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Le Chef de l’État, S.E Mamadi DOUMBOUYA a quitté Conakry à destination de New York (États-Unis d’Amérique), pour 81e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies

Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a quitté Conakry lundi 21 septembre 2026 à destination des États-Unis, où il doit prendre part à la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies.

Ce déplacement s’inscrit dans le cadre des efforts de la Guinée visant à renforcer ses relations diplomatiques et sa coopération avec ses partenaires bilatéraux et multilatéraux.

La Guinée à la tribune des Nations unies

Avant son départ, plusieurs autorités civiles et militaires ainsi que des représentants d’institutions nationales et internationales se sont mobilisés à l’aéroport international Ahmed-Sékou-Touré pour accompagner le chef de l’État.

À New York, la participation du président guinéen offre au pays une tribune internationale pour présenter ses orientations, porter ses priorités et échanger avec les dirigeants et représentants des États membres des Nations unies.

La session annuelle de l’Assemblée générale constitue également un cadre privilégié pour les rencontres bilatérales et les échanges autour des grands enjeux internationaux, du développement et de la coopération entre États.

Renforcer les partenariats internationaux

La présence de Mamadi Doumbouya à ce rendez-vous diplomatique doit permettre à la Guinée de poursuivre le dialogue avec ses partenaires et d’explorer de nouvelles perspectives de coopération.

Les échanges peuvent notamment porter sur les questions liées au développement, aux investissements, à la coopération internationale et à l’intégration du pays dans les dynamiques multilatérales.

Cette participation intervient alors que les autorités guinéennes mettent en avant la nécessité de renforcer l’attractivité du pays et de mobiliser davantage de partenariats autour de ses projets structurants.

Simandou 2040 au cœur de la dynamique de transformation

Le déplacement présidentiel intervient également dans un contexte marqué par la mise en avant du programme Simandou 2040, présenté par les autorités comme un levier de transformation économique et de développement à long terme.

Les perspectives liées aux infrastructures, à la valorisation des ressources nationales et au développement de nouvelles chaînes de valeur constituent notamment des axes de la stratégie portée par les autorités guinéennes.

Dans ce contexte, la participation à l’Assemblée générale de l’ONU représente pour Conakry une occasion de présenter ses priorités et de renforcer les échanges avec les acteurs internationaux susceptibles d’accompagner ses projets de développement.

Un rendez-vous diplomatique majeur

Au-delà de la participation institutionnelle du chef de l’État, la présence de la Guinée à New York s’inscrit dans une démarche de consolidation de ses relations avec la communauté internationale.

La 81ᵉ session de l’Assemblée générale réunit les dirigeants et représentants des États membres autour des principaux enjeux internationaux. Pour la Guinée, ce rendez-vous constitue ainsi une nouvelle occasion de faire entendre sa position, de défendre ses intérêts et de poursuivre le développement de ses relations diplomatiques et économiques.

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Sénégal : une mission en Europe pour mobiliser des investissements dans l’aménagement urbain.

Le Sénégal intensifie sa recherche de financements et de partenariats internationaux pour accompagner la transformation de ses territoires. Du 9 au 15 septembre 2026, le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Moussa Bala Fofana, a conduit une mission en Italie et en France consacrée notamment au logement, aux infrastructures et aux nouveaux modèles d’aménagement urbain.

Une convention d’investissement de 3,5 milliards d’euros

À Milan, le ministère a annoncé la conclusion d’une convention d’investissement de 3,5 milliards d’euros sur sept ans avec le Groupe IDA International et la Fondation THESAN, soit environ 2 300 milliards de FCFA.

Selon les informations communiquées par le ministère, un premier projet pilote d’un montant de 50 millions d’euros doit être engagé dans l’immédiat. Le dispositif annoncé prévoit également des mécanismes de traçabilité des fonds et des garanties institutionnelles destinées à encadrer les investissements.

La mission en Italie a par ailleurs permis d’établir des contacts avec plusieurs entreprises siciliennes spécialisées dans la construction et la production de matériaux. Des pistes de coopération ont notamment été identifiées dans l’immobilier, les transports, la recherche scientifique ainsi que dans la numérisation du foncier et de la fiscalité.

Logement et renouvellement urbain au cœur des discussions en France

En France, la délégation sénégalaise s’est rendue le 14 septembre à Villeneuve-d’Ascq, au siège du groupe Auchan. Les échanges avec Auchan, Nhood et Projex ont porté sur plusieurs projets liés à la rénovation urbaine, au développement des zones périphériques et à la conception de villes nouvelles.

