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Sénégal–France : Dakar et Paris renforcent leur partenariat en matière de sécurité et de gouvernance territoriale

Le Sénégal et la France ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération bilatérale à l’occasion d’une visite de travail effectuée à Paris par le ministre sénégalais de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Makhtar Cissé. Cette mission, menée du 22 au 25 juin 2026, a permis aux deux pays de consolider leur dialogue sur des enjeux stratégiques liés à la sécurité, à l’administration territoriale et à la préparation des grands rendez-vous internationaux.

Une rencontre de haut niveau au cœur de la coopération sécuritaire

Le point d’orgue de ce déplacement a été la rencontre entre Mouhamadou Makhtar Cissé et son homologue français, Laurent Nunez, au ministère français de l’Intérieur, Place Beauvau.

Les échanges se sont déroulés en présence des équipes techniques des deux ministères ainsi que de l’ambassadeur du Sénégal en France, Baye Moctar Diop. Les discussions ont porté sur plusieurs domaines de coopération, notamment le partage d’expertise en matière de sécurité intérieure, la gestion des risques, la gouvernance territoriale et le renforcement des capacités institutionnelles.

Cette réunion a permis aux deux parties de réaffirmer leur volonté de maintenir une collaboration étroite face aux défis sécuritaires contemporains et aux exigences croissantes liées à l’administration des territoires.

Les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 au centre des priorités

Une attention particulière a été accordée aux préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, un événement historique qui fera du Sénégal le premier pays africain à accueillir une compétition olympique.

Les autorités sénégalaises et françaises ont fait le point sur les dispositifs de coopération déjà engagés afin d’accompagner l’organisation de cet événement majeur. Les discussions ont notamment porté sur les questions de sécurité, de coordination opérationnelle et de gestion des flux liés à l’accueil des délégations et des visiteurs attendus à Dakar, Diamniadio et Saly.

À l’issue de la rencontre, Laurent Nunez a salué la qualité des échanges, évoquant sur le réseau social X une réunion particulièrement constructive ayant permis d’évaluer les actions de coopération déjà mises en œuvre dans la perspective des JOJ Dakar 2026.

Un nouvel accord pour renforcer les échanges institutionnels

La visite du ministre sénégalais a également été marquée par la signature d’un arrangement administratif destiné à approfondir la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’administration territoriale.

Cet accord vise à favoriser les échanges d’expertise, le partage de bonnes pratiques et le renforcement des capacités des administrations chargées de la gestion des collectivités territoriales. Il traduit la volonté commune de Dakar et de Paris de moderniser leurs outils de gouvernance et d’améliorer l’efficacité des politiques publiques à l’échelle locale.

Un partenariat stratégique en constante évolution

Au-delà des questions techniques, cette visite illustre la dynamique de coopération qui unit le Sénégal et la France sur des enjeux jugés prioritaires pour les deux États. Sécurité intérieure, gouvernance territoriale, organisation des grands événements internationaux et renforcement des capacités institutionnelles figurent désormais parmi les axes majeurs de ce partenariat.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, cette collaboration renforcée apparaît comme un levier important pour garantir le succès de l’événement tout en consolidant les mécanismes de coopération entre les administrations sénégalaises et françaises.

La rencontre de Paris témoigne ainsi de la volonté des deux pays de poursuivre un dialogue stratégique fondé sur le partage d’expertise, la confiance mutuelle et la recherche de réponses communes aux défis contemporains.

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Mondial 2026 : battu par la Norvège, le Sénégal compromet sérieusement ses chances de qualification.

Le Sénégal traverse une phase délicate dans cette Coupe du monde 2026. Battus une première fois par la France (3-1), les Lions de la Teranga ont concédé une deuxième défaite consécutive face à la Norvège (3-2), compromettant fortement leurs ambitions de qualification pour les huitièmes de finale.

Dans une rencontre où les erreurs défensives ont coûté cher, les hommes de Pape Thiaw ont une nouvelle fois payé leur manque de solidité face à une sélection norvégienne efficace et emmenée par un Erling Haaland décisif.

Une première période marquée par les difficultés sénégalaises

Conscients de l’importance du rendez-vous, les Sénégalais avaient pourtant l’occasion de relancer leur campagne mondiale. Mais dès les premières minutes, les Lions ont affiché des difficultés dans l’organisation du jeu et une certaine fébrilité dans les phases défensives.

