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Sénégal–ONU : Dakar veut renforcer le partenariat autour de l’Agenda Sénégal 2050.

Le Sénégal souhaite approfondir sa coopération avec le système des Nations Unies afin d’accompagner la mise en œuvre des priorités de l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050. Cette ambition a été au centre d’une rencontre tenue jeudi 20 août 2026 entre le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo et Hannan Sulieman, Directrice générale adjointe de l’UNICEF et responsable de la gestion de la Maison des Nations Unies à Diamniadio.

Le capital humain au cœur des échanges

Les discussions ont porté sur les principaux axes de coopération entre le Sénégal, l’UNICEF et les différentes agences des Nations Unies. Le développement du capital humain figure parmi les priorités mises en avant, notamment à travers l’éducation et la formation professionnelle.

Le gouvernement entend consolider les acquis dans ces secteurs et développer de nouvelles initiatives destinées à renforcer les compétences des jeunes et leurs perspectives d’insertion.

Une administration mieux préparée

La coopération devrait également concerner le renforcement des capacités de l’administration publique. L’objectif est d’accompagner les départements ministériels dans l’amélioration de leur organisation, de leur fonctionnement et de leur capacité à mettre en œuvre efficacement les politiques publiques.

Pour Dakar, cette dimension institutionnelle constitue un élément essentiel de la réussite de l’Agenda Sénégal 2050, qui ambitionne de faire de l’administration un levier plus performant de transformation économique et sociale.

Diamniadio au cœur de la présence onusienne

Les échanges ont enfin porté sur le transfert progressif du système des Nations Unies vers Diamniadio, conformément au calendrier établi.

Cette évolution accompagne la montée en puissance de la ville comme nouveau pôle administratif et institutionnel du Sénégal. La délégation de l’UNICEF a également salué l’engagement de Dakar en faveur du multilatéralisme et de l’intégration régionale.

À travers ce partenariat renforcé, le Sénégal entend ainsi mobiliser l’expertise et l’appui du système des Nations Unies au service de ses priorités nationales, avec une attention particulière portée à la jeunesse, au capital humain et à la modernisation de l’action publique.

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CRÉDITS SPÉCIAUX : L’ASSEMBLÉE NATIONALE DU SENEGAL SUSPEND L’EXAMEN DE LA PROPOSITION DE LOI

L’Assemblée nationale a décidé de suspendre la séance plénière consacrée à l’examen de la proposition de loi portant sur le régime juridique des crédits spéciaux, initialement prévue ce mercredi 19 août 2026.

Dans un communiqué publié ce mardi 18 août, l’institution parlementaire affirme que l’Exécutif a saisi le Conseil constitutionnel d’un recours visant à faire déclarer que certaines dispositions de cette proposition de loi relèvent du pouvoir réglementaire.

L’Assemblée nationale estime que cette saisine intervient dans un contexte d’« obstruction systématique » au processus législatif visant, selon elle, à renforcer la transparence dans la gestion des deniers publics.

Malgré l’absence, selon le communiqué, de disposition prévoyant expressément un effet suspensif du recours, l’Assemblée nationale dit avoir choisi de suspendre la plénière « soucieuse de la stabilité, de l’élégance républicaine et du dialogue entre les Institutions ».

Les autres travaux maintenus

Le Parlement précise toutefois que cette suspension ne concerne pas les autres travaux inscrits à son agenda.

Ainsi, les travaux relatifs à la ratification des propositions de résolution portant création de commissions d’enquête parlementaire sont maintenus pour le jeudi 20 août 2026.

Il en est de même pour l’examen du projet de loi n° 25/2026 portant sur la protection des infrastructures d’information critiques et la sécurité numérique.

Source : RTS.

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Sénégal : le gouvernement saisit le Conseil constitutionnel sur les crédits spéciaux.

Le gouvernement sénégalais a saisi le Conseil constitutionnel pour contester la recevabilité d’une proposition de loi portant sur le régime juridique des crédits spéciaux. Cette démarche intervient alors que l’Assemblée nationale doit examiner le texte en séance plénière ce mercredi 19 août 2026.

