780141462 2970724756604579 6954654093911710172 n 360x320

Guinée : le ministère de la Santé clarifie la fermeture temporaire du CHU Ignace Deen.

Face aux interrogations suscitées par l’évacuation et la fermeture temporaire du CHU Ignace Deen, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a apporté, mercredi 19 août 2026, des précisions sur les raisons de cette décision.

Selon le département dirigé par Khaïté Sall, cette mesure constitue une étape préparatoire au projet de reconstruction et de modernisation de l’établissement, l’un des principaux centres hospitaliers historiques de Guinée.

Les activités transférées au Camp Camayenne

Dans le cadre de cette transition, les activités du CHU Ignace Deen seront temporairement délocalisées vers le Camp Camayenne. Le ministère indique que ce transfert doit permettre de libérer et de sécuriser le site avant le démarrage effectif des travaux.

À compter du mercredi 19 août, aucune nouvelle hospitalisation ni intervention programmée ne sera donc admise au CHU Ignace Deen.

Les patients déjà hospitalisés feront, quant à eux, l’objet d’un suivi afin d’assurer la continuité des soins. Les personnes nécessitant une prise en charge seront orientées vers les structures sanitaires disposant des capacités adaptées à leur état et à leur pathologie.

Un projet destiné à moderniser l’offre hospitalière

Pour le ministère, la reconstruction du CHU Ignace Deen répond à la nécessité de moderniser les infrastructures sanitaires et d’améliorer les conditions de prise en charge des patients.

Le projet vise notamment à renforcer la qualité et la sécurité des soins, ainsi que les capacités nationales dans la prise en charge des pathologies complexes.

À terme, les autorités souhaitent également réduire le recours aux évacuations sanitaires à l’étranger en développant davantage les capacités spécialisées disponibles en Guinée.

Une fermeture temporaire avant la reconstruction

Le ministère précise que la fermeture actuelle ne constitue donc pas un abandon du CHU Ignace Deen, mais une phase transitoire liée au lancement de sa reconstruction.

Une fois le transfert achevé, les services de l’établissement poursuivront temporairement leurs activités au Camp Camayenne pendant la durée des travaux.

Ils devraient réintégrer le site après l’achèvement du chantier et la mise en service du nouveau CHU Ignace Deen, dans le cadre de la modernisation du système hospitalier guinéen.

Peut être une image de texte
780074795 2146582185896999 8483896324867713889 n 360x320

Hôpital International Indo-Guinéen : la ministre de la Santé évalue l’état d’avancement avant l’inauguration.

La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Khaïté SALL, a effectué une visite de terrain sur le chantier de l’Hôpital International Indo-Guinéen, situé à Gbessia Cité de l’Air, à Conakry.

Accompagnée de plusieurs cadres de son département, la ministre s’est rendue sur le site afin d’évaluer le niveau de réalisation de cette infrastructure sanitaire et de s’assurer de son état de préparation avant sa prochaine inauguration.

Une infrastructure de 160 lits extensible à 400

L’Hôpital International Indo-Guinéen est conçu pour disposer, dans sa configuration initiale, d’une capacité de 160 lits, avec une possibilité d’extension pouvant porter cette capacité à 400 lits.

Lors de la visite, Khaïté SALL a inspecté plusieurs installations destinées à assurer la prise en charge des patients et le fonctionnement de l’établissement. La délégation s’est notamment rendue dans l’unité de soins intensifs, le bloc opératoire, le centre de transfusion sanguine et le service de pédiatrie.

Le bloc administratif ainsi que la morgue ont également fait l’objet d’une inspection.

Des orientations avant la mise en service

La visite a permis à la ministre d’échanger directement avec les responsables du site sur l’état des différentes installations et les dernières étapes à accomplir avant l’ouverture de l’établissement.

À travers cette démarche, le ministère entend disposer d’une évaluation globale de l’infrastructure et identifier les éventuels ajustements nécessaires à son fonctionnement.

Khaïté SALL a ainsi donné des orientations aux équipes concernées afin de préparer les conditions de mise en service de l’hôpital.

Renforcer l’offre de soins

Avec sa capacité importante et ses différents services spécialisés, l’Hôpital International Indo-Guinéen doit contribuer au renforcement de l’offre sanitaire à Conakry.

