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LE SÉNÉGAL RENFORCE SES CAPACITÉS DE RADIOTHÉRAPIE ET DE MÉDECINE NUCLÉAIRE.

Le Sénégal réaffirme son engagement dans la lutte contre le cancer. Représenté à Vienne par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, le pays a participé aux échanges consacrés au thème « Honorer la promesse de soins contre le cancer ». Une occasion de présenter les principales actions engagées pour renforcer la prévention, améliorer le diagnostic et élargir l’accès aux traitements.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre du Plan national de lutte contre le cancer 2025-2029. Le programme accorde une place importante au développement des infrastructures sanitaires, au renforcement des compétences médicales ainsi qu’à la disponibilité et à la maintenance des équipements et des traitements.

L’AIEA, un partenaire clé dans le renforcement des capacités

La coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) constitue l’un des axes de cette politique. Elle a notamment permis à 23 professionnels de santé sénégalais de bénéficier de formations spécialisées dans des domaines essentiels à la prise en charge du cancer, notamment la radiothérapie, la médecine nucléaire, la radiopharmacie et la physique médicale.

En parallèle, le Sénégal poursuit la modernisation de son plateau technique. La mise en service du SPECT-CT de l’Hôpital général Idrissa Pouye fait partie des avancées prévues, tandis que les travaux préparatoires à l’installation d’un cyclotron se poursuivent.

Cinq nouveaux centres de radiothérapie à l’étude

Le renforcement des infrastructures constitue également une priorité. Le Sénégal prévoit la création de cinq nouveaux centres de radiothérapie afin d’élargir l’offre de soins et de rapprocher les traitements spécialisés des populations.

Le développement de ces structures devra toutefois s’accompagner d’un renforcement des ressources humaines, de dispositifs efficaces de maintenance des équipements et de mécanismes de financement capables d’assurer la continuité des soins sur le long terme.

À Vienne, le ministre de la Santé a réaffirmé l’ambition du Sénégal de faire de chaque investissement consacré à la lutte contre le cancer un levier concret pour améliorer l’accès aux soins, renforcer la qualité de la prise en charge et contribuer à réduire la mortalité liée à la maladie.

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Sénégal : la licence de Starlink suspendue provisoirement par la Cour suprême.

La Cour suprême du Sénégal a ordonné, le 7 septembre 2026, la suspension provisoire de l’autorisation accordée à Starlink Sénégal pour la fourniture d’accès à internet par satellite. Cette décision intervient après un recours introduit par Sonatel, qui conteste les conditions dans lesquelles cette autorisation a été délivrée.

La suspension est provisoire et ne préjuge pas de la décision qui sera rendue au terme de l’examen du recours. Elle intervient alors que Starlink avait obtenu en 2026 une autorisation officielle de fournisseur d’accès à internet au Sénégal, référencée dans la documentation de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).

Au cœur de la procédure se trouve la contestation par Sonatel des conditions réglementaires ayant accompagné l’arrivée de Starlink sur le marché sénégalais.

L’opérateur historique estime notamment que les obligations et les conditions économiques imposées aux acteurs traditionnels ne seraient pas comparables à celles applicables au fournisseur d’internet par satellite. Sonatel met en avant les investissements consentis pour le renouvellement de ses concessions ainsi que pour l’acquisition de fréquences 4G et 5G.

Selon l’opérateur, cette différence de traitement pourrait soulever une question d’équité concurrentielle entre les différents acteurs du marché.

Starlink déjà encadré par la réglementation sénégalaise

L’arrivée de Starlink au Sénégal s’inscrit dans un cadre réglementaire spécifique. L’ARTP dispose notamment d’un cahier des charges consacré aux fournisseurs d’accès à internet par satellite et répertorie une autorisation de fournisseur d’accès accordée à Starlink Sénégal SUARL dans sa documentation officielle.

