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Amélioration concertée de l’aménagement urbain : le Chef de l’État engage une dynamique de modernisation des villes et du cadre de vie au Sénégal

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a lancé une vaste initiative visant à moderniser durablement les villes sénégalaises et à améliorer le cadre de vie des populations. Cette politique ambitieuse d’aménagement urbain concerté s’inscrit dans une vision nationale de développement équilibré, inclusif et écologique.

Une réponse aux défis de l’urbanisation rapide

Le Sénégal fait face à une urbanisation galopante, avec une forte concentration des populations dans les zones côtières et les grandes agglomérations. Pour répondre à cette pression croissante, le gouvernement a initié un programme global d’aménagement urbain, articulé autour de quatre axes principaux :

  • La modernisation des infrastructures urbaines : réhabilitation des routes, amélioration des réseaux d’assainissement, éclairage public et accès à l’eau potable.

  • L’aménagement des espaces publics : création de parcs, places publiques et zones piétonnes pour renforcer la cohésion sociale et améliorer le bien-être des habitants.

  • La gestion durable des déchets et de l’environnement, avec la promotion de solutions vertes et d’une économie circulaire.

  • La planification urbaine décentralisée, favorisant une meilleure coordination entre l’État, les collectivités locales et les partenaires techniques et financiers.

Des projets structurants déjà en marche

Plusieurs projets pilotes sont en cours à travers le pays, notamment :

  • Le Programme de modernisation des villes secondaires (Kaolack, Saint-Louis, Ziguinchor),

  • Le Plan Directeur de Développement de la Grande Banlieue de Dakar,

  • Et la mise en œuvre de l’Initiative “Villes vertes”, qui encourage la plantation d’arbres et la création d’espaces verts dans les centres urbains.

Ces projets visent à réduire les inégalités territoriales et à renforcer la résilience des villes face aux défis climatiques et démographiques.

Un engagement présidentiel fort

Lors d’une récente rencontre avec les élus locaux et acteurs du développement urbain, le Président Bassirou Diomaye Faye a souligné :

« Moderniser nos villes, c’est investir dans la dignité et le bien-être des Sénégalais. C’est aussi préparer le pays à devenir une économie moderne, inclusive et respectueuse de l’environnement. »

Cette vision s’inscrit dans le Plan national de développement intégré et durable, qui met l’accent sur la planification urbaine participative, la transparence dans la gestion foncière et la promotion d’une architecture adaptée aux réalités locales.

Vers un Sénégal urbain moderne et humain

Au-delà des infrastructures, cette dynamique traduit une nouvelle approche de gouvernance urbaine, centrée sur l’humain.
Le Sénégal entend ainsi transformer durablement le visage de ses villes, tout en renforçant la participation citoyenne et l’inclusion sociale.

Avec cette orientation, le pays confirme son ambition de devenir un modèle africain de planification urbaine durable, où chaque ville contribue activement à la croissance nationale et au mieux-vivre collectif.

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Sénégal : le PNDAS, levier stratégique pour l’agro-industrialisation du pays.

Le Sénégal a lancé l’ambitieux Programme national de développement des Agropoles du Sénégal (PNDAS), une initiative structurante visant à faire de l’agriculture non seulement un secteur de production, mais un moteur d’industrialisation, d’emploi et de souveraineté alimentaire.

Objectifs et portée territoriale

Le PNDAS s’inscrit dans la vision « Sénégal 2050 – Agenda national de transformation » et vise principalement à :

  • accompagner la transformation structurelle de l’économie et l’industrialisation agro-alimentaire du pays.

  • assurer la souveraineté alimentaire en augmentant les capacités de transformation locale.

  • réduire le déficit de la balance commerciale en valorisant les productions nationales.

  • créer des milliers d’emplois décents pour les jeunes et les femmes.

