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Sénégal : le Premier ministre Ousmane Sonko reçoit le directeur général de Bpifrance lors du forum Inspire & Connect à Dakar

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a reçu ce week-end à Dakar Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, en marge de la tenue du forum économique Inspire & Connect. Cet événement majeur, qui a réuni plus de 1000 acteurs économiques venus d’Afrique, d’Europe et d’Asie, avait pour objectif de promouvoir la co-industrialisation, les investissements croisés et les partenariats Sud-Sud et franco-africains.

Une rencontre axée sur la co-industrialisation et le financement de l’innovation

Au cœur des échanges entre le Premier ministre sénégalais et le patron de la banque publique d’investissement française : les opportunités de coopération économique entre la France et le Sénégal, notamment dans les domaines de l’industrialisation, de l’innovation, du soutien aux PME et de la transition énergétique.

Bpifrance, qui accompagne depuis plusieurs années les entreprises françaises dans leur internationalisation, s’intéresse de près aux potentiels de croissance du marché africain. Le Sénégal, avec ses ambitions industrielles réaffirmées dans le Plan d’action prioritaire ajusté et accéléré (PAP2A), constitue une porte d’entrée stratégique vers l’Afrique de l’Ouest.

Le forum Inspire & Connect, plateforme de synergies économiques

Organisé à Dakar, le forum Inspire & Connect s’est imposé comme un carrefour de dialogue entre investisseurs, dirigeants d’entreprise, start-ups et institutions publiques. L’édition 2025 a mis en avant la nécessité de repenser les modèles de coopération économique, dans une logique de production partagée, de montée en compétence et de souveraineté industrielle régionale.

Plusieurs panels ont abordé des thèmes clés : la co-localisation industrielle, le financement de l’innovation en Afrique, les chaînes de valeur durables, ou encore l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

Une dynamique de coopération renforcée

La visite de Nicolas Dufourcq à Dakar s’inscrit dans une volonté de renforcer les liens économiques franco-sénégalais, en misant sur des partenariats équilibrés et innovants. Le Premier ministre Ousmane Sonko a salué l’initiative du forum, soulignant l’importance pour les pays africains de prendre part activement aux dynamiques industrielles mondiales, tout en protégeant leurs intérêts et en valorisant leurs savoir-faire.

Selon plusieurs observateurs, cette rencontre entre les autorités sénégalaises et la direction de Bpifrance ouvre la voie à de nouvelles opportunités d’investissement dans les secteurs stratégiques du pays, notamment l’agro-industrie, les énergies renouvelables, les infrastructures et le numérique.

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Vers l’autonomie énergétique : la Guinée franchit une étape décisive pour le barrage de Kogbèdou-Frankonédou.

La République de Guinée avance résolument vers son objectif d’autonomie énergétique. Le gouvernement vient d’annoncer la validation d’une étape clé dans le développement du barrage hydroélectrique de Kogbèdou-Frankonédou, un projet structurant pour l’avenir énergétique du pays. Situé dans la région de la Haute-Guinée, ce barrage est appelé à jouer un rôle crucial dans l’augmentation de la capacité de production nationale et l’électrification des zones rurales.

Un projet stratégique pour le mix énergétique guinéen

Le barrage de Kogbèdou-Frankonédou s’inscrit dans la vision de la Guinée de valoriser son important potentiel hydroélectrique, estimé à plus de 6 000 MW. Une fois achevé, l’ouvrage devrait produire plusieurs dizaines de mégawatts d’énergie propre, permettant de renforcer la stabilité du réseau électrique et de réduire la dépendance aux sources thermiques coûteuses et polluantes.

Selon le ministère de l’Énergie, l’étape validée concerne les études techniques détaillées et l’évaluation environnementale et sociale, ouvrant la voie à la phase de financement et de mobilisation des entreprises chargées de l’exécution.

Une réponse aux besoins pressants en électricité

L’accès à l’électricité reste un défi majeur en Guinée, en particulier dans les zones rurales où le taux d’électrification demeure faible. Le barrage Kogbèdou-Frankonédou ambitionne de réduire les inégalités énergétiques et de stimuler l’activité économique locale, notamment à travers le développement de l’agriculture, de l’artisanat et des petites entreprises.

Ce projet s’inscrit également dans les engagements de la Guinée à promouvoir les énergies renouvelables dans le cadre de sa contribution nationale à la lutte contre le changement climatique.