La réglementation sénégalaise soumet par ailleurs la fourniture de services d’accès à internet à une autorisation préalable. L’ARTP avait déjà rappelé cette exigence lors d’une précédente opération de contrôle concernant la commercialisation irrégulière de terminaux Starlink au Sénégal.

La décision de la Cour suprême ne constitue donc pas un jugement définitif sur la légalité de l’autorisation accordée à Starlink. Elle suspend temporairement ses effets dans l’attente de l’examen du recours.

L’issue de cette procédure pourrait apporter des précisions sur les conditions réglementaires applicables aux fournisseurs d’accès à internet par satellite et, plus largement, sur les règles de concurrence dans le secteur des télécommunications au Sénégal.

Pour les utilisateurs de Starlink, la suspension soulève également des interrogations sur la continuité du service et les modalités qui seront applicables pendant la durée de la procédure. La décision finale de la haute juridiction sera déterminante pour l’avenir de l’opérateur sur le marché sénégalais.

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Guinée : la HAC met en garde contre les web TV exploitées sans autorisation.

La Haute Autorité de la Communication (HAC) alerte sur la multiplication des web TV créées et exploitées sans autorisation officielle en Guinée. Dans un communiqué publié le 16 septembre 2026, l’organe de régulation rappelle que la diffusion d’une télévision exclusivement sur internet reste soumise au respect des dispositions réglementaires en vigueur.

Une réglementation qui s’applique également aux médias en ligne

Face à la prolifération de ces plateformes audiovisuelles, la HAC rappelle que la création et l’exploitation d’une web TV ne peuvent se faire librement en dehors du cadre légal.

L’institution souligne notamment que toute structure souhaitant exploiter une télévision diffusée exclusivement sur internet doit obtenir au préalable l’autorisation des autorités compétentes.

Cette mise au point vise à rappeler aux promoteurs et responsables de médias numériques leurs obligations en matière de réglementation audiovisuelle.

L’autorité de régulation invite ainsi les acteurs concernés à se conformer aux procédures prévues avant le lancement ou la poursuite des activités d’une web TV.

Cette démarche intervient dans un contexte de développement rapide des médias numériques en Guinée. L’essor des plateformes de diffusion en ligne a permis à de nombreux acteurs de produire et de partager des contenus audiovisuels, mais pose également de nouvelles questions en matière d’encadrement du secteur.

À travers ce rappel, la HAC entend renforcer le respect du cadre réglementaire applicable aux médias et favoriser une meilleure organisation du paysage audiovisuel numérique guinéen.

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Guinée : le député Elhadj Amadou Diarouga Diallo à l’écoute de la diaspora guinéenne au Sénégal

Dans le cadre de sa tournée africaine consacrée au dialogue communautaire, l’honorable Elhadj Amadou Diarouga Diallo, député représentant la diaspora guinéenne en Afrique, a rencontré les membres du Haut Conseil des Guinéens établis au Sénégal. La rencontre s’est tenue dans les locaux de l’Ambassade de la République de Guinée à Dakar.

Cette étape sénégalaise intervient après une première rencontre organisée en Côte d’Ivoire. Elle s’inscrit dans une démarche de proximité visant à renforcer les échanges entre le parlementaire et les différentes communautés guinéennes établies sur le continent.

Au cours des discussions, Amadou Diarouga Diallo a exprimé sa reconnaissance à la communauté guinéenne du Sénégal pour le soutien et la confiance qu’elle lui a accordés lors des élections législatives du 31 mai 2026.

Au-delà des remerciements, la rencontre a surtout permis aux représentants de la diaspora d’exposer directement leurs préoccupations, les difficultés auxquelles ils sont confrontés ainsi que leurs principales attentes envers les institutions guinéennes.

Pour le député, l’écoute et le dialogue doivent occuper une place centrale dans l’exercice de son mandat. Il entend ainsi mieux comprendre les réalités vécues par les Guinéens établis à l’étranger afin de porter leur voix au sein de l’Assemblée nationale.