Le programme prévoit la mise en place de cinq agropoles régionales intégrées : Agropole Sud, Centre, Nord, Ouest et Est.  Ces pôles couvrent l’ensemble du territoire sénégalais et ciblent des filières spécifiques selon la région : par exemple, mangues, anacarde et maïs pour le Sud ; lait, aviculture pour l’Ouest ; riz, oignon pour le Nord.

Principales réalisations et conventions

  • Pour l’Agropole Sud (région de la Casamance), le PNDAS a distribué 840 tonnes d’engrais aux producteurs de maïs de la commune de Kéréwane (département de Médina Yoro Foulah, Kolda) à l’occasion de la campagne agricole 2024-2025.

  • Le 14 mai 2025, le PNDAS a signé une convention de 144 millions de FCFA avec l’Association sénégalaise de normalisation (ASN) pour l’Agropole Centre. Ce partenariat porte sur la structuration des PME/PMI dans l’agro-industrie et la conformité aux normes internationales.

  • Une convention d’190 millions de FCFA a aussi été signée avec la Compagnie nationale d’assurance agricole du Sénégal (CNAAS) en mai 2025 pour sécuriser les productions des exploitations dans les régions de Kaolack, Kaffrine, Fatick et Diourbel.

  • Le coût estimé pour l’Agropole Nord s’élève à environ 184 milliards de FCFA, un financement déjà partiellement engagé mais en attente de convention complémentaire.

Enjeux, défis et opportunités

Enjeux : Le Sénégal ambitionne de passer d’une agriculture de production vers une agriculture de valeur ajoutée, en rapprochant zones de production, unités de transformation et marchés nationaux et internationaux. Le PNDAS mise sur des infrastructures partagées (routes, logistique, électricité, stockage) et sur l’intégration des acteurs privés dans un modèle d’agro-industrie compétitive.

Défis :

  • Le financement reste un point critique, notamment pour les agropoles Nord et Est dont les conventions ne sont pas toutes finalisées.

  • La nécessité d’une gouvernance claire et d’un suivi rigoureux pour garantir l’atteinte des objectifs.

  • L’intégration des petits producteurs, la sécurisation des chaînes de valeur et l’accès aux marchés export.

Opportunités :

  • Création de milliers d’emplois directs et indirects, empowerment des jeunes et des femmes rurales.

  • Réduction des pertes post-récolte par la proximité entre production et transformation.

  • Amélioration de la compétitivité des produits sénégalais sur les marchés internationaux.

  • Impulsion d’une agro-industrie durable, adaptée aux enjeux du changement climatique.

Vision pour l’avenir

Le PNDAS est conçu comme un pilier central de la « Gouvernance industrielle » du Sénégal, dans laquelle l’agriculture devient un moteur de croissance inclusive. Selon le Premier Ministre, « les agropoles, véritables moteurs du développement agro-alimentaire, joueront un rôle central en facilitant, grâce à l’intermédiation des coopératives, l’accès des producteurs aux agrégateurs et aux industries de transformation ».

À terme, la transformation des filières agricoles majeures (arachide, mil, maïs, lait, viande, fruits) pourrait permettre au Sénégal d’accroître ses exportations, d’abaisser sa dépendance aux importations alimentaires et de poser les bases d’une croissance durable et souveraine.

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Guinée FinTech Week 2025 : Conakry au cœur de l’innovation financière en Afrique de l’Ouest.

La capitale guinéenne accueille cette semaine la Guinée FinTech Week 2025, un événement phare destiné à propulser le pays comme un hub régional de l’innovation financière. Organisé par le Ministère de l’Économie Numérique en partenariat avec des acteurs privés et internationaux, ce rendez-vous rassemble startups, investisseurs, régulateurs et experts du numérique autour d’un objectif commun : stimuler l’inclusion financière et favoriser le développement des technologies financières en Guinée.

