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Bassirou Diomaye Faye appelle à un multilatéralisme « fort et revitalisé » au Sommet UE-UA de Luanda.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé, lundi à Luanda, la nécessité d’un multilatéralisme robuste pour répondre efficacement aux crises sécuritaires et géopolitiques auxquelles sont confrontés l’Afrique et l’Europe. Il s’exprimait devant la plénière du 7ᵉ Sommet Union européenne–Union africaine (UE-UA), lors d’une session consacrée à la paix, la sécurité et à la gouvernance mondiale.

Le chef de l’État a plaidé pour une coopération davantage structurée entre les deux continents, estimant que leurs destins sécuritaires sont étroitement liés. Selon lui, cette interdépendance « a un prix » et impose de « se donner les moyens d’assurer un minimum de défense » face aux menaces croissantes, notamment dans le Sahel.

Bassirou Diomaye Faye a décrit un environnement mondial marqué par des risques multidimensionnels : conflits majeurs, expansion du terrorisme, crises économiques et financières, guerres commerciales, risques de nouvelles pandémies et accélération des changements climatiques. Il a également dénoncé « la banalisation de l’impunité » et « les postures unilatéralistes » qui, à ses yeux, « nous rapprochent du chaos ».

Dans cette perspective, le Président sénégalais a présenté cinq priorités destinées à renforcer la sécurité collective en Afrique. Ces axes, qui s’inscrivent dans une approche globale de coopération internationale, visent à consolider les capacités de défense, améliorer la coordination entre partenaires africains et européens, renforcer les mécanismes de prévention des conflits, et promouvoir des politiques de gouvernance adaptées aux nouvelles réalités géopolitiques.

Le Sénégal, a-t-il rappelé, reste engagé en faveur d’un partenariat Afrique–Europe fondé sur l’équité, la responsabilité partagée et l’efficacité dans l’action.

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Décès de Yoro Lamine Ly : le football sénégalais perd l’un de ses talents discrets.

Le football sénégalais est frappé par une triste nouvelle. Yoro Lamine Ly, ancien international sénégalais, est décédé ce dimanche 23 novembre 2025 à l’âge de 37 ans, des suites d’une courte maladie. La disparition de ce joueur au parcours riche rappelle l’empreinte qu’il a laissée aussi bien dans le championnat local qu’à l’étranger.

Un attaquant formé dans l’exigence du football local

Yoro Lamine Ly a émergé dans le paysage footballistique sénégalais grâce à son passage remarqué au sein de Niarry Tally, où son sens du but, sa vivacité et son sérieux ont rapidement fait de lui un attaquant respecté. Au-delà de ses performances, c’est sa discipline et sa discrétion qui lui ont valu l’admiration de nombreux supporters.

En 2010, il est convoqué en équipe nationale locale et participe à un match amical contre le Mexique, une opportunité rare qui témoigne de son potentiel et de la confiance que les techniciens lui accordaient.

Une carrière internationale éclectique

Au fil des années, Yoro Lamine Ly s’est exporté vers plusieurs championnats à l’étranger. Il a connu le football israélien sous les couleurs de Bnei Yehoudah Tel Aviv FC, où il a évolué dans un environnement compétitif et exigeant.
Son parcours l’a également conduit au Portugal avec Boavista, un club historique évoluant dans un championnat réputé pour son niveau technique et tactique.

Par la suite, il rejoint la Lettonie pour défendre les couleurs de BFC Daugavpils, avant de s’envoler pour la Finlande, où il continue de faire parler son talent au Ilves Tampere.
Un parcours varié, souvent loin des projecteurs, mais marqué par une détermination constante et un amour profond pour le jeu.

Une disparition qui attriste toute une génération

À seulement 37 ans, la disparition de Yoro Lamine Ly laisse un vide douloureux chez ses proches, ses anciens coéquipiers et dans la grande famille du football sénégalais. Ceux qui l’ont connu évoquent un joueur humble, travailleur et toujours prêt à se surpasser pour son équipe.

Son décès rappelle la fragilité de la vie, mais aussi l’importance de célébrer ceux qui ont porté les couleurs du Sénégal avec honneur, même loin des grandes scènes internationales.

Hommage à un serviteur du football

Le parcours de Yoro Lamine Ly illustre la trajectoire de nombreux footballeurs sénégalais qui, sans faire les gros titres, ont vécu leur passion avec loyauté et engagement.
Son héritage repose dans les souvenirs qu’il laisse aux supporters, dans les traces gravées au sein de chaque club qu’il a honoré, et dans l’exemple d’humilité qu’il a incarné tout au long de sa carrière.

