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Guinée : le patronat mobilise ses entreprises pour l’assainissement de Conakry.

À l’approche de la Fête de l’Indépendance de la Guinée, célébrée le 2 octobre, le secteur privé guinéen s’engage dans les opérations d’assainissement de Conakry. À travers la Confédération Générale des Entreprises de Guinée (CGE-GUI), le Patronat a mobilisé des moyens matériels et logistiques pour accompagner les actions menées sur le terrain.

Des moyens mobilisés par les entreprises

Dans le cadre de cette initiative présentée comme une démarche de responsabilité sociétale et citoyenne, plusieurs entreprises membres du Patronat ont mis à disposition des équipements destinés aux opérations d’assainissement.

La mobilisation comprend notamment des camions, des tractopelles, des pelles, des brouettes, des balais et des gants, ainsi que du carburant et d’autres matériels nécessaires aux interventions.

Cette contribution vise à renforcer les moyens disponibles pour les opérations de nettoyage et d’amélioration du cadre de vie dans la capitale guinéenne.

Le matériel remis au gouvernement

La remise officielle des équipements au Premier ministre et chef du gouvernement, Amadou Oury Bah, s’est déroulée en présence du ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures, Aboubacar Camara.

La délégation du Patronat guinéen était conduite par Aliou Dieng, président de la Commission immobilière du Patronat et PDG de Madi Group.

Cette cérémonie marque la participation du secteur privé aux efforts engagés pour renforcer l’assainissement de Conakry à l’occasion des préparatifs de la célébration de l’Indépendance.

Le secteur privé engagé aux côtés des pouvoirs publics

À travers cette mobilisation, le Patronat guinéen entend contribuer aux actions d’intérêt national en mettant à disposition une partie des capacités matérielles et logistiques de ses entreprises.

Au-delà de la préparation des festivités du 2 octobre, cette initiative met en avant la participation du secteur privé aux actions liées à l’amélioration du cadre de vie et à l’assainissement urbain.

La CGE-GUI réaffirme ainsi la volonté des entreprises membres de participer, aux côtés des pouvoirs publics, aux initiatives visant à répondre aux enjeux d’intérêt collectif.

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Guinée : le pays à l’honneur au Grand Bal 2026 de Youssou N’Dour.

La Guinée sera mise à l’honneur lors de l’édition 2026 du Grand Bal, événement culturel panafricain porté depuis plus de vingt ans par l’artiste sénégalais Youssou N’Dour.

Dans le cadre des préparatifs de cette prochaine édition, l’artiste-compositeur a été reçu en audience par le Premier ministre guinéen Amadou Oury Bah. La rencontre s’est tenue en présence du ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, du ministre de la Jeunesse, Lansana Béa Diallo, du ministre des Sports, Cellou Baldé, ainsi que de membres du Cabinet de la Primature.

Des invitations officiellement remises à la Guinée

Au cours de l’audience, Youssou N’Dour a officiellement remis au chef du gouvernement les lettres d’invitation destinées aux autorités et aux représentants guinéens pour participer à l’édition 2026 du Grand Bal.

Le choix de la Guinée comme pays à l’honneur s’inscrit dans la volonté affichée par l’événement de mettre en avant les initiatives et les potentialités du continent à travers la culture, le sport et la mobilisation des acteurs africains.

La culture au service du rayonnement de l’Afrique

Selon Youssou N’Dour, le Grand Bal entend contribuer à la promotion d’une image positive de l’Afrique en valorisant ses talents, ses initiatives et ses différentes expressions culturelles.

L’artiste sénégalais a également évoqué la dynamique engagée par la Guinée autour de « Simandou 2040 », présenté comme un programme de développement et de transformation du pays. Cette ambition figure, selon lui, parmi les éléments ayant contribué au choix de la Guinée pour cette mise à l’honneur.

Un rendez-vous panafricain

Porté par Youssou N’Dour depuis plus de deux décennies, le Grand Bal s’est progressivement imposé comme un rendez-vous culturel majeur réunissant artistes, personnalités et publics autour de la musique et de la culture africaine.

L’édition 2026 devrait ainsi offrir une nouvelle vitrine à la Guinée, en mettant en avant son patrimoine culturel, ses artistes et les initiatives portées dans le cadre de sa dynamique de développement.

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SIA 2026 : la Guinée mise à l’honneur à Abidjan pour promouvoir ses opportunités d’investissement.

