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Saly Sarr remporte le World Ultimate Jump avec un bond à 15,06 m.

La championne sénégalaise Saly Sarr poursuit sa progression au plus haut niveau. La spécialiste du triple saut s’est imposée dans l’épreuve féminine du World Ultimate Jump, organisée à Budapest, en Hongrie, le 13 septembre 2026.

La Sénégalaise a réalisé sa meilleure performance dès son premier essai, avec un saut mesuré à 15,06 mètres. Avec un vent favorable de 0,3 m/s, ce bond lui a permis de prendre immédiatement la tête du concours.

Une victoire acquise dès le premier essai

Saly Sarr a conservé son avantage jusqu’à la fin de l’épreuve. Elle s’est imposée avec seulement deux centimètres d’avance sur sa principale concurrente, au terme d’un concours particulièrement serré.

Cette performance confirme également sa régularité autour de la barre symbolique des 15 mètres, devenue l’un des marqueurs de son niveau international.

Un nouveau trophée pour l’athlète sénégalaise

Ce succès vient enrichir le palmarès de Saly Sarr et récompense une nouvelle fois sa régularité sur le circuit international. À Budapest, la triple sauteuse sénégalaise a une nouvelle fois démontré sa capacité à répondre présente dans les rendez-vous majeurs.

Avec ce titre au World Ultimate Jump, Saly Sarr confirme ainsi sa place parmi les athlètes africaines de premier plan dans le triple saut et poursuit une saison marquée par des performances de haut niveau.

Pour l’athlétisme sénégalais, cette nouvelle victoire constitue également un motif de satisfaction à l’approche des prochaines grandes échéances internationales.

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JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique entame son parcours dans la capitale sénégalaise.

La flamme olympique des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 entame ce lundi 14 septembre son parcours dans la capitale sénégalaise. Cette étape du relais, ouverte au public, sera marquée par plusieurs animations et par l’allumage du chaudron à l’Hôtel de Ville de Dakar.

Un rendez-vous ouvert au public

Le départ du relais est prévu à l’Hôtel de Ville de Dakar, qui accueillera la cérémonie officielle et les différentes activités organisées autour de la flamme.

Les animations débuteront à 14h30, tandis que le relais est programmé à partir de 15h15. L’allumage du chaudron est prévu à 16h45.

L’accès étant libre, les Dakarois sont invités à participer à cette célébration et à accompagner les différents porteurs et porteuses de la flamme tout au long de cette étape.

Des personnalités au cœur du relais

Plusieurs figures ont été retenues pour porter la flamme, notamment Aminata Ndong, Moustapha « Le Tigre » Gueye, Maimouna Thiam et Elzo JamDong. D’autres participants ainsi que des animations surprises sont également annoncés.

Après son passage par Dakar, la flamme poursuivra son parcours à travers le Sénégal, dans le cadre de la tournée nationale organisée en amont des JOJ Dakar 2026.

Faire vivre l’esprit des JOJ

Le relais de la flamme constitue l’un des temps forts de la mobilisation autour des premiers Jeux olympiques de la jeunesse organisés sur le continent africain. Il vise à rapprocher l’événement des populations et à transmettre les valeurs de partage, de dépassement de soi et de solidarité associées au mouvement olympique.

À travers cette étape dakaroise, les organisateurs entendent ainsi faire de la flamme un symbole fédérateur avant l’ouverture officielle des JOJ Dakar 2026, prévue le 31 octobre prochain.

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CAN 2027 : le Sénégal-Mozambique délocalisé à Maputo

Le Sénégal ne disputera finalement pas à domicile son premier match des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027. La Fédération sénégalaise de football (FSF) a annoncé la délocalisation de la rencontre face au Mozambique, initialement prévue le vendredi 25 septembre 2026 à Dakar.

Le match se déroulera finalement à Maputo, au Mozambique, à la même date. Cette modification a été approuvée par la Confédération africaine de football (CAF) ainsi que par la Fédération mozambicaine de football (FMF), à la suite d’une demande formulée par la FSF.

Le stade Abdoulaye Wade mobilisé pour les JOJ

La principale raison de cette délocalisation est liée à l’indisponibilité des infrastructures sportives de Dakar à cette période.

Le stade Me Abdoulaye Wade de Diamniadio, habituellement utilisé par les Lions, sera mobilisé dans le cadre de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. L’enceinte ne pourra donc pas accueillir la rencontre internationale du 25 septembre.

