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Élections législatives en Guinée : Elhadj Amadou Diarouga Diallo se porte candidat pour représenter la diaspora

À l’approche des élections législatives prévues le 24 mai 2026 en République de Guinée, une nouvelle voix se fait entendre au sein de la diaspora guinéenne. Elhadj Amadou Diarouga Diallo a officiellement annoncé sa candidature à la députation pour représenter les Guinéens établis à l’étranger.

Dans un message adressé aux membres de la diaspora, le candidat exprime son engagement et son sens de responsabilité envers cette communauté qui joue un rôle économique et social majeur dans le développement du pays. Il affirme vouloir porter les aspirations des Guinéens vivant hors du territoire national et défendre leurs intérêts au sein des institutions de la République.

La diaspora guinéenne, souvent considérée comme un levier stratégique pour l’économie nationale à travers les transferts financiers, les investissements et les initiatives de développement, occupe aujourd’hui une place croissante dans le débat politique. Dans ce contexte, la représentation parlementaire de cette communauté devient un enjeu majeur afin de mieux intégrer ses préoccupations dans les politiques publiques.

Elhadj Amadou Diarouga Diallo souligne ainsi sa volonté de bâtir un dialogue constant avec les Guinéens de l’extérieur et de promouvoir une dynamique collective fondée sur l’unité, la transparence et le progrès. Son ambition est de contribuer activement au rayonnement de la diaspora tout en renforçant son rôle dans la construction de l’avenir national.

À travers cette candidature, il appelle les membres de la diaspora à s’impliquer davantage dans la vie publique et à soutenir une représentation forte et responsable au Parlement. Son message se veut avant tout un appel à la mobilisation et à la confiance, dans l’espoir de bâtir ensemble une diaspora plus organisée, influente et engagée dans le développement de la Guinea.

Dans un contexte politique marqué par des attentes fortes en matière de gouvernance et de participation citoyenne, cette candidature pourrait contribuer à ouvrir un nouveau chapitre dans la relation entre la diaspora et les institutions du pays.

« Je reste pleinement disponible pour porter nos aspirations communes et travailler avec vous dans un esprit d’unité, de transparence et de progrès », affirme le candidat, invitant la diaspora à participer activement à cette dynamique.

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Guinée : plusieurs arrestations liées à des réseaux terroristes annoncées par le parquet de Conakry.

Le procureur général près la Cour d’appel de Conakry, Fallou Doumbouya, a annoncé, dimanche 22 mars 2026, l’arrestation de plusieurs individus soupçonnés d’implication dans des réseaux liés à l’extrémisme violent.

Des interpellations dans le cadre de la lutte antiterroriste

Dans un communiqué officiel, le parquet général précise que ces arrestations s’inscrivent dans une stratégie de renforcement de la lutte contre le terrorisme en Guinée. Au total, onze personnes, en majorité de nationalité étrangère, ont été interpellées en avril 2025 dans les préfectures de Siguiri, Mandiana et Kankan.

Parmi les suspects figure un ressortissant malien, Fotigui Daou, présenté comme étant lié à une cellule affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), un groupe actif dans la région du Sahel.

Des réseaux de radicalisation identifiés en ligne

Les investigations ont également mis en lumière l’existence de réseaux de radicalisation opérant via des plateformes de messagerie, notamment WhatsApp. Selon le parquet, plusieurs groupes, dont « Charia », « Daroul Fatwa » et « Islam, l’unique solution finale au monde », ont été identifiés comme des espaces d’échanges et de diffusion de contenus extrémistes.

Ces groupes totaliseraient plus de 500 membres, dont plusieurs ressortissants guinéens. Deux d’entre eux, identifiés comme particulièrement actifs, ont été arrêtés : Ibrahima Sow à Siguiri et Cheick Ibrahima Savane à Conakry.

Des poursuites engagées pour terrorisme et financement illicite

D’après le communiqué, l’ensemble des personnes interpellées a été inculpé pour complicité de terrorisme, association de malfaiteurs et financement du terrorisme, avant d’être placé en détention.

