


Sénégal : Bassirou Diomaye Faye attendu à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU.
Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar lundi 21 septembre 2026 à destination de New York, aux États-Unis. Le chef de l’État doit participer à la semaine de haut niveau de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies.
Cette étape intervient après les déplacements effectués par le président sénégalais à Washington et à Abu Dhabi au cours de la semaine précédente, dans le cadre de ses échanges avec différents partenaires du Sénégal.
Le Sénégal à la tribune des Nations unies
À New York, Bassirou Diomaye Faye prendra part aux principales activités de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU, qui réunit chaque année les dirigeants et représentants des États membres autour des grands enjeux internationaux.
Cette participation constitue pour le Sénégal une occasion de présenter ses priorités, de porter ses positions sur les questions d’intérêt international et de poursuivre les échanges avec ses partenaires.
Une séquence diplomatique internationale
Le déplacement à New York prolonge une série d’engagements diplomatiques menés récemment par le chef de l’État. Après Washington et Abu Dhabi, cette nouvelle étape s’inscrit dans la volonté affichée de maintenir le dialogue avec les partenaires du Sénégal et de renforcer les relations de coopération.
La présence du président sénégalais à la 81ᵉ Assemblée générale offre également un cadre pour les rencontres bilatérales et les discussions avec des responsables étrangers et des représentants d’organisations internationales.
À travers cette participation, le Sénégal entend ainsi faire entendre sa voix au sein du concert des nations et poursuivre ses échanges sur les principaux dossiers internationaux.

Sénégal : une mission en Europe pour mobiliser des investissements dans l’aménagement urbain.
Le Sénégal intensifie sa recherche de financements et de partenariats internationaux pour accompagner la transformation de ses territoires. Du 9 au 15 septembre 2026, le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Moussa Bala Fofana, a conduit une mission en Italie et en France consacrée notamment au logement, aux infrastructures et aux nouveaux modèles d’aménagement urbain.
Une convention d’investissement de 3,5 milliards d’euros
À Milan, le ministère a annoncé la conclusion d’une convention d’investissement de 3,5 milliards d’euros sur sept ans avec le Groupe IDA International et la Fondation THESAN, soit environ 2 300 milliards de FCFA.
Selon les informations communiquées par le ministère, un premier projet pilote d’un montant de 50 millions d’euros doit être engagé dans l’immédiat. Le dispositif annoncé prévoit également des mécanismes de traçabilité des fonds et des garanties institutionnelles destinées à encadrer les investissements.
La mission en Italie a par ailleurs permis d’établir des contacts avec plusieurs entreprises siciliennes spécialisées dans la construction et la production de matériaux. Des pistes de coopération ont notamment été identifiées dans l’immobilier, les transports, la recherche scientifique ainsi que dans la numérisation du foncier et de la fiscalité.
Logement et renouvellement urbain au cœur des discussions en France
En France, la délégation sénégalaise s’est rendue le 14 septembre à Villeneuve-d’Ascq, au siège du groupe Auchan. Les échanges avec Auchan, Nhood et Projex ont porté sur plusieurs projets liés à la rénovation urbaine, au développement des zones périphériques et à la conception de villes nouvelles.
La question du logement occupe une place importante dans ces discussions, alors que le Sénégal fait face à une demande croissante. Les projets envisagés associent notamment logements, commerces, services et équipements afin de favoriser des pôles urbains mieux structurés.
Une équipe de Nhood et Projex doit prochainement se rendre au Sénégal pour approfondir les discussions et étudier les sites susceptibles d’accueillir de futurs programmes. Le ministère a également indiqué avoir été invité à la rencontre internationale des investisseurs prévue à Cannes en mars 2027.
Thiès au centre d’un projet d’écoquartier de 1 600 hectares
La dernière étape de la mission, à Paris, a été consacrée au projet d’écoquartier de Thiès, développé avec le Groupe Alpha, Build Africa, Manergy et le groupement NGE-TSO-SADE.
Le projet s’étend sur 1 600 hectares. Une première phase prévoit la construction de 2 000 logements à partir de janvier 2027, avec des infrastructures et des équipements destinés à accompagner le développement de la future zone urbaine.