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Le Sénégal prépare une nouvelle étape dans la construction d’une industrie nationale de défense.

Le Sénégal avance dans sa stratégie visant à bâtir une véritable industrie nationale de défense, capable de soutenir la modernisation des forces armées et de réduire la forte dépendance du pays vis-à-vis des importations militaires. Le 21 novembre 2025, à Dakar, un important cadre d’échanges a réuni militaires, chercheurs, industriels et investisseurs pour mobiliser le secteur privé autour de cette ambition nationale.

Au cœur des discussions : la nécessité d’accélérer l’émergence d’un écosystème industriel de défense solide, structuré et compétitif. Le Chef d’état-major général des armées, le général Mbaye Cissé, a confirmé qu’un projet de loi était en cours d’élaboration pour la création d’une Agence nationale de l’industrie de défense. Cette future structure aura pour mission d’organiser l’investissement, d’encadrer les partenariats publics-privés, de renforcer la réglementation et de fournir un cadre favorable à la montée en compétences des acteurs nationaux.

L’objectif est clair : permettre au Sénégal de franchir un cap stratégique en développant des capacités locales de production, de maintenance, d’innovation et de formation dans les domaines militaires et sécuritaires. Cette initiative s’inscrit dans la vision de souveraineté renforcée des forces armées sénégalaises, qui cherchent à répondre de manière autonome aux défis sécuritaires régionaux.

La mise en place de cette agence devrait également encourager l’arrivée de nouveaux investisseurs et favoriser la collaboration entre ingénieurs, universités, entreprises locales et partenaires internationaux. À terme, le Sénégal ambitionne de disposer d’une base industrielle de défense performante, apte à soutenir durablement ses opérations et son indépendance stratégique.

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Sénégal : le Président souligne le rôle stratégique du tourisme et prépare le Festival ECOFEST 2025.

Lors du Conseil des ministres tenu ce mercredi, le Président de la République a réaffirmé le rôle stratégique du tourisme dans la croissance économique, la création d’emplois et le développement durable des territoires. Considérant ce secteur comme un moteur essentiel, il a demandé l’intensification des programmes de promotion de la Destination Sénégal et l’accélération de la modernisation des zones touristiques.

Valoriser le patrimoine et renforcer les infrastructures

Le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de mieux valoriser les patrimoines culturels et naturels, tout en soutenant le développement d’infrastructures hôtelières et touristiques de classe mondiale. Cette démarche vise à renforcer la compétitivité internationale du Sénégal et à attirer davantage de visiteurs.

Attaché à l’émergence de nouvelles zones touristiques, le Président a également appelé à une amélioration continue de la qualité des prestations et à un renforcement de la sécurité sur les sites touristiques. Il a demandé la réalisation d’un inventaire exhaustif du patrimoine national classé, notamment celui de l’Île de Gorée, afin d’assurer une meilleure cohérence entre politiques culturelle et touristique.

Préparation du Festival Ouest africain des Arts et de la Culture (ECOFEST)

Dans cette dynamique, le Président a instruit le Gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le succès de la première édition du Festival Ouest africain des Arts et de la Culture (ECOFEST), prévue du 30 novembre au 5 décembre 2025 à Dakar. Ce rendez-vous majeur doit renforcer la promotion culturelle et touristique du Sénégal, tout en consolidant son rayonnement régional et international.

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Sénégal : le budget 2026 du ministère de l’Agriculture arrêté à 427 milliards FCFA en autorisations d’engagement.

Le projet de budget 2026 du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE) a été examiné et adopté ce mardi par la Commission des Finances et du Contrôle budgétaire, élargie à la Commission du Développement rural. Le document a été défendu devant les députés par le ministre Mabouba Diagne.

Selon la note présentée par le ministère, le budget 2026 est arrêté à 427 006 218 466 FCFA en autorisations d’engagement (AE) et 247 586 752 366 FCFA en crédits de paiement (CP).

Une hausse marquée des autorisations d’engagement

Comparé à la Loi de Finances Initiale (LFI) 2025, le budget du MASAE connaît une augmentation de 117 321 302 138 FCFA en AE, soit une progression de +37,88 %.