Ces procédures judiciaires traduisent la volonté des autorités de renforcer la réponse pénale face à la menace terroriste, dans un contexte régional marqué par la progression des groupes armés dans plusieurs pays voisins.

Un appel à la vigilance citoyenne

Le parquet général se veut toutefois rassurant et appelle à la vigilance collective. Il réaffirme que la lutte contre le terrorisme demeure une priorité nationale, insistant sur la nécessité d’une mobilisation conjointe des services de sécurité et des populations pour prévenir toute menace.

Cette affaire met en lumière les défis sécuritaires auxquels la Guinée reste confrontée, notamment en raison de sa proximité avec des zones instables du Sahel, où les groupes extrémistes poursuivent leurs activités.

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Guinée : le plan d’urgence du président Mamadi Doumbouya pour juguler la crise de liquidité

Confrontée depuis plusieurs mois à une tension persistante sur la disponibilité des liquidités, la Guinée fait face à un ralentissement notable de ses échanges économiques. Cette situation, qui affecte à la fois les opérateurs économiques, les institutions financières et les ménages, a poussé le président, Mamadi Doumbouya, à annoncer un plan d’urgence visant à rétablir la fluidité des transactions et à restaurer la confiance dans le système financier.

Une crise qui fragilise l’activité économique

La crise de liquidité qui touche actuellement la Guinée se traduit par des difficultés accrues d’accès aux espèces dans les établissements bancaires et par un ralentissement des transactions commerciales. Plusieurs acteurs économiques dénoncent des limitations dans les retraits ainsi qu’une rareté du cash qui perturbe les circuits habituels d’échange.

Dans un pays où une grande partie des transactions repose encore sur l’utilisation de liquidités, cette situation exerce une pression significative sur les entreprises, notamment dans les secteurs du commerce, du transport et de l’import-export. Les opérateurs économiques se retrouvent ainsi confrontés à des contraintes de trésorerie qui ralentissent les opérations commerciales et fragilisent les chaînes d’approvisionnement.

Certains analystes évoquent également un phénomène de thésaurisation de la monnaie par une partie des acteurs économiques, ce qui réduit davantage la circulation de l’argent dans le circuit bancaire et accentue la tension sur les disponibilités financières.

Un plan de redressement pour rétablir la circulation monétaire

Face à cette conjoncture préoccupante, les autorités guinéennes ont décidé de déployer un ensemble de mesures destinées à stabiliser le système financier et à relancer la circulation monétaire.

Le plan présenté par le chef de l’État repose sur plusieurs leviers stratégiques :

  • Renforcer l’approvisionnement en liquidités du système bancaire, afin de permettre aux entreprises et aux particuliers d’accéder plus facilement à leurs ressources financières ;

  • Encourager la réintégration des flux financiers dans le circuit bancaire, notamment en luttant contre la rétention de liquidités hors du système ;

  • Soutenir la continuité des activités commerciales, en particulier dans les secteurs essentiels à l’économie nationale ;

  • Restaurer la confiance entre l’État, les institutions financières et les opérateurs économiques, élément clé pour stabiliser durablement le marché.

Ces mesures devraient également s’accompagner d’un dialogue renforcé avec les banques, les représentants du secteur privé et les acteurs du système financier afin d’identifier des solutions structurelles à la crise.

Un signal fort pour la stabilité économique

Au-delà de la réponse immédiate à la crise, cette initiative s’inscrit dans une volonté plus large de stabilisation macroéconomique et de modernisation du système financier guinéen. La fluidité des transactions et la disponibilité de la monnaie constituent en effet des conditions indispensables au bon fonctionnement de toute économie.

Dans ce contexte, la réussite de ce plan d’urgence représente un enjeu majeur pour les autorités de transition. Elle pourrait permettre de rétablir un climat de confiance propice à la reprise des investissements et à la relance des activités économiques.

