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Coopération économique : le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit la cheffe de mission du FMI pour le Sénégal.

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a accordé une audience, ce mercredi 21 janvier 2026, au Palais de la République, à la nouvelle cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour le Sénégal, Mercedes Vera Martin.

Des discussions jugées encourageantes autour d’un nouveau programme

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges en cours entre les autorités sénégalaises et l’institution financière internationale, en vue de la conclusion d’un nouveau programme de coopération économique et financière. À l’issue de l’audience, Mme Vera Martin a salué les avancées significatives enregistrées dans les discussions techniques et stratégiques, soulignant un climat de travail constructif et une convergence de vues sur les grandes orientations macroéconomiques.

Les échanges ont notamment porté sur les priorités économiques du Sénégal, les réformes structurelles en cours, la consolidation des finances publiques ainsi que les perspectives de croissance et de stabilité à moyen terme, dans un contexte régional et international marqué par de fortes incertitudes.

Un signal de confiance et de continuité dans le partenariat

Cette audience témoigne de la volonté affichée par les autorités sénégalaises de renforcer leur coopération avec les partenaires techniques et financiers, au premier rang desquels le FMI, et de poursuivre les efforts visant à assurer la stabilité macroéconomique, la soutenabilité budgétaire et le développement inclusif.

Pour Dakar, l’aboutissement d’un nouveau programme avec le FMI constituerait un signal fort de confiance internationale, susceptible de soutenir les réformes engagées et de renforcer l’attractivité économique du pays. Les discussions devraient se poursuivre dans les prochaines semaines en vue de finaliser les contours de cet accord stratégique.

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CAN 2025 : le Sénégal célèbre ses héros au Palais de la République.

Au lendemain de leur sacre historique à la Coupe d’Afrique des nations 2025, les Lions du Sénégal ont été reçus avec tous les honneurs au Palais de la République, lors d’une cérémonie officielle présidée par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye.
Après une parade populaire grandiose dans les rues de Dakar, cette rencontre solennelle a marqué l’aboutissement institutionnel d’un exploit sportif salué par toute la nation.

Autorités politiques, responsables sportifs, figures culturelles et membres du gouvernement ont pris part à l’événement, témoignant de la reconnaissance nationale envers une équipe entrée un peu plus dans l’histoire du football africain.

Un hommage républicain aux champions d’Afrique

La cérémonie s’est ouverte par l’exécution de l’hymne national, suivie d’un moment hautement symbolique : le capitaine des Lions, Kalidou Koulibaly, a présenté le trophée continental au président de la République avant de lui remettre sa médaille d’or.

Des allocutions ont ensuite été prononcées par le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, par le capitaine de l’équipe nationale et enfin par le chef de l’État, qui a salué « une victoire construite dans la discipline, l’engagement collectif et le dépassement de soi ».

Les Lions décorés de l’Ordre national du Lion

Moment fort de la cérémonie : la décoration des artisans du sacre.
Le sélectionneur national, Pape Thiaw, a été élevé au rang de Commandeur de l’Ordre national du Lion, en reconnaissance du travail accompli et de la maîtrise tactique ayant conduit le Sénégal au sommet continental.

Les joueurs ayant remporté deux Coupes d’Afrique des nations ont également été distingués au grade de Commandeur, parmi lesquels Sadio Mané, Kalidou Koulibaly, Idrissa Gana Gueye et Édouard Mendy.
Les joueurs sacrés pour la première fois ont, quant à eux, été élevés au rang d’Officier.

Des récompenses à la mesure de l’exploit

Au nom de la nation reconnaissante, le président de la République a accordé une enveloppe globale de 3,5 milliards de francs CFA ainsi que 68 000 m² de terrains sur la Petite Côte aux champions d’Afrique, soit 75 millions de francs CFA et 1 500 m² par joueur.
Les membres de la délégation technique et administrative ayant accompagné l’équipe nationale ont également bénéficié de récompenses.

Sadio Mané, une légende consacrée

Le chef de l’État a réservé un hommage appuyé à Sadio Mané, symbole de constance et de leadership.
« Sadio Mané est bien plus qu’un joueur. Par son exemplarité, sa longévité et son engagement, il est entré dans le cercle fermé des légendes du football national et africain », a déclaré Bassirou Diomaye Faye, saluant son rôle déterminant lors de la finale et tout au long de la compétition.

Le président a également rendu hommage à Aïda Faye Samba, étudiante décédée dans un accident alors qu’elle se rendait au Maroc pour soutenir les Lions, rappelant que « cette victoire appartient aussi à ceux qui ont cru jusqu’au bout en l’équipe nationale ».