Face à des Norvégiens entreprenants, le gardien Édouard Mendy a longtemps maintenu son équipe dans le match. Multipliant les interventions décisives, le portier sénégalais a retardé l’ouverture du score grâce à plusieurs arrêts de grande classe.

Cependant, juste avant la pause, la résistance sénégalaise a fini par céder. À la 43e minute, une erreur de relance de Kalidou Koulibaly profite à Marcus Pedersen, entré en jeu quelques minutes plus tôt après la blessure de Julian Ryerson. Le milieu norvégien conclut l’action à bout portant et donne l’avantage aux Scandinaves.

Ce but encaissé dans les derniers instants de la première période a constitué un véritable coup dur pour le Sénégal.

Haaland punit une défense en difficulté

Au retour des vestiaires, le sélectionneur Pape Thiaw choisit de maintenir son onze de départ. Un choix rapidement mis à l’épreuve par l’efficacité norvégienne.

À peine deux minutes après la reprise, Erling Haaland profite d’un nouveau manque de vigilance de la défense sénégalaise pour inscrire le deuxième but de son équipe. L’attaquant norvégien confirme ainsi son statut de leader offensif et de joueur capable de faire basculer une rencontre à tout moment.

Malgré ce nouveau coup du sort, les Lions refusent de renoncer. Portés par leur volonté de revenir dans le match, ils trouvent la faille grâce à Ismaïla Sarr, auteur du but de la réduction du score.

Cet espoir renaissant sera toutefois de courte durée. Quelques minutes plus tard, une nouvelle erreur défensive permet à Haaland de signer un doublé et de redonner deux buts d’avance à la Norvège.

Dans le temps additionnel, Ismaïla Sarr inscrit un second but personnel et réduit à nouveau l’écart. Mais cette réaction tardive ne suffit pas à empêcher une nouvelle défaite sénégalaise.

Une qualification désormais suspendue à un exploit

Avec zéro point après deux journées, le Sénégal se retrouve dans une situation particulièrement compliquée avant son dernier match de groupe.

Les Lions devront impérativement s’imposer face à l’Irak lors de l’ultime journée et espérer un scénario favorable dans les autres rencontres afin de conserver une chance d’accéder à la phase à élimination directe parmi les meilleurs troisièmes.

Au-delà du résultat, l’encadrement technique devra rapidement trouver des solutions pour corriger les insuffisances défensives observées lors des deux premières sorties. Malgré un potentiel offensif capable de rivaliser avec les meilleures équipes, les erreurs individuelles et le manque de rigueur collective fragilisent considérablement les ambitions sénégalaises.

Face à l’Irak, les Lions joueront donc une véritable finale avec l’obligation de l’emporter et de soigner leur différence de buts pour espérer prolonger leur aventure mondiale.

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Diamniadio : le Sénégal relance son ambition textile avec l’inauguration d’Avci Global Textile.

Le Sénégal veut renouer avec son histoire industrielle et reconstruire une filière textile capable de créer de la valeur localement. C’est dans cette perspective que le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a procédé samedi 20 juin 2026 à l’inauguration de l’usine Avci Global Textile, implantée au sein de la Zone économique spéciale (ZES) de Diamniadio.

Fruit d’un investissement de 6 milliards de francs CFA porté par un groupe turc, cette nouvelle unité industrielle marque une étape importante dans la stratégie de souveraineté économique défendue par les autorités sénégalaises. L’ambition affichée est de mettre en place une chaîne de production complète, allant de la culture du coton jusqu’à la confection de vêtements, notamment destinés aux besoins des forces de défense et de sécurité.

Accompagné du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo et du ministre du Commerce et de l’Industrie Serigne Guèye Diop, le chef de l’État a présenté cette inauguration comme le symbole d’un Sénégal engagé dans une nouvelle phase de transformation industrielle.

Diamniadio, nouveau pôle de production et d’emplois

Installée sur une superficie de 4 680 mètres carrés dans la Plateforme industrielle intégrée de Diamniadio, l’usine Avci Global Textile constitue, selon le président Bassirou Diomaye Faye, la concrétisation d’un engagement pris lors de sa visite officielle en Turquie.

Le chef de l’État a salué le rôle joué par l’Agence de promotion des investissements et des grands travaux (APIX), ainsi que par l’Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels (APROSI), dans l’accompagnement et la réalisation du projet.