Pour de nombreux observateurs, la capacité du gouvernement à restaurer rapidement la circulation monétaire constituera un indicateur déterminant de la solidité de la gouvernance économique actuelle et de la résilience du système financier guinéen face aux turbulences conjoncturelles.

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Finale contestée de la CAN : la FSF affirme que le Sénégal « restera debout »

La controverse autour de la finale de la Africa Cup of Nations 2025 continue de susciter de vives réactions au Sénégal. Face à la décision de retirer le titre aux Lions de la Teranga, la Fédération sénégalaise de football hausse le ton et annonce qu’elle défendra fermement le résultat obtenu sur le terrain.

Le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, a réaffirmé la position de l’instance dirigeante du football national : le Sénégal ne renoncera pas à son titre et compte utiliser tous les moyens juridiques disponibles pour faire valoir ses droits.

Une position ferme de la Fédération

Selon Abdoulaye Fall, le Sénégal restera « debout » face à cette décision jugée contestable. Il a assuré que la Fédération sénégalaise de football mènera toutes les démarches nécessaires pour défendre le résultat de la finale, estimant que le match s’est joué et gagné sur le terrain.

Pour la FSF, il est essentiel de préserver l’intégrité sportive et de protéger les efforts des joueurs et du staff technique qui ont porté l’équipe nationale jusqu’au sommet de la compétition.

Un recours juridique envisagé

Dans ce dossier, la Fédération sénégalaise de football envisage d’explorer toutes les voies de recours possibles. Parmi les options figure notamment la saisine du Tribunal arbitral du sport afin de contester la décision prise au niveau continental.

Cette démarche vise à obtenir une réévaluation du dossier et, potentiellement, le rétablissement du titre remporté lors de la finale.

Un enjeu au-delà du football

Au-delà du résultat sportif, cette affaire prend une dimension symbolique pour le Sénégal. Elle touche à la fierté nationale et à la reconnaissance du parcours réalisé par l’équipe nationale lors de la compétition.

Alors que les discussions se poursuivent et que les recours juridiques se préparent, la position du Sénégal reste claire : défendre le résultat obtenu sur le terrain et préserver l’honneur du football national. ⚽🇸🇳

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Gouvernance extractive : le Sénégal s’impose comme une référence mondiale de transparence

Le Sénégal continue de renforcer sa crédibilité sur la scène internationale en matière de gouvernance des ressources naturelles. Le pays est désormais considéré comme l’un des modèles mondiaux en matière de transparence dans la gestion du secteur extractif.

Cette reconnaissance s’inscrit dans le cadre des efforts menés pour améliorer la gouvernance des industries extractives, notamment dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines. Le Sénégal s’est illustré par la mise en œuvre rigoureuse des principes de l’Extractive Industries Transparency Initiative (EITI), une norme internationale visant à promouvoir la transparence et la responsabilité dans la gestion des revenus issus des ressources naturelles.

Une gouvernance axée sur la transparence

Depuis plusieurs années, le Sénégal s’est engagé dans une politique visant à rendre plus transparentes les activités du secteur extractif. Cela passe par la publication régulière des revenus générés par les industries minières et pétrolières, ainsi que par la communication des contrats et des données relatives aux projets.

Cette démarche vise à renforcer la confiance entre l’État, les entreprises et les citoyens, tout en garantissant une meilleure gestion des ressources naturelles du pays.

Un enjeu stratégique pour l’économie

La question de la gouvernance extractive est devenue centrale pour le Sénégal, notamment avec l’entrée du pays dans l’ère de la production pétrolière et gazière. Les projets offshore comme ceux liés au bassin de Sangomar et au champ gazier de Grand Tortue Ahmeyim représentent des opportunités économiques majeures pour le pays.

Dans ce contexte, la transparence apparaît comme un élément clé pour assurer une gestion durable de ces nouvelles ressources et éviter les dérives souvent observées dans certains pays riches en matières premières.

Une reconnaissance internationale

La performance du Sénégal en matière de gouvernance extractive lui permet aujourd’hui de se positionner comme une référence à l’échelle internationale. Cette reconnaissance renforce l’attractivité du pays auprès des investisseurs et contribue à consolider son image de partenaire fiable dans le secteur des ressources naturelles.

