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Coopération culturelle : Conakry et Paris renforcent leur partenariat stratégique.

Le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a reçu mercredi à Conakry l’ambassadeur de France en Guinée, Luc Briard, dans le cadre d’une rencontre consacrée au renforcement de la coopération culturelle entre les deux pays.

Cette audience s’inscrit dans une dynamique de relance et de structuration du partenariat culturel franco-guinéen, à un moment où les autorités guinéennes entendent faire des industries culturelles et créatives un levier de développement économique et de rayonnement international.

Autour de l’ambassadeur figuraient notamment les co-directrices du Centre culturel franco-guinéen (CCFG), Lucie Toua et Hadja Djariou Bah, ainsi que la directrice générale adjointe de l’Agence française de développement (AFD), Marie Dubuffet. Côté guinéen, plusieurs responsables du ministère ont pris part aux échanges, dont le chef de cabinet et les principaux cadres en charge des industries culturelles.

Des projets structurants à l’agenda

Les discussions ont porté sur plusieurs chantiers majeurs : la modernisation du Centre culturel franco-guinéen, la construction d’une médiathèque, la promotion du livre, la création d’une Maison des industries culturelles et créatives (ICC), la mise en place d’une École nationale du cirque ainsi que la rénovation et l’extension du Musée national de Guinée.

L’ambassadeur de France a salué la nomination du ministre et réaffirmé la volonté de son pays d’aligner son appui sur les priorités définies par les autorités guinéennes. Il a souligné l’importance du CCFG comme plateforme centrale de coopération culturelle et évoqué les efforts engagés pour réhabiliter et moderniser ses infrastructures, notamment à travers le développement de nouveaux espaces pédagogiques et l’acquisition d’équipements audiovisuels adaptés aux standards actuels.

Le livre et les industries créatives en priorité

Les responsables du CCFG ont rappelé le rôle du centre comme espace d’échanges entre artistes, entrepreneurs culturels et acteurs institutionnels des deux pays. Une attention particulière a été portée à la promotion du livre, dans un contexte où Conakry bénéficie du label de Ville créative de l’UNESCO pour la littérature.

La création d’une médiathèque et le renforcement des actions de soutien à la lecture figurent parmi les priorités exprimées par le ministre, qui souhaite donner une traduction concrète à cet engagement international.

L’AFD engagée sur plusieurs fronts

De son côté, l’Agence française de développement a confirmé son soutien au secteur culturel guinéen autour de trois axes principaux : l’appui au patrimoine à travers le financement du projet de rénovation et d’extension du Musée national ; la réalisation d’une étude de faisabilité pour la future Maison des ICC ; et l’accompagnement d’un projet structurant porté par Circus Baobab, intégré au dispositif de formation professionnelle dans le cadre du Programme décennal de l’éducation guinéenne.

Une volonté politique affirmée

En conclusion, le ministre Moussa Moïse Sylla a salué la qualité des échanges et réaffirmé la détermination de son département à faire aboutir ces projets structurants. Il a insisté sur le caractère prioritaire de la médiathèque, du Musée national, de la Maison des ICC et de l’École nationale du cirque, présentés comme des piliers d’une politique culturelle ambitieuse.

À travers cette rencontre, Conakry et Paris affichent leur volonté commune de consolider un partenariat culturel orienté vers la modernisation des infrastructures, le soutien à la création et l’émergence d’un écosystème culturel dynamique au service de la jeunesse guinéenne.

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Investiture présidentielle : les administrateurs territoriaux mobilisés pour la cérémonie du 17 janvier à Conakry

À l’approche de l’investiture du Président de la République, Mamadi Doumbouya, les autorités guinéennes renforcent les dispositions organisationnelles. Tous les administrateurs territoriaux du pays ont été officiellement convoqués à Conakry pour prendre part à cette cérémonie majeure de la vie institutionnelle nationale.

Dans une correspondance officielle émise par le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), les gouverneurs de régions, préfets, sous-préfets ainsi que les présidents des délégations spéciales sont instruits de rallier la capitale au plus tard quarante-huit heures avant la date prévue de l’événement. Cette mesure vise à garantir une participation complète et ordonnée de l’ensemble de l’administration territoriale à cette cérémonie solennelle.

Outre leur présence institutionnelle, les responsables locaux sont également invités à se rendre au Camp Alpha Yaya Diallo, où ils devront procéder au retrait des tenues de parade spécialement prévues pour l’investiture. Cette étape s’inscrit dans le souci d’uniformité, de discipline et de solennité attaché à l’événement.