« Écouter la diaspora, comprendre ses réalités et porter sa voix », a-t-il déclaré pour résumer le sens de cette démarche.

Cette tournée africaine des dialogues communautaires est organisée en prélude à la rentrée parlementaire prévue le 5 octobre 2026. Les différentes consultations devraient permettre au député de recueillir les préoccupations des communautés guinéennes vivant en Afrique et de les intégrer à son action parlementaire.

À travers cette initiative, l’honorable Elhadj Amadou Diarouga Diallo réaffirme sa volonté de maintenir un lien permanent avec ses électeurs et de faire de la concertation un pilier de sa représentation politique.

Une ambition résumée par trois engagements : « La diaspora, notre responsabilité. L’écoute, notre engagement. Le dialogue, notre force. »

Les travaux porteront sur les blocs sn01m sn02m sn03m sn07m et sn40m 1789494273 b9de81af69aa62ede81af69aa42ee8v  360x320

Sénégal : le gouvernement relance l’exploration pétrolière et gazière avec Eni.

Le Sénégal souhaite renforcer l’exploration de son potentiel pétrolier et gazier offshore. En marge de Gastech 2026, le ministère de l’Énergie et du Pétrole a signé un protocole d’accord avec le groupe énergétique italien Eni SpA pour approfondir l’évaluation de cinq blocs situés au large du pays.

Cinq blocs offshore concernés

Le protocole porte sur les blocs SN01M, SN02M, SN03M, SN07M et SN40M. Dans le cadre de ce partenariat, Eni prendra entièrement à sa charge un programme d’études destiné à améliorer la connaissance du potentiel géologique et pétrolier de ces zones.

Les travaux prévus comprendront notamment l’analyse des données sismiques 2D et 3D, l’exploitation des informations issues des puits déjà disponibles ainsi que l’évaluation du potentiel en hydrocarbures des différents périmètres.

Des échanges techniques, des ateliers spécialisés et des activités de transfert de connaissances sont également prévus afin de renforcer les capacités des acteurs nationaux.

L’exploration au cœur de la stratégie énergétique

Pour les autorités sénégalaises, cet accord marque une nouvelle étape dans la promotion du bassin sédimentaire national. Il traduit également l’intérêt d’un groupe énergétique international pour des zones dont le potentiel reste encore à approfondir.

Le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, a souligné la volonté du gouvernement de replacer l’exploration au centre de sa stratégie pétrolière.

« Cette signature traduit notre volonté de remettre l’exploration au cœur de notre stratégie pétrolière », a-t-il déclaré, insistant également sur la nécessité de mieux connaître les ressources nationales et de renforcer les capacités de la société publique PETROSEN.

PETROSEN appelée à jouer un rôle central

La société nationale PETROSEN est appelée à occuper une place importante dans la connaissance, la promotion et la valorisation du bassin sédimentaire sénégalais.

Le protocole prévoit ainsi son implication en tant que partenaire technique dans le cadre des travaux et échanges entre les différentes parties. Cette participation doit notamment contribuer au développement de l’expertise nationale dans l’exploration des ressources pétrolières et gazières.

Un protocole qui ne vaut pas attribution de blocs

Les autorités précisent toutefois que le protocole d’accord ne constitue ni un contrat pétrolier ni une attribution de titre d’exploration ou d’exploitation.

Il ouvre une phase consacrée aux études et aux discussions techniques. Il ne confère donc aucun droit automatique à la conclusion d’un futur contrat pétrolier. Toute éventuelle étape ultérieure devra être soumise aux procédures et aux autorisations prévues par la législation sénégalaise.

Renforcer l’attractivité du secteur

À travers ce partenariat, le Sénégal entend améliorer la connaissance de son potentiel offshore et renforcer l’attractivité de son bassin sédimentaire auprès des investisseurs.