Pour les autorités sénégalaises, l’objectif reste clair : faire en sorte que l’exploitation des ressources naturelles devienne un levier de développement économique durable et bénéficie réellement aux populations.

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Électricité : Ouagadougou dément une hausse des importations depuis la Côte d’Ivoire

Les autorités burkinabè ont récemment démenti les informations faisant état d’une augmentation des importations d’électricité en provenance de la Côte d’Ivoire, dans un contexte marqué par des tensions et des arriérés de paiement entre les deux pays.

Selon le gouvernement du Burkina Faso, les informations relayées sur une hausse significative des achats d’électricité auprès de la Compagnie Ivoirienne d’Électricité ne reflètent pas la réalité de la situation énergétique actuelle.

Des relations énergétiques sous tension

Les relations énergétiques entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire reposent depuis plusieurs années sur des échanges d’électricité permettant au Burkina de renforcer son approvisionnement, notamment en période de forte demande.

Cependant, ces relations ont récemment été marquées par des tensions liées à des retards de paiement et à des discussions sur les modalités de fourniture d’énergie.

Dans ce contexte, certaines informations ont évoqué une hausse des importations d’électricité burkinabè depuis la Côte d’Ivoire, ce que les autorités de Ouagadougou ont fermement contesté.

Une stratégie de diversification énergétique

Face aux défis liés à l’approvisionnement en électricité, le Burkina Faso poursuit une stratégie visant à diversifier ses sources d’énergie et à renforcer sa production nationale.

Cette stratégie repose notamment sur le développement de projets d’énergie solaire, l’amélioration des infrastructures électriques et le renforcement de la coopération énergétique régionale.

L’objectif est de réduire la dépendance aux importations d’électricité tout en garantissant un approvisionnement stable pour les populations et les activités économiques.

Un enjeu majeur pour la stabilité économique

La question de l’énergie demeure un enjeu stratégique pour le développement du Burkina Faso. Un accès fiable à l’électricité est essentiel pour soutenir l’activité économique, favoriser l’industrialisation et améliorer les conditions de vie des populations.

Dans ce contexte, les autorités burkinabè assurent travailler à stabiliser le secteur énergétique tout en clarifiant les informations circulant autour des relations électriques avec leurs partenaires régionaux, notamment la Côte d’Ivoire.

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Emploi au Sénégal : les leviers d’Ousmane Sonko pour accélérer l’insertion des jeunes

Face à l’urgence du chômage, notamment chez les jeunes, le gouvernement sénégalais entend intensifier ses actions pour favoriser l’insertion professionnelle et stimuler la création d’opportunités économiques. Le Premier ministre Ousmane Sonko a récemment présenté plusieurs axes stratégiques visant à répondre à ce défi majeur pour le pays.

Miser sur la formation et l’adéquation avec le marché du travail

L’un des principaux leviers identifiés par le gouvernement repose sur le renforcement de la formation professionnelle. L’objectif est d’adapter les compétences des jeunes aux besoins réels du marché du travail, notamment dans les secteurs porteurs comme l’agriculture, l’industrie, le numérique et les services.

Selon le Premier ministre, il est essentiel de réduire le décalage entre les formations disponibles et les attentes des entreprises, afin de faciliter l’accès des jeunes à l’emploi.

Encourager l’entrepreneuriat et l’auto-emploi

Au-delà de l’emploi salarié, l’exécutif sénégalais souhaite également promouvoir l’entrepreneuriat comme un moteur de création d’emplois. Des dispositifs d’accompagnement, de financement et de formation devraient être renforcés pour soutenir les initiatives des jeunes entrepreneurs.

Cette orientation vise à encourager l’auto-emploi et à favoriser l’émergence de petites et moyennes entreprises capables de dynamiser l’économie locale.