Sa prochaine inauguration constituera une nouvelle étape dans le développement des infrastructures de santé et l’amélioration des capacités de prise en charge des populations.

La visite ministérielle intervient ainsi dans la phase préparatoire précédant l’ouverture officielle du centre, dont les autorités souhaitent assurer le bon fonctionnement dès sa mise en service.

1000640964 1536x842 1 360x320

Guinée : la Chambre des Mines et la CBG renforcent leur coopération en matière de santé.

La Chambre des Mines de Guinée (CMG) poursuit ses initiatives en faveur du renforcement de la santé dans le secteur minier. Une délégation de l’organisation, conduite par son Directeur exécutif, François Phopho Kamano, a rencontré le 13 août la direction de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG), représentée par Mamadou Aliou Barry, Conseiller chargé de mission et Directeur général par intérim.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du Programme Santé de la Chambre des Mines de Guinée, avec un accent particulier sur la prévention et la prise en charge des maladies affectant les communautés et les travailleurs du secteur.

Des échanges autour du Programme Santé

À l’issue de la rencontre avec la direction de la CBG, la délégation de la CMG a tenu une séance de travail avec le comité médical de l’entreprise.

Les discussions ont notamment porté sur la préparation de la remise officielle d’un lot de produits de santé mobilisés auprès du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, avec l’appui du Programme national de lutte contre le VIH/Sida et les Hépatites ainsi que de la Pharmacie centrale de Guinée.

Les participants ont également examiné les modalités de distribution et de dispensation de ces produits, ainsi que les besoins en matière de formation des prestataires de santé et des pairs éducateurs.

Le suivi des indicateurs du programme a constitué un autre volet important des échanges, avec l’objectif de renforcer l’efficacité des actions de prévention et de prise en charge.

Vers un comité santé aux missions élargies

La rencontre a également permis d’aborder la prochaine création du Comité Santé de la Chambre des Mines de Guinée.

Cette nouvelle structure devrait prendre le relais du comité de pilotage consacré au programme VIH/Sida, tout en élargissant son champ d’intervention. Elle devrait notamment intégrer les questions liées aux maladies endémiques, à la santé communautaire ainsi qu’à la santé et à la sécurité au travail.

Cette évolution traduit la volonté de la Chambre des Mines d’inscrire les questions sanitaires dans une approche plus globale, couvrant à la fois les travailleurs du secteur minier et les communautés environnantes.

La santé, un enjeu pour le secteur minier

À travers cette démarche, la CMG entend renforcer la coordination entre les entreprises minières, les structures sanitaires et les autorités publiques afin d’améliorer les dispositifs de prévention et de prise en charge.

La CBG, acteur majeur de l’industrie bauxitique guinéenne, constitue ainsi l’un des partenaires mobilisés dans cette dynamique.

À l’issue des travaux, la Chambre des Mines de Guinée a salué la disponibilité de la direction de la CBG et la qualité des échanges avec son comité médical.

Cette collaboration ouvre ainsi la voie à une approche élargie de la santé dans le secteur minier, avec une attention particulière portée à la prévention, à la santé communautaire et à la sécurité au travail.

1000092546 360x320

Guinée : le gouvernement ordonne un inventaire général des contrats signés depuis le 5 septembre 2021.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a demandé à l’ensemble des membres du gouvernement de transmettre l’intégralité des contrats signés depuis le 5 septembre 2021 par leurs ministères respectifs ainsi que par les administrations, agences et organismes placés sous leur tutelle.

Cette instruction, rendue publique à travers une correspondance officielle adressée aux différents départements ministériels, marque une nouvelle étape dans la volonté affichée des autorités de renforcer le contrôle sur la gestion des affaires publiques.

Selon les termes de la note, les ministres sont invités à fournir un état complet des conventions et accords conclus depuis l’arrivée au pouvoir du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), à la suite du coup d’État qui a renversé le président Alpha Condé. L’exercice concerne aussi bien les marchés publics que les contrats de prestation, les partenariats institutionnels ou encore les accords conclus avec des entreprises privées.