L’aménagement doit intégrer des solutions de mobilité, des équipements énergétiques, des systèmes de gestion de l’eau, des espaces verts ainsi que des activités économiques.
Des solutions locales et environnementales envisagées
Parmi les innovations présentées figure l’utilisation du mortier local baptisé « Teranga », fabriqué à partir de silexite et de phosphogypse. Le ministère estime que cette solution pourrait réduire jusqu’à 75 % les coûts liés à la voirie et aux réseaux divers.
Le projet prévoit également un réseau de froid urbain associant récupération de chaleur industrielle et énergie solaire photovoltaïque. La réutilisation des eaux usées traitées pour l’entretien des espaces verts, le maraîchage et la pisciculture fait également partie des pistes étudiées.
Une réflexion porte en outre sur la création d’une liaison ferroviaire entre l’Aéroport international Blaise Diagne et Thiès, afin d’accompagner le développement de la nouvelle ville et de renforcer sa connexion aux principaux pôles du territoire.
Diversifier les financements du développement urbain
Pour le ministère de l’Urbanisme, cette mission s’inscrit dans une stratégie visant à diversifier les sources de financement du développement territorial. La mobilisation du foncier, les investissements directs étrangers et les partenariats public-privé constituent notamment les leviers mis en avant.
À travers ces différentes initiatives, le gouvernement cherche à orienter davantage les investissements vers des projets structurants tout en renforçant les capacités nationales dans les secteurs de l’urbanisme, de la construction et de l’aménagement du territoire.
Le projet de Thiès doit notamment servir de cadre d’expérimentation pour un modèle d’aménagement associant habitat, mobilité, infrastructures, activités économiques et solutions environnementales.

Sénégal : le gouvernement annonce un renforcement de l’encadrement des loyers
La régulation du marché locatif figure parmi les priorités affichées par le gouvernement sénégalais face aux difficultés rencontrées par de nombreux ménages. Invité de l’émission « En Vérité », le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, a annoncé plusieurs mesures visant à renforcer le contrôle des loyers et à améliorer l’application de la réglementation sur l’ensemble du territoire.
Parmi les principales annonces figure la préparation d’un arrêté destiné à bloquer les loyers au niveau national. Le gouvernement prévoit également une révision de certains textes réglementaires ainsi qu’un renforcement des moyens et de la présence territoriale de la Commission nationale de régulation du loyer des baux à usage d’habitation (CONAREL).
Vers un gel des loyers
Selon le ministre, le dispositif actuel permettait notamment une révision du montant des loyers après une période de trois ans. Le gouvernement souhaite désormais mettre fin à cette possibilité à travers un nouveau dispositif réglementaire.
« Nous allons prendre un arrêté qui bloque tous les loyers au niveau du pays », a déclaré Dr Serigne Guèye Diop, précisant que cette mesure doit contribuer à mettre un terme aux pratiques d’augmentation qu’il estime liées au fonctionnement actuel du système.
Cette orientation devrait s’inscrire dans une réforme plus large du cadre juridique régissant les rapports entre bailleurs et locataires.
Des textes jugés obsolètes à réviser
Le ministre a également annoncé la préparation de nouveaux textes destinés à modifier certains décrets encadrant le secteur locatif. Selon lui, plusieurs dispositions ne seraient plus adaptées aux réalités actuelles du marché.
Cette réforme intervient après des consultations menées avec les acteurs concernés. Une rencontre organisée une dizaine de jours avant son intervention aurait notamment permis d’identifier les difficultés rencontrées dans le secteur et d’examiner différentes pistes de réponse.
L’objectif affiché est de parvenir à un cadre réglementaire davantage adapté aux réalités du marché et aux préoccupations des propriétaires comme des locataires.
La CONAREL appelée à renforcer sa présence sur le territoire
Le gouvernement entend parallèlement renforcer les capacités de la CONAREL, chargée du contrôle et de la régulation des loyers. Le ministre a notamment pointé la concentration actuelle de ses activités à Dakar.
« La CONAREL, qui est la structure de contrôle, elle est basée exclusivement à Dakar », a-t-il souligné.