Un chantier porteur d’emplois et de développement local

Outre son impact énergétique, la construction du barrage générera des centaines d’emplois directs et indirects, dynamisera les économies locales et favorisera l’amélioration des infrastructures (routes, ponts, réseaux de distribution). Le gouvernement insiste sur l’implication des communautés locales dans toutes les phases du projet, notamment à travers des consultations publiques, des programmes de compensation et des mécanismes de suivi environnemental.

Vers une souveraineté énergétique progressive

Avec ce projet, la Guinée réaffirme sa volonté de construire un avenir énergétique souverain, durable et inclusif. Après les barrages de Kaléta et de Souapiti, Kogbèdou-Frankonédou vient renforcer l’ambition nationale d’un mix énergétique vert, capable de soutenir la croissance économique et l’industrialisation du pays.

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Madou Sidiki Diabaté fait rayonner le Mali au Festival Beauregard à Hérouville-Saint-Clair.

La musique malienne a une fois de plus traversé les frontières pour briller sur la scène internationale. L’artiste Madou Sidiki Diabaté, maître de la kora et héritier d’une longue lignée de griots mandingues, a offert une prestation remarquable à Hérouville-Saint-Clair, dans le cadre du très réputé Festival Beauregard, qui se tient chaque année en Normandie, en France.

Un moment de grâce musicale

Sur la scène du parc de Beauregard, Madou Sidiki Diabaté a conquis le public avec la magie de la kora, cet instrument traditionnel à 21 cordes emblématique d’Afrique de l’Ouest. Dans une ambiance chaleureuse, l’artiste a su mêler avec finesse tradition et modernité, en interprétant des morceaux puisés dans le répertoire mandingue, enrichis de touches contemporaines et de dialogues musicaux avec d’autres artistes présents sur scène.

Les spectateurs, venus de toute l’Europe, ont été séduits par la virtuosité, la sensibilité et l’authenticité du musicien malien. Sa prestation a été saluée comme l’un des moments forts du festival, tant par les professionnels que par le public.

Une représentation digne et inspirante

Au-delà de la performance artistique, la participation de Madou Sidiki Diabaté au Festival Beauregard marque un moment fort pour la culture malienne. Il s’agit d’un symbole de rayonnement à l’international pour la musique traditionnelle du Mali, qui continue de se réinventer et de séduire bien au-delà du continent africain.

L’artiste a été chaleureusement félicité par ses pairs et les organisateurs du festival, ainsi que par de nombreux membres de la diaspora africaine présents sur place. Son engagement pour la transmission du patrimoine culturel mandingue et son ouverture à la scène musicale mondiale font de lui un véritable ambassadeur de la culture malienne.

Un héritage vivant

Issu de la célèbre famille Diabaté, Madou Sidiki perpétue un art transmis de génération en génération. Frère cadet du légendaire Toumani Diabaté, il poursuit un parcours artistique riche, entre collaborations internationales, concerts prestigieux et projets pédagogiques autour de la kora.

Sa participation au Festival Beauregard s’inscrit dans une tournée plus large qui vise à faire découvrir la richesse du patrimoine musical africain, dans un esprit de dialogue et d’universalité.

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Cinéma : « Une si longue lettre » de Mariama Bâ porté à l’écran par la réalisatrice sénégalaise Angèle Diabang.

Le chef-d’œuvre littéraire de Mariama Bâ, Une si longue lettre, s’apprête à connaître une nouvelle vie sur grand écran. La réalisatrice sénégalaise Angèle Diabang a entrepris l’adaptation cinématographique de ce roman emblématique, salué comme l’un des piliers de la littérature africaine francophone. Une initiative qui promet de faire résonner à nouveau, à travers l’image, les voix et les luttes des femmes africaines.

Une œuvre féministe intemporelle revisitée

Publié en 1979, Une si longue lettre est un roman épistolaire dans lequel Ramatoulaye, une femme sénégalaise récemment veuve, écrit à son amie Aïssatou pour revenir sur sa vie de couple, sa condition de femme, et ses espoirs déçus. À travers ce récit personnel et poignant, Mariama Bâ interroge les rapports de genre, le poids des traditions, et le rôle de la femme dans la société sénégalaise post-indépendance.