La question du logement occupe une place importante dans ces discussions, alors que le Sénégal fait face à une demande croissante. Les projets envisagés associent notamment logements, commerces, services et équipements afin de favoriser des pôles urbains mieux structurés.

Une équipe de Nhood et Projex doit prochainement se rendre au Sénégal pour approfondir les discussions et étudier les sites susceptibles d’accueillir de futurs programmes. Le ministère a également indiqué avoir été invité à la rencontre internationale des investisseurs prévue à Cannes en mars 2027.

Thiès au centre d’un projet d’écoquartier de 1 600 hectares

La dernière étape de la mission, à Paris, a été consacrée au projet d’écoquartier de Thiès, développé avec le Groupe Alpha, Build Africa, Manergy et le groupement NGE-TSO-SADE.

Le projet s’étend sur 1 600 hectares. Une première phase prévoit la construction de 2 000 logements à partir de janvier 2027, avec des infrastructures et des équipements destinés à accompagner le développement de la future zone urbaine.

L’aménagement doit intégrer des solutions de mobilité, des équipements énergétiques, des systèmes de gestion de l’eau, des espaces verts ainsi que des activités économiques.

Des solutions locales et environnementales envisagées

Parmi les innovations présentées figure l’utilisation du mortier local baptisé « Teranga », fabriqué à partir de silexite et de phosphogypse. Le ministère estime que cette solution pourrait réduire jusqu’à 75 % les coûts liés à la voirie et aux réseaux divers.

Le projet prévoit également un réseau de froid urbain associant récupération de chaleur industrielle et énergie solaire photovoltaïque. La réutilisation des eaux usées traitées pour l’entretien des espaces verts, le maraîchage et la pisciculture fait également partie des pistes étudiées.

Une réflexion porte en outre sur la création d’une liaison ferroviaire entre l’Aéroport international Blaise Diagne et Thiès, afin d’accompagner le développement de la nouvelle ville et de renforcer sa connexion aux principaux pôles du territoire.

Diversifier les financements du développement urbain

Pour le ministère de l’Urbanisme, cette mission s’inscrit dans une stratégie visant à diversifier les sources de financement du développement territorial. La mobilisation du foncier, les investissements directs étrangers et les partenariats public-privé constituent notamment les leviers mis en avant.

À travers ces différentes initiatives, le gouvernement cherche à orienter davantage les investissements vers des projets structurants tout en renforçant les capacités nationales dans les secteurs de l’urbanisme, de la construction et de l’aménagement du territoire.

Le projet de Thiès doit notamment servir de cadre d’expérimentation pour un modèle d’aménagement associant habitat, mobilité, infrastructures, activités économiques et solutions environnementales.

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Guinée : le pays à l’honneur au Grand Bal 2026 de Youssou N’Dour.

La Guinée sera mise à l’honneur lors de l’édition 2026 du Grand Bal, événement culturel panafricain porté depuis plus de vingt ans par l’artiste sénégalais Youssou N’Dour.

Dans le cadre des préparatifs de cette prochaine édition, l’artiste-compositeur a été reçu en audience par le Premier ministre guinéen Amadou Oury Bah. La rencontre s’est tenue en présence du ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, du ministre de la Jeunesse, Lansana Béa Diallo, du ministre des Sports, Cellou Baldé, ainsi que de membres du Cabinet de la Primature.

Des invitations officiellement remises à la Guinée

Au cours de l’audience, Youssou N’Dour a officiellement remis au chef du gouvernement les lettres d’invitation destinées aux autorités et aux représentants guinéens pour participer à l’édition 2026 du Grand Bal.

Le choix de la Guinée comme pays à l’honneur s’inscrit dans la volonté affichée par l’événement de mettre en avant les initiatives et les potentialités du continent à travers la culture, le sport et la mobilisation des acteurs africains.

La culture au service du rayonnement de l’Afrique

Selon Youssou N’Dour, le Grand Bal entend contribuer à la promotion d’une image positive de l’Afrique en valorisant ses talents, ses initiatives et ses différentes expressions culturelles.

L’artiste sénégalais a également évoqué la dynamique engagée par la Guinée autour de « Simandou 2040 », présenté comme un programme de développement et de transformation du pays. Cette ambition figure, selon lui, parmi les éléments ayant contribué au choix de la Guinée pour cette mise à l’honneur.

