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Guinée : une réforme ambitieuse pour rapprocher université et marché de l’emploi.

Le gouvernement guinéen a lancé, le 27 avril 2026 à Conakry, les projets MPS-30 et MPS-32, deux initiatives structurantes destinées à mieux aligner les formations universitaires sur les besoins du marché du travail. Portés par le ministère de l’Enseignement supérieur, ces projets s’inscrivent dans la dynamique du programme Simandou 2040, qui place le capital humain au cœur de la transformation économique du pays.

Corriger une inadéquation structurelle

À travers ces projets, les autorités entendent répondre à un déséquilibre persistant entre les diplômes délivrés et les opportunités d’emploi. La ministre de l’Enseignement supérieur, Diaka Sidibé, a qualifié cette initiative de « réforme sans précédent », soulignant la nécessité d’adapter le système universitaire aux réalités économiques contemporaines.

Les chiffres avancés par le gouvernement illustrent l’ampleur du défi : plus de 15 000 diplômés sortent chaque année des universités guinéennes, mais à peine 30,96 % d’entre eux accèdent à un emploi dans les douze mois suivant l’obtention de leur diplôme.

Des outils pour transformer les formations et suivre l’insertion

Le projet MPS-32 prévoit une refonte en profondeur des programmes pédagogiques, avec pour objectif de les orienter vers les secteurs porteurs de l’économie. Il s’agit notamment de mieux intégrer les besoins des filières stratégiques et d’adapter les contenus de formation aux compétences recherchées par les employeurs.

De son côté, le projet MPS-30 introduit un système national de suivi des compétences et de l’insertion professionnelle, permettant de mesurer plus efficacement l’impact des formations et d’ajuster les politiques publiques en conséquence.

Former des acteurs économiques plutôt que de simples diplômés

Pour Mamadou Angelo Diallo, délégué général de l’unité d’exécution du programme Simandou 2040, l’ambition est de transformer en profondeur la finalité de l’enseignement supérieur. L’objectif est de former des profils capables de s’intégrer rapidement dans le tissu économique et de contribuer activement à la création de valeur.

Des résultats attendus à court terme

Les premiers effets de cette réforme sont attendus dès 2027, avec le lancement de nouvelles filières orientées vers les métiers d’avenir, notamment dans le numérique, les mines, l’énergie et le BTP.

À travers ce chantier, les autorités guinéennes entendent faire de l’enseignement supérieur un levier central du développement économique, en renforçant l’employabilité des jeunes et en répondant aux besoins croissants de compétences dans les secteurs stratégiques.

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Attaques au Mali : la Guinée exprime sa solidarité et son soutien.

Le gouvernement de la République de Guinée a fait part de sa vive émotion à la suite des attaques terroristes perpétrées le samedi 25 avril 2026 dans plusieurs villes du Mali, ayant entraîné d’importantes pertes en vies humaines et de nombreux blessés.

Dans une déclaration officielle lue le 27 avril 2026 à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, les autorités guinéennes ont exprimé leur profonde consternation face à ces événements tragiques.

Une solidarité fondée sur des liens historiques

Le gouvernement guinéen a rappelé les relations de fraternité et de solidarité qui unissent de longue date les peuples guinéen et malien. Il a souligné être resté en contact étroit avec les autorités de Mali dès l’annonce des attaques, témoignant d’une coordination diplomatique active dans ce contexte de crise.

Condoléances officielles et soutien aux victimes

Au nom du peuple guinéen, les autorités ont adressé leurs condoléances les plus attristées au peuple malien ainsi qu’au président de la transition, Assimi Goïta. Une pensée particulière a été exprimée en mémoire des victimes, parmi lesquelles figurent des responsables militaires ayant perdu la vie lors de ces attaques.

Le gouvernement a également formulé des vœux de prompt rétablissement à l’endroit des blessés, tout en réaffirmant son soutien au Mali dans cette épreuve.

Un appel à la paix et à la stabilité

Au-delà de l’émotion suscitée par ces événements, la Guinée a réitéré son attachement à la paix et à la sécurité dans la sous-région. Les autorités ont ainsi exprimé leurs prières pour un retour durable à la stabilité au Mali, confronté à des défis sécuritaires persistants liés à la menace terroriste.