La 5ᵉ édition du Salon des Infrastructures d’Abidjan (SIA 2026) a officiellement ouvert ses portes jeudi 17 septembre 2026 dans la capitale ivoirienne. Placée sous le thème « Digitalisation, économie circulaire et gestion durable des ressources dans le BTP », cette édition réunit plusieurs acteurs du secteur autour des enjeux liés à la modernisation et au développement des infrastructures.

Placée sous la présidence du Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, la rencontre met la Guinée à l’honneur en qualité de Pays Invité d’Honneur.

Une importante délégation guinéenne à Abidjan

La délégation guinéenne est conduite par le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, accompagné du ministre de l’Énergie, Laye Sékou Camara, ainsi que de cadres des départements en charge du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, de l’Urbanisme et de l’Habitat.

Des représentants de l’administration publique, du patronat et plusieurs entreprises guinéennes opérant dans le secteur du BTP participent également à cette édition.

Cette présence vise notamment à renforcer les échanges entre les acteurs des deux pays et à favoriser le partage d’expériences dans le domaine des infrastructures.

La Guinée veut renforcer les partenariats avec la Côte d’Ivoire

Prenant la parole lors de l’ouverture, Facinet Sylla s’est félicité de la mise à l’honneur de la Guinée, qu’il a présentée comme une illustration des relations de coopération entre Conakry et Abidjan.

Le ministre a souligné l’intérêt de cette participation pour développer les échanges, encourager les partenariats et faciliter le transfert d’expertise dans le secteur des infrastructures.

Il a également invité les entreprises ivoiriennes à examiner les opportunités offertes par le marché guinéen et à envisager de nouveaux investissements dans les secteurs prioritaires.

Des opportunités liées à Simandou 2040

La participation de la Guinée au SIA 2026 s’inscrit dans le cadre des ambitions de développement portées par le programme Simandou 2040. Les autorités souhaitent notamment utiliser cette plateforme pour présenter les projets structurants du pays et renforcer les relations avec les investisseurs et les entreprises du secteur.

Dans son intervention, Facinet Sylla a également évoqué la notation souveraine B+ attribuée à la Guinée par Standard & Poor’s, avec une perspective positive. Cette évaluation est présentée par les autorités comme un élément susceptible de renforcer la visibilité du pays auprès des investisseurs internationaux.

Des rencontres B2B pour concrétiser les échanges

Au-delà des présentations institutionnelles, le SIA 2026 doit permettre aux entreprises et aux pouvoirs publics de poursuivre les discussions autour de projets et de possibilités de coopération.

Les travaux se poursuivront les 18 et 19 septembre avec des rencontres B2B réunissant entreprises, acteurs du secteur privé et représentants des pouvoirs publics. Ces échanges doivent permettre d’approfondir les contacts établis à l’occasion du salon et d’explorer de nouvelles pistes de partenariat.

Pour la Guinée, cette participation constitue ainsi une occasion de mettre en avant son potentiel dans les infrastructures et de renforcer sa coopération économique avec la Côte d’Ivoire et les autres acteurs présents à Abidjan.

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Guinée : le premier Recensement général des entreprises entre dans sa phase de collecte.

La Guinée a officiellement lancé, jeudi 17 septembre 2026 à Conakry, la collecte des données de son premier Recensement général des entreprises (RGE-1). Cette opération statistique vise à établir une connaissance plus complète du tissu entrepreneurial national et à fournir aux pouvoirs publics des données précises pour orienter les politiques économiques.

La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël Nabé. Elle a réuni des membres du gouvernement, des représentants des institutions économiques, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers ainsi que les équipes chargées de la collecte.

972 agents mobilisés sur le terrain

Le dispositif présenté par le directeur général de l’Institut national de la statistique (INS), Dr Makan Doumbouya, repose sur une importante équipe de collecte. Au total, 1 100 agents ont été formés, dont 972 ont été retenus pour participer à la phase de terrain.

Cette campagne doit s’étendre sur deux mois et couvrir les différentes régions du pays. Les agents auront pour mission de recueillir des informations permettant notamment d’identifier les entreprises, leur localisation, leur secteur d’activité, leur taille et les emplois générés.

Un outil pour mieux orienter les politiques économiques

Pour le président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat de Guinée (CCIAG), Mamadou Baldé, cette opération répond à un besoin important du secteur privé. La disponibilité de statistiques fiables doit notamment permettre de mieux mesurer la contribution des entreprises à l’économie nationale.