Dans un communiqué, la Primature indique que la proposition de loi n°34/2026, déjà adoptée en commission, doit être soumise aux députés à partir de 10 heures. L’Exécutif estime toutefois que certaines de ses dispositions relèvent du domaine réglementaire et non de celui de la loi.

Un désaccord sur les compétences de l’Assemblée

Le gouvernement s’appuie notamment sur les articles 67 et 76 de la Constitution pour considérer que certaines mesures prévues par le texte relèvent de la compétence réglementaire du pouvoir exécutif.

Il a donc opposé l’irrecevabilité à la proposition de loi avant de saisir le Conseil constitutionnel, conformément à la procédure prévue par l’article 83 de la Constitution.

Au cœur du différend figure notamment la question de l’encadrement et du contrôle des crédits spéciaux, des fonds dont l’utilisation fait régulièrement l’objet de débats sur la transparence et la gouvernance des finances publiques.

Un texte déjà discuté en commission

Lors de l’examen en commission, le gouvernement avait proposé de limiter le champ du texte aux crédits spéciaux attribués à la Présidence de la République, à l’Assemblée nationale et à la Primature.

L’Exécutif souhaitait par ailleurs que les modalités pratiques de leur contrôle soient fixées par voie réglementaire.

Le Conseil constitutionnel devra désormais déterminer si les dispositions contestées peuvent être inscrites dans le domaine de la loi ou si elles empiètent effectivement sur les prérogatives réglementaires du gouvernement.

Une nouvelle séquence institutionnelle

Cette saisine intervient au lendemain d’un autre vote important de l’Assemblée nationale. Lundi, les députés ont adopté, par 133 voix contre 2, une modification de l’article 37 de la Constitution renforçant les obligations de déclaration et de publication du patrimoine des principaux responsables de l’État.

Le nouvel épisode autour des crédits spéciaux intervient donc dans un contexte de débats institutionnels particulièrement soutenus.

Pour la Primature, la saisine du Conseil constitutionnel vise à préserver « l’ordre juridique républicain » et à clarifier la répartition des compétences entre le pouvoir législatif et le pouvoir réglementaire.

La décision des Sages sera ainsi déterminante avant l’examen définitif du texte par les députés.

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L’ENSMG-UCAD représente le Sénégal à une conférence internationale sur les géorisques en Chine.

L’École nationale supérieure des mines et de la géologie (ENSMG) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a participé à la Conférence internationale sur la mécanique des géorisques 2026, organisée du 3 au 5 août à Shenyang, en Chine.

Placée sous le thème « Data and Mechanism-Dual-Driven Geohazard Mechanics: Integration and Challenges », cette rencontre scientifique a réuni plus de 500 experts, chercheurs et professionnels issus de plus de 80 universités, instituts de recherche, organismes publics et entreprises industrielles.

Le Sénégal présent parmi les participants africains

Le Sénégal était représenté par le Pr Adama Dione et le Dr Issa Ndoye, parmi les participants africains à cette rencontre consacrée aux enjeux liés aux risques géologiques et géotechniques.

Leur participation a permis de mettre en avant l’expertise développée au Sénégal dans des domaines tels que la géotechnique, l’étude des géorisques et la sécurité des activités minières.

Pendant trois jours, les participants ont notamment abordé les risques liés aux séismes, aux glissements de terrain, aux explosions de roches, à la sismicité induite par les activités minières, ainsi qu’aux phénomènes d’effondrement, d’affaissement et de venues d’eau ou de boue.

La donnée au cœur de la prévention des risques

Les échanges ont également porté sur l’utilisation des données scientifiques et des modèles mécanistes pour mieux comprendre, surveiller et anticiper les phénomènes géologiques dangereux.

Ces questions revêtent une importance particulière dans les régions où l’essor des activités minières s’accompagne de nouveaux défis en matière de sécurité des travailleurs, de protection des infrastructures et de préservation des territoires.