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Guinée : lancement du projet Kounki pour une pêche durable et résiliente.

Le gouvernement guinéen a officiellement lancé, vendredi 24 avril 2026, le projet Kounki à l’occasion d’un atelier national présidé par le Premier ministre, Amadou Oury Bah. Cette initiative marque une nouvelle étape dans la stratégie de développement durable des secteurs de la pêche et de l’aquaculture en Guinée.

Une mobilisation institutionnelle et des partenaires internationaux

La cérémonie s’est tenue en présence de la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, qui a réaffirmé l’engagement de son département en faveur de la gestion durable des ressources naturelles.

Porté par le ministère de la Pêche et de l’Économie maritime, le projet bénéficie du soutien de partenaires techniques et financiers de premier plan, notamment la Banque mondiale et l’Agence Française de Développement. Cette collaboration illustre l’importance accordée à la gouvernance des ressources halieutiques dans un contexte de pression croissante sur les écosystèmes marins.

Un levier pour le développement des filières pêche et aquaculture

Le projet Kounki vise à promouvoir une exploitation durable des ressources halieutiques, tout en renforçant les chaînes de valeur liées à la pêche et à l’aquaculture. Il ambitionne également d’améliorer les conditions de vie des acteurs du secteur, en particulier dans les zones côtières où ces activités constituent une source essentielle de revenus et de sécurité alimentaire.

Dans cette perspective, l’initiative met l’accent sur la préservation des écosystèmes, la modernisation des pratiques et le renforcement des capacités des communautés locales.

Une contribution à la vision Simandou 2040

Aligné sur les orientations du programme Simandou 2040, le projet Kounki s’inscrit dans une approche intégrée du développement, associant croissance économique, protection de l’environnement et inclusion sociale.

En renforçant la résilience des communautés côtières face aux défis climatiques et économiques, cette initiative entend contribuer durablement à la transformation des filières halieutiques en Guinée, tout en consolidant les bases d’un développement plus équilibré et durable.

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Conakry, ville créative de l’UNESCO : un programme déclaré d’utilité publique en Guinée.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a officiellement déclaré d’utilité publique le programme « Conakry, ville créative de l’UNESCO en littérature », à travers un décret lu au journal de la Radiodiffusion Télévision Guinéenne le 26 avril 2026.

Cette mesure couvre une période d’un an, allant du 23 avril 2026 au 23 avril 2027, et s’inscrit dans une volonté affirmée de renforcer le rôle de la culture dans le développement national.

Une initiative ancrée dans le réseau des villes créatives

Le programme s’intègre dans la dynamique du réseau des villes créatives de l’UNESCO, qui vise à promouvoir la culture et les industries créatives comme moteurs de croissance durable, d’inclusion sociale et de rayonnement international.

À travers cette reconnaissance, les autorités guinéennes entendent consolider la place de Conakry comme un centre de référence pour la création littéraire en Afrique de l’Ouest.

Mobilisation des acteurs du livre et des industries culturelles

Selon les dispositions du décret, les principaux acteurs de la chaîne du livre seront mobilisés tout au long de la période couverte. Éditeurs, auteurs, institutions culturelles et professionnels du secteur sont ainsi appelés à unir leurs efforts pour concevoir et mettre en œuvre des initiatives innovantes.

L’objectif est de dynamiser les industries créatives liées à la littérature, tout en favorisant l’accès au livre, la production intellectuelle et la valorisation du patrimoine culturel.

La culture comme levier de développement

En déclarant ce programme d’utilité publique, les autorités guinéennes confirment leur ambition de faire de la culture un pilier stratégique du développement. Cette orientation s’inscrit dans une approche plus large visant à renforcer la souveraineté culturelle, stimuler l’économie créative et offrir de nouvelles opportunités aux acteurs du secteur.

À terme, cette initiative pourrait contribuer à structurer davantage l’écosystème du livre en Guinée et à accroître son influence sur la scène culturelle régionale et internationale.

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Lancement officiel des.documents biométriques Guinéens

Le Ministre des affaires étrangères de l’intégration africaines et des guinéens établis à l’étranger Dr Morisanda Kouyate après sa participation au forum înternational sur la.paix et de la.securité africaine a bien voulu rencontré ses conciyents guinéens vivants au Sénégal…



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Législatives en Guinée : la Cour suprême tranche les contentieux et redessine le paysage électoral.