Le gouvernement mise ainsi sur l’exploration, le développement de l’expertise nationale et la coopération avec des acteurs internationaux pour favoriser l’identification de nouvelles ressources, tout en veillant à renforcer la maîtrise nationale du secteur et les retombées économiques liées à l’exploitation des hydrocarbures.

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Guinée : Nimba Mining Company signe un accord de plus de 300 millions de dollars avec Glencore.

Nimba Mining Company S.A. (NMC), société minière détenue à 100 % par l’État guinéen, a conclu avec le groupe suisse Glencore un accord d’offtake portant sur le préfinancement et la commercialisation de sa production de bauxite. Signé le 7 septembre 2026 à Paris, à l’issue d’un appel d’offres international, le partenariat prévoit un financement initial de plus de 300 millions de dollars.

Jusqu’à 12 millions de tonnes de bauxite par an

Selon NMC, l’accord prévoit la commercialisation de 10 à 12 millions de tonnes de bauxite par an pendant cinq ans. Sur l’ensemble de la période, les volumes concernés pourraient ainsi atteindre 50 à 60 millions de tonnes.

Ce mécanisme doit offrir à Nimba Mining Company une meilleure visibilité sur ses débouchés commerciaux et ses flux financiers, alors que l’entreprise poursuit la montée en puissance de ses opérations minières.

Une chaîne intégrée entre Tinguilinta et Kamsar

NMC exploite la mine de Tinguilinta ainsi que les infrastructures portuaires de Kamsar. Son dispositif repose sur une chaîne logistique intégrée associant les opérations minières, le transport ferroviaire et l’évacuation de la bauxite par voie maritime.

Lors de la présentation de ses résultats du premier semestre 2026, après dix mois d’activité, l’entreprise avait indiqué avoir exporté plus de 4 millions de tonnes de bauxite.

La société comptait alors 381 employés directs, dont 98 % de nationalité guinéenne. À ces effectifs s’ajoutaient 1 928 travailleurs permanents employés par ses entreprises sous-traitantes.

Un partenariat inscrit dans la stratégie minière de la Guinée

L’accord avec Glencore intervient dans un contexte marqué par la volonté des autorités guinéennes de renforcer la valorisation locale des ressources minières. NMC indique notamment que trois raffineries d’alumine sont actuellement en construction, dans l’objectif d’accroître progressivement la transformation du minerai sur le territoire national.

Le président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, a inscrit ce partenariat dans la stratégie minière de l’État et dans les ambitions du programme Simandou 2040.

De son côté, le ministre des Mines et de la Géologie, Bouna Sylla, a souligné l’importance de ce partenariat pour le développement du secteur minier guinéen et l’attractivité du pays auprès des investisseurs internationaux.

Glencore sécurise un approvisionnement à long terme

Pour Glencore, l’accord permet de sécuriser un accès à long terme à la bauxite guinéenne. Le groupe suisse, présent dans l’extraction et le négoce de matières premières, considère cette ressource comme complémentaire de ses activités dans les secteurs de l’alumine et de l’aluminium.

Fondée en 2025, Nimba Mining Company se présente comme une entreprise entièrement détenue par l’État guinéen. Elle est chargée de l’exploitation de la mine de Tinguilinta et des infrastructures portuaires de Kamsar.

Avec ce nouvel accord, NMC entend consolider ses capacités de production et d’exportation, tandis que la Guinée poursuit sa stratégie visant à mieux valoriser ses ressources minières et à renforcer les retombées économiques de leur exploitation.

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Washington : Bassirou Diomaye Faye obtient le soutien de la Banque mondiale pour les priorités du Sénégal.

En déplacement à Washington, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’est entretenu, lundi 14 septembre 2026, avec Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. Les discussions ont porté sur les principales priorités économiques et sociales du Sénégal, notamment l’emploi des jeunes, le coût de l’énergie, la protection sociale et l’amélioration du climat des affaires.