Pour lui, cette implantation dépasse le cadre d’un simple investissement privé. Elle traduit la volonté du gouvernement de faire des zones économiques spéciales de véritables espaces de transformation productive, de création d’emplois et de développement des compétences nationales.

« Ce ne sont pas des enclaves où des entreprises étrangères viendraient uniquement profiter d’avantages fiscaux. Ce sont des espaces de transformation structurelle, de montée en compétences pour notre jeunesse et d’ancrage industriel durable dans notre territoire », a déclaré le président de la République.

Reconstruire l’héritage textile sénégalais

À travers cette nouvelle usine, les autorités entendent réhabiliter un secteur qui a longtemps occupé une place stratégique dans l’économie nationale. Bassirou Diomaye Faye a notamment évoqué le souvenir de la Société textile du Sénégal (SOTIBA), ancienne référence industrielle dont le déclin a marqué la disparition progressive d’un savoir-faire national.

Selon le chef de l’État, le Sénégal dispose encore d’un important potentiel dans ce domaine, qu’il souhaite désormais remettre au service d’un modèle économique plus intégré.

Cette ambition repose sur la création d’une chaîne de valeur complète : production du coton, transformation en fibre, fabrication du fil, production du tissu et confection des vêtements finis. Un modèle qui permettrait au pays de capter davantage de richesse et de réduire sa dépendance aux importations.

Le coton sénégalais au cœur de la stratégie

Le gouvernement mise notamment sur le renforcement de la production cotonnière, en particulier à travers la Société de développement des fibres textiles (SODEFITEX) implantée à Vélingara.

L’objectif est de connecter davantage l’agriculture et l’industrie afin que le coton produit au Sénégal puisse être transformé localement avant d’être commercialisé sur les marchés nationaux, régionaux et internationaux.

Cette orientation s’inscrit également dans les opportunités offertes p

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Transport aérien : Air Transat inaugure la première liaison directe entre Montréal et Dakar.

Air Transat a officiellement lancé, le 18 juin 2026, sa nouvelle liaison directe entre Montréal et Dakar, marquant une étape importante dans le développement de sa présence sur le continent africain. Cette ouverture intervient quelques semaines après l’inauguration de la desserte Montréal–Agadir, au Maroc, et confirme la volonté de la compagnie canadienne de renforcer sa connectivité avec l’Afrique.

Le premier vol a atterri à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), à Diass, sous les regards des autorités sénégalaises et canadiennes venues célébrer l’événement. Cette nouvelle route constitue une avancée majeure dans les échanges entre les deux pays et ouvre une nouvelle perspective pour les voyageurs, les étudiants, les entrepreneurs et les membres des diasporas établies de part et d’autre de l’Atlantique.

Une première historique pour l’aviation canadienne en Afrique de l’Ouest

Assurée à bord d’un Airbus A321LR, la liaison sera exploitée à raison de deux vols hebdomadaires, les mercredis et samedis, jusqu’au 21 octobre 2026.

Cette desserte revêt une portée particulière puisqu’elle devient la première liaison aérienne directe opérée par une compagnie canadienne entre le Canada et l’Afrique de l’Ouest. Une avancée qui témoigne du potentiel croissant des relations économiques, culturelles et humaines entre le Sénégal et le Canada.

Pour les responsables d’Air Transat, cette ouverture répond à une demande réelle de mobilité et vient renforcer les liens entre deux pays unis par une importante communauté sénégalaise installée au Canada, particulièrement au Québec.

Un levier pour les échanges économiques, éducatifs et culturels

Lors de la cérémonie d’accueil du vol inaugural, plusieurs intervenants ont souligné la portée stratégique de cette nouvelle connexion aérienne.

Les représentants canadiens ont mis en avant une initiative tournée vers l’avenir, destinée à soutenir le développement des échanges commerciaux, universitaires et culturels entre les deux pays. Cette liaison est perçue comme un outil facilitant les partenariats institutionnels, les investissements et les projets de coopération dans de nombreux secteurs.

Les autorités québécoises ont notamment insisté sur la dimension humaine de cette nouvelle route, appelée à rapprocher davantage les populations et à encourager la circulation des talents, des étudiants et des entrepreneurs.

Dakar consolide son rôle de hub régional

Pour les gestionnaires de l’Aéroport international Blaise Diagne, l’arrivée d’Air Transat renforce le positionnement stratégique de Dakar comme plateforme régionale de connectivité entre l’Afrique, l’Europe et l’Amérique du Nord.