Pendant quatre jours, Conakry devient le centre d’échanges et de réflexions sur la FinTech, avec des panels sur les paiements digitaux, la blockchain, les cryptomonnaies, la cybersécurité et l’infrastructure bancaire innovante. Les participants ont l’opportunité de partager leurs expériences, d’exposer leurs solutions technologiques et de nouer des partenariats stratégiques.

Parmi les points forts de la FinTech Week, les ateliers de formation et d’accompagnement des startups permettent aux jeunes entrepreneurs guinéens de bénéficier de l’expertise de mentors et d’investisseurs internationaux, ouvrant ainsi la voie à une meilleure visibilité sur la scène africaine et mondiale.

Le gouvernement guinéen, représenté par le Ministre de l’Économie Numérique, a réaffirmé son engagement à créer un cadre favorable au développement des technologies financières : « La digitalisation de nos services financiers n’est pas seulement une nécessité, elle est un levier stratégique pour l’inclusion économique et la croissance durable », a-t-il déclaré lors de l’ouverture officielle.

L’événement a également mis l’accent sur la coopération régionale, avec des délégations venues du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire et du Ghana, témoignant de la volonté de la Guinée de s’inscrire dans un écosystème numérique africain intégré.

En marge des conférences et panels, plusieurs startups guinéennes ont présenté leurs innovations, allant de solutions de paiement mobile à des plateformes de microcrédit, en passant par des outils de gestion comptable pour PME. L’objectif : démontrer que la Guinée peut combiner innovation technologique et développement économique local.

La Guinée FinTech Week 2025 s’affirme ainsi comme un catalyseur de transformation économique et sociale, offrant à la jeunesse guinéenne des perspectives concrètes pour s’insérer dans l’économie numérique mondiale.

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Octobre Rose : le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme s’engage pour la santé des femmes.

Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a pris part activement à la campagne mondiale de sensibilisation contre le cancer du sein à travers une cérémonie organisée par son Service Genre et Équité, dans le cadre d’Octobre Rose, mois dédié à la prévention et à la lutte contre cette maladie qui touche des millions de femmes à travers le monde.

L’événement, tenu dans les locaux du département, a réuni plusieurs cadres du ministère, des associations de femmes, ainsi que des professionnels de la santé venus partager leurs expériences et rappeler l’importance du dépistage précoce.

Dans son allocution, le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, M. Yaya Kaïraba Kaba, a exprimé son soutien aux femmes touchées par le cancer du sein, tout en réaffirmant l’engagement du ministère à promouvoir la santé, l’équité et le bien-être des femmes. Il a souligné que la justice ne se limite pas à la loi, mais qu’elle doit aussi défendre le droit fondamental à la santé.

De son côté, Madame Mamadama Keïta, Cheffe du Service Genre et Équité, a insisté sur l’importance de la solidarité et de la mobilisation collective dans cette lutte. Elle a appelé les femmes à se faire dépister régulièrement et à briser les tabous qui entourent la maladie, rappelant que « la prévention reste l’arme la plus efficace contre le cancer du sein ».

Cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large visant à intégrer la dimension genre et santé dans les politiques publiques, conformément à la vision du gouvernement guinéen pour un développement inclusif et humain.

À travers cette action, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme démontre que la justice sociale passe aussi par la protection de la vie et de la dignité des femmes, en leur donnant les moyens de se soigner, de s’informer et d’espérer. 🎀

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La Guinée renforce sa coopération avec le Qatar Investment Fund pour accélérer la transformation agricole.

En marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, la Guinée a franchi une nouvelle étape dans la consolidation de ses relations économiques avec le Qatar. Madame Mariama Ciré Sylla, Ministre de l’Agriculture, a conduit un dialogue bilatéral stratégique avec la délégation du Qatar Investment Fund (QIF), axé sur le développement de partenariats dans le secteur agricole.

Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans le cadre du programme national de transformation agricole, l’un des piliers du plan de souveraineté alimentaire et de diversification économique lancé par le gouvernement guinéen. L’objectif : attirer des investissements directs étrangers pour renforcer la productivité, moderniser les infrastructures rurales et promouvoir la valorisation locale des produits agricoles.

Selon le ministère de l’Agriculture, plusieurs axes prioritaires ont été évoqués, notamment :

  • la mécanisation et la digitalisation des chaînes de production ;

  • la création d’agroparcs intégrés pour stimuler l’agro-industrie locale ;

  • le développement de filières à haute valeur ajoutée, en particulier dans les cultures vivrières et d’exportation ;

  • et la formation des jeunes et des femmes rurales dans les métiers agricoles modernes.

Pour Madame Mariama Ciré Sylla, cette collaboration ouvre une nouvelle ère :

« Le partenariat avec le Qatar Investment Fund représente une opportunité majeure pour bâtir une agriculture guinéenne plus résiliente, compétitive et créatrice d’emplois. »

Le Qatar Investment Fund, déjà actif dans plusieurs pays africains, a exprimé sa volonté de soutenir des projets à fort impact social et durable, en cohérence avec la vision guinéenne d’une agriculture moteur de croissance et de stabilité.

Cette initiative s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, qui fait de la transformation agricole un levier central du développement économique et de la sécurité alimentaire.

Avec cette alliance stratégique, la Guinée confirme sa détermination à placer l’investissement agricole au cœur de son développement, tout en renforçant ses liens avec les grands partenaires du monde arabe et du Golfe.

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Guinée : un atelier national pour poser les bases d’une stratégie nationale en intelligence artificielle.

Conakry, du 14 au 17 octobre 2025, a accueilli un événement majeur pour l’avenir technologique du pays : l’Atelier national d’évaluation du paysage de l’Intelligence Artificielle (AILA).

Organisé par le Ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Économie Numérique, avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cet atelier visait à dresser un diagnostic complet du niveau de préparation de la Guinée à l’adoption, à la régulation et à la gouvernance de l’intelligence artificielle.

Durant quatre jours, responsables publics, acteurs du secteur privé, experts du numérique, chercheurs universitaires et représentants de la société civile ont échangé sur les opportunités et les défis que représente l’IA pour le développement national.

Les discussions ont porté sur plusieurs axes :

  • la création d’un cadre réglementaire et éthique adapté aux technologies émergentes ;

  • le renforcement des capacités locales à travers la formation et la recherche ;

  • le développement d’infrastructures numériques propices à l’innovation ;

  • et la mise en place d’un écosystème de données sécurisé et souverain.

À travers cette démarche, la Guinée affiche clairement son ambition de se positionner comme un acteur émergent dans le domaine de l’intelligence artificielle en Afrique de l’Ouest, tout en veillant à une transformation numérique inclusive, durable et éthique.

Selon le ministère en charge du numérique, les résultats de cet atelier serviront de base à l’élaboration d’une stratégie nationale sur l’intelligence artificielle, destinée à guider les politiques publiques et les investissements dans ce secteur stratégique.

Ce pas décisif confirme la volonté du gouvernement guinéen de moderniser son économie, de favoriser l’innovation locale et de préparer la jeunesse aux métiers du futur.

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Crypto-monnaies et Ransomwares : la Guinée et le Sénégal unissent leurs forces contre la cybercriminalité

Face à la montée fulgurante de la cybercriminalité en Afrique de l’Ouest, la Guinée et le Sénégal ont décidé de resserrer leur coopération dans la lutte contre les menaces numériques, notamment celles liées aux crypto-monnaies, aux ransomwares et aux attaques transfrontalières.

Une table ronde régionale d’envergure s’est ouverte ce lundi à Conakry, réunissant magistrats, enquêteurs, experts en cybersécurité et représentants institutionnels venus de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
Organisée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), en partenariat avec le ministère guinéen de la Justice et des Droits de l’Homme, cette rencontre bénéficie du soutien financier des États-Unis dans le cadre du Global Programme on Cybercrime.