Un partenariat stratégique réaffirmé

Reçu au siège de l’institution financière internationale, le chef de l’État était accompagné d’une importante délégation ministérielle. Cette rencontre a permis de réaffirmer le rôle du Groupe de la Banque mondiale comme partenaire majeur du Sénégal dans la mise en œuvre de ses politiques de développement.

La coopération entre Dakar et la Banque mondiale s’est notamment renforcée ces dernières années. Le 6 août 2026, trois nouveaux accords avaient été signés à Dakar dans les domaines de l’agriculture, de la connectivité des zones de production ainsi que du développement des régions orientales et méridionales du pays.

Un accompagnement confirmé pour les politiques publiques

Au cours des échanges, la Banque mondiale a confirmé sa volonté de poursuivre son accompagnement du Sénégal dans la stabilisation du cadre macroéconomique et la transformation structurelle de son économie.

L’institution s’est également engagée à maintenir son appui au financement soutenable des politiques publiques au cours des prochaines années. Cette position intervient alors que le Sénégal poursuit ses efforts de consolidation des finances publiques et de restauration de la confiance de ses partenaires financiers.

Cette dynamique intervient également quelques semaines après la conclusion d’un accord technique avec le Fonds monétaire international, le 1er septembre 2026, sur un nouveau programme économique et financier.

L’emploi des jeunes au cœur des échanges

La question de l’emploi des jeunes a occupé une place importante dans les discussions. Pour le président Bassirou Diomaye Faye, la jeunesse constitue un levier essentiel de la transformation économique du Sénégal et doit bénéficier de conditions favorables à l’insertion professionnelle, à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Le partenariat avec la Banque mondiale devrait ainsi contribuer à développer de nouveaux mécanismes de financement destinés aux entrepreneurs et aux porteurs de projets, avec l’objectif de favoriser la création d’activités et d’emplois.

Réduire le coût de l’énergie et renforcer la protection sociale

Les échanges ont également porté sur des enjeux qui touchent directement les ménages et les entreprises. La réduction du coût de l’énergie figure parmi les priorités évoquées, avec l’ambition de diminuer la pression exercée par les dépenses énergétiques sur le pouvoir d’achat et sur la compétitivité des entreprises.

Le renforcement de la protection sociale constitue un autre axe important du partenariat. Il s’agit notamment de mieux accompagner les populations les plus vulnérables pendant la période de consolidation économique.

L’amélioration du climat des affaires a également été évoquée afin de favoriser l’investissement productif et de soutenir davantage la dynamique entrepreneuriale.

Une attention particulière aux territoires

Le partenariat devra aussi accompagner le développement des corridors économiques et la territorialisation des politiques publiques. L’objectif affiché est de favoriser une croissance mieux répartie sur l’ensemble du territoire, en valorisant les potentialités propres aux différentes régions.

Cette approche s’inscrit dans la volonté des autorités sénégalaises de réduire la concentration des activités économiques dans la région de Dakar et de renforcer les complémentarités entre les différents pôles de développement du pays.

La Banque mondiale réaffirme sa disponibilité

À l’issue de la rencontre, Ajay Banga a réaffirmé la disponibilité du Groupe de la Banque mondiale à poursuivre et à renforcer son accompagnement du Sénégal.

Pour Dakar, cette coopération doit permettre de soutenir les réformes engagées tout en répondant aux préoccupations économiques et sociales les plus urgentes, notamment l’emploi, le pouvoir d’achat, la protection sociale et le développement territorial.

La mission américaine du président Bassirou Diomaye Faye devait se poursuivre mardi avec un entretien avec Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international, avant une étape aux Émirats arabes unis.

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Patrick Vieira sera officiellement présenté comme sélectionneur du Sénégal le 18 septembre.

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a annoncé la présentation officielle de Patrick Vieira comme nouveau sélectionneur de l’équipe nationale A du Sénégal. Le technicien franco-sénégalais sera présenté à la presse vendredi 18 septembre 2026, au stade Léopold Sédar Senghor, à Dakar.