Un rendez-vous panafricain

Porté par Youssou N’Dour depuis plus de deux décennies, le Grand Bal s’est progressivement imposé comme un rendez-vous culturel majeur réunissant artistes, personnalités et publics autour de la musique et de la culture africaine.

L’édition 2026 devrait ainsi offrir une nouvelle vitrine à la Guinée, en mettant en avant son patrimoine culturel, ses artistes et les initiatives portées dans le cadre de sa dynamique de développement.

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Guinée/81ème session Ordinaire de l’AG de l’ONU : le Président Mamadi Doumbouya quitte Conakry ce lundi.

Conakry, 20 sept (AGP)-A travers un communiqué du cabinet civil de la Présidence de la République, le Président Mamadi Doumbouya, quitte Conakry ce lundi 21 septembre 2026 pour la 81ème session Ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies.

Ce déplacement du Président Mamadi Doumbouya s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations diplomatiques et de la coopération entre la République de Guinée et ses partenaires internationaux.

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SIA 2026 : la Guinée mise à l’honneur à Abidjan pour promouvoir ses opportunités d’investissement.

La 5ᵉ édition du Salon des Infrastructures d’Abidjan (SIA 2026) a officiellement ouvert ses portes jeudi 17 septembre 2026 dans la capitale ivoirienne. Placée sous le thème « Digitalisation, économie circulaire et gestion durable des ressources dans le BTP », cette édition réunit plusieurs acteurs du secteur autour des enjeux liés à la modernisation et au développement des infrastructures.

Placée sous la présidence du Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, la rencontre met la Guinée à l’honneur en qualité de Pays Invité d’Honneur.

Une importante délégation guinéenne à Abidjan

La délégation guinéenne est conduite par le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, accompagné du ministre de l’Énergie, Laye Sékou Camara, ainsi que de cadres des départements en charge du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, de l’Urbanisme et de l’Habitat.

Des représentants de l’administration publique, du patronat et plusieurs entreprises guinéennes opérant dans le secteur du BTP participent également à cette édition.

Cette présence vise notamment à renforcer les échanges entre les acteurs des deux pays et à favoriser le partage d’expériences dans le domaine des infrastructures.

La Guinée veut renforcer les partenariats avec la Côte d’Ivoire

Prenant la parole lors de l’ouverture, Facinet Sylla s’est félicité de la mise à l’honneur de la Guinée, qu’il a présentée comme une illustration des relations de coopération entre Conakry et Abidjan.

Le ministre a souligné l’intérêt de cette participation pour développer les échanges, encourager les partenariats et faciliter le transfert d’expertise dans le secteur des infrastructures.

Il a également invité les entreprises ivoiriennes à examiner les opportunités offertes par le marché guinéen et à envisager de nouveaux investissements dans les secteurs prioritaires.

Des opportunités liées à Simandou 2040

La participation de la Guinée au SIA 2026 s’inscrit dans le cadre des ambitions de développement portées par le programme Simandou 2040. Les autorités souhaitent notamment utiliser cette plateforme pour présenter les projets structurants du pays et renforcer les relations avec les investisseurs et les entreprises du secteur.

Dans son intervention, Facinet Sylla a également évoqué la notation souveraine B+ attribuée à la Guinée par Standard & Poor’s, avec une perspective positive. Cette évaluation est présentée par les autorités comme un élément susceptible de renforcer la visibilité du pays auprès des investisseurs internationaux.

Des rencontres B2B pour concrétiser les échanges

Au-delà des présentations institutionnelles, le SIA 2026 doit permettre aux entreprises et aux pouvoirs publics de poursuivre les discussions autour de projets et de possibilités de coopération.

Les travaux se poursuivront les 18 et 19 septembre avec des rencontres B2B réunissant entreprises, acteurs du secteur privé et représentants des pouvoirs publics. Ces échanges doivent permettre d’approfondir les contacts établis à l’occasion du salon et d’explorer de nouvelles pistes de partenariat.

Pour la Guinée, cette participation constitue ainsi une occasion de mettre en avant son potentiel dans les infrastructures et de renforcer sa coopération économique avec la Côte d’Ivoire et les autres acteurs présents à Abidjan.

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Guinée : le premier Recensement général des entreprises entre dans sa phase de collecte.

La Guinée a officiellement lancé, jeudi 17 septembre 2026 à Conakry, la collecte des données de son premier Recensement général des entreprises (RGE-1). Cette opération statistique vise à établir une connaissance plus complète du tissu entrepreneurial national et à fournir aux pouvoirs publics des données précises pour orienter les politiques économiques.