Quarante-cinq ans après sa parution, l’adaptation cinématographique par Angèle Diabang s’annonce comme un hommage puissant et contemporain à cette œuvre fondatrice. La réalisatrice entend restituer l’essence du roman tout en y apportant une lecture visuelle sensible et engagée, fidèle à son propre regard de femme africaine et de cinéaste.

Une adaptation portée par une vision féminine forte

Angèle Diabang n’est pas une inconnue dans le monde du cinéma africain. Formée en Allemagne et en France, elle est l’auteure de plusieurs documentaires et courts-métrages salués pour leur engagement social et leur esthétique soignée. À travers ce projet ambitieux, elle affirme une volonté de redonner une voix aux femmes africaines, dans un secteur encore largement dominé par les regards masculins.

« Une si longue lettre est une œuvre qui a marqué des générations. La porter à l’écran, c’est à la fois honorer Mariama Bâ et inviter les jeunes d’aujourd’hui à se confronter à ces réalités encore très actuelles », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse à Dakar.

Une attente forte dans le monde littéraire et cinématographique

L’annonce de cette adaptation a suscité une grande attente dans les milieux culturels africains et au-delà. Le roman de Mariama Bâ est enseigné dans de nombreuses écoles et universités à travers le monde, et il est reconnu pour avoir donné une voix puissante aux femmes africaines dans la littérature.

La version cinématographique ambitionne ainsi de toucher un public plus large, notamment les jeunes générations, et de faire (re)découvrir ce classique sous un autre angle. Le tournage devrait débuter courant 2025, entre Dakar et Saint-Louis, avec un casting en cours de finalisation.

Un projet symbolique pour le cinéma africain

En portant à l’écran Une si longue lettre, Angèle Diabang s’inscrit dans une dynamique de valorisation du patrimoine littéraire africain à travers le cinéma. Ce projet incarne une alliance entre mémoire, art et militantisme, à un moment où les voix féminines prennent de plus en plus de place dans les industries culturelles du continent.

Le film, très attendu, pourrait devenir un jalon marquant dans l’histoire du cinéma africain, et renforcer la visibilité des œuvres littéraires africaines dans l’univers cinématographique mondial.

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Niger : Issaka Adamou élu à l’unanimité à la tête de la FENIFOOT, une nouvelle ère s’ouvre pour le football national.

Le football nigérien amorce un nouveau chapitre de son histoire. Issaka Adamou a été élu, à l’unanimité, président de la Fédération Nigérienne de Football (FENIFOOT), lors d’une assemblée générale tenue récemment à Niamey. Cette élection marque le début d’une nouvelle dynamique pour le sport roi au Niger, après une période de transition et de défis multiples sur les plans organisationnel et sportif.

Un consensus fort autour d’un homme d’expérience

La désignation d’Issaka Adamou n’a souffert d’aucune contestation. Candidat unique, il a reçu le soutien unanime des délégués venus de toutes les régions du pays. Ancien vice-président de la fédération et figure bien connue du milieu footballistique nigérien, Issaka Adamou bénéficie d’une solide expérience et d’une légitimité renforcée par son engagement constant pour le développement du football local.

Un mandat placé sous le signe de la réforme et de l’ambition

Dès son discours d’investiture, le nouveau président de la FENIFOOT a exprimé sa volonté de refonder les bases du football nigérien. Son programme s’articule autour de plusieurs axes prioritaires : la professionnalisation des clubs, la relance des compétitions nationales, l’amélioration des infrastructures sportives, la formation des cadres techniques, ainsi que la promotion du football féminin.

Issaka Adamou entend également redonner une place centrale au football de jeunes, afin d’assurer une relève durable et compétitive pour les équipes nationales. « Le talent est là, il nous revient de créer un cadre structuré et équitable pour le faire éclore », a-t-il déclaré.

Des défis à relever dans un contexte exigeant

Le football nigérien a traversé ces dernières années une période marquée par des résultats en dents de scie, un manque de visibilité des compétitions locales et des tensions internes au sein de la fédération. La mission d’Issaka Adamou consistera donc à restaurer la confiance, tant auprès des acteurs du football que des partenaires institutionnels et financiers.

Par ailleurs, le contexte régional, avec les enjeux de sécurité et de stabilité, impose une gestion rigoureuse et une vision claire pour permettre au football nigérien de retrouver toute sa vitalité, aussi bien sur la scène nationale qu’internationale.