Mobiliser les secteurs stratégiques de l’économie

Le gouvernement mise également sur le développement de secteurs à fort potentiel pour générer de nouveaux emplois. L’agriculture, l’économie numérique, l’industrialisation et les projets liés aux ressources naturelles figurent parmi les domaines prioritaires.

Ces secteurs sont perçus comme des moteurs capables de créer des opportunités durables et d’absorber une partie importante de la main-d’œuvre.

Une priorité nationale pour le développement

Pour Ousmane Sonko, la question de l’emploi est au cœur du développement économique et social du Sénégal. L’amélioration de l’insertion professionnelle constitue ainsi un pilier central des politiques publiques visant à réduire la précarité et à renforcer la stabilité économique.

Dans un contexte marqué par une forte croissance démographique et une demande croissante d’emplois, la réussite de ces réformes sera déterminante pour l’avenir économique du pays.

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Guinée : multiplication des procédures d’arbitrage après le retrait de permis miniers

La décision des autorités guinéennes de retirer plusieurs permis miniers continue de provoquer des répercussions au niveau international. Plusieurs entreprises concernées ont décidé de saisir des instances d’arbitrage, ouvrant une série de procédures juridiques contre l’État guinéen.

Une vague de contentieux en préparation

Depuis plusieurs mois, la Guinée a engagé une révision de certains permis miniers, estimant que plusieurs titulaires ne respectaient pas leurs obligations contractuelles, notamment en matière d’investissements et de développement des projets.

Dans ce contexte, plusieurs licences ont été retirées ou réattribuées, provoquant la réaction de certaines sociétés minières qui dénoncent une décision unilatérale. Certaines d’entre elles ont décidé d’engager des procédures d’arbitrage international afin de contester ces retraits.

Ces procédures pourraient être examinées devant des institutions spécialisées comme le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements, dépendant de la World Bank, qui traite régulièrement les litiges entre États et investisseurs étrangers.

Une stratégie de souveraineté sur les ressources naturelles

Pour les autorités guinéennes, cette politique s’inscrit dans une volonté de mieux encadrer l’exploitation des ressources naturelles du pays. La Guinée possède en effet certaines des plus importantes réserves mondiales de bauxite, un minerai stratégique pour l’industrie de l’aluminium.

Le gouvernement affirme vouloir garantir que les permis miniers soient attribués à des opérateurs capables de développer effectivement les projets et de contribuer à l’économie nationale.

Cette stratégie vise également à renforcer la valeur ajoutée locale et à assurer que les ressources naturelles profitent davantage au développement du pays.

Des enjeux financiers et diplomatiques importants

Cependant, la multiplication des arbitrages pourrait représenter un risque financier important pour l’État guinéen. Les procédures internationales peuvent en effet conduire à des demandes d’indemnisation de plusieurs centaines de millions de dollars.

Au-delà de l’aspect financier, ces litiges pourraient également influencer l’image du pays auprès des investisseurs internationaux, dans un contexte où la Guinée cherche à attirer davantage de capitaux pour développer son secteur minier.

Un équilibre délicat entre souveraineté et attractivité

Le défi pour la Guinée sera donc de trouver un équilibre entre la défense de sa souveraineté sur ses ressources naturelles et la nécessité de maintenir un climat favorable aux investissements.

Dans un secteur aussi stratégique que l’exploitation minière, les décisions prises aujourd’hui pourraient avoir des répercussions durables sur l’économie du pays et sur sa position dans l’industrie minière mondiale.

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CAN 2025 : la réaction de Patrice Motsepe après le retrait du titre au Sénégal

La décision de la Confédération africaine de football (CAF) de retirer au Sénégal son titre de champion de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 continue de provoquer une onde de choc dans le monde du football africain. Face à la polémique et aux nombreuses critiques, le président de l’instance continentale, Patrice Motsepe, a pris la parole pour défendre la procédure et rappeler la position de la CAF.