La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël Nabé. Elle a réuni des membres du gouvernement, des représentants des institutions économiques, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers ainsi que les équipes chargées de la collecte.

972 agents mobilisés sur le terrain

Le dispositif présenté par le directeur général de l’Institut national de la statistique (INS), Dr Makan Doumbouya, repose sur une importante équipe de collecte. Au total, 1 100 agents ont été formés, dont 972 ont été retenus pour participer à la phase de terrain.

Cette campagne doit s’étendre sur deux mois et couvrir les différentes régions du pays. Les agents auront pour mission de recueillir des informations permettant notamment d’identifier les entreprises, leur localisation, leur secteur d’activité, leur taille et les emplois générés.

Un outil pour mieux orienter les politiques économiques

Pour le président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat de Guinée (CCIAG), Mamadou Baldé, cette opération répond à un besoin important du secteur privé. La disponibilité de statistiques fiables doit notamment permettre de mieux mesurer la contribution des entreprises à l’économie nationale.

La CCIAG a ainsi annoncé sa volonté d’accompagner le processus et de faciliter la participation du secteur privé.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Aboubacar Kouroma, a, de son côté, mis en avant l’utilité de ces données pour améliorer l’orientation des politiques publiques dans les domaines de l’industrialisation, du commerce et du soutien aux petites et moyennes entreprises.

La ministre de l’Administration du Territoire, Djenabou Touré, a également assuré de la mobilisation des autorités territoriales afin de faciliter le travail des équipes sur le terrain.

« Connaître pour mieux accompagner »

Au-delà de sa dimension statistique, le RGE-1 est présenté par les autorités comme un instrument d’aide à la décision. Les informations recueillies doivent permettre de mieux comprendre la structure du secteur privé, d’identifier ses besoins et de disposer d’une base plus solide pour la planification économique.

« À compter de ce jour, la République de Guinée part à la rencontre de son économie », a déclaré Ismaël Nabé lors de la cérémonie.

Le ministre a également voulu rassurer les opérateurs économiques sur la finalité de l’opération : « La finalité du RGE-1 n’est pas de sanctionner. Elle est de connaître pour mieux accompagner. »

La donnée au service de Simandou 2040

Le recensement s’inscrit dans la dynamique de transformation économique portée par Simandou 2040. En permettant de disposer d’informations plus précises sur les entreprises et leurs activités, l’opération doit contribuer à améliorer la planification et le suivi des politiques de développement.

La collecte permettra notamment de disposer d’une meilleure visibilité sur la répartition géographique des entreprises, les secteurs d’activité, les emplois créés et les difficultés rencontrées par les acteurs économiques.

Pour les autorités guinéennes, cette première photographie nationale du tissu entrepreneurial doit ainsi constituer une base de référence pour accompagner plus efficacement le secteur privé et orienter les futures politiques économiques.

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Mali : le Trésor mobilise 43,6 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA

Le Mali a mobilisé 43,648 milliards de francs CFA, soit environ 78,6 millions de dollars, sur le marché financier de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). L’opération a été réalisée mercredi 16 septembre 2026 par la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (DGTCP).

Cette levée de fonds vise à contribuer à la couverture des besoins de financement du budget de l’État malien.

Une opération destinée au financement du budget

À travers cette mobilisation, les autorités maliennes sollicitent les ressources disponibles sur le marché financier régional afin de soutenir l’exécution des dépenses prévues dans le cadre budgétaire de l’État.

Le recours à ce marché constitue pour les États membres de l’UMOA un mécanisme permettant de mobiliser des ressources auprès des investisseurs régionaux pour financer leurs besoins publics.

Le marché financier régional sollicité

L’opération menée par le Trésor malien intervient dans un contexte où les États de l’espace UMOA utilisent régulièrement les émissions de titres publics pour assurer le financement de leurs budgets et la gestion de leur trésorerie.

La mobilisation de 43,648 milliards de FCFA permet ainsi au Mali de renforcer ses ressources financières disponibles pour répondre à ses engagements budgétaires.

Cette opération s’inscrit plus largement dans la dynamique de mobilisation des ressources sur le marché financier régional, qui joue un rôle important dans le financement des économies de l’Union.

Un levier pour les finances publiques

Pour les autorités maliennes, le recours aux émissions sur le marché régional permet de diversifier les sources de financement de l’État et de mobiliser des ressources en fonction des besoins identifiés.

Le montant levé le 16 septembre vient ainsi participer au financement du budget national, dans le respect du cadre des opérations réalisées sur le marché financier de l’UMOA.