Une première étape a déjà été engagée avec l’installation de la structure à Guédiawaye. Le gouvernement souhaite désormais poursuivre cette territorialisation afin de permettre un contrôle plus proche des populations.
Cinq régions ciblées
Dans cette perspective, Dr Serigne Guèye Diop envisage de proposer, dans le prochain budget, des moyens supplémentaires pour permettre à la CONAREL d’étendre progressivement son dispositif à plusieurs régions.
Thiès, Fatick et Saint-Louis figurent notamment parmi les zones citées par le ministre, en complément de Guédiawaye et de Dakar. L’ambition est de parvenir à une présence dans au moins cinq régions considérées comme prioritaires.
Cette extension doit permettre de renforcer le suivi du marché locatif au-delà de la capitale, de faciliter l’accès des citoyens aux mécanismes de régulation et d’améliorer l’application des règles encadrant les relations entre bailleurs et locataires.
À travers le gel annoncé des loyers, la révision des textes et le renforcement territorial de la CONAREL, le gouvernement entend ainsi agir à la fois sur le cadre réglementaire et sur les mécanismes de contrôle du marché locatif.

LE SÉNÉGAL RENFORCE SES CAPACITÉS DE RADIOTHÉRAPIE ET DE MÉDECINE NUCLÉAIRE.
Le Sénégal réaffirme son engagement dans la lutte contre le cancer. Représenté à Vienne par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, le pays a participé aux échanges consacrés au thème « Honorer la promesse de soins contre le cancer ». Une occasion de présenter les principales actions engagées pour renforcer la prévention, améliorer le diagnostic et élargir l’accès aux traitements.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre du Plan national de lutte contre le cancer 2025-2029. Le programme accorde une place importante au développement des infrastructures sanitaires, au renforcement des compétences médicales ainsi qu’à la disponibilité et à la maintenance des équipements et des traitements.
L’AIEA, un partenaire clé dans le renforcement des capacités
La coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) constitue l’un des axes de cette politique. Elle a notamment permis à 23 professionnels de santé sénégalais de bénéficier de formations spécialisées dans des domaines essentiels à la prise en charge du cancer, notamment la radiothérapie, la médecine nucléaire, la radiopharmacie et la physique médicale.
En parallèle, le Sénégal poursuit la modernisation de son plateau technique. La mise en service du SPECT-CT de l’Hôpital général Idrissa Pouye fait partie des avancées prévues, tandis que les travaux préparatoires à l’installation d’un cyclotron se poursuivent.
Cinq nouveaux centres de radiothérapie à l’étude
Le renforcement des infrastructures constitue également une priorité. Le Sénégal prévoit la création de cinq nouveaux centres de radiothérapie afin d’élargir l’offre de soins et de rapprocher les traitements spécialisés des populations.
Le développement de ces structures devra toutefois s’accompagner d’un renforcement des ressources humaines, de dispositifs efficaces de maintenance des équipements et de mécanismes de financement capables d’assurer la continuité des soins sur le long terme.
À Vienne, le ministre de la Santé a réaffirmé l’ambition du Sénégal de faire de chaque investissement consacré à la lutte contre le cancer un levier concret pour améliorer l’accès aux soins, renforcer la qualité de la prise en charge et contribuer à réduire la mortalité liée à la maladie.

Sénégal : la licence de Starlink suspendue provisoirement par la Cour suprême.
La Cour suprême du Sénégal a ordonné, le 7 septembre 2026, la suspension provisoire de l’autorisation accordée à Starlink Sénégal pour la fourniture d’accès à internet par satellite. Cette décision intervient après un recours introduit par Sonatel, qui conteste les conditions dans lesquelles cette autorisation a été délivrée.
La suspension est provisoire et ne préjuge pas de la décision qui sera rendue au terme de l’examen du recours. Elle intervient alors que Starlink avait obtenu en 2026 une autorisation officielle de fournisseur d’accès à internet au Sénégal, référencée dans la documentation de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).
Au cœur de la procédure se trouve la contestation par Sonatel des conditions réglementaires ayant accompagné l’arrivée de Starlink sur le marché sénégalais.
