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Le président Bassirou Diomaye Faye en visite officielle à Cotonou ce 15 juillet 2025.

Le 15 juillet 2025, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’envole pour Cotonou, la capitale économique du Bénin, pour une visite d’État qui s’annonce riche en enjeux diplomatiques et économiques. Cette tournée s’inscrit dans la volonté de Dakar de renforcer les liens bilatéraux avec ses voisins de la sous-région, dans un contexte de coopération régionale accrue.

Au cœur de cette ambassade diplomatique : des discussions sur l’intégration commerciale, la sécurité régionale, ainsi que des partenariats dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures et de l’agriculture. Les deux chefs d’État devraient également aborder les projets en cours autour de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), ainsi que la coopération pour lutter contre l’insécurité maritime dans le Golfe de Guinée.

Cette visite comportera plusieurs temps forts : une rencontre au palais présidentiel pour un tête-à-tête entre M. Faye et son homologue béninois, des échanges avec des acteurs économiques et des investisseurs, ainsi que la participation à un forum d’affaires destiné à dynamiser les échanges commerciaux entre les deux pays. Elle se conclura par la signature de mémorandums d’entente portant sur des projets conjoints dans les domaines de l’énergie solaire, la gestion de l’eau, et le renforcement des capacités agricoles.

Cette démarche diplomatique s’inscrit dans une vision panafricaniste, où les actions bilatérales servent de socle à une coopération plus profonde entre les pays de l’Afrique de l’Ouest. Le Sénégal et le Bénin posent ainsi les jalons d’une synergie régionale capable d’impulser des initiatives à fort impact socio-économique, tout en affirmant leur rôle comme moteurs de l’unité et du développement du continent.

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Fousseynou Samba Cissé : le héros sénégalais salué par Emmanuel Macron pour avoir sauvé six vies à Paris

Le 5 juillet 2025 restera gravé dans les mémoires comme le jour où un acte de courage exceptionnel a permis de sauver six vies. Fousseynou Samba Cissé, un ressortissant sénégalais résidant à Paris, a risqué sa propre vie pour porter secours à des habitants pris au piège d’un incendie dans un immeuble du 18ᵉ arrondissement.

Le sinistre, survenu en pleine nuit, a rapidement gagné plusieurs étages de l’immeuble. Dans un élan de bravoure, Fousseynou n’a pas hésité à pénétrer dans le bâtiment en flammes. Grâce à son sang-froid et à son courage, il est parvenu à secourir six personnes, dont un enfant, avant l’arrivée des pompiers.

Ce geste héroïque n’est pas passé inaperçu. Le président français Emmanuel Macron a personnellement salué son courage, déclarant : « C’est par des actes comme celui de Fousseynou que l’on mesure la grandeur d’âme. La République lui est reconnaissante. »

Un hommage officiel pourrait lui être rendu dans les prochaines semaines, et de nombreuses voix s’élèvent déjà pour qu’il soit décoré ou naturalisé.

Cet acte rappelle celui de Mamoudou Gassama, un autre héros malien qui avait sauvé un enfant suspendu à un balcon en 2018. Une preuve que les valeurs de solidarité, de bravoure et d’humanité transcendent les frontières.

Fousseynou Samba Cissé est aujourd’hui considéré comme un modèle de courage et d’humanité, aussi bien en France qu’au Sénégal, où son geste suscite une immense fierté nationale.

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Cameroun et Malawi : deux sites sacrés africains inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.

L’UNESCO a annoncé, vendredi 5 juillet 2025, l’inscription de deux nouveaux sites culturels africains sur sa prestigieuse liste du patrimoine mondial : les Monts Mandara au Cameroun et le Mont Mulanje au Malawi. Une décision saluée comme un pas de plus vers la valorisation du riche patrimoine spirituel et naturel du continent africain.

Des sites de haute valeur symbolique et culturelle

Les Monts Mandara, situés à la frontière nord entre le Cameroun et le Nigeria, abritent depuis des siècles des communautés dont les traditions, les croyances ancestrales et les pratiques rituelles sont profondément enracinées dans ces montagnes. Ils représentent un haut lieu spirituel et culturel pour plusieurs groupes ethniques, dont les Mofu et les Kapsiki.