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Guinée : S.E Mamadi Doumbouya échange avec Elhadj Alsény Barry sur la cohésion nationale

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a reçu en audience, mercredi 16 septembre 2026, au Palais Mohammed V, Elhadj Alsény Barry, président de la Coordination des Fulbhés et Haali-Pular. Les échanges ont porté principalement sur la cohésion nationale, le dialogue social et les conditions nécessaires à la consolidation du vivre-ensemble en Guinée.

Un appel au dialogue et à l’apaisement

Au cours de la rencontre, Elhadj Alsény Barry a salué les initiatives engagées par les autorités en faveur de l’apaisement du climat social. Il a notamment souligné l’importance du dialogue et de la concertation pour favoriser la paix, renforcer la cohabitation entre les citoyens et créer un environnement propice au développement du pays.

Le président de la Coordination des Fulbhés et Haali-Pular a également réaffirmé la disponibilité de son organisation à accompagner les démarches visant à préserver la concorde nationale et à renforcer les liens entre les différentes composantes de la société guinéenne.

De son côté, le chef de l’État a salué l’implication des sages et des autorités morales dans la préservation de la paix et de la stabilité. Il a reconnu le rôle de personnalités engagées dans la promotion du dialogue et l’accompagnement des initiatives d’intérêt national.

La cohésion nationale au service du développement

Pour Mamadi Doumbouya, la construction d’une nouvelle dynamique nationale nécessite la participation de l’ensemble des citoyens, au-delà des appartenances et des différences.

Cette approche est également présentée comme un élément important de la mise en œuvre de Simandou 2040. À travers ce programme, les autorités entendent notamment valoriser les ressources du pays, développer les infrastructures, renforcer le capital humain et favoriser une croissance génératrice de davantage de valeur et d’opportunités.

Dans cette perspective, la paix sociale et la solidarité nationale constituent des conditions essentielles pour accompagner les transformations économiques engagées.

Simandou 2040 nécessite une mobilisation collective

Au cours de l’audience, le président de la République a ainsi insisté sur la nécessité de privilégier les éléments susceptibles de rapprocher les citoyens et de renforcer le sentiment d’appartenance à une même communauté nationale.

L’objectif affiché est de créer un environnement suffisamment stable et inclusif pour permettre à la Guinée de poursuivre ses projets de développement dans la durée. La cohésion sociale est ainsi abordée à la fois comme un enjeu de société et comme un facteur favorisant la réalisation des ambitions économiques du pays.

La rencontre entre Mamadi Doumbouya et Elhadj Alsény Barry intervient dans ce contexte de recherche d’un dialogue accru avec les différentes composantes de la Nation. Elle souligne l’importance accordée aux mécanismes de concertation dans l’accompagnement des transformations en cours.

À travers cette audience, les autorités réaffirment ainsi le lien établi entre cohésion nationale, stabilité sociale et développement économique, avec Simandou 2040 comme l’un des principaux cadres de cette ambition de transformation.

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Guinée : RUSAL réaffirme son intérêt pour Simandou 2040 et la transformation locale.

Le programme Simandou 2040 continue d’attirer l’attention de partenaires internationaux intéressés par les perspectives minières et industrielles de la Guinée. Dans ce contexte, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a reçu au Palais Mohammed V une délégation de RUSAL conduite par l’ambassadeur de Russie en Guinée, Alexey V. Popov.

Les échanges ont principalement porté sur les perspectives de coopération autour de Simandou 2040, notamment dans le domaine de la transformation locale des ressources minières.

La transformation locale au cœur des échanges

Au cours de l’entretien, les autorités guinéennes ont réaffirmé leur volonté de ne plus limiter la valorisation des ressources naturelles à leur extraction et à leur exportation. La transformation sur le territoire national est présentée comme un axe majeur de la stratégie industrielle du pays.

Cette orientation vise notamment à accroître la valeur ajoutée générée localement, développer les capacités industrielles et favoriser la création d’activités et d’emplois autour du secteur minier.

Le ministre des Mines et de la Géologie, Bouna Sylla, a également souligné l’importance de cette approche. Selon lui, l’enjeu est désormais de construire progressivement des chaînes de valeur permettant à la Guinée de mieux tirer profit de ses ressources minières.

Des infrastructures industrielles en développement

Cette stratégie s’appuie notamment sur plusieurs projets de transformation actuellement en cours. Les autorités mettent en avant la construction de trois raffineries d’alumine ainsi que l’achèvement de la raffinerie d’or, comme des illustrations de la volonté de renforcer les capacités nationales de transformation.