La cérémonie d’investiture est programmée pour le 17 janvier 2026 au Stade Général Lansana Conté, à Conakry. Elle marquera officiellement l’entrée en fonction du Président élu et constituera un moment clé de la transition institutionnelle vers la Cinquième République.

Par cette mobilisation générale de l’administration territoriale, les autorités entendent assurer une organisation rigoureuse et symboliser l’adhésion de l’ensemble des structures déconcentrées de l’État à ce rendez-vous historique pour la nation guinéenne.

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Port de Conakry : Le Président suspend les surestaries pour soulager les importateurs.

Le Conseil des ministres s’est tenu ce jeudi 11 décembre 2025 sous la présidence du Chef de l’État, Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya. Parmi les points majeurs de la communication présidentielle, la situation critique au Port Autonome de Conakry (PAC) a occupé une place centrale, en raison des perturbations enregistrées ces dernières semaines dans les opérations portuaires.

Une décision exceptionnelle pour atténuer les difficultés

Face aux réclamations des opérateurs économiques, importateurs et transitaires confrontés à des retards d’enlèvement, à l’engorgement des terminaux et à l’accumulation des charges, le Président de la République a annoncé la suspension immédiate des surestaries.

Cette mesure vise à :

  • réduire la pression financière sur les importateurs, fortement pénalisés par les frais supplémentaires ;

  • désengorger le port en facilitant l’accélération du processus de dédouanement ;

  • rétablir la fluidité des opérations logistiques afin de limiter les impacts sur l’approvisionnement du marché national.

Un signal fort pour stabiliser la chaîne logistique

Les surestaries, qui représentent des pénalités appliquées aux marchandises restées trop longtemps dans l’enceinte portuaire, ont connu une hausse significative en raison du ralentissement des opérations. La suspension décidée par le Chef de l’État est considérée comme un soulagement majeur pour le secteur privé, notamment pour les entreprises dépendantes des importations.

Selon le Gouvernement, cette mesure temporaire s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la performance du port, améliorer la coordination entre les acteurs et moderniser les infrastructures logistiques du pays.

Une évaluation en cours pour des réformes durables

Le Chef de l’État a instruit les ministres concernés — notamment ceux des Transports, de l’Économie et du Budget — à travailler conjointement avec la Direction du Port Autonome de Conakry pour :

  • identifier les causes structurelles du blocage,

  • proposer des solutions rapides et durables,

  • prévenir de nouvelles perturbations dans les flux portuaires.

Un rapport détaillé est attendu dans les prochains jours pour permettre au Gouvernement d’adopter des réformes additionnelles, si nécessaire.

Le Port de Conakry, un enjeu stratégique

Plateforme logistique majeure pour la Guinée et la sous-région, le Port de Conakry joue un rôle déterminant dans l’économie nationale. Toute perturbation a des répercussions directes sur les prix, l’approvisionnement et la sécurité économique.

La décision présidentielle de suspendre les surestaries se veut donc une réponse ferme, pragmatique et orientée vers la protection des acteurs économiques et du pouvoir d’achat des populations.

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EPICON25 : Conakry accueille la grande réunion annuelle des directeurs du Programme élargi de vaccination d’Afrique de l’Ouest.

La capitale guinéenne abrite depuis ce lundi 24 novembre 2025 la réunion annuelle des directeurs du Programme élargi de vaccination (PEV) des pays d’Afrique de l’Ouest, un événement régional majeur baptisé EPICON25. Plus de 200 participants venus de 17 pays du bloc épidémiologique ouest-africain prennent part à ces assises qui se poursuivront jusqu’au 27 novembre.

Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des réunions précédemment organisées dans d’autres régions du continent, notamment en Afrique de l’Est, australe et centrale, dans le but de renforcer la coordination et l’harmonisation des stratégies vaccinales.

Un espace stratégique d’évaluation et de planification

EPICON25 offre une plateforme essentielle pour examiner les performances des programmes nationaux, évaluer les progrès réalisés dans la lutte contre les maladies évitables par la vaccination et partager les meilleures pratiques entre pays voisins, avec l’appui des partenaires techniques et financiers.

Les échanges portent sur :

  • l’analyse des données de couverture vaccinale ;

  • l’état d’avancement des campagnes de vaccination ;

  • la surveillance des maladies épidémiques ;

  • les innovations pour améliorer l’accès aux vaccins.

Un agenda centré sur les priorités régionales et mondiales

L’édition 2025 accorde une attention particulière :

  • aux priorités de l’Agenda d’action 2025–2026 de l’initiative Immunisation 2030 (IA2030) ;

  • ainsi qu’aux quatre axes stratégiques définis par GAVI, notamment la couverture équitable, la durabilité des systèmes, l’introduction de nouveaux vaccins et la préparation aux épidémies.