La conférence a ainsi constitué un espace d’échanges sur les méthodes permettant d’améliorer la prévention, la surveillance et la gestion des géorisques, grâce notamment aux avancées scientifiques et technologiques.

Une ouverture vers de nouvelles collaborations

Pour l’ENSMG-UCAD, cette participation constitue une opportunité de renforcer la visibilité de la recherche sénégalaise dans les réseaux scientifiques internationaux.

La rencontre de Shenyang a également permis aux enseignants-chercheurs sénégalais d’échanger avec des chercheurs et professionnels issus de différents pays et d’explorer de potentielles collaborations dans les domaines de la recherche, de la formation et de l’innovation.

À travers cette présence en Chine, l’ENSMG confirme ainsi sa volonté de renforcer son ancrage scientifique international et de contribuer aux réflexions sur la prévention des géorisques et la sécurisation des activités minières.

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Patrick Vieira au Sénégal : contrat, salaire, les objectifs du nouveau sélectionneur.

C’est désormais officiel, Patrick Vieira (50 ans) est le nouveau sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal. La Fédération sénégalaise de football (FSF) a entériné sa nomination à l’unanimité lors d’une session extraordinaire de son Comité d’urgence, avant de l’annoncer ce mardi 18 août 2026.

L’ancien champion du monde 1998 français succède ainsi à Pape Thiaw et prend les commandes d’une sélection qui nourrit de fortes ambitions sur la scène africaine et internationale. Si la FSF n’a pas encore communiqué les détails administratifs et financiers de l’accord, plusieurs informations circulent déjà sur les contours de son futur contrat.

Un bail de quatre ans ?

Selon les éléments disponibles, Patrick Vieira aurait été engagé pour quatre ans, avec une rémunération mensuelle qui se situerait entre 35 et 45 millions de FCFA.

Lire aussi: Patrick Vieira, un grand nom face au défi des Lions (Par Cheikh Gora DIOP)

Le technicien franco-sénégalais aurait également reçu des objectifs sportifs précis. Il devrait notamment avoir pour mission de conduire les Lions en finale de la CAN 2027 et de décrocher la qualification pour la Coupe du monde 2030.

Le projet associé à son arrivée serait par ailleurs baptisé « Patrick Vieira Vision 2030 ». Là encore, ces éléments restent à confirmer officiellement par la FSF.

Un projet tourné vers 2030

Le choix de Vieira traduit la volonté de la Fédération de se projeter au-delà de la prochaine CAN. Le nouveau sélectionneur devra maintenir le Sénégal parmi les références du football africain tout en préparant une équipe capable de franchir un nouveau cap sur la scène mondiale.

Pour l’entourer, plusieurs noms circulent déjà autour de la composition de son futur staff. Patrick Vieira pourrait être épaulé par Malick Daff, actuel entraîneur de Teungueth FC. D’autres noms reviennent également, ceux de ses fidèles adjoints qui l’ont suivi lors de ses dernières expériences sur le banc : Christian Lattanzio, Kristian Wilson, chargé de la performance et Matt Cook, préparateur physique, pourraient ainsi rejoindre l’aventure sénégalaise. La composition définitive de l’encadrement technique reste toutefois à confirmer.

Dans son communiqué, la FSF précise que « les échanges relatifs aux modalités administratives et contractuelles de sa prise de fonction se poursuivent entre les parties ». La date de présentation officielle du nouveau sélectionneur et les prochaines étapes de son installation feront l’objet d’une communication ultérieure.

Après avoir marqué l’histoire comme joueur, notamment avec le titre mondial remporté en 1998, Patrick Vieira entame donc une nouvelle aventure avec les Lions. Les contours financiers et sportifs de son contrat restent encore à officialiser, mais son arrivée ouvre d’ores et déjà une nouvelle page dans l’histoire de la sélection sénégalaise.

Source : LeSoleil

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Sénégal : l’Assemblée nationale renforce les obligations de déclaration de patrimoine.