La tenue du match à Dakar se heurte également à une autre difficulté : l’état de la pelouse du stade Léopold Sédar Senghor. Selon la FSF, celle-ci ne présente pas actuellement les conditions requises pour accueillir une rencontre officielle de ce niveau.

Les Lions débuteront donc leur campagne à l’extérieur

Cette décision contraint ainsi le Sénégal à débuter sa campagne de qualification pour la CAN 2027 à l’extérieur, malgré le calendrier initial qui prévoyait une rencontre à domicile.

Le déplacement à Maputo constituera donc la première étape du parcours des Lions dans ces éliminatoires. La FSF devra désormais organiser les conditions logistiques et sportives nécessaires à la préparation de cette rencontre, alors que le Sénégal entend décrocher sa qualification pour la prochaine édition de la CAN.

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DPG : Les 5 caps fixés par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô devant l’Assemblée nationale.

C’est un exercice constitutionnel devenu un rendez-vous politique majeur. Ce mardi, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a prononcé, conformément à l’article 55 de la Constitution, sa Déclaration de politique générale (DPG) devant les députés. Un discours-fleuve prononcé dans un contexte particulier : celui de l’accord technique tout juste scellé, le 1er septembre, entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI). Le chef du Gouvernement en a profité pour dérouler cinq engagements structurants, une série de projets dits « catalytiques », et une méthode de travail censée éviter les écueils du passé.

1. Dire la vérité des comptes avant de redresser le pays

Premier engagement, et non des moindres : assainir des finances publiques dont l’ampleur du dérapage a été révélée par les audits menés depuis 2024. Le Premier ministre a rappelé que la dette du secteur public consolidé atteignait, fin 2024, environ 132 % du PIB, plus de 23 500 milliards de francs CFA, pour un déficit réévalué à 13,7 % du PIB. Un constat qu’il a résumé sans détour : un gouvernement qui veut être jugé sur ses résultats doit d’abord dire d’où il part.

Face à cette situation, le Plan de redressement économique et social « Jubbanti Koom » (2025-2028), doté de 6 166 milliards de francs CFA, peine à tenir ses promesses : à fin août 2026, seuls 172,5 milliards avaient été mobilisés en ressources domestiques, sur un objectif de 303,3 milliards, soit un taux de réalisation de 56,9 %.

C’est dans ce contexte que s’inscrit le rapprochement avec le FMI. Le Premier ministre a insisté sur la nécessité de clarté vis-à-vis des Sénégalais quant à cette relation, rappelant que l’institution reste la seule habilitée à se prononcer sur la trajectoire macroéconomique d’un pays et la soutenabilité de sa dette. L’accord technique conclu début septembre prévoit quatre axes : rétablir la stabilité macroéconomique, réduire les vulnérabilités budgétaires, accroître les dépenses sociales et soutenir une croissance tirée par le secteur privé.

Sur le terrain sensible des subventions au carburant, environ 800 milliards de francs CFA par an, dont 65 % profiteraient aux 20 % de ménages les plus aisés selon le Gouvernement, une réforme progressive est annoncée, avec une meilleure protection ciblée vers la Bourse nationale de sécurité familiale. Objectif affiché : ramener d’ici 2029 le coût des subventions énergétiques sous la barre de 1 % du PIB, tout en préservant le gaz butane domestique.

Autre chantier : un Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS), présenté comme quasi-finalisé, ainsi que l’apurement des arriérés de paiement dus au secteur privé, évalués à 1 956 milliards de francs CFA à fin mars 2025, un dossier jugé central pour débloquer la trésorerie de milliers de PME.

2. Remettre l’État en ordre et consolider l’État de droit

Deuxième engagement : le redressement ne se limite pas aux agrégats macroéconomiques, il concerne l’État lui-même. Le Premier ministre a évoqué l’audit des finances publiques couvrant la période 2019 à mars 2024, déposé au Pôle judiciaire financier en avril 2025, et les six enquêtes ouvertes par la Division des investigations criminelles pour suspicion de détournement de deniers publics.

Il a également fait le point sur la revue des contrats stratégiques (hydrocarbures, mines, énergie, eau, grandes infrastructures) engagée depuis juillet 2024, avec une trentaine de conventions minières en cours de renégociation, sur la base de trois principes revendiqués : sécurité juridique pour les investisseurs de bonne foi, fermeté là où l’intérêt national a été lésé, et refus de la brutalité comme de la naïveté.