Cette rencontre marquera également la publication de sa première liste de joueurs convoqués. Un rendez-vous particulièrement attendu, qui permettra de découvrir les premiers choix du nouveau sélectionneur et les orientations qu’il souhaite donner aux Lions.

Une première sélection sous surveillance

Nommé officiellement le 18 août dernier, Patrick Vieira entame désormais sa mission à la tête de la sélection sénégalaise dans un contexte de transition.

Le groupe des Lions connaît en effet plusieurs évolutions, notamment avec les retraites internationales annoncées par certains joueurs. Le départ d’Édouard Mendy constitue notamment un changement important dans l’effectif, tandis que la situation de certains joueurs confrontés à un manque de temps de jeu ou à une absence de club pourrait également influencer les choix du sélectionneur.

Sa première liste devrait ainsi fournir de premières indications sur les joueurs auxquels Vieira souhaite accorder sa confiance et sur la manière dont il entend préparer la prochaine génération.

Un calendrier chargé dès ses débuts

Le nouveau sélectionneur sera rapidement confronté à la compétition. Les Lions doivent disputer trois rencontres en l’espace d’une dizaine de jours lors de la prochaine fenêtre internationale.

Le Sénégal se rendra d’abord à Maputo pour affronter le Mozambique, le 25 septembre, à l’Estádio Nacional do Zimpeto, dans le cadre des qualifications pour la CAN 2027.

Les Lions enchaîneront ensuite avec un déplacement à Bahir Dar pour rencontrer l’Éthiopie, le 29 septembre, toujours dans le cadre des éliminatoires de la compétition continentale.

Enfin, le Sénégal disputera un match amical contre les Comores, le 4 octobre, à l’Orange Vélodrome de Marseille.

Cette série de rencontres constituera une première occasion pour Patrick Vieira de tester son groupe, d’évaluer les joueurs à sa disposition et de commencer à installer ses principes de jeu.

Vieira affiche ses ambitions

Après sa nomination, Patrick Vieira avait exprimé sa satisfaction de prendre les commandes de la sélection sénégalaise. Né au Sénégal et ancien international français, le technicien avait notamment souligné sa fierté de rejoindre les Lions et son envie de commencer rapidement le travail avec le groupe.

Le Sénégal sort par ailleurs d’une période particulièrement faste, marquée par son sacre à la Coupe d’Afrique des nations 2025. Le défi du nouveau sélectionneur sera donc de maintenir cette dynamique tout en préparant les prochaines échéances internationales.

La présentation du 18 septembre constituera ainsi le véritable point de départ de l’ère Patrick Vieira. Sa première liste sera particulièrement scrutée, alors que les Lions s’apprêtent à ouvrir un nouveau chapitre de leur parcours sous la direction de leur nouveau sélectionneur.

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Guinée : Amadou Oury Bah exige l’accélération de la mise en service du Data Center national.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a demandé l’accélération du processus de mise en service du Data Center national de Koloma. Le chef du gouvernement a formulé cette instruction lors d’une visite sur le site, destinée à évaluer l’état d’avancement de cette infrastructure stratégique pour la transformation numérique du pays.

Selon les informations présentées lors de la visite, le projet affiche un taux d’exécution d’environ 90 %, pour un investissement estimé à près de 10 millions de dollars américains. Malgré ce niveau d’avancement, le centre n’est toujours pas pleinement opérationnel.

Des mesures attendues dans les prochaines semaines

Face à cette situation, Amadou Oury Bah a demandé un état précis des différentes structures relevant du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation. L’objectif est d’identifier les blocages éventuels et de déterminer les moyens nécessaires au démarrage effectif de l’infrastructure.

Le Premier ministre souhaite obtenir des résultats concrets dans un délai de deux à trois semaines. Il a toutefois précisé que cette échéance devait surtout permettre d’engager rapidement le processus d’opérationnalisation, sans nécessairement signifier l’achèvement de l’ensemble des procédures administratives.