Une opération de transparence

Si le gouvernement n’a pas détaillé les motifs exacts de cette initiative, plusieurs observateurs y voient une volonté de disposer d’une photographie exhaustive des engagements contractuels de l’État durant les cinq années de transition.

Depuis son arrivée au pouvoir, le CNRD a fait de la lutte contre la corruption et de l’assainissement de la gestion publique l’un des axes majeurs de son discours politique. Plusieurs audits ont déjà été menés dans différents secteurs, notamment les finances publiques, les infrastructures et les entreprises d’État.

Cette nouvelle démarche pourrait ainsi permettre aux autorités de recenser les engagements financiers pris par les différents ministères, d’en mesurer les implications budgétaires et d’évaluer leur conformité avec les procédures administratives en vigueur.

« Il s’agit probablement d’un exercice destiné à centraliser l’information et à disposer d’une visibilité globale sur les obligations contractuelles de l’État », analyse un spécialiste des politiques publiques à Conakry. « De nombreux contrats sont souvent dispersés entre les ministères et les agences sous tutelle, ce qui complique le suivi et l’évaluation des engagements de l’administration. »

Un examen des années de transition

L’initiative présente une particularité notable : elle couvre exclusivement la période ouverte par le changement de régime du 5 septembre 2021.

Contrairement aux audits précédents qui visaient parfois des actes de gestion remontant aux anciens gouvernements, cette revue concerne les contrats conclus sous la responsabilité de l’administration mise en place par les autorités de Conakry.

Ce choix pourrait témoigner d’une volonté de dresser un bilan de la gestion publique durant la période transitoire, alors que le pays s’apprête à entrer dans une phase décisive de son processus de retour à l’ordre constitutionnel.

La mesure intervient également au moment où les dépenses publiques connaissent une hausse importante liée à la mise en œuvre de grands projets d’infrastructures, à la préparation d’échéances électorales et à l’accélération des investissements dans les secteurs stratégiques.

Des secteurs particulièrement concernés

Bien que la demande du Premier ministre s’adresse à l’ensemble des départements ministériels, certains secteurs pourraient faire l’objet d’une attention particulière.

Les mines, moteur de l’économie guinéenne, concentrent depuis plusieurs années une part importante des conventions conclues par l’État avec des partenaires nationaux et étrangers. Les infrastructures, l’énergie, les transports ou encore les télécommunications figurent également parmi les domaines où les engagements contractuels sont nombreux et souvent assortis d’importantes implications financières.

La centralisation de l’ensemble de ces contrats permettra aux autorités de disposer d’une base de données consolidée et d’identifier d’éventuels doublons, retards d’exécution ou engagements présentant des risques juridiques et budgétaires.

Vers de nouveaux audits ?

À Conakry, plusieurs analystes estiment que cette collecte pourrait constituer une étape préparatoire à des audits plus approfondis.

Dans de nombreux pays, les opérations de recensement contractuel servent de préalable à des vérifications portant sur la conformité des procédures d’attribution, le respect des obligations contractuelles ou encore la performance des projets financés sur fonds publics.

Le gouvernement n’a toutefois annoncé aucune mesure de contrôle spécifique à ce stade et n’a pas indiqué si cette opération pourrait déboucher sur des révisions ou des renégociations de contrats existants.

Pour l’heure, l’objectif affiché semble être avant tout de disposer d’une vision complète des engagements pris par les administrations depuis le début de la transition.

Un test de gouvernance

Au-delà de son aspect technique, la décision d’Amadou Oury Bah revêt une dimension politique. Elle place sous examen une période durant laquelle le pouvoir militaire a concentré entre ses mains l’essentiel des leviers de décision et de gestion.

Dans un pays où les questions de gouvernance et de transparence demeurent au cœur du débat public, la capacité des autorités à rendre compte de l’utilisation des ressources publiques constitue un enjeu majeur de crédibilité.

Reste désormais à savoir si cet inventaire débouchera sur de simples mesures administratives ou sur une véritable évaluation de la gestion contractuelle de l’État durant les années de transition. Une chose est certaine : en demandant à ses ministres d’ouvrir leurs archives contractuelles, le Premier ministre a lancé une opération dont les conclusions pourraient éclairer certains aspects encore méconnus de la gouvernance depuis le 5 septembre 2021.