Selon le ministère, cette hausse s’explique principalement par :

  • la prévision de nouvelles conventions de financement,

  • l’arrivée de nouveaux projets et programmes,

  • le recours accru aux ressources extérieures pour soutenir le secteur agricole.

Cette dynamique traduit la volonté de renforcer les investissements structurants dans l’agriculture, un pilier central de la souveraineté alimentaire du pays.

Une baisse des crédits de paiement liée à la fin de plusieurs programmes

Contrairement aux AE, les crédits de paiement connaissent une baisse notable de 56 896 163 962 FCFA, soit –18,69 % par rapport à 2025.

Cette diminution s’explique, selon le ministère, par :

  • la clôture en 2025 de plusieurs projets arrivés à terme,

  • la réduction des dépenses liées à des programmes finalisés,

  • la réorientation budgétaire vers de nouvelles initiatives en phase de préparation.

Un budget pour relancer l’investissement agricole

Le projet de budget 2026 intervient dans un contexte où le Sénégal accélère ses efforts pour atteindre une souveraineté alimentaire durable. Le ministère ambitionne, à travers ce budget :

  • d’intensifier les investissements agricoles,

  • de soutenir l’élevage et les chaînes de valeur agroalimentaires,

  • de moderniser les outils et infrastructures de production,

  • et de dynamiser l’innovation dans le secteur, notamment via l’usage des technologies agricoles.

Une étape importante avant l’adoption finale

Après son examen en commission, le projet de budget 2026 du MASAE devra être soumis à la séance plénière de l’Assemblée nationale pour adoption définitive dans le cadre du vote global de la Loi de Finances 2026.

Avec cet arbitrage, le ministère confirme sa volonté de renforcer l’investissement agricole et d’adapter les dépenses aux priorités stratégiques du pays.

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Dakar : le Comité de pilotage du projet BEST fait le point sur les avancées et défis de l’électrification en Afrique de l’Ouest.

Le Comité de pilotage du projet BEST (Battery Energy Storage Technology) s’est réuni ce lundi à Dakar pour examiner l’état d’avancement de cette initiative régionale portée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Lancé il y a quatre ans, le programme ambitionne de renforcer l’accès à l’électricité et d’améliorer la stabilité énergétique dans toute la sous-région.

Un projet ambitieux pour transformer l’accès à l’électricité

Doté d’un budget global supérieur à 262 milliards de FCFA, le projet BEST vise un objectif majeur : offrir un accès universel à l’électricité à travers 2263 localités réparties dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
L’une de ses composantes clés est l’installation d’une capacité de stockage énergétique de 205 mégawattheures, indispensable pour stabiliser les réseaux et mieux intégrer les énergies renouvelables.

Selon les responsables du projet, les avancées enregistrées depuis 2021 témoignent d’une dynamique positive, en particulier en Mauritanie, où les actions en faveur de l’accès à l’électricité se sont intensifiées, et en Côte d’Ivoire, devenue un modèle régional pour le stockage par batteries.

Des progrès notables, mais des défis persistants

En ouvrant les travaux, William Baidoe-Ansah, président du Comité de pilotage, a souligné les défis encore présents dans le secteur énergétique ouest-africain.
Il a rappelé qu’en 2022, près d’un million de citoyens demeuraient privés d’un accès suffisant à l’électricité, illustrant l’ampleur du travail à mener.

Malgré les avancées, plusieurs obstacles freinent la mise en œuvre complète du projet :

  • Au Sénégal, les plans de réinstallation n’ont pas encore été entièrement finalisés, retardant certains chantiers.

  • Au Mali et au Niger, l’insécurité persistante perturbe l’exécution des travaux et complique la logistique sur le terrain.

  • La fermeture de la frontière entre le Bénin et le Niger a entraîné une hausse des coûts de transport, obligeant les équipes à passer par un corridor plus long : Lomé — Burkina Faso — Niamey.

  • Enfin, le calendrier reste serré : les travaux doivent impérativement être achevés avant la fin du financement, prévue en décembre 2026.

Deux ans pour accélérer et atteindre les objectifs

Pour les membres du Comité de pilotage, les deux prochaines années seront déterminantes. Les États doivent intensifier leurs efforts, harmoniser leurs interventions et renforcer la coopération régionale afin d’éviter tout retard supplémentaire.