Le processus électoral en Guinée franchit un tournant décisif. Dans la nuit du 23 avril 2026, la Cour suprême de Guinée a rendu ses décisions définitives sur les recours liés aux candidatures aux élections législatives prévues le 31 mai prochain. Ces arrêts mettent fin au contentieux électoral et entraînent une recomposition partielle du paysage politique, entre réintégrations de formations et rejets de nombreuses contestations.

Plusieurs partis réhabilités dans la course

Saisie à la suite des décisions initiales de la Direction Générale des Élections, la haute juridiction a revu certaines exclusions, notamment sur la liste nationale à la proportionnelle. Plusieurs partis politiques ont ainsi été réintégrés après validation de leurs dossiers de candidature.

Parmi les formations concernées figurent le Notre Intérêt Commun (NIC), le Rassemblement pour la République (RPR), les Nouvelles Forces Démocratiques (NFD), l’Union pour le Développement des Intérêts Républicains (UDIR), l’Union pour la Nouvelle Guinée (UNG), La Nouvelle Guinée (NG) ainsi que l’Union pour le Progrès et le Renouveau (UPR).

Dans les circonscriptions uninominales, la Cour a également procédé à des ajustements. Le Front Démocratique de Guinée (FRONDEG) est rétabli dans plusieurs zones, notamment à Ratoma et Lambanyi, tandis que le parti Avenir Guinée Nouvelle (AGN) retrouve ses candidatures dans certaines communes, dont Sonfonia et Lambanyi.

Des recours rejetés pour non-respect des délais

Parallèlement, la Cour suprême a déclaré irrecevables plusieurs recours introduits hors des délais légaux. Les requêtes portées par Samuel Kourouma, Mohamed Keita, Théophile Maomou, Lamarana Petty Diallo et Assie Facinet Camara ont ainsi été rejetées pour forclusion, conformément aux règles encadrant le contentieux électoral.

Des contestations écartées sur le fond

Au-delà des questions de procédure, la juridiction a également examiné le fond de plusieurs dossiers. Les demandes introduites par divers candidats et acteurs politiques, notamment Issaéb Kpogomou, Ismaël Baldé, Alsény Bangoura, Mamadou Oury Diallo, Baila Ly, Yacine Gallo et Kerfalla Sano, n’ont pas été retenues, faute d’arguments jugés suffisants.

Des litiges internes aux partis tranchés

La Cour suprême s’est également prononcée sur des différends liés à la composition des listes électorales. À Ratoma, la requête visant à invalider la candidature du parti FIDEL a été rejetée. À Beyla, une tentative d’exclusion de certains candidats a été jugée irrecevable.

Dans le même esprit, la demande du Bloc Libéral visant à substituer un candidat à un autre n’a pas abouti, la Cour estimant que les conditions requises n’étaient pas réunies.

Clôture du contentieux et publication imminente des listes

Avec ces décisions, la Cour suprême met un terme définitif aux contentieux liés aux candidatures. Selon son premier président, Fodé Bangoura, les listes définitives seront publiées sans délai et transmises à la Direction Générale des Élections pour mise en œuvre.

Cette étape ouvre ainsi la voie à la phase finale du processus électoral, dans un contexte marqué par des ajustements juridiques significatifs et une recomposition partielle des forces en présence.

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La Guinée se dote d’un Commandement des opérations spéciales pour renforcer ses capacités militaires.

Par un décret lu à la télévision nationale le mercredi 22 avril 2026, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a officialisé la création du Commandement des opérations spéciales (COS), une nouvelle structure stratégique au sein des forces armées guinéennes. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de modernisation de l’appareil sécuritaire et de renforcement de la capacité opérationnelle face aux menaces contemporaines.

Une structure interarmées sous autorité militaire centrale

Selon les dispositions du décret, le COS est institué comme un commandement opérationnel interarmées et interservices. Dépourvu de personnalité juridique propre, il est placé sous l’autorité du chef d’état-major général des armées et agit conformément aux orientations stratégiques définies par le chef de l’État.

Cette organisation traduit une approche intégrée de la gestion des opérations spéciales, visant à améliorer la coordination entre les différentes composantes des forces de défense et de sécurité.