De son côté, le Mont Mulanje, dans le sud-est du Malawi, est considéré comme une montagne sacrée par les populations locales. Il est également un sanctuaire de biodiversité, avec de nombreuses espèces endémiques, et un lieu central de transmission des savoirs traditionnels et des rituels liés à la nature.

Une reconnaissance symbolique pour l’Afrique

Avec cette double inscription, le continent africain renforce sa présence au sein du patrimoine mondial, bien que celui-ci ne représente encore qu’environ 9 % des biens classés par l’UNESCO. Cette annonce illustre les efforts croissants pour mieux valoriser les sites africains, longtemps sous-représentés malgré leur richesse historique, spirituelle et écologique.

L’intégration des Monts Mandara et du Mont Mulanje témoigne de l’importance croissante accordée par l’UNESCO à la diversité culturelle et spirituelle de l’Afrique, et encourage les États à protéger durablement ces trésors

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Nigeria : Décès de l’ancien président Muhammadu Buhari à l’âge de 82 ans.

Le Nigeria est en deuil. L’ancien président Muhammadu Buhari est décédé ce lundi à l’âge de 82 ans, laissant derrière lui un héritage politique majeur marqué par deux périodes distinctes de gouvernance – d’abord en tant que militaire dans les années 1980, puis comme chef d’État démocratiquement élu de 2015 à 2023.

Figure centrale de la scène politique nigériane pendant plusieurs décennies, Muhammadu Buhari aura profondément marqué l’histoire du pays, aussi bien par son engagement contre la corruption que par son approche sécuritaire face au terrorisme et aux conflits internes.

Un parcours atypique

Né en 1942 à Daura, dans l’État de Katsina, Buhari entre dans l’armée dès son jeune âge. Il accède au pouvoir pour la première fois en 1983, à la suite d’un coup d’État militaire, avant d’être renversé en 1985. Après une longue traversée du désert politique, il revient sur le devant de la scène en 2015 en remportant les élections présidentielles sous la bannière de l’All Progressives Congress (APC), devenant ainsi le premier opposant à battre un président sortant dans l’histoire du Nigeria.

Durant ses deux mandats civils, il a mis en œuvre des réformes économiques et lancé plusieurs programmes sociaux, tout en faisant face à de vives critiques sur la situation sécuritaire, les droits de l’homme et la gestion de l’économie.

Un hommage national attendu

Le gouvernement fédéral devrait prochainement annoncer un programme officiel d’hommages. Plusieurs chefs d’État africains et partenaires internationaux ont déjà exprimé leurs condoléances, saluant la mémoire d’un homme d’État au parcours hors du commun et à la volonté de réforme inébranlable.

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Visite présidentielle sur les chantiers majeurs à Conakry : le programme Simandou 2040 en marche.

Dans le cadre du Programme Simandou 2040, le Président de la République de Guinée, Son Excellence le Général Mamadi DOUMBOUYA, a effectué une visite d’inspection ce week-end sur deux chantiers emblématiques d’infrastructures à Conakry : l’Aéroport international Ahmed Sékou Touré et la Cité Administrative de Koloma.

Cette démarche s’inscrit dans la volonté affirmée du Chef de l’État de suivre personnellement l’avancement des projets structurants qui incarnent la transformation économique et infrastructurelle du pays. À travers ces visites, il a tenu à s’assurer de la qualité, des délais de livraison et de la conformité des travaux avec les normes internationales.

Modernisation aéroportuaire

Le chantier de l’Aéroport Ahmed Sékou Touré, pierre angulaire du rayonnement international de la Guinée, vise à faire de Conakry une plateforme aéroportuaire moderne, plus accueillante et compétitive dans la sous-région. Les travaux portent notamment sur l’extension des pistes, la rénovation du terminal passager et la modernisation des équipements.

Koloma, futur cœur administratif de la Guinée

La visite s’est poursuivie sur le site de la Cité Administrative de Koloma, futur pôle central de l’administration publique guinéenne. Ce projet, pensé pour décongestionner le centre-ville, regroupera plusieurs ministères dans un cadre moderne et fonctionnel. Il symbolise l’ambition de l’État à rationaliser la gestion publique et améliorer les conditions de travail des agents.