L’opérateur historique estime notamment que les obligations et les conditions économiques imposées aux acteurs traditionnels ne seraient pas comparables à celles applicables au fournisseur d’internet par satellite. Sonatel met en avant les investissements consentis pour le renouvellement de ses concessions ainsi que pour l’acquisition de fréquences 4G et 5G.
Selon l’opérateur, cette différence de traitement pourrait soulever une question d’équité concurrentielle entre les différents acteurs du marché.
Starlink déjà encadré par la réglementation sénégalaise
L’arrivée de Starlink au Sénégal s’inscrit dans un cadre réglementaire spécifique. L’ARTP dispose notamment d’un cahier des charges consacré aux fournisseurs d’accès à internet par satellite et répertorie une autorisation de fournisseur d’accès accordée à Starlink Sénégal SUARL dans sa documentation officielle.
La réglementation sénégalaise soumet par ailleurs la fourniture de services d’accès à internet à une autorisation préalable. L’ARTP avait déjà rappelé cette exigence lors d’une précédente opération de contrôle concernant la commercialisation irrégulière de terminaux Starlink au Sénégal.
La décision de la Cour suprême ne constitue donc pas un jugement définitif sur la légalité de l’autorisation accordée à Starlink. Elle suspend temporairement ses effets dans l’attente de l’examen du recours.
L’issue de cette procédure pourrait apporter des précisions sur les conditions réglementaires applicables aux fournisseurs d’accès à internet par satellite et, plus largement, sur les règles de concurrence dans le secteur des télécommunications au Sénégal.
Pour les utilisateurs de Starlink, la suspension soulève également des interrogations sur la continuité du service et les modalités qui seront applicables pendant la durée de la procédure. La décision finale de la haute juridiction sera déterminante pour l’avenir de l’opérateur sur le marché sénégalais.

Sénégal : le gouvernement relance l’exploration pétrolière et gazière avec Eni.
Le Sénégal souhaite renforcer l’exploration de son potentiel pétrolier et gazier offshore. En marge de Gastech 2026, le ministère de l’Énergie et du Pétrole a signé un protocole d’accord avec le groupe énergétique italien Eni SpA pour approfondir l’évaluation de cinq blocs situés au large du pays.
Cinq blocs offshore concernés
Le protocole porte sur les blocs SN01M, SN02M, SN03M, SN07M et SN40M. Dans le cadre de ce partenariat, Eni prendra entièrement à sa charge un programme d’études destiné à améliorer la connaissance du potentiel géologique et pétrolier de ces zones.
Les travaux prévus comprendront notamment l’analyse des données sismiques 2D et 3D, l’exploitation des informations issues des puits déjà disponibles ainsi que l’évaluation du potentiel en hydrocarbures des différents périmètres.
Des échanges techniques, des ateliers spécialisés et des activités de transfert de connaissances sont également prévus afin de renforcer les capacités des acteurs nationaux.
L’exploration au cœur de la stratégie énergétique
Pour les autorités sénégalaises, cet accord marque une nouvelle étape dans la promotion du bassin sédimentaire national. Il traduit également l’intérêt d’un groupe énergétique international pour des zones dont le potentiel reste encore à approfondir.
Le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, a souligné la volonté du gouvernement de replacer l’exploration au centre de sa stratégie pétrolière.
« Cette signature traduit notre volonté de remettre l’exploration au cœur de notre stratégie pétrolière », a-t-il déclaré, insistant également sur la nécessité de mieux connaître les ressources nationales et de renforcer les capacités de la société publique PETROSEN.
PETROSEN appelée à jouer un rôle central
La société nationale PETROSEN est appelée à occuper une place importante dans la connaissance, la promotion et la valorisation du bassin sédimentaire sénégalais.
Le protocole prévoit ainsi son implication en tant que partenaire technique dans le cadre des travaux et échanges entre les différentes parties. Cette participation doit notamment contribuer au développement de l’expertise nationale dans l’exploration des ressources pétrolières et gazières.
Un protocole qui ne vaut pas attribution de blocs
Les autorités précisent toutefois que le protocole d’accord ne constitue ni un contrat pétrolier ni une attribution de titre d’exploration ou d’exploitation.