L’Assemblée nationale sénégalaise a adopté, lundi 18 août, une réforme constitutionnelle renforçant les obligations de transparence financière des plus hauts responsables de l’État. Désormais, le président de la République, le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre devront déclarer et publier leur patrimoine à leur entrée en fonction, mais également à leur départ.

Le texte, qui modifie l’article 37 de la Constitution, a été approuvé par 133 députés sur 165. Il prévoit que la déclaration de patrimoine de sortie soit déposée dans un délai de trois mois suivant la fin des fonctions.

Une obligation de transparence renforcée

La déclaration de patrimoine était déjà inscrite dans la Constitution sénégalaise depuis 2001. Toutefois, elle concernait principalement le début de l’exercice des fonctions. La nouvelle disposition étend désormais cette obligation au terme du mandat ou de la mission exercée.

Cette évolution vise à permettre un meilleur suivi de la situation patrimoniale des responsables concernés et à renforcer les mécanismes de prévention de la corruption et des conflits d’intérêts.

La mesure s’inscrit dans les engagements pris par les autorités issues de l’alternance de 2024, qui avaient placé la reddition des comptes, la transparence et la moralisation de la vie publique au cœur de leur programme.

Une réforme adoptée dans un contexte politique tendu

Au-delà de son objectif institutionnel, le vote intervient dans un contexte politique marqué par la dégradation des relations entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko.

La proposition initiale, portée par la majorité parlementaire conduite par Ousmane Sonko, concernait uniquement le chef de l’État. Elle a finalement été élargie au président de l’Assemblée nationale et au Premier ministre à la suite d’un amendement gouvernemental.

Cette évolution donne au débat une dimension politique particulière, alors que les deux anciens alliés du Pastef sont désormais engagés dans une relation beaucoup plus conflictuelle.

Des réserves au sein même de la majorité

Les débats parlementaires ont fait apparaître des divergences au sein de la majorité. Certains députés ont notamment exprimé la crainte que le dispositif puisse être utilisé dans le cadre du différend politique opposant les deux principales figures de l’ex-majorité.

Pour ces élus, le renforcement de la transparence doit rester un instrument de gouvernance publique et ne pas devenir un moyen de pression dans les rivalités politiques.

Le ministre de la Justice, Moussa Sarr, présent lors de la séance, a pour sa part accueilli favorablement le principe de la réforme tout en estimant que la question pourrait être intégrée au projet plus large de réforme constitutionnelle annoncé par le président Faye.

Une première réforme institutionnelle majeure

L’adoption de cette modification constitue l’une des premières évolutions institutionnelles importantes depuis l’arrivée au pouvoir des nouvelles autorités en 2024.

Son efficacité dépendra désormais de la mise en œuvre concrète du dispositif, notamment de la publication effective des déclarations et des mécanismes de contrôle associés.

Au-delà de la confrontation politique actuelle, la réforme pose ainsi une question centrale pour la gouvernance sénégalaise : comment transformer les engagements de transparence en mécanismes durables capables de renforcer la confiance des citoyens dans les institutions ?

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Sénégal : Les députés se penchent sur deux textes majeurs ce mardi

Après l’examen, lundi, de la proposition de loi portant modification de l’article 37 de la Constitution, les députés poursuivent leurs travaux en séance plénière ce mardi 18 août 2026. Deux textes majeurs sont au cœur de cette journée parlementaire : le projet de loi n°15/2026 portant Code du travail et le projet de loi n°16/2026 portant Code de la sécurité sociale.

Le projet de loi n°15/2026 portant Code du travail vise à remplacer le Code du travail de 1997. Composé de 458 articles, il cherche à adapter la législation sénégalaise aux évolutions économiques, sociales et technologiques.

Le texte introduit notamment un cadre légal pour le télétravail, la dématérialisation des procédures et le droit à la déconnexion. Il renforce aussi la protection des travailleurs contre le harcèlement, les violences et les discriminations, tout en portant le congé de maternité à 18 semaines.