Une décision controversée qui secoue le football africain

Initialement vainqueur de la finale de la CAN 2025 face au Maroc sur le score de 1-0 après prolongation, le Sénégal a vu son titre annulé à la suite d’une décision de la commission d’appel de la CAF. Celle-ci a estimé que les Lions de la Téranga avaient enfreint le règlement en quittant temporairement la pelouse pour protester contre une décision arbitrale durant la rencontre.

Selon l’interprétation du règlement par l’instance, cette action constitue un abandon de match, ce qui entraîne automatiquement une défaite par forfait. Le résultat officiel de la finale a donc été modifié et attribué au Maroc sur le score administratif de 3-0. 

Cette décision, rendue plusieurs semaines après la finale, a suscité de vives réactions au Sénégal, où les autorités et les responsables du football dénoncent une mesure injuste et sans précédent.

Patrice Motsepe défend l’indépendance des instances de la CAF

Dans sa réaction officielle, Patrice Motsepe a tenu à rappeler que les organes disciplinaires et d’appel de la CAF fonctionnent de manière indépendante. Selon lui, ces structures sont composées de juristes et de spécialistes chargés d’appliquer strictement les règlements du football africain.

Le président de la CAF a également reconnu que cette affaire intervient dans un contexte de défiance autour de la gouvernance du football africain. Il a admis que la décision avait suscité des interrogations et des tensions, mais a insisté sur la nécessité de respecter les procédures institutionnelles. 

Motsepe a par ailleurs encouragé le Sénégal à utiliser les voies de recours prévues par les instances sportives internationales si la fédération estime que la décision est injustifiée.

Le Sénégal conteste et envisage un recours

Du côté sénégalais, la décision est perçue comme un coup dur pour le football national. Les autorités et la fédération sénégalaise ont dénoncé une décision « injuste » et ont annoncé leur intention de saisir le Tribunal arbitral du sport afin de contester la décision de la CAF.

Certains responsables politiques ont même appelé à une enquête internationale, évoquant des soupçons de pressions ou d’influences dans ce dossier sensible. 

Une affaire qui dépasse le simple cadre sportif

Au-delà du résultat de la finale, cette affaire soulève un débat plus large sur la gouvernance et la crédibilité des institutions du football africain. Pour de nombreux observateurs, la polémique risque de laisser une trace durable dans l’histoire de la CAN et de fragiliser l’image de la CAF.

Alors que le Sénégal prépare son recours, l’affaire pourrait désormais se poursuivre devant les juridictions sportives internationales, laissant planer l’incertitude sur l’issue définitive de ce dossier qui agite tout le continent.

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Guinée : le journalisme en deuil après la disparition d’Abdoulaye Sankara, dit Abou Maco.

Le monde de la presse guinéenne pleure la perte d’Abdoulaye Sankara, affectueusement surnommé Abou Maco, dont le décès laisse un vide profond dans l’univers médiatique.

Une carrière marquée par l’excellence et l’engagement

Journaliste reconnu pour sa rigueur, sa passion pour la vérité et la finesse de ses analyses, Abdoulaye Sankara a su s’imposer comme une voix respectée et écoutée. Sa culture générale et son style unique faisaient de chacun de ses articles un modèle de précision et de clarté.

Ancien directeur adjoint du Bureau de presse de la Présidence de la République sous le président Alpha Condé, il a également collaboré avec de prestigieuses rédactions guinéennes telles que L’Indépendant, Le Diplomate, L’Observateur et La Vérité. Son engagement et son sens du devoir ont marqué durablement le journalisme guinéen.

Un homme apprécié au-delà du professionnalisme

Abou Maco était aussi reconnu pour sa chaleur humaine et son humour, notamment sur les réseaux sociaux où il partageait sa vision du monde avec accessibilité et légèreté. Son décès laisse une génération de journalistes orpheline d’un maître et d’un modèle.

Aujourd’hui, Abdoulaye Sankara s’en est allé, mais son héritage demeure. Sa plume s’est tue, mais son influence continuera d’inspirer les acteurs des médias guinéens pour les années à venir.

Adieu, Abou Maco, et merci pour ton engagement envers le journalisme et la vérité.