À travers ces chantiers, le Programme Simandou 2040 confirme sa vocation : bâtir une Guinée moderne, structurée et tournée vers l’avenir.

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Concours international d’IA et de Robotique : Le Burkina Faso décroche la médaille de bronze.

Les jeunes talents burkinabè de la robotique viennent de hisser haut les couleurs de leur pays sur la scène internationale. Lors d’un prestigieux concours mondial d’intelligence artificielle (IA) et de robotique, l’équipe senior du Burkina Faso, surnommée les « Jeunes Étalons de la robotique », s’est distinguée en remportant la médaille de bronze.

Le Burkina Faso termine ainsi troisième au classement général, derrière deux géants de la technologie : la Corée du Sud, qui décroche la médaille d’or, et le Brésil, qui s’adjuge l’argent. Une performance remarquable qui vient saluer les efforts soutenus du pays en matière d’innovation technologique, d’éducation scientifique et de formation des jeunes aux métiers du futur.

Une victoire porteuse d’espoir

Cette distinction est bien plus qu’une simple médaille : elle symbolise la montée en puissance de la jeunesse africaine dans les domaines technologiques de pointe. À travers leur créativité, leur rigueur et leur maîtrise des outils robotiques et de l’IA, ces jeunes Burkinabè ont prouvé que l’excellence scientifique n’a pas de frontières.

Le concours, qui a réuni des équipes venues des quatre coins du monde, mettait en compétition des projets axés sur l’intelligence artificielle appliquée, la conception de robots autonomes et la résolution de problématiques concrètes par la technologie. Les Jeunes Étalons ont su séduire le jury grâce à l’ingéniosité de leur prototype et la pertinence de leur approche.

Une reconnaissance qui en appelle d’autres

Le succès burkinabè vient également souligner les retombées positives des politiques publiques et des initiatives privées en faveur de l’enseignement des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM). Plusieurs observateurs y voient un signal fort pour renforcer davantage l’accompagnement des jeunes porteurs de projets innovants dans tout le pays.

Ce podium mondial est enfin un message d’encouragement pour l’ensemble de la jeunesse africaine : avec de la formation, de la passion et du soutien, l’Afrique peut occuper une place de choix dans la révolution numérique mondiale.

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Guinée : Signature des contrats pour la construction de 50 structures sanitaires à travers le pays.

Le gouvernement guinéen a franchi une nouvelle étape dans sa politique de renforcement du système de santé. Une cérémonie officielle de signature de contrats s’est tenue ce jeudi à Conakry pour le lancement de la construction de cinquante (50) structures sanitaires réparties dans les huit régions administratives du pays. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du vaste programme de développement des infrastructures de santé, impulsé par les autorités de la Transition.

Présidée par le Premier ministre, en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, ainsi que des représentants des entreprises adjudicataires, la cérémonie marque un tournant décisif dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les populations guinéennes, en particulier dans les zones rurales et enclavées.

Un engagement fort pour la santé publique

Lors de son allocution, le chef du gouvernement a salué la volonté politique du Président de la Transition de faire de la santé une priorité nationale. « La construction de ces 50 centres de santé modernes contribuera significativement à la réduction des inégalités d’accès aux soins et à l’amélioration des indicateurs sanitaires à l’échelle nationale », a-t-il déclaré.

De son côté, le ministre de la Santé a précisé que ces structures incluront des centres de santé, des postes de santé et des maternités, équipés en matériel de première nécessité et construits selon les normes sanitaires en vigueur. Il a également insisté sur le respect des délais d’exécution et la qualité des travaux, tout en annonçant la mise en place d’un mécanisme de suivi rigoureux.

Une répartition équitable sur le territoire

Les cinquante structures seront implantées de manière stratégique dans les huit régions administratives de la Guinée, notamment dans les localités où les besoins sanitaires sont les plus pressants. Cette approche vise à décongestionner les grands centres hospitaliers urbains et à rapprocher les soins de base des populations.