Ces orientations permettront d’accompagner les États dans la consolidation de leurs programmes nationaux, tout en répondant aux défis persistants tels que l’accès géographique, les ruptures de stock, la désinformation ou encore les difficultés logistiques.

Un rendez-vous qui confirme la montée en puissance de la Guinée

La tenue d’EPICON25 à Conakry est perçue comme une reconnaissance des avancées du pays en matière de vaccination. La Guinée a en effet affiché une progression notable de sa couverture vaccinale, passant de 47 % à 63 % en une année, grâce aux réformes engagées dans la chaîne de froid, à la disponibilité accrue des vaccins et à l’introduction récente du vaccin contre le paludisme.

Une dynamique régionale pour renforcer la santé publique

Au-delà du bilan technique, EPICON25 marque une volonté collective de renforcer la coopération sanitaire entre les pays ouest-africains face aux risques épidémiologiques persistants, dans un contexte où les systèmes de santé doivent continuellement s’adapter aux crises et innovations.

Les conclusions attendues le 27 novembre devraient orienter les actions prioritaires pour 2026 et consolider la résilience vaccinale dans toute la sous-région.

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Conakry accueille une rencontre régionale sur les Programmes élargis de vaccination en Afrique.

Des responsables de santé venus de seize pays africains, ainsi que de l’Algérie, se réunissent à Conakry du 24 au 28 novembre 2025 pour une session de travail consacrée à l’évaluation des Programmes élargis de vaccination (PEV) dans la sous-région.
Pendant cinq jours, les directeurs nationaux des PEV examineront l’état d’avancement des politiques vaccinales, analyseront les progrès réalisés et identifieront les priorités pour renforcer la vaccination systématique.

Cette rencontre régionale vise également à favoriser le partage d’expériences et de bonnes pratiques entre les pays participants, dans un contexte où la prévention des maladies évitables par la vaccination demeure un enjeu majeur de santé publique en Afrique.

La tenue de cet événement à Conakry marque une reconnaissance des efforts fournis par la Guinée ces derniers mois. Le pays est en effet parvenu à améliorer significativement sa couverture vaccinale, passée de 47 % à 63 % en un an.
Une progression rendue possible grâce à la modernisation de la chaîne de froid, au renforcement de la disponibilité des vaccins et à l’introduction du vaccin contre le paludisme dans le programme national.

Les travaux de Conakry devraient permettre de dégager de nouvelles orientations et de consolider les stratégies régionales afin de garantir un accès élargi et équitable à la vaccination pour les populations africaines.

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Guinée : des écoles certifiées « propres » à Conakry dans le cadre du programme PACOPE-SPE.

Dans une atmosphère marquée par la fierté et l’émotion, la salle de conférence de l’Inspection Régionale de l’Éducation (IRE) de Conakry a servi de cadre, ce vendredi 7 novembre 2025, à la cérémonie officielle de certification des écoles propres.
Un moment symbolique qui vient couronner les efforts conjoints de plusieurs acteurs engagés dans la promotion d’un environnement scolaire sain et protecteur pour les enfants.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord Cadre 4 du Programme d’Accompagnement des Communautés pour la Protection de l’Enfant et du Système de Protection de l’Enfant (PACOPE-SPE), fruit d’un partenariat solide entre SOS Villages d’Enfants Guinée et le Gouvernement guinéen.
Le programme bénéficie de l’appui technique et financier de SOS Villages d’Enfants Monde Luxembourg et du Ministère des Affaires étrangères et européennes, de la Défense, de la Coopération et du Commerce extérieur du Luxembourg.

Au-delà du geste symbolique, la certification des écoles propres vise à renforcer la qualité de l’environnement éducatif et à inculquer aux élèves des valeurs de propreté, de santé et de respect de l’espace commun.
Elle traduit aussi l’engagement des autorités éducatives et des partenaires à œuvrer pour la préservation du bien-être des enfants, notamment à travers l’hygiène, l’accès à l’eau potable et la sensibilisation communautaire.

Les représentants des structures partenaires, les responsables éducatifs, les enseignants ainsi que de nombreux élèves ont salué cette démarche innovante, considérée comme un levier essentiel pour favoriser la réussite scolaire et l’épanouissement des enfants.

À travers ce programme, la Guinée confirme sa volonté d’offrir à chaque enfant un cadre d’apprentissage digne, sécurisé et porteur d’avenir.

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Conakry : les fresques d’Omar Diaw redessinent le visage de la capitale.