Le projet assouplit certaines règles relatives aux CDD, encadre davantage la sous-traitance et le travail temporaire, et renforce le dialogue social ainsi que les pouvoirs de l’Inspection du travail.

Il accorde également une place importante à la santé et à la sécurité au travail, avec le droit de retrait en cas de danger grave et imminent. Le chômage technique est plafonné à un an, avec une allocation minimale de 50 % de la rémunération.

Enfin, le texte réforme le règlement des conflits en supprimant la conciliation obligatoire préalable, tout en réintroduisant l’arbitrage et en consacrant la médiation pour les différends collectifs.

Moderniser le système

Quant au  projet de loi n°16/2026 portant Code de la sécurité sociale veut moderniser le système sénégalais en remplaçant les lois de 1973 et 1975 par un Code unique de 326 articles.

Sa principale nouveauté est la création d’une pension d’invalidité pour les travailleurs ayant perdu au moins deux tiers de leur capacité de travail. Il instaure également une assurance maladie universelle obligatoire pour les salariés, les indépendants et les personnes sans ressources.

Le texte élargit ainsi la protection sociale aux travailleurs indépendants (artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales, etc.) et renforce le recouvrement des cotisations ainsi que les pouvoirs de contrôle de l’administration.

Le projet n’est toutefois pas encore adopté définitivement : après son examen en plénière le 22 juin 2026, il a été renvoyé en commission pour approfondissement. Plusieurs modalités, notamment l’âge de la retraite et certains taux de cotisation, doivent encore être fixées par décret.

Source : LeSoleil.

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Sénégal : une nouvelle mission du FMI attendue à Dakar du 19 août au 1er septembre.

Une équipe des services du Fonds monétaire international (FMI) se rendra à Dakar du 19 août au 1er septembre 2026 pour poursuivre les discussions avec les autorités sénégalaises sur les politiques économiques et les réformes susceptibles d’être soutenues par un nouvel accord de financement.

La mission sera conduite par Mercedes Vera Martin, cheffe de mission du FMI pour le Sénégal.

Les discussions se poursuivent autour d’un nouveau programme

Cette visite intervient dans le prolongement des échanges engagés entre Dakar et le Fonds autour de la mise en place éventuelle d’un nouveau programme soutenu par le FMI.

Les discussions devront notamment permettre aux deux parties de rapprocher leurs positions sur les politiques économiques à mettre en œuvre et les réformes prioritaires à accompagner.

Selon l’institution, l’objectif est notamment de contribuer au maintien de la stabilité macroéconomique tout en favorisant une croissance plus durable et inclusive.

Plusieurs acteurs économiques et sociaux attendus

Au cours de son séjour, l’équipe du FMI prévoit également de rencontrer différents acteurs économiques et sociaux sénégalais.

Ces consultations doivent permettre aux représentants du Fonds de recueillir des informations sur la situation économique du pays, mais aussi sur ses perspectives et les principaux enjeux auxquels il est confronté.

La mission intervient après une précédente visite effectuée en juin. À cette occasion, le FMI avait indiqué que les autorités sénégalaises avaient confirmé leur intérêt pour un nouveau programme et que les discussions se poursuivaient autour des politiques et priorités de réforme susceptibles d’être soutenues.

Une déclaration attendue à l’issue de la mission

À la fin de la mission, Mercedes Vera Martin doit présenter les principaux enseignements tirés des échanges entre les services du FMI et les autorités sénégalaises.

Cette nouvelle étape devrait ainsi permettre de préciser les contours d’une éventuelle coopération financière entre Dakar et le Fonds.

Le FMI réaffirme pour sa part sa volonté d’accompagner le Sénégal dans ses efforts visant à consolider la stabilité macroéconomique, renforcer les réformes et soutenir une croissance durable et inclusive.

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Sénégal : 200 nouveaux bus pour accélérer la modernisation du transport interurbain.