Pour le gouvernement, ces infrastructures doivent contribuer à faire évoluer progressivement le secteur minier vers un modèle davantage intégré, associant extraction, transformation et développement industriel.

RUSAL souhaite renforcer sa présence en Guinée

La délégation de RUSAL a, pour sa part, réaffirmé son intérêt pour les priorités définies dans le cadre de Simandou 2040. Elle a fait part de sa volonté de contribuer à la réalisation de projets liés notamment aux investissements miniers, à la transformation locale et aux infrastructures industrielles.

Les représentants russes ont également sollicité l’accompagnement des autorités guinéennes afin de faciliter la concrétisation de leurs projets d’investissement dans le pays.

L’audience a par ailleurs permis d’aborder le renforcement des relations bilatérales entre Conakry et Moscou. À cette occasion, l’ambassadeur Alexey V. Popov a transmis au président Mamadi Doumbouya les salutations du président russe Vladimir Poutine.

Le diplomate a souligné la volonté de la Russie de donner une nouvelle impulsion à la coopération avec la Guinée, en particulier dans les secteurs minier et industriel.

Simandou 2040 comme levier de transformation économique

Cette rencontre intervient alors que la Guinée cherche à inscrire le développement de son secteur minier dans une dynamique plus large de transformation économique. À travers Simandou 2040, les autorités souhaitent notamment utiliser les investissements liés aux ressources naturelles pour soutenir les infrastructures, l’industrialisation et le développement des chaînes de valeur locales.

L’intérêt manifesté par RUSAL illustre ainsi l’importance croissante accordée à la transformation des ressources minières dans les perspectives de coopération entre la Guinée et ses partenaires internationaux.

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Burkina Faso : FasoSign marque une nouvelle étape dans la dématérialisation de l’administration.

Le Burkina Faso poursuit sa transformation numérique avec le lancement officiel de FasoSign, une plateforme nationale de signature électronique destinée à moderniser le traitement des documents administratifs. La cérémonie de lancement s’est tenue mardi à Ouagadougou sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Mettre fin aux dernières étapes papier

Déjà engagé dans la numérisation de ses services publics, le Burkina Faso entend désormais franchir une nouvelle étape en supprimant certaines procédures nécessitant encore la présence physique de documents.

Jusqu’à présent, certains actes administratifs générés et validés sur des plateformes numériques, notamment les ordres de mission issus de CIM et CIM-EXT, devaient être imprimés afin de recevoir une signature manuscrite avant leur transmission. Cette étape entraînait des déplacements supplémentaires ainsi que des délais et des coûts liés à l’impression et à l’acheminement des documents.

Avec FasoSign, les autorités habilitées pourront désormais signer et authentifier ces documents électroniquement. La plateforme doit ainsi permettre de fluidifier les procédures et de renforcer la continuité de la chaîne numérique au sein de l’administration.

Un outil au service de la modernisation administrative

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a appelé les ministères et les institutions publiques à accélérer l’adoption de la plateforme. Il souhaite notamment l’élaboration rapide d’un chronogramme de vulgarisation et de déploiement de FasoSign dans les différentes structures de l’État.

Le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité de faire de l’outil un élément pleinement intégré au fonctionnement de l’administration, afin d’améliorer la rapidité et la qualité des services publics.

Pour la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Aminata Zerbo née Sabané, FasoSign constitue une infrastructure nationale destinée à accompagner la transformation numérique du pays.

Vers une administration « zéro papier »

Au-delà de la signature électronique, la plateforme doit contribuer à garantir l’authenticité, l’intégrité et la traçabilité des documents numériques. Elle devrait également réduire les dépenses associées à l’impression, au transport et à l’archivage physique des documents administratifs.

Son déploiement s’inscrit dans les chantiers de transformation digitale prévus à l’horizon 2030, avec notamment l’objectif d’aller vers une administration publique « zéro papier » et de renforcer la dématérialisation des services.

Alors que plus d’une centaine de plateformes numériques sont déjà opérationnelles dans l’administration burkinabè, FasoSign vient compléter cet écosystème en permettant de gérer électroniquement plusieurs étapes du cycle documentaire : production, validation, signature, transmission et conservation.

Le principal enjeu réside désormais dans la généralisation de son utilisation au sein des services publics, afin de traduire cette innovation numérique en gains concrets de temps, de coûts et d’accessibilité pour les usagers.