Source : Les Nouvellesd’Afrique.

775260628 1603386754694279 7865088308219886435 n 360x320

Guinée : de retour de congé, Son Excellence Mamadi Doumbouya reprend immédiatement les dossiers de l’État.

À peine rentré à Conakry après quelques jours de congé annuel en Grèce, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a rapidement repris son agenda institutionnel. Quelques heures seulement après son arrivée, le chef de l’État a présidé un Conseil extraordinaire des ministres élargi, donnant le coup d’envoi à une nouvelle séquence de travail gouvernemental.

Cette reprise intervient après une courte période de repos et traduit la volonté affichée de la présidence de maintenir le suivi des principaux dossiers nationaux sans délai.

Une reprise placée sous le signe des responsabilités institutionnelles

Le Conseil extraordinaire a notamment été marqué par la prestation de serment de la ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation.

Devant le président de la République et les membres du gouvernement, la nouvelle ministre a officiellement pris ses fonctions conformément aux exigences institutionnelles. Cette cérémonie constitue une étape importante dans l’installation de la nouvelle responsable à la tête d’un département stratégique pour l’administration territoriale et la décentralisation.

Au-delà de cet acte solennel, la réunion a également permis d’examiner plusieurs dossiers liés aux priorités du gouvernement et de définir les orientations nécessaires à la poursuite de l’action publique.

Le 2 octobre déjà au centre des préparatifs

Parmi les échéances évoquées figure la prochaine célébration de la fête nationale guinéenne, prévue le 2 octobre 2026.

La Guinée commémorera à cette occasion le 68ᵉ anniversaire de son accession à l’indépendance, proclamée le 2 octobre 1958.

Pour cette édition, les autorités ont retenu le thème : « S’inspirer du passé pour construire ensemble l’avenir : Notre jeunesse ».

Cette thématique entend établir un lien entre la mémoire de l’indépendance et les perspectives d’avenir du pays, avec une attention particulière accordée à la jeunesse guinéenne.

La jeunesse au cœur du message

À travers ce thème, les autorités souhaitent mettre en avant le rôle des jeunes dans la transformation économique et sociale du pays. Éducation, entrepreneuriat, innovation, création d’emplois et participation à la vie nationale figurent parmi les enjeux associés à cette orientation.

Le choix de la jeunesse comme fil conducteur de la prochaine fête nationale intervient également dans un contexte où les pouvoirs publics cherchent à renforcer les dispositifs en faveur de l’insertion professionnelle et du développement des compétences.

Une transition immédiate entre repos et action

Le retour du chef de l’État aura donc été suivi d’une reprise rapide des activités officielles. Du retour à Conakry à la présidence du Conseil extraordinaire des ministres, Mamadi Doumbouya a retrouvé en quelques heures les principaux dossiers de l’agenda gouvernemental.

Cette reprise intervient alors que plusieurs chantiers restent prioritaires pour les autorités, notamment les réformes institutionnelles, le développement des infrastructures, la transformation économique et la préparation des prochaines échéances nationales.

Après quelques jours de congé, le président guinéen renoue ainsi avec le rythme de l’action gouvernementale, dans une période où les attentes restent importantes autour de la mise en œuvre des projets et des engagements annoncés par les autorités.

772915802 1761783938171306 3689717342437680496 n 360x320

Guinée : le général Bienvenu Lamah nommé inspecteur technique

Dans un décret lu à la télévision nationale ce dimanche 16 août 2026, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a nommé le général de brigade Bienvenu Lamah, matricule 19044G, au poste d’inspecteur technique de la Gendarmerie nationale.
Cette nomination intervient après l’acquittement de l’officier général par  le tribunal criminel de Dixinn dans le dossier du massacre du 28 septembre 2009.
À travers cette nouvelle responsabilité, le général Bienvenu Lamah bénéficie une nouvelle fois de la confiance du chef de l’État et retrouve ainsi une position importante au sein de la Gendarmerie nationale.
Mamadi Doumbouya 2 360x320

Transition énergétique : Mamadi Doumbouya fixe le cadre d’action de l’Agence de la Maîtrise de l’Énergie