La CCIAG a ainsi annoncé sa volonté d’accompagner le processus et de faciliter la participation du secteur privé.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Aboubacar Kouroma, a, de son côté, mis en avant l’utilité de ces données pour améliorer l’orientation des politiques publiques dans les domaines de l’industrialisation, du commerce et du soutien aux petites et moyennes entreprises.

La ministre de l’Administration du Territoire, Djenabou Touré, a également assuré de la mobilisation des autorités territoriales afin de faciliter le travail des équipes sur le terrain.

« Connaître pour mieux accompagner »

Au-delà de sa dimension statistique, le RGE-1 est présenté par les autorités comme un instrument d’aide à la décision. Les informations recueillies doivent permettre de mieux comprendre la structure du secteur privé, d’identifier ses besoins et de disposer d’une base plus solide pour la planification économique.

« À compter de ce jour, la République de Guinée part à la rencontre de son économie », a déclaré Ismaël Nabé lors de la cérémonie.

Le ministre a également voulu rassurer les opérateurs économiques sur la finalité de l’opération : « La finalité du RGE-1 n’est pas de sanctionner. Elle est de connaître pour mieux accompagner. »

La donnée au service de Simandou 2040

Le recensement s’inscrit dans la dynamique de transformation économique portée par Simandou 2040. En permettant de disposer d’informations plus précises sur les entreprises et leurs activités, l’opération doit contribuer à améliorer la planification et le suivi des politiques de développement.

La collecte permettra notamment de disposer d’une meilleure visibilité sur la répartition géographique des entreprises, les secteurs d’activité, les emplois créés et les difficultés rencontrées par les acteurs économiques.

Pour les autorités guinéennes, cette première photographie nationale du tissu entrepreneurial doit ainsi constituer une base de référence pour accompagner plus efficacement le secteur privé et orienter les futures politiques économiques.

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Guinée : S.E Mamadi Doumbouya échange avec Elhadj Alsény Barry sur la cohésion nationale

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a reçu en audience, mercredi 16 septembre 2026, au Palais Mohammed V, Elhadj Alsény Barry, président de la Coordination des Fulbhés et Haali-Pular. Les échanges ont porté principalement sur la cohésion nationale, le dialogue social et les conditions nécessaires à la consolidation du vivre-ensemble en Guinée.

Un appel au dialogue et à l’apaisement

Au cours de la rencontre, Elhadj Alsény Barry a salué les initiatives engagées par les autorités en faveur de l’apaisement du climat social. Il a notamment souligné l’importance du dialogue et de la concertation pour favoriser la paix, renforcer la cohabitation entre les citoyens et créer un environnement propice au développement du pays.

Le président de la Coordination des Fulbhés et Haali-Pular a également réaffirmé la disponibilité de son organisation à accompagner les démarches visant à préserver la concorde nationale et à renforcer les liens entre les différentes composantes de la société guinéenne.

De son côté, le chef de l’État a salué l’implication des sages et des autorités morales dans la préservation de la paix et de la stabilité. Il a reconnu le rôle de personnalités engagées dans la promotion du dialogue et l’accompagnement des initiatives d’intérêt national.

La cohésion nationale au service du développement

Pour Mamadi Doumbouya, la construction d’une nouvelle dynamique nationale nécessite la participation de l’ensemble des citoyens, au-delà des appartenances et des différences.

Cette approche est également présentée comme un élément important de la mise en œuvre de Simandou 2040. À travers ce programme, les autorités entendent notamment valoriser les ressources du pays, développer les infrastructures, renforcer le capital humain et favoriser une croissance génératrice de davantage de valeur et d’opportunités.

Dans cette perspective, la paix sociale et la solidarité nationale constituent des conditions essentielles pour accompagner les transformations économiques engagées.

Simandou 2040 nécessite une mobilisation collective

Au cours de l’audience, le président de la République a ainsi insisté sur la nécessité de privilégier les éléments susceptibles de rapprocher les citoyens et de renforcer le sentiment d’appartenance à une même communauté nationale.

L’objectif affiché est de créer un environnement suffisamment stable et inclusif pour permettre à la Guinée de poursuivre ses projets de développement dans la durée. La cohésion sociale est ainsi abordée à la fois comme un enjeu de société et comme un facteur favorisant la réalisation des ambitions économiques du pays.

La rencontre entre Mamadi Doumbouya et Elhadj Alsény Barry intervient dans ce contexte de recherche d’un dialogue accru avec les différentes composantes de la Nation. Elle souligne l’importance accordée aux mécanismes de concertation dans l’accompagnement des transformations en cours.

