type d’événement marque une mutation diplomatique : le Mali ne se contente plus de l’aide classique, il cherche la coopération de partenariat — où les relations sont pensées comme mutuellement avantageuses. La présence d’un nombre important d’ambassadeurs en même temps est révélatrice d’un engagement renouvelé de plusieurs pays envers Bamako.

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CAF Awards 2025 : Le Sénégal brille une nouvelle fois sur la scène africaine du football.

Le football sénégalais continue d’imposer son empreinte sur le continent. Pour l’édition 2025 des CAF Awards, plusieurs représentants du Sénégal figurent parmi les nominés dans les catégories les plus prestigieuses, confirmant ainsi la vitalité et la constance du football national.

Deux Lions en lice pour le Ballon d’Or africain

La Confédération africaine de football (CAF) a rendu publique la liste des dix finalistes pour le titre de Meilleur joueur africain de l’année 2025. Parmi eux, deux figures montantes du football sénégalais : Iliman Ndiaye et Pape Matar Sarr.
Les deux milieux de terrain, auteurs de saisons remarquables en club comme en sélection, incarnent la nouvelle génération dorée du football sénégalais. Leur présence dans cette liste aux côtés de stars confirmées telles que Mohamed Salah (Égypte), Victor Osimhen (Nigeria) ou encore Achraf Hakimi (Maroc) témoigne du prestige et de la reconnaissance dont bénéficie désormais le football sénégalais.

Des nominations qui confirment l’excellence sénégalaise

Outre ces deux distinctions individuelles, d’autres acteurs du football sénégalais ont également été honorés :

  • Édouard Mendy, gardien de but et pilier de la sélection, est nommé dans la catégorie Meilleur gardien africain.

  • Pape Thiaw, sélectionneur de l’équipe nationale locale, figure parmi les candidats au titre de Meilleur entraîneur africain.

  • Enfin, la sélection nationale du Sénégal concourt pour le titre de Meilleure équipe africaine, une reconnaissance du travail collectif accompli ces dernières années.

Une dynamique qui confirme le leadership du Sénégal

Ces multiples nominations reflètent la continuité d’un projet sportif solide porté par la Fédération sénégalaise de football (FSF). Après les succès continentaux de 2021 et 2022, le Sénégal s’impose désormais comme une référence durable dans le football africain, combinant performance, discipline et développement des talents.

L’annonce de ces distinctions intervient dans un contexte où le pays prépare activement les prochaines échéances internationales, notamment les qualifications pour la Coupe du Monde 2026.
Avec des joueurs évoluant au plus haut niveau mondial, le Sénégal entend poursuivre sur sa lancée et continuer à faire rayonner le continent africain sur les plus grandes scènes sportives.