Sur le volet institutionnel, plusieurs mesures ont été annoncées : généralisation effective des déclarations de patrimoine, mise en œuvre de la loi de 2025 sur l’accès à l’information avec l’installation d’une Commission nationale avant fin septembre 2026, réforme de la justice (numérisation, système pénitentiaire, protection judiciaire des enfants), et réforme du calendrier électoral en vue des échéances territoriales de 2027 puis de la présidentielle et des législatives de 2029.

3. Faire de la souveraineté pétrolière, gazière et minière un levier de développement

Troisième axe : transformer plutôt que consommer la rente extractive. Le Premier ministre a rappelé que les gisements de Sangomar et de Grand Tortue Ahmeyim, en production depuis environ deux ans, représentent des réserves prouvées estimées à 960 millions de barils de pétrole et 560 milliards de mètres cubes de gaz. PETROSEN SA doit désormais exercer le leadership stratégique de la politique pétrole-gaz nationale.

Le dossier du gisement gazier Yakaar-Teranga a fait l’objet d’un développement particulier, le chef du Gouvernement pointant des « manquements à corriger » dans sa gestion, notamment concernant le recouvrement d’indemnités dues à l’État à l’expiration du contrat en juillet 2026, évaluées à 55 millions de dollars.

Côté mines, l’ambition affichée à l’horizon 2029 est de porter les recettes annuelles de l’État à environ 600 milliards de francs CFA (contre 370 milliards en 2019), avec un taux de transformation locale de 50 % et une traçabilité de 90 % de la production aurifère. Le secteur agricole n’est pas en reste, avec des objectifs de couverture des besoins alimentaires par la production locale : 64 % pour le riz, 114 % pour la pomme de terre, 100 % pour l’oignon, notamment.

4. Résoudre les difficultés quotidiennes des Sénégalais

Quatrième engagement, sans doute le plus attendu par l’opinion : améliorer concrètement le pouvoir d’achat et les conditions de vie. Le Premier ministre a fixé une série d’indicateurs censés mesurer l’action gouvernementale — coût du panier de consommation, poids des dépenses essentielles dans le revenu des ménages, accès à l’eau et aux soins.

Sur le plan social, le Gouvernement s’appuie sur les chiffres de l’ANSD : plus d’un million de ménages vulnérables recensés, dont seulement 355 013 effectivement couverts par les filets sociaux, laissant un déficit de 645 636 ménages, soit près de cinq millions de personnes exposées à la pauvreté. L’enveloppe des bourses de sécurité familiale, portée à 70 milliards de francs CFA en septembre 2026, doit être doublée dès 2027.

En matière d’énergie, l’objectif est une baisse de 30 % du prix du kWh d’électricité à l’horizon 2030. Sur le logement, le déficit est estimé à 500 000 unités, avec une ambition de livrer au moins 30 000 logements occupés par an. Le Masterplan de l’Agenda Sénégal 2050 évoque, de son côté, un potentiel de 1,52 million d’emplois d’ici 2029, répartis notamment entre coopératives agricoles, pêche artisanale, agropoles et énergies renouvelables. Sur l’éducation, le Gouvernement annonce la construction de 15 000 salles de classe connectées et le recrutement de 2 527 enseignants supplémentaires d’ici fin 2026.

5. Garantir l’équité territoriale dans toutes les politiques publiques

Cinquième et dernier engagement : rompre avec la concentration des investissements à Dakar. Le Premier ministre a présenté un référentiel organisant le territoire national en huit pôles de développement (Dakar, Thiès, Centre, Nord, Nord-Est, Sud-Est, Sud, Diourbel-Louga), avec un déploiement prioritaire sur les pôles Sud, Centre et Nord, accompagné d’un « Acte IV » de la décentralisation.

Concrètement, le Gouvernement annonce plus de 3 000 kilomètres de désenclavement routier, la réhabilitation de plusieurs corridors nationaux, la relance du chemin de fer entre Dakar et Tambacounda, ainsi que la finalisation des ports de Ndayane et de Bargny-Sendou. Sur le plan sanitaire, le constat est sévère : 80 % des ressources du secteur de la santé restent concentrées à Dakar. Quatre nouveaux hôpitaux régionaux de niveau 3 sont annoncés à Saint-Louis, Ziguinchor, Mbour et Kaolack, dans le cadre des premiers partenariats public-privé du secteur.