Il ouvre une phase consacrée aux études et aux discussions techniques. Il ne confère donc aucun droit automatique à la conclusion d’un futur contrat pétrolier. Toute éventuelle étape ultérieure devra être soumise aux procédures et aux autorisations prévues par la législation sénégalaise.
Renforcer l’attractivité du secteur
À travers ce partenariat, le Sénégal entend améliorer la connaissance de son potentiel offshore et renforcer l’attractivité de son bassin sédimentaire auprès des investisseurs.
Le gouvernement mise ainsi sur l’exploration, le développement de l’expertise nationale et la coopération avec des acteurs internationaux pour favoriser l’identification de nouvelles ressources, tout en veillant à renforcer la maîtrise nationale du secteur et les retombées économiques liées à l’exploitation des hydrocarbures.

Sénégal : Cybastion annonce 300 millions de dollars pour accélérer la transformation numérique.
Cybersécurité, data centers et transfert de technologies
Le financement annoncé doit soutenir des projets structurants dans plusieurs domaines stratégiques, notamment la cybersécurité, les centres de données, le transfert de technologies et le renforcement des compétences nationales.
Des start-up sénégalaises devraient également être associées à la réalisation de ces différents projets. Cette implication du secteur technologique local doit permettre de favoriser le développement des compétences et de renforcer les capacités nationales dans des domaines liés à la souveraineté numérique.
Au cours des échanges, Bassirou Diomaye Faye a rappelé l’importance accordée par son gouvernement à la souveraineté économique et technologique. Le chef de l’État a appelé à privilégier des partenariats fondés sur des intérêts mutuellement bénéfiques.
L’emploi des jeunes au cœur des priorités
Le président sénégalais a également mis l’accent sur la création d’emplois, particulièrement pour les jeunes, ainsi que sur l’amélioration des services proposés aux populations.
L’investissement dans les infrastructures numériques et les technologies de pointe est ainsi présenté comme un levier susceptible d’accompagner la transformation de l’économie sénégalaise et le développement de nouveaux secteurs d’activité.
Des échanges avec les entreprises américaines
Bassirou Diomaye Faye s’est ensuite entretenu avec une délégation de la Chambre de commerce des États-Unis conduite par Kendra Gaither, présidente du U.S.-Africa Business Center.
La rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs dirigeants d’entreprises américaines opérant au Sénégal, notamment dans les secteurs de l’énergie, de la santé et du numérique.
Le chef de l’État a présenté aux investisseurs américains les principaux atouts du Sénégal, parmi lesquels son cadre institutionnel, son économie ouverte et sa position géographique.
Il les a également encouragés à renforcer leurs investissements dans les secteurs considérés comme prioritaires par les autorités sénégalaises.
Vers un renforcement des partenariats économiques
La mobilisation annoncée par Cybastion intervient dans le cadre des efforts engagés par le Sénégal pour développer ses infrastructures numériques et renforcer son autonomie technologique.
À Washington, le président Bassirou Diomaye Faye a par ailleurs mis en avant la transparence et la rigueur dans la gestion des finances publiques, deux éléments présentés comme essentiels pour consolider la confiance des investisseurs et favoriser des partenariats durables avec le secteur privé américain.

Patrick Vieira sera officiellement présenté comme sélectionneur du Sénégal le 18 septembre.
La Fédération sénégalaise de football (FSF) a annoncé la présentation officielle de Patrick Vieira comme nouveau sélectionneur de l’équipe nationale A du Sénégal. Le technicien franco-sénégalais sera présenté à la presse vendredi 18 septembre 2026, au stade Léopold Sédar Senghor, à Dakar.
Cette rencontre marquera également la publication de sa première liste de joueurs convoqués. Un rendez-vous particulièrement attendu, qui permettra de découvrir les premiers choix du nouveau sélectionneur et les orientations qu’il souhaite donner aux Lions.
Une première sélection sous surveillance
Nommé officiellement le 18 août dernier, Patrick Vieira entame désormais sa mission à la tête de la sélection sénégalaise dans un contexte de transition.