Dans un décret rendu public ce samedi 15 août 2026 à la télévision nationale, le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a officiellement défini le statut, les attributions ainsi que l’organisation administrative de l’Agence de la Maîtrise de l’Énergie (AME). Cette décision marque un tournant stratégique pour la gestion et l’optimisation des ressources énergétiques en Guinée.
Un statut juridique d’autonomie sous tutelle ministérielle
L’Agence de la Maîtrise de l’Énergie (AME) est désormais structurée sous la forme d’un établissement public administratif (EPA). À ce titre, elle bénéficie de la personnalité morale et d’une autonomie financière. Sur le plan institutionnel, l’AME évoluera sous une double tutelle :

  • Tutelle technique : Le Ministère en charge de l’Énergie.
  • Tutelle financière : Le Ministère en charge des Finances.

Une feuille de route axée sur l’efficacité et la régulation
Au cœur de ce décret, l’AME se voit confier la mise en œuvre globale de la politique gouvernementale en matière d’efficacité énergétique. Ses missions s’articulent autour de plusieurs axes majeurs :

  • Réglementation et certification : Définir les normes, performances et exigences minimales d’étiquetage, tout en gérant l’attribution, le recouvrement et le retrait des labels et certificats de performance énergétique.
  • Contrôle et audits : Assurer la conformité des installations, équipements et bâtiments publics ou privés, et promouvoir ou superviser les audits énergétiques obligatoires et volontaires.
  • Gestion des données : Collecter, analyser et diffuser les indicateurs et bilans énergétiques nationaux.
  • Incitations et finance verte : Proposer des régimes de subventions, des mesures fiscales adaptées, et participer à la politique tarifaire. L’agence est également chargée de canaliser les financements climatiques, fonds verts et mécanismes carbone.
  • Accompagnement et sensibilisation : Appuyer les collectivités, entreprises et institutions dans leurs projets d’efficacité énergétique, former les acteurs du secteur et développer le marché des sociétés de services énergétiques.

Conformément aux dispositions finales du décret, les détails spécifiques de l’organisation interne de l’AME seront élaborés par le Directeur général puis soumis à l’approbation du Conseil d’administration.

773232706 4368829836720644 1642528615844742501 n 360x320

Guinée : Amadou Oury Bah félicite les 26 lauréats admis dans les grandes écoles africaines de statistique.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a reçu en audience les 26 candidats guinéens admis dans plusieurs grandes écoles africaines spécialisées en statistique et en démographie, à la suite du concours d’entrée organisé par l’Institut national de la statistique.

Cette performance marque une progression notable pour la formation de compétences nationales dans les domaines de la statistique, de la démographie et de l’analyse des données. Parmi les 26 admis, 21 sont issus des Classes préparatoires aux grandes écoles de Dalaba, témoignant des résultats obtenus par cette filière dans la préparation des jeunes aux formations scientifiques de haut niveau.

Les statistiques au service de la gouvernance

Lors de la rencontre, Amadou Oury Bah a félicité les lauréats pour leurs résultats et les a encouragés à poursuivre leur parcours avec rigueur et détermination.

Le chef du Gouvernement a également souligné l’importance stratégique de la statistique dans la conduite des politiques publiques. Selon lui, la disponibilité de données fiables et de qualité constitue un outil essentiel pour anticiper les évolutions, planifier les investissements et orienter efficacement les décisions de l’État.

Cette rencontre met ainsi en lumière l’importance accordée au développement des compétences scientifiques et techniques en Guinée. La formation de statisticiens et de démographes qualifiés doit notamment contribuer à améliorer la production et l’analyse des données nécessaires à la planification du développement national.

À travers cette réussite, les 26 lauréats représentent une nouvelle génération de compétences appelées à jouer un rôle dans la modernisation de l’administration publique et dans l’amélioration de la gouvernance fondée sur les données.

771797107 1484168460413876 7378499690765568171 n 360x320

Guinée : le projet de crédit carbone au cœur des échanges entre le ministère de l’Environnement et West Africa Blue.

Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Fassou Théa, a reçu lundi une délégation de la société West Africa Blue pour faire le point sur l’avancement de son projet de crédit carbone en République de Guinée.