Une méthode pour tenir le cap

Au-delà des cinq engagements, Ahmadou Al Aminou Lô a détaillé la méthode censée éviter les écueils constatés lors des premières années de mandat : prioriser les projets à fort impact via une « banque de projets », financer sans emprunter « sans impact démontré », lier chaque ministre à une lettre de mission publique assortie d’objectifs mesurables, mesurer les résultats par leurs effets réels plutôt que par les seuls moyens engagés, maintenir un dialogue permanent avec les forces vives de la Nation, et publier trimestriellement les indicateurs de suivi de l’action gouvernementale.

Un discours qui, entre rigueur budgétaire assumée et promesses sociales, dessine la feuille de route d’un Gouvernement qui se dit prêt à être « jugé sur pièces », et qui devra désormais convaincre par les faits.

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JOJ DAKAR 2026 : LA FLAMME SERA ALLUMÉE JEUDI À ATHÈNES ET ARRIVERA À DAKAR SAMEDI

À moins de deux mois de l’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, le Sénégal entre dans la dernière phase de préparation. Une délégation sénégalaise s’est rendue mardi à Athènes, en Grèce, pour prendre part à la cérémonie officielle d’allumage et de remise de la flamme des JOJ, prévue jeudi 10 septembre au stade Panathénaïque.

Une cérémonie symbolique au cœur de l’histoire olympique

La cérémonie se déroulera au stade Panathénaïque, site emblématique du mouvement olympique et entièrement construit en marbre. C’est dans cette enceinte historique que le Sénégal recevra officiellement la flamme des JOJ Dakar 2026, avant son départ pour un parcours à travers le pays.

La délégation sénégalaise rassemble des représentants des pouvoirs publics, du mouvement sportif, du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) ainsi que des médias.

Elle est conduite par Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS), et Ibrahima Wade, président du COJOJ. Elle comprend notamment Baidy Agne, vice-président du CNOSS, Abass Sall, maire de Dakar, Augustin Senghor, maire de Gorée, Lamine Niang, directeur général de la SSPP Le Soleil, et Pape Alé Niang, directeur général de la RTS.

Arrivée à Athènes dans la nuit de mardi à mercredi, la délégation doit poursuivre les préparatifs avant la cérémonie officielle de jeudi.

La flamme entamera ensuite un tour du Sénégal

Au-delà de son caractère protocolaire, la remise de la flamme marque une étape importante dans la préparation des JOJ Dakar 2026. Elle symbolise la transmission du mouvement olympique au Sénégal, premier pays africain à accueillir un événement olympique.

Après son retour au pays, la flamme débutera son périple national le 14 septembre. Elle traversera les 14 régions du Sénégal jusqu’au 30 octobre, avec une trentaine d’étapes prévues.

Ce parcours doit permettre d’associer les différentes communautés à l’événement à travers des initiatives sportives, culturelles et éducatives, avant le retour de la flamme à Dakar pour la cérémonie d’ouverture.

Dakar 2026 dans la dernière ligne droite

Les Jeux olympiques de la jeunesse se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026. Après plusieurs années de préparation, le Sénégal aborde désormais la dernière ligne droite de cet événement historique.

Au-delà de la compétition sportive, Dakar 2026 représente pour le pays une occasion de valoriser sa culture, son hospitalité et son savoir-faire, tout en renforçant la place du Sénégal et de l’Afrique dans le mouvement olympique international.

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Sénégal : Maram Kairé rejoint le comité éditorial d’une revue internationale consacrée à l’exploration spatiale.

Le Sénégal consolide sa présence dans le secteur des sciences spatiales. Maram Kairé, directeur général de l’Agence sénégalaise d’études spatiales (ASES), a été désigné membre du premier comité éditorial de la revue scientifique internationale Deep Space Exploration. Officialisée le 3 septembre 2026, cette nomination lui confie notamment un rôle dans l’évaluation des travaux scientifiques soumis à la publication et dans les orientations éditoriales de la revue.

Une reconnaissance à l’échelle internationale

Maram Kairé intègre un comité réunissant près de 60 scientifiques et experts issus d’une vingtaine de pays. Parmi les États représentés figurent notamment les États-Unis, la Chine, la France, l’Afrique du Sud et Singapour.

La revue Deep Space Exploration couvre un large éventail de thématiques liées à l’exploration spatiale. Ses travaux portent aussi bien sur les sciences fondamentales et les nouvelles technologies que sur les enjeux liés à la gouvernance et au développement des activités spatiales.

Pour le responsable de l’ASES, cette nomination constitue également une reconnaissance du développement progressif des compétences scientifiques du Sénégal. Elle représente, selon lui, un signal encourageant pour la jeunesse et la communauté scientifique africaine.