Vers une relance espérée des Mena

L’élection d’Issaka Adamou suscite également beaucoup d’attentes autour des Mena, l’équipe nationale fanion, qui peine à s’imposer sur le continent. Le nouveau président s’est engagé à renforcer l’encadrement technique, à soutenir les joueurs locaux et à tisser des partenariats durables avec les pays voisins et les instances internationales.

Avec cette nouvelle équipe dirigeante, le football nigérien espère ainsi tourner définitivement la page de l’instabilité et poser les jalons d’un avenir prometteur.

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Tchad–Nigeria : Rencontre entre le Médiateur de la République et le Chargé d’Affaires nigérian pour renforcer la coopération pacifique

Le Médiateur de la République du Tchad, M. Saleh Kebzabo, a reçu en audience ce mercredi 2 juillet 2025, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Nigeria à N’Djamena, M. Abdulkhadir Ibrahim Ghani. Cette rencontre, inscrite dans le cadre d’une visite de courtoisie, a été marquée par des échanges constructifs axés sur la consolidation des relations entre les deux pays, notamment dans les domaines de la médiation institutionnelle et de la gestion pacifique des différends.

Un dialogue tourné vers la stabilité et la coopération régionale

Lors de cet entretien, les deux personnalités ont mis l’accent sur l’importance du dialogue, de l’écoute et de la concertation dans la prévention et la résolution des conflits, aussi bien au niveau national que régional. Le Médiateur de la République a salué l’engagement du Nigeria en faveur de la paix et de la stabilité en Afrique centrale et de l’Ouest, soulignant le rôle stratégique que joue ce pays dans la promotion de la diplomatie préventive.

De son côté, le diplomate nigérian a exprimé son admiration pour les efforts du Tchad dans le domaine de la médiation institutionnelle et a réaffirmé la volonté de son pays de renforcer les échanges d’expertise, de bonnes pratiques et d’expériences réussies en matière de gouvernance apaisée.

Vers une coopération renforcée en matière de médiation

Les échanges ont permis d’envisager la possibilité d’initiatives conjointes entre les deux États, telles que des séminaires de formation, des plateformes de dialogue entre institutions équivalentes, et des projets de collaboration sur des mécanismes alternatifs de résolution des litiges.

Pour M. Saleh Kebzabo, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique d’ouverture et de partenariat avec les représentations diplomatiques accréditées au Tchad. Il a réitéré la disponibilité de son institution à œuvrer pour le renforcement de la culture de la paix à travers des cadres de coopération régionale.

Une diplomatie au service des peuples

Au-delà des questions institutionnelles, cette audience a également été l’occasion de rappeler les liens historiques, culturels et géographiques qui unissent le Tchad et le Nigeria. Les deux pays partagent non seulement des frontières, mais aussi des enjeux communs en matière de sécurité, de mobilité transfrontalière, et de développement communautaire.

Cette rencontre entre le Médiateur de la République et le Chargé d’Affaires du Nigeria témoigne d’une volonté mutuelle de faire de la diplomatie un outil concret au service de la paix, de la stabilité et du bien-être des populations.

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Tchad Connexion 2030 : Des services essentiels pour une transformation territoriale inclusive.

Le Tchad amorce un virage stratégique avec son programme Tchad Connexion 2030, une initiative ambitieuse qui mise sur les infrastructures et les services de base pour stimuler une transformation territoriale inclusive et durable. Ce plan national vise à combler les inégalités régionales, moderniser les équipements publics et renforcer la cohésion nationale à travers une meilleure connectivité et un accès équitable aux services essentiels.

Infrastructures au cœur du développement

À la croisée des chemins entre défis structurels et potentiel économique, le Tchad place les infrastructures au cœur de sa vision de développement. Qu’il s’agisse de routes, d’électrification rurale, d’adduction en eau potable, de réseaux numériques ou d’infrastructures sociales (écoles, centres de santé), le programme entend moderniser l’ensemble du territoire de manière équilibrée.

L’objectif est clair : réduire les disparités territoriales et renforcer l’inclusion des zones périphériques souvent laissées à l’écart des grands projets de développement. Grâce à une planification coordonnée, chaque province est appelée à bénéficier d’investissements ciblés selon ses besoins spécifiques.