L’objectif de cette initiative est clair : renforcer la coopération judiciaire régionale, harmoniser les cadres législatifs et développer des capacités nationales pour répondre efficacement à la criminalité numérique, devenue une menace majeure pour la sécurité économique et la stabilité institutionnelle des États africains.

Selon les experts présents, les attaques par ransomware et les fraudes basées sur les crypto-monnaies ont explosé ces dernières années dans la région, ciblant aussi bien les entreprises privées que les administrations publiques.
Les discussions ont porté sur les mécanismes d’échanges d’informations entre services spécialisés, les techniques d’investigation numérique, ainsi que les moyens de tracer les flux financiers issus de la cybercriminalité.

« Aucun pays ne peut lutter seul contre un phénomène aussi transnational. Cette table ronde marque un tournant dans la coopération judiciaire entre la Guinée, le Sénégal et leurs partenaires », a déclaré un représentant de l’ONUDC.

Cette rencontre de Conakry s’inscrit dans une dynamique plus large de sécurisation du cyberespace africain, portée par une volonté commune d’allier souveraineté numérique et protection des citoyens.
Les conclusions de la table ronde devraient aboutir à la création d’un réseau régional d’échanges et de coordination entre les parquets spécialisés de la sous-région.

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Burkina Faso : Ibrahim Traoré reçoit le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme.

Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu ce lundi à Ouagadougou le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme, un document fondateur qui ambitionne de redéfinir la coopération entre les nations africaines sur des bases d’indépendance, de souveraineté et de renaissance culturelle.

Ce manifeste, élaboré par un collectif d’intellectuels, de chercheurs et de jeunes leaders du continent, prône une nouvelle approche de l’unité africaine, ancrée dans les valeurs de dignité, de solidarité et de développement endogène.
Il invite les États africains à repenser leurs modèles de gouvernance, à renforcer la coopération Sud-Sud et à libérer les politiques économiques des influences extérieures.

Le président Ibrahim Traoré, figure montante du panafricanisme contemporain, a salué cette initiative, soulignant qu’elle s’inscrit dans la vision du Burkina Faso pour une Afrique maîtresse de son destin.

« Ce manifeste traduit l’aspiration légitime de nos peuples à l’autodétermination. Le Burkina Faso soutiendra toute démarche qui promeut la liberté, la dignité et la souveraineté du continent », a-t-il déclaré.

Les initiateurs du texte ont remis officiellement le document au chef de l’État lors d’une audience au Palais de Koulouba, en présence de plusieurs membres du gouvernement et représentants de la société civile.
Ce moment symbolique marque une étape importante dans la dynamique actuelle de réveil panafricain, portée notamment par les jeunes générations du Sahel.

Le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme devrait désormais circuler dans plusieurs capitales africaines, avant d’être présenté au cours d’un Sommet des mouvements panafricains prévu en 2026 à Bamako.

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DÉCÈS D’ABDOU AZIZ MBAYE, DIT « MAME FAMA » : LE SÉNÉGAL PERD UNE VOIX MAJEURE DE SA MÉMOIRE VIVANTE

Le Sénégal est en deuil. L’homme de culture Abdou Aziz Mbaye, plus connu du grand public sous le nom de Mame Fama, s’est éteint, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le paysage culturel et patrimonial national.

Une figure emblématique de la mémoire orale

Véritable gardien de la tradition, Mame Fama était reconnu pour sa connaissance profonde de l’histoire et des symboles du Sénégal. Sa voix, à la fois douce et puissante, a longtemps résonné dans les médias et sur les scènes culturelles, rappelant aux jeunes générations la richesse des valeurs héritées des anciens.

Né à Dakar, Mame Fama s’était très tôt intéressé à la transmission orale et à la valorisation du patrimoine sénégalais. Au fil des années, il était devenu l’un des plus fervents défenseurs des cultures locales, œuvrant à leur préservation dans un contexte de modernisation rapide.