Cette nouvelle liaison devrait contribuer à accroître les flux de voyageurs internationaux tout en favorisant le développement du transport d’affaires et du tourisme. Elle s’inscrit également dans la dynamique de modernisation du secteur aérien sénégalais et dans l’ambition du pays de devenir un carrefour incontournable des échanges internationaux en Afrique de l’Ouest.

Une opportunité pour le tourisme sénégalais

Les acteurs du tourisme sénégalais voient également dans cette desserte un levier important pour accroître l’attractivité de la destination Sénégal sur le marché nord-américain.

L’amélioration de la connectivité aérienne est considérée comme un facteur essentiel de croissance du secteur touristique, en facilitant l’accès au pays pour les visiteurs canadiens et les voyageurs en provenance d’autres régions du continent américain.

Les professionnels du secteur espèrent que cette liaison s’inscrira durablement dans le paysage aérien et contribuera à soutenir les ambitions du Sénégal en matière de développement touristique.

Une dimension humaine et académique

Le vol inaugural transportait également plusieurs jeunes Sénégalais participant à des programmes de formation et d’échanges au Canada, notamment dans les domaines de l’environnement et de la préservation des écosystèmes marins et côtiers.

Leur présence à bord illustre la dimension humaine de cette nouvelle connexion aérienne, qui dépasse largement le cadre commercial pour devenir un outil de rapprochement entre les peuples et de renforcement de la coopération académique.

Une liaison stratégique dans un contexte international dynamique

L’ouverture de cette route intervient dans un contexte particulier marqué par l’organisation de la Coupe du monde de la FIFA 2026 au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Cette nouvelle liaison pourrait ainsi faciliter les déplacements liés aux événements sportifs, économiques, culturels et universitaires prévus dans les mois à venir.

Au-delà du transport aérien, cette desserte directe entre Montréal et Dakar apparaît comme un instrument stratégique destiné à renforcer les échanges entre le Canada et l’Afrique de l’Ouest, tout en consolidant les liens historiques, économiques et humains qui unissent les deux pays.

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VivaTech 2026 : le Sénégal met en vitrine son écosystème d’innovation et ses startups à fort potentiel.

Le Sénégal a officiellement lancé sa participation à l’édition 2026 de VivaTech, l’un des plus importants rendez-vous mondiaux consacrés à l’innovation, à la technologie et à l’entrepreneuriat. À travers une délégation composée de 15 startups innovantes, le pays entend renforcer sa visibilité auprès des investisseurs internationaux, des grandes entreprises technologiques et des acteurs majeurs de l’économie numérique mondiale.

Coordonnée par la Délégation générale à l’Entrepreneuriat rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ), la participation sénégalaise s’inscrit dans une stratégie plus large visant à accélérer l’internationalisation des jeunes entreprises nationales et à positionner le Sénégal comme un acteur incontournable de l’innovation en Afrique de l’Ouest.

Un écosystème mobilisé autour des champions nationaux

Pour cette cinquième participation consécutive à VivaTech, les startups sénégalaises bénéficient d’un accompagnement institutionnel et stratégique associant la DER/FJ, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, l’Ambassade de France au Sénégal ainsi que Wave Sénégal.

L’inauguration officielle du Pavillon Sénégal s’est tenue le 17 juin en présence de plusieurs personnalités du secteur public et privé, parmi lesquelles Baye Moctar Diop, Aïssatou Mbodji, le directeur général de Wave Sénégal El Hadji Malick Gueye, le directeur général de la Recherche et de l’Innovation, le professeur Hamidou Dathe, ainsi qu’Aymar Pringent, attaché de coopération et d’innovation à l’Ambassade de France au Sénégal.

Cette présence institutionnelle témoigne de l’importance accordée au développement de l’économie numérique et à l’émergence d’un tissu entrepreneurial capable de répondre aux défis économiques et technologiques contemporains.

Un partenariat stratégique pour soutenir l’innovation

L’un des temps forts de cette première journée a été la signature d’une convention de partenariat entre la DER/FJ et Wave Sénégal dans le cadre du programme LionsTech.

Cet accord vise à renforcer durablement les mécanismes d’accompagnement des entrepreneurs innovants, à faciliter l’accès au financement et à créer un environnement plus favorable à la croissance des startups sénégalaises.

La délégation a également échangé avec Sandra Kassab, représentante du groupe Agence française de développement (AFD). Les discussions ont porté sur les perspectives de renforcement de la coopération entre les deux institutions, déjà engagées dans les programmes PAVIE I et PAVIE II, consacrés au financement et à l’accompagnement des petites et moyennes entreprises.