Des missions axées sur les opérations d’élite et la lutte contre les menaces asymétriques

Le Commandement des opérations spéciales a pour vocation principale de coordonner et d’employer les unités d’élite placées sous son autorité. À ce titre, il est chargé de planifier, préparer et conduire des opérations spéciales, notamment celles présentant un enjeu stratégique élevé.

Le décret précise également que le COS contribuera au renforcement des capacités d’anticipation et de réaction des forces armées, en particulier dans la lutte contre le terrorisme et les menaces asymétriques. Il devra, en outre, travailler en étroite collaboration avec les services compétents en matière de renseignement opérationnel.

Une composition élargie aux principales forces de sécurité

Le COS repose sur une architecture interarmées et interservices, intégrant des éléments issus de l’armée de terre, de l’armée de l’air, de la marine, ainsi que de la gendarmerie et de la police nationale.

Parmi les unités concernées figurent notamment le Groupement des forces spéciales, le Bataillon des troupes aéroportées, le Groupement des forces d’intervention rapide, le Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale, les fusiliers commandos de l’air et de la marine, ainsi que le Groupement d’intervention de la police nationale.

Cette diversité reflète la volonté des autorités de mutualiser les compétences et les expertises au sein d’un dispositif unifié.

Une organisation structurée et encadrée

Le Commandement des opérations spéciales est organisé autour d’un commandant, assisté d’un commandant adjoint, d’un état-major opérationnel, d’unités spéciales intégrées et de structures de soutien.

Le commandant, nommé par décret, doit être un officier général ou un officier supérieur du grade de colonel, titulaire du brevet de l’École de guerre et justifiant d’une expérience significative dans le domaine des opérations spéciales.

L’état-major opérationnel est chargé de la planification et de la conduite des missions, tandis que les unités intégrées assurent leur exécution sur le terrain. Les structures de soutien garantissent, pour leur part, l’appui logistique, technique et administratif.

Le Commandement des opérations spéciales est constitué d’éléments issus de l’armée de terre, de l’armée de l’air, de la marine, ainsi que de la gendarmerie et de la police nationale.

Parmi les unités concernées figurent notamment :

  • le groupement des forces spéciales (GFS),
  • le bataillon des troupes aéroportées (BATA),
  • le groupement des forces d’intervention rapide (GFIR),
  • le groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN),
  • les fusiliers commandos de l’air,
  • les fusiliers marins commandos,
  • ainsi que le groupement d’intervention de la police nationale (GIPPN).

Un outil de coordination sans remise en cause des structures existantes

Le décret insiste sur le principe de non-substitution : le COS n’a pas vocation à se substituer aux forces existantes, mais à en optimiser l’emploi. Il s’agit d’un mécanisme de coordination destiné à renforcer l’efficacité globale des unités d’élite, sans altérer leurs prérogatives respectives.

Modalités de mise en œuvre

Le personnel du COS sera mis à disposition par les ministères en charge de la Défense nationale et de la Sécurité et de la Protection civile. Le commandement aura la responsabilité de leur sélection, de leur formation, de leur entraînement et de leur engagement opérationnel.

Des arrêtés du ministre de la Défense viendront préciser les modalités pratiques d’organisation et de fonctionnement de cette nouvelle structure, tandis que les départements concernés sont chargés de l’application du décret.

Avec la création du COS, la Guinée franchit ainsi une nouvelle étape dans la structuration de so

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Lancement de Simandou TV et d’un pôle médiatique intégré : une nouvelle étape pour le secteur de l’information en Guinée.

Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Mourana Soumah, a procédé, mercredi 22 avril 2026, à la pose de la première pierre de Simandou TV ainsi que du futur siège combiné regroupant le FADEM, la Radiodiffusion rurale de Guinée (RRG), l’Agence guinéenne de presse (AGP) et le quotidien national Horoya.

Cette initiative marque un tournant important dans la modernisation du paysage médiatique guinéen, avec pour objectif de doter les médias publics d’infrastructures modernes, capables de répondre aux exigences actuelles en matière de production, de traitement et de diffusion de l’information.