Partenariat public-privé

Les travaux seront confiés à des entreprises locales et internationales sélectionnées à l’issue d’un appel d’offres transparent. Les autorités ont souligné l’importance d’un partenariat responsable entre l’État et le secteur privé pour garantir la qualité et la durabilité des infrastructures.

Vers un système de santé plus résilient

Cette initiative s’ajoute aux nombreuses actions entreprises par le gouvernement pour moderniser le secteur de la santé, notamment la formation du personnel médical, la rénovation des hôpitaux existants et la mise à disposition de médicaments essentiels.

À travers ce projet ambitieux, la Guinée confirme sa détermination à bâtir un système de santé résilient, équitable et accessible à tous, en phase avec les objectifs de développement durable (ODD).

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Dakar 2026 : dans les coulisses d’une préparation multisectorielle des Jeux Olympiques de la Jeunesse.

À moins d’un an du coup d’envoi des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Sénégal est à pied d’œuvre pour réussir ce rendez-vous historique. Première édition olympique jamais organisée sur le continent africain, Dakar 2026 mobilise un large éventail d’acteurs – publics, privés, associatifs et internationaux – dans une préparation multisectorielle à la hauteur des ambitions du pays.

Une organisation qui va au-delà du sport

Si les infrastructures sportives – stades, villages olympiques, centres d’entraînement – constituent le cœur du dispositif, la préparation des JOJ touche plusieurs secteurs clés : urbanisme, transport, santé, éducation, sécurité, environnement, numérique… Chaque ministère concerné joue un rôle dans la réussite d’un événement qui se veut un catalyseur de transformation durable.

Le ministère des Sports pilote l’ensemble, en coordination avec le Comité d’organisation Dakar 2026 (COJOJ), mais les ministères de l’Intérieur, de la Jeunesse, de l’Environnement, de la Santé ou encore de l’Économie numérique sont tous mobilisés pour garantir un événement inclusif, sécurisé et innovant.

Infrastructures et durabilité en ligne de mire

L’un des axes majeurs est la construction et la réhabilitation des infrastructures sportives, dont la majorité sera concentrée entre Dakar, Diamniadio et Saly. Le gouvernement mise sur des installations modulables, durables et accessibles qui continueront à bénéficier aux jeunes athlètes sénégalais après les Jeux.

Les travaux avancent à un rythme soutenu, avec des inspections régulières du Comité International Olympique (CIO), qui a salué les progrès accomplis et l’engagement des autorités sénégalaises.

Une approche participative et inclusive

La préparation des JOJ ne se limite pas aux techniciens et aux décideurs. Des campagnes d’information et de mobilisation citoyenne sont déployées dans les établissements scolaires, les universités, les collectivités territoriales et les médias. L’objectif : impliquer la jeunesse sénégalaise dans “ses” Jeux, valoriser les talents locaux et faire des JOJ un moment de fierté nationale et continentale.

Les associations sportives, les fédérations, mais aussi les artistes, les ONG et les start-ups sont intégrés dans une démarche collaborative, notamment pour les volets culturels, environnementaux et numériques.

Un impact économique et social attendu

Avec près de 4 000 athlètes venus de plus de 180 pays, des milliers de visiteurs et de bénévoles attendus, Dakar 2026 promet d’être un puissant levier économique pour le pays, en particulier dans les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, du transport et du commerce.

Mais au-delà des retombées économiques immédiates, les JOJ sont pensés comme un héritage structurel : modernisation des infrastructures, renforcement des capacités humaines, essor du sport de masse et rayonnement international du Sénégal.

Une Afrique en mouvement

Dakar 2026 ne représente pas seulement un défi pour le Sénégal, mais une fierté pour toute l’Afrique. En accueillant ces Jeux, le continent affirme sa capacité à organiser des événements mondiaux selon les standards les plus exigeants, tout en affirmant sa vision propre du sport : inclusive, éducative et ancrée dans les valeurs humaines.

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Sénégal : à New York, le ministre Cheikh Tidiane Diéye appelle à des actions concrètes face à la crise mondiale de l’eau.