Faire émerger des champions africains de la technologie

À travers sa participation à VivaTech, la DER/FJ poursuit plusieurs objectifs stratégiques : favoriser l’accès des startups sénégalaises à de nouveaux marchés, développer des partenariats internationaux, attirer des investisseurs et renforcer la visibilité des innovations développées localement.

Cette dynamique a été saluée par Modou Mbène Guèye, qui a exprimé la volonté de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (ASEPEX) de rejoindre l’initiative dès la prochaine édition afin de soutenir davantage la conquête des marchés internationaux par les entreprises innovantes sénégalaises.

Un rendez-vous décisif pour les startups sénégalaises

Le programme de la délégation se poursuit jusqu’au 20 juin avec une série de rencontres d’affaires, de séances de réseautage et d’échanges avec des partenaires techniques et financiers venus du monde entier.

L’un des moments les plus attendus est prévu à l’AfricaTech Lab, où Dr Aïssatou Mbodji animera une conférence consacrée au financement du pré-amorçage en Afrique de l’Ouest francophone. Cette intervention sera suivie d’une session de présentation des startups sénégalaises devant un public composé d’investisseurs, d’incubateurs et d’acteurs internationaux de l’innovation.

Quinze startups pour représenter le savoir-faire sénégalais

La délégation sénégalaise rassemble quinze jeunes entreprises évoluant dans des secteurs variés allant de la fintech à l’agritech, en passant par l’économie circulaire, la cybersécurité, les services numériques et les technologies à impact social.

Les startups sélectionnées sont : DOCSEN, FAJMA, AFRICANITY GROUP, SAHKAN’NA, NGOM RECYCLAGE TRANSFORMATION (NRT), FOSSETIC, TELLURIQ, ANDAKIA, LAFRICAMOBILE, LINKUP, OGUNSEC, BERCO PLUS, ABSAR GROUP, SEN-ITI et BAAMTU.

À travers cette représentation, le Sénégal confirme son ambition de devenir un hub régional de l’innovation et de l’entrepreneuriat, porté par un écosystème en pleine expansion, des politiques publiques volontaristes et une nouvelle génération d’entrepreneurs déterminés à conquérir les marchés internationaux.

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Coupe du monde 2026 : le Sénégal chute face à la France malgré une prestation encourageante.

Le Sénégal a manqué son entrée dans la Coupe du monde 2026 en s’inclinant 3-1 face à la France, mardi à East Rutherford, dans le New Jersey. Malgré une prestation globalement convaincante et une première période de grande qualité, les Lions de la Teranga ont fini par céder face à l’efficacité d’une équipe française portée par un Kylian Mbappé décisif.

Cette rencontre, disputée dans le cadre de la première journée du groupe I, a néanmoins démontré que la sélection sénégalaise possède les ressources nécessaires pour rivaliser avec les meilleures nations du football mondial.

Un Sénégal ambitieux et entreprenant en première période

Dès le coup d’envoi, les hommes de Pape Thiaw ont affiché leurs intentions. Grâce à un pressing intense et une organisation tactique rigoureuse, ils ont rapidement perturbé les Bleus, contraints de subir plusieurs séquences de domination sénégalaise.

Plus agressifs dans les duels et inspirés dans leurs transitions offensives, les Lions se sont procuré les occasions les plus nettes de la première période. Nicolas Jackson est passé tout près de l’ouverture du score avec une frappe repoussée par le poteau, tandis qu’Ismaïla Sarr a manqué une opportunité franche après un excellent service de Sadio Mané.

Malgré ces situations favorables, le Sénégal n’est pas parvenu à concrétiser sa domination, permettant aux deux équipes de rejoindre les vestiaires sur un score vierge.

La réaction française fait basculer la rencontre

Au retour des vestiaires, la physionomie du match a progressivement changé. Plus maîtrisés dans la possession et plus précis dans leurs enchaînements, les Français ont pris le contrôle des débats.

Cette montée en puissance a été récompensée à la 66e minute lorsque Kylian Mbappé a trouvé l’ouverture, profitant d’un moment de flottement dans la défense sénégalaise. Ce premier but a libéré les Bleus, qui ont ensuite accentué leur domination.

À la 82e minute, Bradley Barcola a doublé la mise, plaçant la France dans une position confortable à l’approche du coup de sifflet final.