Un parcours au service de la culture

Collaborateur du ministère de la Culture, chroniqueur, conteur et animateur, Abdou Aziz Mbaye avait bâti sa réputation sur sa capacité à lier tradition et modernité. Par son éloquence et son érudition, il avait su transmettre aux Sénégalais l’amour du verbe et du récit, tout en valorisant les grandes figures de l’histoire nationale.

De nombreux artistes, chercheurs et acteurs culturels lui rendent aujourd’hui hommage. « Mame Fama était une mémoire vivante, une bibliothèque à lui seul. Il parlait avec le cœur, avec respect et profondeur », témoigne un proche collaborateur.

Une perte immense pour la nation

L’annonce de sa disparition a suscité une vive émotion à travers le pays. Les hommages affluent sur les réseaux sociaux, où anonymes et personnalités saluent unanimement la sagesse, la générosité et l’engagement de celui qui avait fait de la culture sa mission de vie.

Le ministère de la Culture et du Patrimoine historique a, dans un communiqué, exprimé « sa profonde tristesse et sa reconnaissance envers un homme dont la vie fut un hymne à la mémoire collective ».

Un héritage à préserver

Avec la disparition de Mame Fama, c’est une voix de la mémoire sénégalaise qui s’éteint, mais son œuvre, ses interventions et ses archives continueront d’inspirer les générations futures.

Il restera pour beaucoup un symbole d’humilité, d’ancrage et d’amour du Sénégal.

🕊️ Paix à son âme. Que la terre de ses ancêtres lui soit légère.

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Éliminatoires Coupe du monde 2026 : Le Sénégal surclasse la Mauritanie (4–0) et valide son ticket pour le Mondial

Le Sénégal a livré une véritable démonstration de force ce mardi soir au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, en s’imposant 4 buts à 0 face à la Mauritanie. Un succès éclatant qui permet aux Lions de la Teranga de décrocher officiellement leur qualification pour la Coupe du monde 2026.

Dès les premières minutes, les hommes d’Aliou Cissé ont imposé leur rythme. La domination sénégalaise s’est concrétisée à la 25ᵉ minute lorsque Sadio Mané a ouvert le score d’un magnifique coup franc direct, déclenchant l’euphorie du public de Diamniadio.

Au retour des vestiaires, les Lions ont poursuivi sur la même dynamique. L’inévitable Mané, encore lui, a inscrit un second but après une action collective parfaitement menée (2–0, 52ᵉ).
Le troisième but est venu des pieds d’Iliman Ndiaye (64ᵉ), récompensant une prestation pleine d’activité et de justesse technique. En fin de rencontre, Habib Diallo a clôturé le festival offensif (4–0, 85ᵉ), scellant définitivement le sort du match.

Une prestation collective aboutie

Le Sénégal a brillé par son collectif, alternant jeu court et transitions rapides. Le milieu de terrain, emmené par Pape Matar Sarr et Nampalys Mendy, a su contrôler le tempo, tandis que la défense, articulée autour de Kalidou Koulibaly, n’a laissé aucune chance aux attaquants mauritaniens.

« C’est une victoire du groupe. Nous voulions terminer le travail à domicile, et les joueurs ont répondu présents », a salué Aliou Cissé en conférence de presse.

Cap sur 2026

Avec cette victoire, le Sénégal confirme son statut de puissance footballistique en Afrique de l’Ouest et rejoint le cercle des premières nations africaines qualifiées pour le Mondial 2026. Pour les supporters, cette qualification résonne comme une nouvelle promesse : celle d’un groupe solide, ambitieux et déterminé à faire encore mieux qu’en 2022.

Les Lions de la Teranga poursuivront leur préparation dans les mois à venir, avec un seul mot d’ordre : rêver plus grand.