Une célébration entre solennité et émotion

La cérémonie s’est achevée dans une ambiance à la fois solennelle et festive, rythmée par les prestations de la légende de la musique sénégalaise Youssou Ndour et du rappeur Awadi.

Par la voix de leur capitaine, les Lions de la Téranga ont promis de continuer à porter haut les couleurs nationales et de poursuivre la quête de nouveaux trophées, inscrivant ainsi leur victoire à la CAN 2025 comme une étape majeure d’une ambition sportive désormais assumée par tout un pays.

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Retour triomphal des Lions de la Téranga : Dakar célèbre ses champions d’Afrique.

Les champions d’Afrique ont regagné le sol sénégalais dans une ambiance d’exception. L’avion transportant l’équipe nationale du Sénégal a atterri dans la nuit, aux environs de minuit, à l’Aéroport international Blaise Diagne, marquant le début d’un accueil populaire et officiel à la hauteur de l’exploit continental réalisé par les Lions de la Téranga.

À leur descente d’appareil, les joueurs ont été accueillis par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, le Premier ministre Ousmane Sonko, ainsi que plusieurs membres du gouvernement, des députés et de nombreux supporters mobilisés malgré l’heure tardive. Un tapis rouge avait été spécialement déroulé pour honorer les nouveaux rois du football africain.

Moment fort de la cérémonie, le capitaine Kalidou Koulibaly a présenté le trophée continental au chef de l’État et au Premier ministre. Ces derniers ont ensuite salué le sélectionneur Pape Thiaw, les joueurs et l’ensemble de la délégation officielle, saluant une victoire construite sur la discipline, l’engagement et la qualité du jeu.

Dans son allocution, le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa profonde fierté et rappelé la promesse tenue par les Lions :

« Ils nous ont rendus fiers en respectant l’engagement pris avant leur départ. Lorsque je leur ai remis le drapeau national, ils m’ont assuré qu’ils reviendraient avec la coupe. Ils l’ont fait avec courage, héroïsme et un football de grande qualité. »

Après les honneurs officiels, les joueurs ont rejoint leur bus pour partager leur bonheur avec les supporters massés aux abords de l’aéroport. Peu avant 2 heures du matin, une première parade s’est élancée sous les chants, les drapeaux et les acclamations d’une foule en liesse.

Les Lions ont ensuite rallié Diamniadio peu après 2 heures du matin, où feux d’artifice et ferveur populaire ont illuminé la nuit, malgré le froid et l’heure avancée.

La célébration se poursuivra ce jour avec une grande parade populaire prévue à 11 heures à Dakar. Le cortège partira de la Patte d’Oie et traversera notamment l’EMG, Castor, le boulevard Bourguiba, la Maison Senghor et la Corniche, avant de rejoindre le Palais présidentiel de Dakar, où se tiendra la réception officielle en l’honneur des champions d’Afrique, sous la présidence du chef de l’État.

Une journée historique s’annonce pour le Sénégal, uni autour de ses Lions, désormais entrés un peu plus dans la légende du football africain.

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Classement FIFA : le Sénégal atteint la 12ᵉ place mondiale, un sommet historique.

Le Sénégal poursuit son irrésistible ascension sur l’échiquier du football international. Sacrés champions d’Afrique en 2025, les Lions de la Téranga occupent désormais la 12ᵉ place mondiale dans le classement FIFA publié en janvier 2026, un rang inédit dans l’histoire du football sénégalais.

Cette progression significative consacre plusieurs années de performances régulières au plus haut niveau, aussi bien sur le continent africain que sur la scène mondiale. Elle reflète la stabilité du projet sportif sénégalais, fondé sur la continuité, la rigueur et une génération de joueurs

Une reconnaissance du travail de fond

Au-delà du titre africain, cette 12ᵉ place mondiale récompense un travail structurel de longue haleine : professionnalisation de la sélection, stabilité du staff technique, gestion rigoureuse des compétitions internationales et montée en puissance des joueurs évoluant dans les plus grands championnats.

Sous la conduite du sélectionneur Pape Thiaw, et portée par des leaders reconnus comme Sadio Mané et Kalidou Koulibaly, l’équipe nationale a su imposer une identité de jeu crédible et respectée.

Le Sénégal, référence africaine affirmée

En atteignant cette position record, le Sénégal consolide son rang de première nation africaine et renforce sa crédibilité face aux grandes sélections européennes et sud-américaines. Cette place au classement mondial constitue également un atout stratégique pour les prochaines échéances internationales, notamment en matière de têtes de série et de perception globale.