Un sursaut sénégalais insuffisant

Alors que la rencontre semblait définitivement pliée, le Sénégal a refusé d’abdiquer. Dans le temps additionnel, Ibrahim Mbaye a redonné espoir aux siens en réduisant l’écart grâce à une réalisation qui a récompensé les efforts des Lions.

Mais cet espoir a été de courte durée. Quelques instants plus tard, Kylian Mbappé a inscrit son deuxième but personnel de la soirée, mettant définitivement fin aux ambitions sénégalaises et scellant la victoire française.

Grâce à ce doublé, le capitaine des Bleus entre un peu plus dans l’histoire du football français en devenant le meilleur buteur de tous les temps de la sélection nationale.

Des enseignements positifs malgré la défaite

Si le résultat est décevant, la prestation du Sénégal offre plusieurs motifs de satisfaction. Pendant une grande partie de la rencontre, les Lions ont démontré leur capacité à rivaliser techniquement et tactiquement avec l’un des principaux favoris de la compétition.

Le principal regret restera l’inefficacité offensive affichée lors du premier acte. En convertissant leurs occasions, les Sénégalais auraient pu modifier le cours du match et mettre davantage de pression sur leurs adversaires.

Cette rencontre confirme toutefois le potentiel d’un groupe qui conserve toutes ses chances dans la course à la qualification.

Un rendez-vous déjà décisif face à la Norvège

Avec cette défaite inaugurale, le Sénégal se retrouve dans l’obligation de réagir lors de sa prochaine sortie face à la Norvège, prévue le 23 juin.

Une victoire apparaît désormais essentielle pour préserver les ambitions de qualification pour les huitièmes de finale et relancer la dynamique des Lions dans ce groupe particulièrement relevé.

De son côté, la France prend provisoirement la tête du groupe I avec trois points et confirme son statut de prétendante sérieuse à la conquête du titre mondial.

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Le Sénégal «peut faire face à n’importe quelle équipe » (Pape Thiaw).

À la veille de l’entrée en lice des Lions face à la France, mardi 16 juin, le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw a affiché sa confiance tout en appelant son équipe à rester humble face à l’un des favoris du tournoi.

Le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw a estimé lundi 15 juin que les Lions de la Teranga avaient les moyens de rivaliser avec la France, qu’ils affrontent ce mardi 16 juin pour leur premier match de la Coupe du monde 2026.

« Je pense qu’on peut faire face à n’importe quelle équipe. Dans l’humilité, on est très ambitieux, mais pas prétentieux », a déclaré l’entraîneur sénégalais Pape Thiaw en conférence de presse d’avant-match.

Pour le technicien sénégalais, une bonne entame de compétition est essentielle. « Débuter bien dans des compétitions comme la Coupe du Monde, c’est très bien pour une équipe », a-t-il souligné, en référence aux précédentes entrées réussies du Sénégal lors des éditions 2002 et 2018.

L’entraîneur sénégalais Pape Thiaw s’est également voulu rassurant concernant l’état de son groupe, notamment après les interrogations suscitées par l’absence de certains cadres lors de la préparation.

« Tout mon effectif est à ma disposition. Maintenant, c’est à moi et à mon staff de faire les choix », a-t-il assuré. Face à une équipe de France finaliste de la dernière Coupe du monde et championne du monde en 2018, le sélectionneur des Lions reconnaît la qualité de l’adversaire, tout en rappelant les atouts de son équipe.

« La France, sur ces dix dernières années, c’est deux fois finaliste, une fois vainqueur. Mais nous aussi, nous sommes une grande équipe avec des joueurs de classe mondiale », a affirmé Pape Thiaw.

Interrogé sur les nombreuses individualités françaises, l’entraîneur sénégalais a mis en avant la force collective de son groupe.

« Nous, on se repose plus sur notre collectif. Espérons que demain (ce mardi), la réponse sera là », a-t-il indiqué. L’ancien international sénégalais, présent lors de l’exploit historique de 2002 contre la France, estime toutefois que cette victoire appartient désormais au passé.

« Pour moi, 2002, maintenant, c’est passé. L’histoire ne joue pas sur le terrain », a déclaré l’entraîneur sénégalais Pape Thiaw.

Au-delà du parcours du Sénégal, le technicien a également exprimé son souhait de voir les sélections africaines franchir un nouveau cap dans la compétition.