Le projet BEST représente un levier stratégique pour améliorer la qualité de vie des populations, soutenir les économies locales et poser les bases d’un réseau électrique moderne, fiable et résilient.
La réunion de Dakar marque ainsi une étape cruciale dans la course vers l’accès universel à l’électricité en Afrique de l’Ouest.

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Sénégal : le Président Bassirou Diomaye Faye appelle à une accélération du développement de l’industrie militaire.

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a instruit, lors du Conseil des ministres tenu ce mercredi, le ministre des Forces armées, Birame Diop, d’« accélérer la mise en œuvre du plan stratégique de développement de l’industrie militaire et de l’innovation en matière de défense et de sécurité ».

Selon le communiqué officiel lu par la secrétaire d’État chargée des Relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, ce plan vise une transformation en profondeur de la politique nationale de défense, fondée sur deux principes majeurs : la consolidation de la souveraineté du Sénégal et la protection durable des intérêts nationaux.

Cette orientation marque une nouvelle étape dans la volonté du chef de l’État de doter le pays d’une capacité industrielle militaire autonome, capable de répondre aux défis sécuritaires régionaux et aux besoins de modernisation des forces armées.

Le Président Bassirou Diomaye Faye a également félicité le ministre des Forces armées, le chef d’état-major général des armées, le haut commandant de la Gendarmerie nationale et l’ensemble du personnel militaire pour « l’exemplarité de leur engagement » et la réussite de la Journée nationale des Forces armées, récemment célébrée.

Cette décision s’inscrit dans la continuité des réformes engagées par le gouvernement pour renforcer la résilience stratégique du Sénégal, faire émerger une industrie de défense locale et promouvoir l’innovation technologique au service de la sécurité nationale.

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Sénégal – Santé publique : un partenariat innovant entre l’État et le Global Financing Facility pour un système plus résilient.

Le gouvernement sénégalais vient de franchir une étape importante dans sa politique de santé publique. À travers le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, l’État du Sénégal a conclu un partenariat stratégique avec le Global Financing Facility (GFF), un mécanisme international de financement mis en place par la Banque mondiale pour soutenir les pays dans leurs efforts de renforcement des systèmes de santé.

L’objectif de cet accord est clair : mobiliser des ressources financières innovantes, alignées sur les priorités nationales, afin d’améliorer la qualité, l’accessibilité et la durabilité des services de santé au Sénégal.

Selon un communiqué du ministère publié ce mercredi, cette collaboration s’inscrit dans la continuité de la vision portée par les autorités sanitaires, axée sur l’équité, la digitalisation, la bonne gouvernance et la durabilité du financement. Ces piliers doivent permettre au Sénégal de répondre plus efficacement aux besoins croissants de sa population en matière de santé, tout en renforçant la résilience du système face aux crises sanitaires.

« Le partenariat avec le GFF mobilise des ressources innovantes, alignées sur les priorités nationales, pour renforcer le système de santé et garantir un avenir plus sain pour tous », précise la note officielle.

Ce programme de coopération ambitionne notamment de renforcer les capacités des établissements de santé, d’améliorer le suivi des indicateurs de performance, et de promouvoir la santé maternelle, néonatale et infantile, un domaine prioritaire du GFF. Il s’agit également d’appuyer la digitalisation du système de santé à travers la collecte et l’analyse de données fiables, essentielles pour une meilleure planification des politiques publiques.

En s’associant au GFF, le Sénégal consolide ainsi sa place parmi les pays africains engagés dans une approche intégrée du développement sanitaire, où innovation, transparence et efficacité sont mises au service du bien-être des citoyens.

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Sénégal : Ousmane Sonko présente un bilan d’étape des réformes gouvernementales.

Le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté, ce mercredi 5 novembre 2025, devant le Conseil des ministres, un état d’avancement détaillé des réformes engagées par le gouvernement dans plusieurs secteurs jugés prioritaires pour le bien-être des populations.

Au cœur de cette communication gouvernementale : l’eau, l’éducation et la gouvernance sociale, trois piliers du programme du Président Bassirou Diomaye Faye, inscrits dans la dynamique du New Deal pour un Sénégal souverain et équitable.

Dans le domaine de l’eau potable, Ousmane Sonko a évoqué les progrès réalisés, soulignant la finalisation des études techniques des autoroutes de l’eau — un projet d’envergure nationale destiné à renforcer la distribution et la qualité de l’eau potable. Les travaux de construction, prévus pour démarrer en 2026, concernent plusieurs zones stratégiques : le triangle Dakar–Mbour–Thiès, la ville sainte de Touba, ainsi que 28 localités traversées par le projet. Ces infrastructures devraient aussi améliorer l’approvisionnement des populations riveraines du Lac de Guiers, principal réservoir d’eau du pays.