Le groupe des Lions connaît en effet plusieurs évolutions, notamment avec les retraites internationales annoncées par certains joueurs. Le départ d’Édouard Mendy constitue notamment un changement important dans l’effectif, tandis que la situation de certains joueurs confrontés à un manque de temps de jeu ou à une absence de club pourrait également influencer les choix du sélectionneur.
Sa première liste devrait ainsi fournir de premières indications sur les joueurs auxquels Vieira souhaite accorder sa confiance et sur la manière dont il entend préparer la prochaine génération.
Un calendrier chargé dès ses débuts
Le nouveau sélectionneur sera rapidement confronté à la compétition. Les Lions doivent disputer trois rencontres en l’espace d’une dizaine de jours lors de la prochaine fenêtre internationale.
Le Sénégal se rendra d’abord à Maputo pour affronter le Mozambique, le 25 septembre, à l’Estádio Nacional do Zimpeto, dans le cadre des qualifications pour la CAN 2027.
Les Lions enchaîneront ensuite avec un déplacement à Bahir Dar pour rencontrer l’Éthiopie, le 29 septembre, toujours dans le cadre des éliminatoires de la compétition continentale.
Enfin, le Sénégal disputera un match amical contre les Comores, le 4 octobre, à l’Orange Vélodrome de Marseille.
Cette série de rencontres constituera une première occasion pour Patrick Vieira de tester son groupe, d’évaluer les joueurs à sa disposition et de commencer à installer ses principes de jeu.
Vieira affiche ses ambitions
Après sa nomination, Patrick Vieira avait exprimé sa satisfaction de prendre les commandes de la sélection sénégalaise. Né au Sénégal et ancien international français, le technicien avait notamment souligné sa fierté de rejoindre les Lions et son envie de commencer rapidement le travail avec le groupe.
Le Sénégal sort par ailleurs d’une période particulièrement faste, marquée par son sacre à la Coupe d’Afrique des nations 2025. Le défi du nouveau sélectionneur sera donc de maintenir cette dynamique tout en préparant les prochaines échéances internationales.
La présentation du 18 septembre constituera ainsi le véritable point de départ de l’ère Patrick Vieira. Sa première liste sera particulièrement scrutée, alors que les Lions s’apprêtent à ouvrir un nouveau chapitre de leur parcours sous la direction de leur nouveau sélectionneur.

CAN 2027 : le Sénégal-Mozambique délocalisé à Maputo
Le Sénégal ne disputera finalement pas à domicile son premier match des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027. La Fédération sénégalaise de football (FSF) a annoncé la délocalisation de la rencontre face au Mozambique, initialement prévue le vendredi 25 septembre 2026 à Dakar.
Le match se déroulera finalement à Maputo, au Mozambique, à la même date. Cette modification a été approuvée par la Confédération africaine de football (CAF) ainsi que par la Fédération mozambicaine de football (FMF), à la suite d’une demande formulée par la FSF.
Le stade Abdoulaye Wade mobilisé pour les JOJ
La principale raison de cette délocalisation est liée à l’indisponibilité des infrastructures sportives de Dakar à cette période.
Le stade Me Abdoulaye Wade de Diamniadio, habituellement utilisé par les Lions, sera mobilisé dans le cadre de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. L’enceinte ne pourra donc pas accueillir la rencontre internationale du 25 septembre.
La tenue du match à Dakar se heurte également à une autre difficulté : l’état de la pelouse du stade Léopold Sédar Senghor. Selon la FSF, celle-ci ne présente pas actuellement les conditions requises pour accueillir une rencontre officielle de ce niveau.
Les Lions débuteront donc leur campagne à l’extérieur
Cette décision contraint ainsi le Sénégal à débuter sa campagne de qualification pour la CAN 2027 à l’extérieur, malgré le calendrier initial qui prévoyait une rencontre à domicile.
Le déplacement à Maputo constituera donc la première étape du parcours des Lions dans ces éliminatoires. La FSF devra désormais organiser les conditions logistiques et sportives nécessaires à la préparation de cette rencontre, alors que le Sénégal entend décrocher sa qualification pour la prochaine édition de la CAN.

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