« Mon souhait, c’est de voir deux équipes africaines se rencontrer dans une demi-finale de la Coupe du Monde, ou bien en quart de finale », a-t-il conclu.

Source : fr.apanews.net

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Sénégal : Ismaïla Diallo quitte la vice-présidence de l’Assemblée nationale.

Une démission annoncée sans explication officielle

Le député Ismaïla Diallo a annoncé, vendredi 12 juin, sa démission de ses fonctions de premier vice-président de l’Assemblée nationale du Sénégal. L’élu a rendu publique sa décision à travers un message publié sur les réseaux sociaux, sans toutefois préciser les raisons qui ont motivé son départ de l’une des plus hautes responsabilités de l’institution parlementaire.

Dans sa déclaration, il a indiqué avoir pris cette décision « dans un esprit de responsabilité et de fidélité à son engagement », une formulation qui laisse ouvertes plusieurs interprétations mais qui ne s’accompagne, à ce stade, d’aucune explication supplémentaire.

Un engagement parlementaire maintenu

Malgré son retrait du bureau de l’Assemblée nationale, Ismaïla Diallo a tenu à rassurer ses électeurs ainsi que ses collègues parlementaires quant à la poursuite de son action politique.

Le député a affirmé qu’il conservait pleinement son mandat au sein de l’hémicycle et qu’il continuerait à défendre les préoccupations des citoyens avec le même niveau d’implication.

Cette précision souligne que sa décision concerne uniquement ses responsabilités au sein de la direction de l’Assemblée nationale et ne remet pas en cause son activité législative ni son rôle de représentant de la nation.

Une décision dans un contexte de réorganisation institutionnelle

Cette démission intervient quelques semaines après un changement majeur à la tête du Parlement sénégalais. À la fin du mois de mai, Ousmane Sonko a été porté à la présidence de l’Assemblée nationale à la suite du départ de El Malick Ndiaye du perchoir.

Depuis cette transition, la nouvelle équipe dirigeante travaille à la réorganisation des instances de l’institution et à la mise en place de son mode de fonctionnement. Le départ d’Ismaïla Diallo intervient ainsi dans une période de recomposition interne marquée par la redistribution de certaines responsabilités au sein du bureau parlementaire.

Hommage aux députés et soutien à la nouvelle direction

Dans son message, le parlementaire a également exprimé sa gratitude à l’ensemble de ses collègues pour la confiance qui lui a été accordée durant son mandat à la vice-présidence.

Il a par ailleurs adressé ses vœux de succès au président de l’Assemblée nationale dans l’exercice de ses nouvelles fonctions, soulignant l’importance de préserver la stabilité et l’efficacité du travail parlementaire.

Des interrogations sur la succession

À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite concernant les circonstances exactes de cette démission. Les autorités parlementaires n’ont pas davantage précisé les modalités qui seront retenues pour pourvoir le poste de premier vice-président devenu vacant.

L’évolution de ce dossier sera suivie de près au sein de la classe politique sénégalaise, alors que l’Assemblée nationale poursuit sa réorganisation sous la conduite de sa nouvelle direction.

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Sénégal–ONU : Le Président de la République S.E Bassirou Diomaye Faye et Amina Mohammed réaffirment leur volonté de renforcer le partenariat stratégique.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a reçu ce vendredi à Dakar la Vice-Secrétaire générale de Organisation des Nations Unies, Amina J. Mohammed, dans le cadre d’une audience consacrée au renforcement des relations de coopération entre le Sénégal et l’institution multilatérale.

Cette rencontre a permis aux deux responsables d’évoquer les perspectives de consolidation d’un partenariat historique qui lie le Sénégal aux Nations Unies depuis plusieurs décennies. Les échanges ont porté sur les principaux domaines de coopération ainsi que sur les mécanismes susceptibles de soutenir davantage les priorités de développement du pays.

Un tour d’horizon des enjeux sécuritaires et géopolitiques

Au-delà des questions bilatérales, les discussions ont également porté sur les évolutions du contexte international marqué par de multiples crises politiques, économiques et sécuritaires.

Une attention particulière a été accordée à la situation dans la région du Sahel, confrontée à une dégradation persistante de la sécurité, à la montée des groupes armés et à des défis humanitaires de grande ampleur. Les deux parties ont échangé sur les enjeux liés à la stabilité régionale ainsi que sur les efforts nécessaires pour promouvoir la paix, la sécurité et le développement durable dans cet espace stratégique pour l’Afrique de l’Ouest.