Le Premier ministre a ensuite dressé un panorama complet des avancées dans le secteur de l’éducation, qualifié de « moteur de la transformation nationale ». Il a mis en avant plusieurs axes majeurs : la digitalisation du processus des examens du CFEE et du BFEM pour plus de transparence et d’efficacité, le renforcement de la carrière et de la formation des enseignants, couplé à une meilleure prise en charge administrative et financière, ainsi que l’introduction de l’anglais dès le préscolaire et l’élémentaire afin de préparer les élèves à un environnement globalisé.

Il a également annoncé l’ouverture des Lycées Nation-Armée pour la Qualité et l’Équité (LYNAQE) à Sédhiou et Kaffrine, symboles de l’égalité d’accès à une éducation de qualité, et la mise en œuvre de la Nouvelle Initiative pour la Transformation Humaniste de l’Éducation (NITHÉ), une réforme qui place l’élève et l’enseignant au cœur du système éducatif.

Le chef du gouvernement a salué le dialogue social renforcé entre les syndicats et l’État, qui a permis d’apaiser le climat scolaire et de consolider les réformes structurelles.

Cette communication s’inscrit dans une logique de redevabilité et de transparence voulue par le gouvernement. Pour Ousmane Sonko, chaque avancée doit s’accompagner d’un suivi rigoureux et d’une évaluation des résultats concrets sur le terrain. Le Premier ministre a réaffirmé la volonté de son équipe de traduire les ambitions du New Deal en actions tangibles, au service des citoyens, notamment dans les domaines de l’eau, de l’éducation, de la santé et de la souveraineté économique.

Le gouvernement entend ainsi maintenir le cap sur une gouvernance performante, fondée sur la justice sociale, la transparence et la participation citoyenne — autant de principes qui guident la nouvelle vision politique du Sénégal.

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Sénégal : Ibrahim Mbaye et Mamadou Sarr attendus dans la liste de Pape Thiaw pour le match face au Brésil.

C’est une véritable bombe que vient de révéler Fabrice Hawkins, journaliste à RMC Sport. Selon ses informations, Ibrahim Mbaye et Mamadou Sarr devraient figurer sur la liste que le sélectionneur national Pape Thiaw dévoilera ce jeudi 6 novembre 2025, en vue du match amical de prestige contre le Brésil.

Ibrahim Mbaye, le prodige du PSG

Auteur d’un début de saison prometteur avec le Paris Saint-Germain, Ibrahim Mbaye s’impose peu à peu dans la rotation de Luis Enrique. Le jeune attaquant, capable d’évoluer sur tout le front de l’attaque, est considéré comme l’un des plus grands espoirs de sa génération.
Éligible pour défendre les couleurs du Sénégal, de la France et du Maroc, Mbaye aurait donné son accord pour rejoindre la Tanière, une nouvelle qui suscite déjà un immense enthousiasme parmi les supporters sénégalais.

Mamadou Sarr, la pépite de Strasbourg

De son côté, Mamadou Sarr, solide défenseur central du RC Strasbourg, réalise une saison exceptionnelle en Ligue 1. Il était déjà pressenti pour la dernière trêve internationale, mais une blessure avait retardé sa première convocation.
Sa sélection cette fois-ci marquerait un renfort de taille pour la défense sénégalaise, en pleine préparation des prochaines échéances continentales et mondiales.

Un recrutement ciblé et visionnaire

Le voyage européen de Pape Thiaw semble donc avoir porté ses fruits. En s’assurant la fidélité de jeunes talents binationaux, le sélectionneur s’inscrit dans la continuité du travail de renouvellement entrepris au sein de la Tanière.
Ces nouvelles recrues, à la fois talentueuses et stratégiques, symbolisent l’avenir d’un Sénégal ambitieux, désireux de préparer la relève des cadres historiques.

Le match amical contre le Brésil, prévu dans les prochains jours, offrira une première occasion de jauger cette nouvelle génération face à l’une des plus grandes nations du football mondial.

Le Sénégal avance avec une équipe jeune, ambitieuse et tournée vers l’avenir.
Une Tanière prête à rugir de nouveau sur la scène internationale.