Le Sénégal veut renforcer son secteur spatial

Cette désignation intervient alors que le Sénégal poursuit la structuration de son secteur spatial à travers l’Agence sénégalaise d’études spatiales. La participation de Maram Kairé à ce comité pourrait notamment contribuer à rapprocher les chercheurs sénégalais des réseaux scientifiques internationaux et à favoriser de nouvelles collaborations.

La revue s’appuie notamment sur le Harbin Institute of Technology ainsi que sur l’International Deep Space Exploration Association (IDSEA), deux acteurs engagés dans le développement des connaissances et des coopérations autour de l’exploration spatiale.

Au-delà de la dimension individuelle de cette nomination, la présence d’un expert sénégalais au sein de cette instance offre au pays une nouvelle visibilité dans un domaine scientifique stratégique.

Elle pourrait également permettre au Sénégal, et plus largement aux chercheurs africains, de participer davantage aux espaces internationaux où se développent les connaissances, les technologies et les réflexions qui accompagneront les prochaines étapes de l’exploration spatiale.

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Sénégal : Ahmadou Al Aminou Lo présente sa Déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale

Le Premier ministre sénégalais Ahmadou Al Aminou Lo présente ce mardi 8 septembre 2026, à 10 heures, sa Déclaration de politique générale (DPG) devant l’Assemblée nationale. Nommé à la tête du gouvernement le 25 mai dernier, il doit exposer aux députés les grandes orientations et les priorités de son action gouvernementale.

Une DPG au début d’une nouvelle séquence gouvernementale

Cette intervention intervient dans le cadre de la deuxième session extraordinaire de l’année, ouverte le 1er septembre à la demande du président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

Initialement prévue le 1er septembre, la présentation de la DPG a finalement été reportée au 8 septembre. La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale a arrêté cette nouvelle date conformément aux dispositions du Règlement intérieur de l’institution.

Succédant à Ousmane Sonko à la Primature, Ahmadou Al Aminou Lo doit ainsi préciser devant la représentation nationale les priorités de son gouvernement et les principales mesures envisagées pour leur mise en œuvre.

Un contexte économique marqué par les discussions avec le FMI

La présentation intervient quelques jours après l’annonce, le 1er septembre, d’un accord au niveau des services entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI). Cet accord porte sur les principales politiques économiques devant soutenir un nouveau programme de 36 mois au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC).

Le financement envisagé s’élève à environ 2,2 milliards de dollars, soit 1 537,1 millions de droits de tirage spéciaux (DTS), correspondant à environ 475 % de la quote-part du Sénégal au FMI. L’accord doit encore recevoir l’approbation de la direction du Fonds puis de son Conseil d’administration.

Le futur programme doit accompagner les réformes économiques et financières prévues sur la période 2026-2029.

Parmi les priorités annoncées figurent l’augmentation des recettes intérieures, la maîtrise des dépenses publiques, le renforcement de la gestion de la dette et un meilleur suivi des arriérés de l’État. Le programme prévoit également une surveillance accrue des entreprises publiques ainsi que le renforcement des dispositifs de protection sociale, notamment à travers des transferts monétaires ciblés.

La dette et les réformes structurelles au cœur des enjeux

Le Sénégal prévoit par ailleurs de solliciter un traitement de sa dette afin de restaurer sa viabilité et de créer de nouvelles marges budgétaires pour financer les secteurs prioritaires.

Les autorités envisagent également l’adoption, en 2027, d’une stratégie de mobilisation des recettes à moyen terme. Celle-ci doit permettre d’accroître durablement les ressources fiscales, tout en améliorant l’environnement des affaires et l’accès aux services financiers.

Ces orientations devraient constituer des éléments importants du cadre économique dans lequel le Premier ministre présente sa feuille de route devant les députés.

Une économie portée par les hydrocarbures

Selon les données communiquées par le FMI, le Sénégal a enregistré une croissance réelle de 6,7 % en 2025, notamment grâce à la première année complète de production pétrolière.

Hors pétrole et gaz, la croissance s’est limitée à 2,2 % en 2025 avant d’atteindre 4,7 % au premier trimestre 2026, principalement sous l’effet de la consommation privée. L’inflation s’est, pour sa part, établie à 1,4 %.