Le gouvernement envisage également de renforcer les ressources humaines nécessaires au fonctionnement du centre et, si besoin, de confier provisoirement sa gestion à une structure compétente, en attendant la mise en place définitive du dispositif prévu.

Un rapport détaillé attendu du ministère

Le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Souleymane Bah, a annoncé la préparation d’un rapport destiné au Premier ministre.

Ce document doit présenter la situation du Data Center, faire le point sur les éléments techniques et administratifs encore nécessaires et préciser les attentes du ministère pour permettre la mise en service de l’infrastructure.

Un enjeu de souveraineté numérique

La mise en exploitation du Data Center national représente un enjeu important pour la stratégie numérique de la Guinée. L’infrastructure doit notamment permettre d’héberger les données des administrations publiques, mais aussi celles des entreprises et d’autres acteurs privés.

Elle doit contribuer à renforcer la sécurité et la disponibilité des données, tout en favorisant le développement des services numériques et de la connectivité.

À terme, le Data Center doit ainsi participer au renforcement de l’autonomie numérique de la Guinée en offrant une capacité nationale d’hébergement des données et des systèmes informatiques.

Pour les autorités, son opérationnalisation constitue donc une étape importante de la transformation numérique engagée par le pays et de la modernisation de l’administration publique.

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Guinée : la BID salue les avancées des projets énergétiques financés par la BID.

Le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël Nabé, a présidé une réunion consacrée à l’évaluation du portefeuille de la Banque islamique de développement (BID) dans le secteur énergétique guinéen. La rencontre s’est tenue en présence du ministre de l’Énergie, Laye Sékou Camara.

Les échanges ont permis de dresser un bilan de l’état d’avancement des différents projets soutenus par la BID et d’identifier les mesures nécessaires pour accélérer leur réalisation, dans un contexte marqué par une demande croissante en électricité en Guinée.

Des avancées enregistrées sur plusieurs projets

Selon les conclusions présentées lors de la réunion, la mise en œuvre des projets financés par la BID affiche un bilan globalement satisfaisant. Le Projet de Réhabilitation et d’Extension des Réseaux Électriques (PRELEC 2) figure notamment parmi les programmes ayant enregistré des résultats concrets.

D’autres initiatives stratégiques poursuivent également leur déploiement. Il s’agit notamment du Projet d’Amélioration de l’Accès à l’Électricité en Guinée (PAEG) et de la centrale thermique de Kankan.

Ces investissements doivent contribuer à améliorer l’accès à l’électricité, renforcer les infrastructures existantes et accompagner l’augmentation des besoins énergétiques du pays.

Accélérer l’exécution des investissements

Malgré les progrès constatés, la mission d’évaluation a également souligné la nécessité d’accélérer l’exécution des projets afin de maximiser l’impact des financements mobilisés.

Cette démarche suppose un suivi renforcé des différentes étapes de réalisation, ainsi qu’une meilleure coordination entre les administrations concernées et les partenaires techniques et financiers.

En tant que Gouverneur de la Guinée auprès de la BID, Ismaël Nabé a réaffirmé la volonté du MPCID de renforcer le suivi stratégique des financements obtenus auprès des partenaires au développement.

Des projets alignés sur les priorités nationales

Pour les autorités guinéennes, l’enjeu consiste également à s’assurer que les financements extérieurs répondent aux priorités nationales de développement. Le secteur énergétique occupe une place centrale dans cette stratégie, compte tenu de son rôle dans l’industrialisation et la transformation économique du pays.

Le gouvernement entend ainsi inscrire les investissements énergétiques dans les ambitions de Simandou 2040, avec l’objectif de soutenir une croissance plus structurée et durable.

Le renforcement du partenariat avec la BID devrait donc contribuer à la poursuite des projets engagés et à la mobilisation de nouveaux financements destinés à améliorer les infrastructures énergétiques guinéennes.