Un accès renforcé aux services essentiels

La stratégie repose sur l’amélioration des services publics de base dans l’ensemble des régions. Cela inclut :

  • Le renforcement des systèmes de santé communautaire à proximité des populations rurales,

  • L’élargissement de l’accès à une éducation de qualité,

  • La promotion de l’énergie renouvelable pour les zones non connectées au réseau national,

  • L’extension des réseaux de télécommunications pour connecter les zones isolées à l’économie numérique.

Ces actions visent à favoriser l’autonomie locale, encourager l’entrepreneuriat rural et soutenir les jeunes dans leurs projets économiques et sociaux.

Une approche participative et multisectorielle

Tchad Connexion 2030 s’appuie sur une approche multisectorielle et inclusive. Les collectivités territoriales, les organisations communautaires, la société civile et le secteur privé sont appelés à jouer un rôle actif dans la planification et la mise en œuvre des projets. Cette démarche vise à assurer une appropriation locale des infrastructures, une meilleure durabilité des services et une plus grande transparence dans l’exécution.

Le programme bénéficie également du soutien de partenaires techniques et financiers internationaux, mobilisés autour d’une vision commune : faire du développement territorial un levier de stabilité, de croissance et de justice sociale.

Une vision d’avenir pour un Tchad équilibré

En misant sur les services essentiels et l’équité territoriale, Tchad Connexion 2030 entend jeter les bases d’un Tchad plus solidaire, mieux connecté et résolument tourné vers l’avenir. Il s’agit d’une réponse concrète aux attentes des populations en matière de justice sociale, d’opportunités économiques et de développement harmonieux du pays.

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Lagos 2025 : l’Epic Show propulse la nouvelle vague créative africaine.

La ville de Lagos a vibré au rythme de la créativité africaine lors de l’Epic Show 2025, un événement devenu incontournable dans le paysage culturel du continent. Pendant plusieurs jours, la capitale économique nigériane a accueilli des centaines de jeunes talents venus de toute l’Afrique pour exposer leur vision, leur art et leur innovation.

Une vitrine panafricaine de la créativité

Organisé au cœur du quartier vibrant de Victoria Island, l’Epic Show 2025 a rassemblé des créateurs dans des domaines aussi variés que la mode, le design, le cinéma, la musique, les arts visuels et les nouvelles technologies. Cette édition a été marquée par une forte présence de la jeunesse, mettant en avant une génération audacieuse et connectée, bien décidée à réécrire les codes de la création africaine.

Parmi les moments forts, on note les défilés de jeunes stylistes venus du Ghana, du Rwanda et de la Côte d’Ivoire, qui ont présenté des collections mêlant traditions textiles et inspirations futuristes. Côté innovation, des start-up de réalité augmentée, d’art numérique et de développement durable ont présenté des solutions à fort impact social et culturel.

Des échanges et des opportunités

Au-delà de l’exposition, l’Epic Show a aussi été un espace d’échange d’idées. Des panels, conférences et ateliers ont réuni des figures établies du secteur créatif, des investisseurs, des institutions culturelles et de jeunes entrepreneurs. Les discussions ont porté sur les enjeux de financement, la protection des droits d’auteur, l’accès aux marchés internationaux, et surtout, le rôle stratégique de la culture dans le développement économique de l’Afrique.

« L’Epic Show n’est pas juste une scène artistique, c’est un catalyseur d’opportunités et un tremplin pour les créateurs du continent », a déclaré Ijeoma Eze, directrice du festival.

Une célébration de l’identité africaine

À travers chaque œuvre, chaque performance, chaque intervention, un message fort s’est dégagé : la fierté de l’identité africaine, assumée dans toute sa diversité et son évolution. L’Epic Show 2025 a ainsi illustré la montée en puissance d’une Afrique créative, résolument tournée vers l’avenir, mais enracinée dans ses patrimoines.

L’événement a aussi attiré l’attention de médias internationaux et de plateformes de diffusion numérique, renforçant la visibilité des talents africains sur la scène mondiale.

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CAN Féminine 2025 : Le Sénégal corrige la RDC et lance un message fort

Le Sénégal a entamé sa campagne dans la Coupe d’Afrique des Nations Féminine 2025 de la plus belle des manières. Les Lionnes de la Téranga ont infligé une large défaite à la République Démocratique du Congo (RDC), dans un match maîtrisé de bout en bout, lançant ainsi un signal fort à l’ensemble des prétendantes au titre.