À Conakry, les murs racontent désormais des histoires. Dans plusieurs quartiers de la capitale guinéenne, des fresques monumentales attirent les regards et réenchantent le paysage urbain. Elles portent la signature d’Omar Diaw, graffeur sénégalais et membre du collectif Guinea Ghetto Graff, figure montante de l’art urbain ouest-africain.

Pour cet artiste, le changement de perception est frappant :

« Il y a dix ans, le graffiti était perçu comme du vandalisme. Aujourd’hui, il fait partie du patrimoine visuel de la ville », explique-t-il avec fierté.

Ses œuvres, souvent vibrantes de couleurs, célèbrent la mémoire collective : des portraits de musiciens emblématiques, de figures de l’indépendance africaine, mais aussi de leaders contemporains. Ce travail artistique bénéficie désormais du soutien des autorités locales et de l’adhésion des habitants, séduits par cette nouvelle forme d’expression.

Du Sénégal à la Guinée : un art qui relie les peuples

Originaire du Sénégal, berceau de l’art urbain moderne en Afrique de l’Ouest, Omar Diaw s’installe en Guinée en 2018. À son arrivée, le graffiti y est encore méconnu. Loin des revendications agressives, il adopte une approche de sensibilisation : peindre pour éduquer, informer et fédérer.

Sa première campagne en Guinée, réalisée pendant la pandémie de COVID-19, visait à encourager les gestes barrières. Depuis, ses fresques ont pris de l’ampleur, habillant les murs et les façades des grandes artères de Conakry.

« Le graffiti est un art accessible, confie-t-il. Il parle à tout le monde, dans la rue, sans distinction. Une seule fresque peut toucher des milliers de personnes. »

Un art inclusif et engagé

Au sein du collectif Guinea Ghetto Graff, la diversité est également une force. Parmi les rares femmes graffeuses, Mama Aissata “Mamiska” Camara milite pour une plus grande présence féminine dans cet univers souvent masculinisé :

« On dit que le graffiti est réservé aux hommes. J’aimerais que cela change, surtout ici, en Guinée », affirme-t-elle.

Les thématiques abordées par le collectif vont bien au-delà de l’esthétique. Migration, environnement, identité, mémoire : chaque fresque devient un espace de dialogue entre l’art et la société.

Des couleurs au service de la mémoire collective

Dans une ville en pleine mutation, marquée par une urbanisation rapide, les fresques d’Omar Diaw et de son équipe apportent une respiration visuelle et symbolique. Soutenu par le gouvernorat de Conakry, l’artiste bénéficie aujourd’hui d’une carte blanche pour ses créations.

Sa dernière réalisation — un portrait du général Mamadi Doumbouya, chef de la transition guinéenne — ne passe pas inaperçue. Les passants s’y arrêtent, prennent des photos, commentent.

« Ces peintures nous rappellent notre histoire et nos héros, confie Ousmane Sylla, chauffeur de taxi. Le graffiti change notre regard sur la ville. »

L’art comme moteur de transformation

Peu à peu, Conakry se couvre de couleurs, de visages et de symboles. Ce mouvement, à la croisée de la culture populaire et de la citoyenneté, redéfinit la place de l’art dans l’espace public.

À travers ses fresques, Omar Diaw prouve que le graffiti peut être bien plus qu’une expression rebelle : un outil de mémoire, de sensibilisation et de fierté africaine.

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Conakry : Le Ministre Moussa Moïse Sylla célèbre la culture guinéenne aux Week-ends des Grillades.

La capitale guinéenne a vibré, ce week-end, au rythme de la convivialité et du partage à l’occasion des Week-ends des Grillades, un rendez-vous désormais incontournable du calendrier culturel. L’événement a accueilli un invité de marque : le Ministre de la Culture et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, venu apporter son soutien à cette belle initiative.

Organisée par la structure Yokam, cette manifestation populaire met à l’honneur la gastronomie locale, la musique et l’humour guinéens, tout en offrant un espace de rencontre entre créateurs, entrepreneurs et passionnés de culture. L’objectif : promouvoir l’art de vivre à la guinéenne et renforcer les liens entre les acteurs du secteur culturel.

Le Ministre Sylla, accompagné de Hadja Aminata Kaba, Ministre de l’Enseignement technique, et de Dr Diaka Sidibé, Ministre de l’Industrie, des Petites et Moyennes Entreprises, a salué la créativité et la détermination des jeunes promoteurs culturels. La présence du Directeur général du FODAC a également marqué un soutien fort des institutions publiques à l’entrepreneuriat culturel.

Dans une ambiance chaleureuse, le ministre a rappelé que la culture est un moteur essentiel de cohésion sociale et de développement économique, avant d’inviter le public à continuer de valoriser les initiatives qui mettent en lumière le savoir-faire guinéen.