En déplacement à New York, le ministre sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, Cheikh Tidiane Diéye, a représenté le Sénégal à la réunion préparatoire de la Conférence des Nations unies sur l’Eau 2026. Un rendez-vous crucial qui réunit les États membres, les agences onusiennes et les partenaires techniques pour préparer les grandes orientations de la conférence mondiale à venir.

Prenant la parole devant les délégués, le ministre a porté la voix de l’Afrique de l’Ouest et du Sénégal en particulier, en insistant sur l’urgence d’agir face à la crise mondiale de l’eau, qui menace la sécurité humaine, la stabilité régionale et les objectifs de développement durable.

Une mobilisation forte pour un accès équitable à l’eau

Cheikh Tidiane Diéye a rappelé que des millions de personnes à travers le monde vivent encore sans accès sécurisé à l’eau potable et à l’assainissement. Il a plaidé pour une gouvernance plus équitable des ressources hydriques, des investissements accrus dans les infrastructures, et une prise en compte des réalités locales dans les politiques mondiales.

« L’eau ne peut plus être un luxe ou une source de conflit, elle doit devenir un levier de coopération, de justice et de dignité humaine », a déclaré le ministre dans son intervention.

Dakar accueillera une réunion internationale en janvier 2026

Dans la continuité de cet engagement, le ministre a annoncé que le Sénégal organisera une réunion de haut niveau sur l’eau à Dakar en janvier 2026, en amont de la Conférence onusienne. Cette rencontre rassemblera chefs d’État, experts, institutions et société civile autour de solutions africaines et innovantes pour une gestion durable de l’eau.

Ce sommet régional vise à renforcer la voix du continent africain dans les négociations internationales, et à faire émerger des propositions concrètes pour améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement, dans un contexte de changement climatique et de pression démographique.

Le Sénégal, un acteur engagé sur la scène mondiale

Ce déplacement confirme le rôle croissant du Sénégal dans la diplomatie environnementale mondiale. Le pays, qui a déjà accueilli en 2022 le 9e Forum mondial de l’eau, continue de se positionner comme un leader africain dans la promotion d’une gestion responsable et solidaire des ressources naturelles.

À l’approche de la Conférence de l’ONU sur l’Eau 2026, le Sénégal entend faire entendre sa voix, mais aussi impulser une dynamique de mobilisation globale, en faveur d’un avenir où l’eau sera un droit garanti pour tous.

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Issa SOW – Le Peintre de l’Invisible

« Je travaille spirituellement en communion avec les êtres qui m’habitent ».

C’est ainsi qu’Issa Sow se décrit, assis face à la mer sur une terrasse à Dakar, lors d’une conversation aux allures d’interview.

Issa Sow fait partie de ces artistes rares, porteurs d’une dimension mystique.

À la croisée du visible et de l’invisible, de la matière et de l’esprit, son art explore les profondeurs du mysticisme africain et la quête de l’essence.
Issa ne peint pas le monde tel qu’il est, mais tel qu’il se ressent, se pressent, se devine.

L’art comme échappatoire mystique

Autodidacte, Issa Sow s’éloigne des codes esthétiques occidentaux pour renouer avec une tradition plus intuitive, plus intérieure.
« Chaque toile est une incantation », dit-il. « Je ne peins pas pour représenter, je peins pour révéler. »

Ses œuvres – sur toiles brutes ou matériaux récupérés – révèlent des silhouettes fragmentées, des masques flottants, des spirales, des lignes de force… baignés de noirs profonds et de marrons mandingues.

Une philosophie de l’invisible

Issa explore les dimensions cachées : émotions, pensées, mémoire, cosmos. L’art devient un pont vers ce qui dépasse.
Dans ses expositions immersives, le public est invité à ralentir, à écouter, à ressentir. À entrer dans l’espace symbolique du peintre.

Un message pour le monde

Dans un monde saturé de bruit et d’images, Issa Sow rappelle l’importance du silence, du mystère, de l’intuition.
Son art n’explique pas, il invite. Il propose un voyage. Une initiation.

À travers lui, c’est toute une Afrique spirituelle qui s’exprime — celle où le peintre est aussi passeur, où l’image est onde, prière, passage.