Cette concertation intervient dans un contexte où les questions de gouvernance, de résilience économique et de sécurité demeurent au cœur des préoccupations des États de la région et de leurs partenaires internationaux.

L’ONU réitère son engagement aux côtés du Sénégal

Au cours de l’audience, les Nations Unies ont renouvelé leur disponibilité à accompagner le Sénégal dans la mise en œuvre de ses priorités de développement. L’organisation a notamment réaffirmé son soutien aux initiatives visant à accélérer la croissance économique, renforcer la résilience des populations et répondre aux défis structurels auxquels le pays est confronté.

Cette coopération couvre plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’éducation, la santé, l’emploi des jeunes, la gouvernance, la transition écologique ainsi que la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).

Un partenariat appelé à se consolider

La rencontre entre le chef de l’État sénégalais et la Vice-Secrétaire générale de l’ONU témoigne de la volonté commune des deux parties de maintenir un dialogue étroit face aux défis contemporains. Elle illustre également l’importance accordée au multilatéralisme et à la coopération internationale comme leviers de développement et de stabilité dans un environnement mondial en constante évolution.

À travers ce rapprochement, Dakar et les Nations Unies entendent poursuivre leur collaboration afin de soutenir les ambitions de développement du Sénégal tout en contribuant aux efforts de paix et de stabilité dans la région ouest-africaine.

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Présidence de la Commission de la CEDEAO : Dakar intensifie sa campagne diplomatique auprès des États de la région

Le Sénégal sollicite le soutien de la Guinée pour la candidature du général Birame Diop

Le Sénégal poursuit activement ses démarches diplomatiques en vue de l’élection du prochain président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Dans ce cadre, une délégation de haut niveau conduite par le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Niang, a été reçue mercredi à Conakry par le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah.

Cette mission s’inscrit dans une vaste tournée de consultations engagée par Dakar auprès des capitales ouest-africaines afin de mobiliser un large soutien autour de la candidature du général Birame Diop à la tête de l’organe exécutif de l’organisation régionale.

Un message de Bassirou Diomaye Faye transmis aux autorités guinéennes

Selon les autorités guinéennes, les émissaires sénégalais étaient porteurs d’un message officiel du président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, adressé au chef de l’État guinéen, le général Mamadi Doumbouya.

Les échanges ont principalement porté sur les enjeux liés à la prochaine désignation du président de la Commission de la CEDEAO, une fonction stratégique chargée de coordonner la mise en œuvre des décisions de l’organisation et d’assurer le suivi de ses priorités politiques, économiques et sécuritaires.

À travers cette démarche, le Sénégal cherche à obtenir l’appui de la Guinée pour renforcer les chances de son candidat dans une compétition qui s’annonce déterminante pour l’avenir de l’institution régionale.

Une élection dans un contexte de recomposition régionale

Cette campagne diplomatique intervient à un moment charnière pour la CEDEAO. L’organisation est confrontée à d’importantes mutations géopolitiques marquées notamment par le retrait annoncé du Mali, du Burkina Faso et du Niger, désormais regroupés au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Cette nouvelle configuration régionale oblige la CEDEAO à repenser certains équilibres institutionnels et à renforcer sa capacité de dialogue avec l’ensemble des États de la sous-région. Dans ce contexte, le choix du futur président de la Commission revêt une importance particulière, tant pour la stabilité de l’organisation que pour la conduite de ses réformes.

Les autorités sénégalaises considèrent ainsi que la candidature du général Birame Diop s’inscrit dans une volonté de consolider l’action communautaire et de contribuer à la préservation de la cohésion régionale face aux défis sécuritaires, économiques et politiques qui traversent l’Afrique de l’Ouest.

Conakry réserve sa position

À l’issue de la rencontre, le Premier ministre guinéen Amadou Oury Bah a indiqué que la requête sénégalaise serait transmise au président Mamadi Doumbouya pour examen.

Aucune position officielle n’a toutefois été rendue publique par les autorités guinéennes concernant leur éventuel soutien à la candidature portée par Dakar.

Cette étape à Conakry illustre néanmoins l’importance accordée par le Sénégal à la recherche de consensus régionaux avant les prochaines échéances au sein de la CEDEAO. Elle témoigne également de l’intensification des consultations diplomatiques dans une sous-région où les questions d’intégration, de gouvernance et de sécurité demeurent au cœur des priorités politiques.