À travers cette audience, les autorités réaffirment ainsi le lien établi entre cohésion nationale, stabilité sociale et développement économique, avec Simandou 2040 comme l’un des principaux cadres de cette ambition de transformation.

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Guinée : RUSAL réaffirme son intérêt pour Simandou 2040 et la transformation locale.

Le programme Simandou 2040 continue d’attirer l’attention de partenaires internationaux intéressés par les perspectives minières et industrielles de la Guinée. Dans ce contexte, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a reçu au Palais Mohammed V une délégation de RUSAL conduite par l’ambassadeur de Russie en Guinée, Alexey V. Popov.

Les échanges ont principalement porté sur les perspectives de coopération autour de Simandou 2040, notamment dans le domaine de la transformation locale des ressources minières.

La transformation locale au cœur des échanges

Au cours de l’entretien, les autorités guinéennes ont réaffirmé leur volonté de ne plus limiter la valorisation des ressources naturelles à leur extraction et à leur exportation. La transformation sur le territoire national est présentée comme un axe majeur de la stratégie industrielle du pays.

Cette orientation vise notamment à accroître la valeur ajoutée générée localement, développer les capacités industrielles et favoriser la création d’activités et d’emplois autour du secteur minier.

Le ministre des Mines et de la Géologie, Bouna Sylla, a également souligné l’importance de cette approche. Selon lui, l’enjeu est désormais de construire progressivement des chaînes de valeur permettant à la Guinée de mieux tirer profit de ses ressources minières.

Des infrastructures industrielles en développement

Cette stratégie s’appuie notamment sur plusieurs projets de transformation actuellement en cours. Les autorités mettent en avant la construction de trois raffineries d’alumine ainsi que l’achèvement de la raffinerie d’or, comme des illustrations de la volonté de renforcer les capacités nationales de transformation.

Pour le gouvernement, ces infrastructures doivent contribuer à faire évoluer progressivement le secteur minier vers un modèle davantage intégré, associant extraction, transformation et développement industriel.

RUSAL souhaite renforcer sa présence en Guinée

La délégation de RUSAL a, pour sa part, réaffirmé son intérêt pour les priorités définies dans le cadre de Simandou 2040. Elle a fait part de sa volonté de contribuer à la réalisation de projets liés notamment aux investissements miniers, à la transformation locale et aux infrastructures industrielles.

Les représentants russes ont également sollicité l’accompagnement des autorités guinéennes afin de faciliter la concrétisation de leurs projets d’investissement dans le pays.

L’audience a par ailleurs permis d’aborder le renforcement des relations bilatérales entre Conakry et Moscou. À cette occasion, l’ambassadeur Alexey V. Popov a transmis au président Mamadi Doumbouya les salutations du président russe Vladimir Poutine.

Le diplomate a souligné la volonté de la Russie de donner une nouvelle impulsion à la coopération avec la Guinée, en particulier dans les secteurs minier et industriel.

Simandou 2040 comme levier de transformation économique

Cette rencontre intervient alors que la Guinée cherche à inscrire le développement de son secteur minier dans une dynamique plus large de transformation économique. À travers Simandou 2040, les autorités souhaitent notamment utiliser les investissements liés aux ressources naturelles pour soutenir les infrastructures, l’industrialisation et le développement des chaînes de valeur locales.

L’intérêt manifesté par RUSAL illustre ainsi l’importance croissante accordée à la transformation des ressources minières dans les perspectives de coopération entre la Guinée et ses partenaires internationaux.

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Guinée : la HAC met en garde contre les web TV exploitées sans autorisation.

La Haute Autorité de la Communication (HAC) alerte sur la multiplication des web TV créées et exploitées sans autorisation officielle en Guinée. Dans un communiqué publié le 16 septembre 2026, l’organe de régulation rappelle que la diffusion d’une télévision exclusivement sur internet reste soumise au respect des dispositions réglementaires en vigueur.

Une réglementation qui s’applique également aux médias en ligne

Face à la prolifération de ces plateformes audiovisuelles, la HAC rappelle que la création et l’exploitation d’une web TV ne peuvent se faire librement en dehors du cadre légal.

L’institution souligne notamment que toute structure souhaitant exploiter une télévision diffusée exclusivement sur internet doit obtenir au préalable l’autorisation des autorités compétentes.