 Les Week-ends des Grillades confirment ainsi leur place de vitrine culturelle majeure, contribuant à faire rayonner la Guinée à travers sa richesse artistique, culinaire et humaine.

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Inondations meurtrières à Conakry : l’État en alerte face aux risques accrus de pluies diluviennes

La capitale guinéenne est de nouveau confrontée à un drame climatique. De fortes pluies survenues dans la nuit du 30 au 31 juillet ont provoqué des inondations meurtrières, faisant au moins sept morts dans différents quartiers de Conakry, selon un bilan provisoire communiqué par les autorités.

Ces pluies diluviennes ont engendré la montée rapide des eaux, piégeant plusieurs habitations dans les communes de Matoto, Ratoma et Matam. Des glissements de terrain ont également été signalés dans certaines zones à flanc de colline, aggravant les dégâts matériels et mettant en danger la vie des habitants.

Alerte météo pour les prochaines 72 heures

Face à cette situation, l’Agence nationale de la météorologie a lancé une alerte rouge pour de fortes précipitations dans les régions de Conakry, Kindia, Dubréka, Coyah, Mamou, Boffa et Boké, appelant les populations à la vigilance. Des inondations supplémentaires, des débordements de cours d’eau et des éboulements sont à craindre dans les zones les plus exposées.

Mobilisation des secours et actions d’urgence

Le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a annoncé le déploiement d’unités d’intervention dans les zones sinistrées pour venir en aide aux victimes et évacuer les habitations à haut risque. Plusieurs familles ont déjà été relogées temporairement dans des écoles et centres communautaires.

Le Premier ministre Amadou Oury Bah, en concertation avec les ministères concernés, a promis une réponse rapide et coordonnée :

« Nous mettons tout en œuvre pour secourir les sinistrés, prévenir de nouveaux drames et renforcer les infrastructures vulnérables. »

Un défi croissant dans le contexte du changement climatique

Les inondations récurrentes à Conakry soulignent l’urgence d’un plan d’adaptation climatique et d’assainissement durable. L’urbanisation anarchique, le manque de canalisations adéquates et l’obstruction des drains continuent d’exposer la capitale à des catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes et meurtrières.

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Conakry : le Parc Urbain, vitrine du renouveau et de la modernisation guinéenne.

Infrastructures et Branding de la Guinée : Le Parc Urbain de Conakry au cœur du renouveau urbain

Le ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président du Comité Stratégique de Simandou, accompagné du ministre Secrétaire Général de la Présidence et membre du Comité Stratégique, le Général Amara Camara, a effectué une visite officielle au Parc Urbain de Conakry. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des projets de modernisation et de valorisation de l’image de la capitale guinéenne, portés par la vision du Chef de l’État.

Un symbole de renouveau urbain

Le Parc Urbain de Conakry, récemment rénové, représente une nouvelle ère pour les espaces publics en Guinée. Conçu comme un lieu de rencontre, de détente et de loisirs, il s’impose aujourd’hui comme un symbole de la modernisation urbaine. Avec ses espaces verts, ses zones de promenade et ses installations adaptées aux familles, il répond à un besoin croissant de cadres de vie plus agréables pour les citoyens.

La visite des autorités a permis de mettre en avant la volonté du gouvernement de promouvoir un urbanisme durable, alliant préservation de l’environnement et création de nouvelles infrastructures attractives. Le Parc Urbain incarne cette ambition, en intégrant des espaces modernes tout en respectant l’identité culturelle locale.

Le rôle du branding national

Cette visite s’inscrit également dans une stratégie plus large de “Branding Guinée”, visant à renforcer l’image du pays à l’international. Par des projets comme la modernisation des infrastructures et l’aménagement des espaces publics, les autorités souhaitent positionner Conakry comme une capitale dynamique, respectueuse de son patrimoine mais résolument tournée vers l’avenir.

Le ministre Directeur de Cabinet a insisté sur l’importance de tels projets pour “revaloriser l’identité urbaine de Conakry et créer des lieux qui rassemblent les populations tout en reflétant l’élan de développement du pays”.

Une vision soutenue par le Comité Stratégique

Le Général Amara Camara, membre du Comité Stratégique, a réaffirmé que ces infrastructures ne sont pas de simples aménagements, mais des piliers pour un développement harmonieux, social et économique. Le Parc Urbain de Conakry est ainsi appelé à devenir un lieu incontournable de la ville, favorisant la cohésion sociale et l’attractivité touristique.

Cette initiative illustre parfaitement la volonté du gouvernement de construire une Guinée moderne, inclusive et rayonnante sur la scène régionale et internationale.