Le nouveau programme avec le FMI reste toutefois soumis à plusieurs conditions, notamment la mise en œuvre de mesures correctrices liées au précédent épisode de communication d’informations erronées ainsi que l’obtention des garanties de financement nécessaires auprès des partenaires du Sénégal.

La Déclaration de politique générale d’Ahmadou Al Aminou Lo intervient ainsi à un moment stratégique, entre réformes économiques, contraintes budgétaires et volonté du gouvernement de définir clairement ses priorités pour les prochaines années.

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Sénégal : la SENELEC annonce des perturbations de l’électricité du 7 au 13 septembre.

La fourniture d’électricité connaîtra des perturbations dans plusieurs zones du Sénégal entre le lundi 7 et le dimanche 13 septembre 2026. La Société nationale d’électricité (SENELEC) indique que plusieurs quartiers de Dakar, Diamniadio et Rufisque, ainsi que différentes localités du pays, sont concernés.

Dans un communiqué publié dimanche, la SENELEC explique que ces perturbations sont liées à des opérations d’entretien, de renforcement du réseau et d’amélioration de la qualité du service.

La société avait également annoncé des perturbations ponctuelles dans la nuit du dimanche au lundi dans plusieurs localités, en raison de contraintes techniques affectant temporairement le système électrique.

Selon la SENELEC, cette situation entraîne une diminution provisoire de la capacité disponible pour répondre à la demande. Les difficultés pourraient être davantage ressenties durant les périodes de forte consommation, notamment en soirée.

La centrale West African Energy (WAE), qui figure parmi les principales unités de production électrique du Sénégal avec une puissance disponible annoncée autour de 240 MW, est notamment concernée par cette contrainte technique.

Face à cette situation, la SENELEC assure que ses équipes travaillent en coordination avec celles de WAE afin de rétablir progressivement les conditions normales d’alimentation du réseau.

La société appelle ainsi les usagers des zones concernées à faire preuve de compréhension durant cette période de travaux et de contraintes techniques, tout en assurant que les interventions se poursuivent pour limiter autant que possible la durée et l’impact des perturbations.

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DUNDAL JOJ : S.E BASSIROU DIOMAYE FAYE APPELLE À UNE MOBILISATION NATIONALE POUR FAIRE DES JOJ DAKAR 2026 UN HÉRITAGE DURABLE

À quelques semaines des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a officiellement lancé la campagne « DUNDAL JOJ », conçue comme un vaste mouvement national de mobilisation autour de cet événement inédit pour le continent africain. Dans son discours, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de faire des JOJ bien davantage qu’une compétition sportive : un projet collectif, un levier de développement et un héritage durable pour la jeunesse sénégalaise.

C’est depuis un site sportif, stade Iba Mar Diop de Dakar, appelé à devenir l’un des théâtres des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, que le Président Bassirou Diomaye Faye a choisi de s’adresser aux Sénégalais. Un cadre hautement symbolique pour le Chef de l’État, qui a voulu rappeler que le rendez-vous olympique ne saurait être réduit à une succession d’épreuves sportives. « C’est ici que battra bientôt le cœur des JOJ », a-t-il déclaré, soulignant la portée historique d’un événement dont l’organisation constitue une première pour l’Afrique.

Face à une assemblée réunissant administrateurs, artistes, sportifs, entrepreneurs, représentants de la société civile, collectivités territoriales et, surtout, de nombreux jeunes, le Président de la République a salué la mobilisation de toutes les forces vives engagées dans la préparation des Jeux.

Il a également rendu hommage aux résidents étrangers établis au Sénégal qui, à travers leur engagement, ont contribué à la préparation de cet événement. Pour Bassirou Diomaye Faye, cette mobilisation dépasse les frontières nationales : Dakar accueille, mais c’est toute l’Afrique qui est appelée à se reconnaître dans ces Jeux.

DUNDAL JOJ, une campagne pour faire des Jeux une cause commune

Le lancement de DUNDAL JOJ marque, selon le Chef de l’État, une nouvelle étape dans la préparation des Jeux. La campagne se veut une initiative nationale de mobilisation et d’engagement, portée par l’État et l’ensemble des institutions, afin de donner aux JOJ une dimension véritablement populaire et communautaire.

Cette mobilisation intervient alors que les dernières infrastructures dédiées aux Jeux ont été progressivement réceptionnées. Le Président a salué le travail accompli par les différents acteurs impliqués, notamment les équipes du COJOJ, les départements ministériels et les autres structures mobilisées sur les chantiers.