Cette mise au point vise à rappeler aux promoteurs et responsables de médias numériques leurs obligations en matière de réglementation audiovisuelle.

L’autorité de régulation invite ainsi les acteurs concernés à se conformer aux procédures prévues avant le lancement ou la poursuite des activités d’une web TV.

Cette démarche intervient dans un contexte de développement rapide des médias numériques en Guinée. L’essor des plateformes de diffusion en ligne a permis à de nombreux acteurs de produire et de partager des contenus audiovisuels, mais pose également de nouvelles questions en matière d’encadrement du secteur.

À travers ce rappel, la HAC entend renforcer le respect du cadre réglementaire applicable aux médias et favoriser une meilleure organisation du paysage audiovisuel numérique guinéen.

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Guinée : Nimba Mining Company signe un accord de plus de 300 millions de dollars avec Glencore.

Nimba Mining Company S.A. (NMC), société minière détenue à 100 % par l’État guinéen, a conclu avec le groupe suisse Glencore un accord d’offtake portant sur le préfinancement et la commercialisation de sa production de bauxite. Signé le 7 septembre 2026 à Paris, à l’issue d’un appel d’offres international, le partenariat prévoit un financement initial de plus de 300 millions de dollars.

Jusqu’à 12 millions de tonnes de bauxite par an

Selon NMC, l’accord prévoit la commercialisation de 10 à 12 millions de tonnes de bauxite par an pendant cinq ans. Sur l’ensemble de la période, les volumes concernés pourraient ainsi atteindre 50 à 60 millions de tonnes.

Ce mécanisme doit offrir à Nimba Mining Company une meilleure visibilité sur ses débouchés commerciaux et ses flux financiers, alors que l’entreprise poursuit la montée en puissance de ses opérations minières.

Une chaîne intégrée entre Tinguilinta et Kamsar

NMC exploite la mine de Tinguilinta ainsi que les infrastructures portuaires de Kamsar. Son dispositif repose sur une chaîne logistique intégrée associant les opérations minières, le transport ferroviaire et l’évacuation de la bauxite par voie maritime.

Lors de la présentation de ses résultats du premier semestre 2026, après dix mois d’activité, l’entreprise avait indiqué avoir exporté plus de 4 millions de tonnes de bauxite.

La société comptait alors 381 employés directs, dont 98 % de nationalité guinéenne. À ces effectifs s’ajoutaient 1 928 travailleurs permanents employés par ses entreprises sous-traitantes.

Un partenariat inscrit dans la stratégie minière de la Guinée

L’accord avec Glencore intervient dans un contexte marqué par la volonté des autorités guinéennes de renforcer la valorisation locale des ressources minières. NMC indique notamment que trois raffineries d’alumine sont actuellement en construction, dans l’objectif d’accroître progressivement la transformation du minerai sur le territoire national.

Le président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, a inscrit ce partenariat dans la stratégie minière de l’État et dans les ambitions du programme Simandou 2040.

De son côté, le ministre des Mines et de la Géologie, Bouna Sylla, a souligné l’importance de ce partenariat pour le développement du secteur minier guinéen et l’attractivité du pays auprès des investisseurs internationaux.

Glencore sécurise un approvisionnement à long terme

Pour Glencore, l’accord permet de sécuriser un accès à long terme à la bauxite guinéenne. Le groupe suisse, présent dans l’extraction et le négoce de matières premières, considère cette ressource comme complémentaire de ses activités dans les secteurs de l’alumine et de l’aluminium.

Fondée en 2025, Nimba Mining Company se présente comme une entreprise entièrement détenue par l’État guinéen. Elle est chargée de l’exploitation de la mine de Tinguilinta et des infrastructures portuaires de Kamsar.

Avec ce nouvel accord, NMC entend consolider ses capacités de production et d’exportation, tandis que la Guinée poursuit sa stratégie visant à mieux valoriser ses ressources minières et à renforcer les retombées économiques de leur exploitation.

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Guinée : Amadou Oury Bah exige l’accélération de la mise en service du Data Center national.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a demandé l’accélération du processus de mise en service du Data Center national de Koloma. Le chef du gouvernement a formulé cette instruction lors d’une visite sur le site, destinée à évaluer l’état d’avancement de cette infrastructure stratégique pour la transformation numérique du pays.

Selon les informations présentées lors de la visite, le projet affiche un taux d’exécution d’environ 90 %, pour un investissement estimé à près de 10 millions de dollars américains. Malgré ce niveau d’avancement, le centre n’est toujours pas pleinement opérationnel.