Le renouvellement du parc de transport interurbain au Sénégal franchit une nouvelle étape avec la réception de 200 nouveaux bus destinés aux opérateurs du secteur. L’opération est portée par un partenariat entre le Fonds de Développement des Transports terrestres (FDTT) et l’Association de Financement des Professionnels du Transport Urbain (AFTU), avec le concours financier de Coris Bank International Sénégal.

Un financement de 12 milliards de FCFA

Les véhicules, fabriqués par les constructeurs Yutong et TATA, ont été acquis grâce à un mécanisme associant plusieurs acteurs. L’AFTU intervient dans la structuration de la demande et l’accompagnement des professionnels du transport, tandis que le FDTT apporte une garantie de 400 millions de FCFA.

De son côté, Coris Bank International Sénégal a mobilisé une enveloppe de 12 milliards de FCFA pour financer l’acquisition des véhicules.

Ce dispositif doit permettre aux opérateurs d’accéder plus facilement à des moyens de transport modernes, tout en favorisant le renouvellement progressif d’un parc vieillissant.

Vers une transformation du secteur

Au-delà de la mise à disposition des nouveaux bus, le programme ambitionne de contribuer à une transformation durable de la filière. Les partenaires prévoient notamment de développer progressivement des capacités locales d’assemblage et de maintenance, avec un accent particulier sur le transfert de compétences et de technologies.

Cette orientation s’inscrit dans le prolongement du mémorandum d’entente signé en Chine et traduit la volonté de faire du renouvellement du parc un outil de professionnalisation et d’industrialisation progressive du transport.

Sécurité et qualité de service au cœur des objectifs

L’arrivée de ces 200 bus doit également contribuer à améliorer les conditions de transport des usagers. Le programme vise notamment à renforcer la sécurité, le confort des passagers et la qualité des services proposés sur les liaisons interurbaines.

Pour les autorités et les professionnels concernés, cette première livraison constitue ainsi une étape dans un programme plus vaste de modernisation du transport terrestre.

À terme, le renouvellement du parc devrait permettre de renforcer la compétitivité des opérateurs, tout en favorisant l’émergence d’un secteur mieux structuré, plus moderne et davantage intégré aux ambitions industrielles du Sénégal.

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Sénégal : deux centrales solaires de 50 MW chacune prévues à Linguère et Koungheul.

Le Sénégal accélère le développement des énergies renouvelables avec la signature, en Chine, d’un protocole d’accord entre la Senelec et Huawei pour la réalisation de deux centrales solaires photovoltaïques d’une capacité de 50 MW chacune.

L’accord a été conclu à Shenzhen, où le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, effectue une visite de travail consacrée au renforcement de la coopération énergétique entre le Sénégal et le groupe chinois.

Deux centrales solaires de 100 MW au total

Les infrastructures seront implantées à Linguère et Koungheul, avec une capacité de production de 50 MW chacune. Le partenariat prévoit également la mise en place de 30 MW/90 MWh de capacités de stockage pour l’ensemble des deux centrales.

Ce dispositif doit permettre de mieux gérer l’intermittence de la production solaire et d’améliorer la flexibilité du système électrique national.

Huawei accompagne la transition énergétique

Lors de sa visite, le ministre sénégalais, accompagné notamment du directeur général de la Senelec, Papa Toby Gaye, a découvert le centre d’exposition « Watt » de Huawei, consacré aux technologies énergétiques développées par le groupe.

Les échanges techniques ont ensuite porté sur les possibilités de coopération dans les domaines des énergies renouvelables, du stockage et de la modernisation du système électrique.

Vers un mix énergétique davantage renouvelable

À travers ce partenariat, Dakar entend renforcer ses capacités de production solaire et diversifier davantage son mix énergétique. Le recours aux solutions de stockage doit également contribuer à optimiser l’intégration des énergies renouvelables au réseau.

Ces deux projets s’inscrivent dans la stratégie du Sénégal visant à accroître l’accès à l’électricité et à accélérer sa transition énergétique, notamment grâce au développement de nouvelles capacités solaires dans différentes régions du pays.