Conduite par le directeur pays de l’entreprise, Mohamed Dansoko, la délégation a présenté au ministre les principales avancées du projet, ainsi que les perspectives de son développement. La rencontre intervient dans un contexte où la Guinée cherche à renforcer les mécanismes de financement de la protection de ses écosystèmes.

Préserver les mangroves et générer des revenus

Le projet repose notamment sur la conservation et la restauration des forêts de mangroves, avec pour objectif de générer des crédits carbone destinés aux marchés internationaux.

Selon Mohamed Dansoko, cette initiative doit permettre de créer des retombées économiques pour plusieurs parties prenantes. Les revenus issus de la vente des crédits carbone seraient ainsi répartis entre l’État, les communautés riveraines des zones concernées et le promoteur du projet.

Au-delà de son volet financier, le dispositif vise à contribuer à la préservation des mangroves, des écosystèmes essentiels à la biodiversité et à la protection des zones côtières.

Un mécanisme au service de la transition écologique

Les échanges entre le ministre et les responsables de West Africa Blue ont également porté sur les conditions nécessaires à la mise en œuvre du projet et à son développement en Guinée.

À travers cette initiative, les promoteurs entendent associer protection de l’environnement, mobilisation de financements climatiques et développement local. Le projet s’inscrit ainsi dans les efforts engagés pour renforcer la résilience des communautés et valoriser les ressources naturelles de manière durable.

Pour le ministère de l’Environnement et du Développement durable, l’enjeu consiste désormais à accompagner les initiatives susceptibles de concilier les impératifs de conservation des écosystèmes avec la création de nouvelles opportunités économiques au bénéfice des populations locales.

Le projet de West Africa Blue apparaît ainsi comme l’une des initiatives explorant le potentiel du marché du carbone pour soutenir les politiques guinéennes de transition écologique et de protection des ressources naturelles.

772656239 1582230179970565 3211582479064172327 n 360x320

EMPLOI ET PROTECTION SOCIALE : LE GOUVERNEMENT ACCÉLÈRE LES RÉFORMES POUR MIEUX RÉPONDRE AUX BESOINS DES GUINÉENS

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement Amadou Oury Bah, a présidé la cérémonie de présentation du portefeuille de programmes et des projets de réformes du ministère de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale.

Cette initiative marque une nouvelle étape dans la volonté du Gouvernement de placer l’emploi, le travail décent et la protection sociale au cœur de la transformation économique et sociale du pays.

Dans son discours, le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale, Mort Condé, a annoncé le renforcement du système d’information sur le marché du travail, en vue de mieux mesurer les emplois générés par les investissements publics et privés.

Il a également insisté sur l’adéquation entre la formation et les besoins de l’économie, notamment dans les secteurs des mines, de l’agriculture, de l’énergie, de l’industrie, du numérique et de la logistique. Il a souligné que le déploiement progressif de maisons régionales de l’emploi et de l’entrepreneuriat doit contribuer à rapprocher les jeunes des entreprises et à faciliter leur insertion professionnelle.

Il a en outre mentionné un autre axe majeur : la formalisation progressive de l’économie informelle à travers le statut de l’entrepreneur. L’objectif, selon lui, est de faciliter l’accès au financement, aux marchés et à l’accompagnement et, à terme, à la protection sociale.

Le Premier ministre a souligné que la finalité de l’action gouvernementale reste l’amélioration des conditions de vie des populations, rappelant que la croissance économique doit permettre de créer davantage de richesses et de les partager équitablement.

Dans cette perspective, il a appelé à renforcer les investissements dans les secteurs productifs, particulièrement l’agriculture, l’élevage et la pêche, considérés comme des leviers essentiels de création d’emplois et de réduction de la pauvreté : « J’invite les partenaires sociaux à privilégier le dialogue et la co-construction, indispensables à la stabilité, à l’investissement et au développement durable. »

La rencontre a réuni plusieurs membres du Gouvernement, la Coordinatrice résidente du système des Nations Unies en Guinée, les partenaires sociaux ainsi que des représentants du patronat.

Source : PrimatureGuinée.