Des mesures attendues dans les prochaines semaines

Face à cette situation, Amadou Oury Bah a demandé un état précis des différentes structures relevant du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation. L’objectif est d’identifier les blocages éventuels et de déterminer les moyens nécessaires au démarrage effectif de l’infrastructure.

Le Premier ministre souhaite obtenir des résultats concrets dans un délai de deux à trois semaines. Il a toutefois précisé que cette échéance devait surtout permettre d’engager rapidement le processus d’opérationnalisation, sans nécessairement signifier l’achèvement de l’ensemble des procédures administratives.

Le gouvernement envisage également de renforcer les ressources humaines nécessaires au fonctionnement du centre et, si besoin, de confier provisoirement sa gestion à une structure compétente, en attendant la mise en place définitive du dispositif prévu.

Un rapport détaillé attendu du ministère

Le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Souleymane Bah, a annoncé la préparation d’un rapport destiné au Premier ministre.

Ce document doit présenter la situation du Data Center, faire le point sur les éléments techniques et administratifs encore nécessaires et préciser les attentes du ministère pour permettre la mise en service de l’infrastructure.

Un enjeu de souveraineté numérique

La mise en exploitation du Data Center national représente un enjeu important pour la stratégie numérique de la Guinée. L’infrastructure doit notamment permettre d’héberger les données des administrations publiques, mais aussi celles des entreprises et d’autres acteurs privés.

Elle doit contribuer à renforcer la sécurité et la disponibilité des données, tout en favorisant le développement des services numériques et de la connectivité.

À terme, le Data Center doit ainsi participer au renforcement de l’autonomie numérique de la Guinée en offrant une capacité nationale d’hébergement des données et des systèmes informatiques.

Pour les autorités, son opérationnalisation constitue donc une étape importante de la transformation numérique engagée par le pays et de la modernisation de l’administration publique.

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Guinée : la BID salue les avancées des projets énergétiques financés par la BID.

Le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël Nabé, a présidé une réunion consacrée à l’évaluation du portefeuille de la Banque islamique de développement (BID) dans le secteur énergétique guinéen. La rencontre s’est tenue en présence du ministre de l’Énergie, Laye Sékou Camara.

Les échanges ont permis de dresser un bilan de l’état d’avancement des différents projets soutenus par la BID et d’identifier les mesures nécessaires pour accélérer leur réalisation, dans un contexte marqué par une demande croissante en électricité en Guinée.

Des avancées enregistrées sur plusieurs projets

Selon les conclusions présentées lors de la réunion, la mise en œuvre des projets financés par la BID affiche un bilan globalement satisfaisant. Le Projet de Réhabilitation et d’Extension des Réseaux Électriques (PRELEC 2) figure notamment parmi les programmes ayant enregistré des résultats concrets.

D’autres initiatives stratégiques poursuivent également leur déploiement. Il s’agit notamment du Projet d’Amélioration de l’Accès à l’Électricité en Guinée (PAEG) et de la centrale thermique de Kankan.

Ces investissements doivent contribuer à améliorer l’accès à l’électricité, renforcer les infrastructures existantes et accompagner l’augmentation des besoins énergétiques du pays.

Accélérer l’exécution des investissements

Malgré les progrès constatés, la mission d’évaluation a également souligné la nécessité d’accélérer l’exécution des projets afin de maximiser l’impact des financements mobilisés.

Cette démarche suppose un suivi renforcé des différentes étapes de réalisation, ainsi qu’une meilleure coordination entre les administrations concernées et les partenaires techniques et financiers.

En tant que Gouverneur de la Guinée auprès de la BID, Ismaël Nabé a réaffirmé la volonté du MPCID de renforcer le suivi stratégique des financements obtenus auprès des partenaires au développement.

Des projets alignés sur les priorités nationales

Pour les autorités guinéennes, l’enjeu consiste également à s’assurer que les financements extérieurs répondent aux priorités nationales de développement. Le secteur énergétique occupe une place centrale dans cette stratégie, compte tenu de son rôle dans l’industrialisation et la transformation économique du pays.

Le gouvernement entend ainsi inscrire les investissements énergétiques dans les ambitions de Simandou 2040, avec l’objectif de soutenir une croissance plus structurée et durable.

Le renforcement du partenariat avec la BID devrait donc contribuer à la poursuite des projets engagés et à la mobilisation de nouveaux financements destinés à améliorer les infrastructures énergétiques guinéennes.