Un début tonitruant

Sous les projecteurs d’un stade acquis à leur cause, les Sénégalaises ont imposé leur rythme dès les premières minutes. Résultat : un score fleuve qui reflète non seulement leur supériorité technique, mais aussi leur maturité tactique.

Score final : Sénégal 4 – 0 RDC

Les buteuses du jour ont démontré toute la puissance offensive du groupe, combinant vitesse, précision et sang-froid devant les cages adverses.

Une équipe bien en place, un coaching gagnant

L’entraîneur national a opté pour un schéma offensif audacieux, qui a payé. Le milieu de terrain sénégalais s’est montré dominant et créatif, tandis que la défense n’a laissé aucune opportunité aux attaquantes congolaises.

Les remplacements ont également été stratégiques, permettant de préserver les cadres tout en donnant du temps de jeu aux jeunes talents.

Des ambitions affirmées

Avec cette victoire, le Sénégal envoie un message clair : les Lionnes sont là pour jouer les premiers rôles. Dans un groupe relevé, cette entrée en matière idéale pourrait faire toute la différence pour atteindre les quarts, voire plus.

Prochain rendez-vous : un duel attendu contre un adversaire plus expérimenté, qui testera la solidité mentale et physique de l’équipe.

Réactions

“On a respecté notre plan de jeu, maintenant il faut rester concentrées. Le tournoi est long.”

— Capitaine des Lionnes

“C’est une belle victoire, mais ce n’est que le début.”

— Sélectionneur du Sénégal

Un démarrage en fanfare

En battant la RDC avec brio, les Lionnes de la Téranga ont non seulement marqué des points sur le terrain, mais aussi dans les esprits. La CAN féminine 2025 pourrait bien être l’édition de la consécration pour le Sénégal.

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Démographie : La Guinée lance le RGPH-4 pour une meilleure planification du développement

Le Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4) a officiellement démarré sur l’ensemble du territoire guinéen. Cette vaste opération démographique, attendue depuis plusieurs mois, vise à fournir des données statistiques fiables et actualisées pour orienter les politiques publiques et accompagner les dynamiques de développement du pays.

Un outil stratégique pour le développement

Le RGPH-4, quatrième du genre depuis l’indépendance de la Guinée, a pour principal objectif de :

  • Connaître avec précision le nombre d’habitants vivant sur le territoire national ;

  • Identifier la répartition géographique de la population ;

  • Recueillir des informations sur les caractéristiques socio-économiques des ménages ;

  • Fournir une base de données pour la planification des politiques publiques, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’aménagement du territoire et des services sociaux de base.

Une mobilisation exceptionnelle sur le terrain

Le recensement mobilise plus de 23 000 agents recenseurs répartis sur tout le territoire national. Ces agents ont été formés spécifiquement pour cette opération et équipés de matériels numériques modernes afin d’assurer une collecte rapide, efficace et fiable.

Le processus se déroulera jusqu’à la fin du mois de juillet, avec une attention particulière accordée à la transparence, à la confidentialité des données et à l’inclusion de toutes les couches de la population, y compris les zones rurales, enclavées et frontalières.

Appel à la collaboration citoyenne

Les autorités guinéennes, à travers le Ministère du Plan et de la Coopération Internationale, ont appelé les populations à accueillir les agents recenseurs et à leur fournir toutes les informations demandées.

Le gouvernement rappelle que les données recueillies ne seront pas utilisées à des fins fiscales ou policières, mais uniquement pour des objectifs de développement.

Un socle pour les politiques à venir

Les résultats du RGPH-4 serviront à :

  • Réajuster les budgets sectoriels selon les besoins réels ;

  • Définir les nouvelles circonscriptions électorales ;

  • Actualiser les cartes sanitaires et éducatives ;

  • Orienter les investissements publics et privés.

Ce recensement s’inscrit également dans le cadre des engagements de la Guinée envers les Objectifs de Développement Durable (ODD) et contribuera au suivi-évaluation des politiques publiques nationales.

Avec le lancement du RGPH-4, la Guinée franchit une étape cruciale vers une gestion plus rigoureuse et équitable de ses ressources humaines et territoriales. La réussite de cette opération repose sur la mobilisation de tous les citoyens, dans un esprit de responsabilité et de participation active à l’essor du pays.