Une cérémonie à forte portée institutionnelle

L’événement s’est déroulé en présence de plusieurs personnalités de premier plan, illustrant l’importance stratégique du projet. Parmi elles figuraient la première vice-présidente du Conseil national de la transition, Maïmouna Yombouno, la gouverneure de la ville de Conakry, la générale M’mahawa Sylla, ainsi que le président de la Haute Autorité de la communication, Boubacar Yacine Diallo.

Cette mobilisation institutionnelle témoigne de la volonté des autorités de faire du secteur des médias un levier structurant du développement national et de la gouvernance publique.

Des médias publics au cœur des enjeux de transformation

Dans son allocution, le ministre Mourana Soumah a salué la vision du président de la République, le général Mamadi Doumbouya, et l’engagement du gouvernement en faveur de la réforme du secteur de la communication. Il a insisté sur la nécessité de renforcer le rôle des médias publics en tant qu’outils de diffusion d’une information fiable, de consolidation de la cohésion sociale et d’accompagnement des politiques publiques.

Le projet de Simandou TV et du siège combiné vise ainsi à créer un écosystème médiatique intégré, favorisant les synergies entre les différentes entités publiques de presse et améliorant leur efficacité opérationnelle.

Un projet inscrit dans la dynamique du programme Simandou 2040

Au-delà de sa dimension infrastructurelle, cette initiative s’inscrit dans la vision stratégique du programme Simandou 2040, qui ambitionne de transformer en profondeur l’économie guinéenne. Dans ce cadre, la communication et le numérique sont considérés comme des piliers essentiels de la souveraineté nationale et du développement durable.

La mise en place de ce nouveau pôle médiatique traduit ainsi la volonté des autorités de repositionner l’information et l’innovation technologique au cœur du processus de transformation du pays.

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Pourquoi le 15 % attribué à l’Etat Guinéen sur l’exploitation du gisement de fer de SIMANDOU 2040 ?

Sahel matin a reçu Dr souleymane KEITA, économiste, enseignant chercheur à l’université Cheikh Anta Diop et aussi spécialiste de l’économie industrielle.

à l’issu de l’entretien, il soutien en substance que la part de 15% attribué à l’Etat Guinéen dans ce contrat de concession sur l’exploitation du gisement de fer n’est pas insignifiante ,c’est plutôt une stratégie financière gratuite…



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Guinée – CPI : Conakry réaffirme son engagement dans le procès du 28 septembre 2009.

Le Premier ministre guinéen Amadou Oury Bah a reçu, mardi 21 avril 2026 à Conakry, une délégation de la Cour pénale internationale (CPI), conduite par son procureur général adjoint, Mame Mandiaye Niang. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi du procès relatif au Massacre du 28 septembre 2009, actuellement en cours devant la justice guinéenne.

Le principe de complémentarité au cœur des échanges

Au cours des discussions, le représentant de la CPI a rappelé la centralité du principe de complémentarité, fondement des relations entre la Cour et les juridictions nationales. Depuis l’ouverture d’un examen préliminaire en 2009, la CPI a privilégié une approche consistant à laisser à la Guinée la responsabilité première de juger les faits, tout en assurant un suivi étroit du processus.

Ce mécanisme implique que les autorités judiciaires nationales restent en première ligne dans la conduite des poursuites, la CPI n’intervenant qu’en cas de défaillance ou d’insuffisance des procédures engagées au niveau interne.

Un test pour la crédibilité de la justice guinéenne

La rencontre intervient dans un contexte où les autorités guinéennes poursuivent les audiences liées à ce dossier emblématique, considéré comme l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire contemporaine du pays.

Au-delà de l’enjeu judiciaire, ce procès constitue un test majeur pour la crédibilité du système judiciaire guinéen et pour sa capacité à répondre aux attentes des victimes, en matière de vérité, de justice et de réparation.

Une coopération internationale sous surveillance

En réaffirmant son attachement à la dynamique judiciaire en cours, la Cour pénale internationale souligne l’importance d’une coopération efficace avec les autorités nationales. Cette collaboration vise à garantir que les procédures respectent les standards internationaux, tout en consolidant l’ancrage de la justice au niveau national.

À travers ce dialogue, Conakry et la CPI entendent maintenir une trajectoire commune vers l’aboutissement d’un procès équitable, dans un dossier à forte portée historique et symbolique pour la Guinée.