Au-delà des performances sportives, Bassirou Diomaye Faye considère l’organisation des JOJ comme une question d’honneur et de responsabilité. Le Sénégal, premier pays africain à accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse, doit, selon lui, être à la hauteur de la confiance accordée par la communauté internationale.

Des infrastructures appelées à vivre au-delà des JOJ

L’un des axes majeurs du discours présidentiel porte sur l’héritage des infrastructures. Pour Bassirou Diomaye Faye, les équipements construits ou réhabilités à l’occasion des Jeux ne doivent surtout pas devenir des ouvrages figés après la compétition.

« Elles doivent vivre avant les Jeux. Elles doivent vivre pendant les Jeux. Elles doivent surtout vivre après les Jeux », a-t-il martelé.

Le Président souhaite ainsi voir ces espaces accueillir, en dehors des compétitions, des manifestations sportives, des événements culturels, des foires, des ateliers, des formations ou encore des activités compatibles avec la diversité religieuse et culturelle du Sénégal.

Cette approche inscrit les infrastructures des JOJ dans une logique plus large de développement local et d’inclusion sociale. Dans les quartiers qui les abritent, elles doivent devenir des espaces de rencontre, de création d’activités et d’opportunités économiques.

Le Chef de l’État a notamment insisté sur leur potentiel en matière d’entrepreneuriat local, de formation professionnelle et de développement de nouvelles filières liées au sport et à l’événementiel. À ses yeux, c’est précisément cette capacité à produire des emplois, à stimuler les initiatives locales et à améliorer le quotidien des populations qui constituera le véritable héritage de Dakar 2026.

Faire vivre l’esprit olympique dans les écoles et les quartiers

L’ambition présidentielle ne s’arrête pas aux infrastructures. Elle concerne également la transmission des valeurs.

Respect, effort, solidarité, dignité et dépassement de soi : autant de principes que les JOJ doivent contribuer à diffuser auprès de la jeunesse. Le Président de la République entend ainsi faire de cet événement un outil d’éducation et de cohésion nationale.

Dans cette perspective, la campagne DUNDAL JOJ prévoit notamment la distribution de 150 000 kits scolaires aux élèves et aux enseignants. À travers cette initiative, le Chef de l’État veut inscrire la mémoire des Jeux dans les salles de classe et rappeler aux jeunes générations le chemin parcouru par le Sénégal pour obtenir l’organisation de ce rendez-vous historique.

Le Président a également annoncé que 200 000 billets seront destinés aux écoles et aux associations, avec une attention particulière accordée aux enfants issus des quartiers défavorisés. L’objectif est de leur permettre de vivre pleinement l’expérience des Jeux, indépendamment des moyens financiers de leurs familles.

À cette contribution s’ajoute celle de la Fondation Sénégal Solidaire, annoncée par le Président au nom de la Première Dame, pour un montant de 500 millions de francs CFA.

Pour Bassirou Diomaye Faye, ces initiatives illustrent la conception sénégalaise du vivre-ensemble : faire en sorte que les Jeux soient accessibles au plus grand nombre et qu’ils deviennent une expérience collective, plutôt qu’un privilège réservé à quelques-uns.

Un héritage qui commence avant même l’ouverture des Jeux

Le Chef de l’État a défendu une conception particulièrement large de l’héritage olympique. Celui-ci, a-t-il souligné, ne doit pas attendre la cérémonie de clôture pour prendre forme.

Il se construit déjà dans les écoles, les quartiers et la vie quotidienne. La distribution des kits scolaires, l’accès aux compétitions pour les enfants défavorisés, mais aussi les initiatives environnementales, notamment la plantation d’arbres, participent de cette volonté de donner une portée durable aux JOJ.

Dakar 2026 ne doit donc pas être « une parenthèse de quelques semaines », mais le point de départ d’une dynamique appelée à se prolonger bien après le départ des délégations étrangères.

Un appel à l’unité autour du rendez-vous africain

Dans son discours, Bassirou Diomaye Faye a enfin lancé un appel à la mobilisation de l’ensemble de la société sénégalaise. Collectivités territoriales, entreprises, associations, citoyens, artistes, sportifs et partenaires privés sont invités à apporter leur contribution à la réussite des Jeux.

Le Président a insisté sur une idée simple : aucune contribution n’est trop modeste lorsqu’elle participe à une œuvre collective. Il a salué l’engagement de ceux qui ont apporté leur temps, leurs ressources ou leurs réseaux sans rechercher de visibilité particulière, voyant dans leur action l’expression d’un patriotisme concret et désintéressé.

Cette mobilisation, selon lui, témoigne de la capacité du Sénégal à se rassembler autour d’un projet commun.

À travers DUNDAL JOJ, le Chef de l’État entend ainsi faire des Jeux Olympiques de la Jeunesse un puissant moment de communion nationale, mais aussi une vitrine de la Teranga, de l’hospitalité et de la solidarité sénégalaises.

À l’approche de Dakar 2026, le message présidentiel se veut donc sans ambiguïté : le Sénégal ne doit pas seulement réussir l’organisation des Jeux. Il doit faire en sorte que leur passage laisse une empreinte durable sur sa jeunesse, ses territoires, son économie et son modèle social.

« Vive la jeunesse sénégalaise, vive le Sénégal ! » C’est sur cette note de fierté et d’espoir que le Président Bassirou Diomaye Faye a conclu son allocution, appelant les Sénégalais à faire de Dakar 2026 une réussite collective et un héritage pour les générations futures.

Source : RTS.

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JOJ Dakar 2026 : l’État renforce son dispositif contre les inondations et les déchets.

À l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, les autorités sénégalaises renforcent les mesures destinées à garantir la salubrité et la sécurité environnementale autour des sites de la compétition. Au-delà de la préparation des infrastructures sportives, l’État entend anticiper les risques liés aux inondations ainsi qu’à la gestion des déchets solides et liquides.

C’est dans ce cadre que le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, a présidé, jeudi 3 septembre 2026 à Diamniadio, une réunion de suivi de la Task Force mise en place pour coordonner les actions liées à ces enjeux.

La rencontre a rassemblé les services techniques du ministère ainsi que les représentants des différents départements ministériels associés à l’organisation des JOJ. Cette structure découle des orientations issues de la réunion interministérielle présidée par le Premier ministre le 3 juillet dernier.

Anticiper les risques avant le début des Jeux

Les travaux ont notamment porté sur la matrice d’action élaborée par la Task Force. Cet outil doit permettre de centraliser les interventions prioritaires, de clarifier les responsabilités de chaque acteur et de suivre l’exécution des mesures prévues.

L’approche retenue repose sur l’anticipation plutôt que sur la gestion des situations d’urgence. Les autorités souhaitent notamment renforcer les dispositifs d’alerte, améliorer la coordination entre les services et optimiser la mobilisation des moyens disponibles en cas de menace.

Une attention particulière est accordée aux espaces directement liés aux JOJ, notamment les sites de compétition, le Village olympique, les structures d’hébergement et les principaux corridors reliant Dakar, Diamniadio et Saly.

Une mobilisation qui dépasse les services de l’État

Pour les autorités, la réussite de ce dispositif dépend également de l’implication des collectivités territoriales et des communautés. Le ministre a ainsi appelé les élus locaux, les acteurs communautaires, les relais de proximité et les médias à participer aux actions de sensibilisation.

Cette mobilisation doit notamment encourager l’adoption de comportements responsables concernant le dépôt et la gestion des déchets, mais aussi la préservation des ouvrages et équipements d’assainissement.

L’objectif est d’éviter que des comportements inappropriés ne compromettent les efforts engagés pour prévenir les inondations et maintenir un environnement sain durant la compétition.

Dakar, Diamniadio et Saly au cœur du dispositif

Les trois principaux pôles concernés par l’accueil des JOJ, Dakar, Diamniadio et Saly, font l’objet d’une surveillance renforcée. Les autorités veulent notamment assurer des conditions satisfaisantes de propreté et d’hygiène autour des infrastructures sportives, des lieux d’hébergement et des axes empruntés par les délégations.

Cette préparation répond à un double impératif : garantir le bon déroulement des Jeux et offrir aux athlètes, aux délégations et aux visiteurs un cadre conforme aux ambitions du Sénégal pour cet événement international.

Les JOJ comme levier de résilience

Au-delà de la compétition, les mesures engagées dans le cadre de la Task Force pourraient contribuer à renforcer durablement les capacités de prévention et de gestion des risques dans les territoires concernés.

La préparation des JOJ Dakar 2026 apparaît ainsi comme une opportunité d’accélérer les efforts en matière d’assainissement, de gestion des déchets, de prévention des inondations et d’amélioration du cadre de vie.

Pour l’État, l’enjeu est donc de faire de ce rendez-vous sportif international non seulement une réussite organisationnelle, mais également un levier pour renforcer la résilience environnementale du Sénégal.