Plus qu’un simple chiffre, cette 12ᵉ place mondiale symbolise l’entrée durable du Sénégal dans le cercle restreint des nations qui comptent sur la planète football. Une reconnaissance méritée, et un nouveau palier franchi par les Lions de la Téranga.

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Le Sénégal sur le toit de l’Afrique : un sacre maîtrisé face au Maroc

Le Sénégal a écrit une nouvelle page de son histoire footballistique en s’imposant face au Maroc au terme d’une finale intense, tactique et chargée d’émotions. Plus qu’une victoire, ce sacre consacre la maturité d’une nation qui s’est installée durablement parmi les grandes puissances du football africain.

Une finale au parfum de sommet continental

Sur le papier, l’affiche promettait un duel équilibré entre deux écoles du football africain. D’un côté, un Maroc discipliné, rigoureux, fort d’une génération talentueuse et structurée. De l’autre, un Sénégal sûr de ses forces, porté par une ossature solide, une cohésion collective remarquable et une confiance forgée par les grandes compétitions.

Dès les premières minutes, le ton est donné. L’intensité est élevée, les duels sont âpres, chaque ballon se négocie chèrement. Le Sénégal impose progressivement son rythme, sans se découvrir, fidèle à une approche pragmatique où l’efficacité prime sur le spectacle inutile.

La force tranquille des Lions

Ce sacre sénégalais repose avant tout sur un collectif huilé. Défensivement solide, discipliné tactiquement, le Sénégal a su contenir les velléités marocaines tout en se montrant tranchant dans les phases clés. La gestion du temps fort adverse, la maîtrise émotionnelle et la lucidité dans les moments décisifs ont fait la différence.

Au-delà des individualités, c’est la culture de la gagne qui impressionne. Chaque joueur connaît son rôle, accepte l’effort, respecte le plan de jeu. Une marque des grandes équipes.

Une victoire qui dépasse le terrain

Ce titre n’est pas seulement une ligne de plus au palmarès. Il symbolise la constance d’un projet sportif bâti sur la durée, l’investissement dans la formation, la stabilité du staff technique et la confiance accordée aux joueurs. Le Sénégal ne gagne plus par surprise : il gagne par légitimité.

Pour le peuple sénégalais, ce sacre est une source de fierté nationale. Il renforce le sentiment d’unité et rappelle, une fois encore, que le football reste un puissant levier de cohésion sociale et d’influence continentale.

Le Sénégal, une référence africaine assumée

Face à un Maroc respecté et redoutable, le Sénégal a montré qu’il savait répondre présent dans les grands rendez-vous. Cette victoire confirme son statut de référence du football africain moderne : organisé, ambitieux et tourné vers l’avenir.

Le message est clair : les Lions de la Teranga ne se contentent plus de rugir. Ils dominent, avec calme, méthode et ambition. Et ce sacre face au Maroc en est la preuve éclatante.

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Réforme de l’éducation au Sénégal : les axes structurants d’une refondation pilotée par l’État.

Le Sénégal s’est engagé dans un vaste chantier de transformation de son système éducatif, présenté par les autorités comme l’un des piliers essentiels du projet national de développement. Cette dynamique de réforme, portée au plus haut niveau de l’État, vise à adapter l’école sénégalaise aux mutations sociales, économiques et culturelles du pays, tout en corrigeant les insuffisances structurelles accumulées au fil des décennies.

C’est dans ce contexte que le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a exposé les grandes orientations de cette refondation lors de la rentrée solennelle de l’Inspection générale de l’éducation et de la formation (IGEF).

Une réforme qui dépasse la simple révision des programmes

Dans son intervention, le ministre a tenu à clarifier la portée de la démarche engagée. Selon lui, il ne s’agit pas d’une réforme technique limitée à l’actualisation des curricula, mais bien d’une refondation globale du système éducatif. L’objectif affiché est de construire une école capable de répondre aux aspirations profondes des populations en matière de justice sociale, de souveraineté nationale, de dignité et de prospérité partagée.

L’éducation est ainsi présentée comme un levier stratégique dans la constitution du capital humain, condition indispensable à la réussite du projet de transformation économique et sociale du Sénégal. « L’avenir du pays se joue en grande partie dans l’école », a rappelé le ministre, insistant sur la responsabilité collective qu’implique cette réforme.

Un comité scientifique pour une refondation curriculaire inclusive

Afin d’asseoir cette réforme sur des bases solides, l’État a mis en place un Comité scientifique chargé de la refondation curriculaire. Cette instance regroupe des universitaires, des experts nationaux et internationaux, des représentants de la société civile ainsi que d’anciens responsables publics.

Pour les autorités, cette diversité de profils constitue une garantie de rigueur méthodologique et d’ouverture intellectuelle. Elle permet d’intégrer à la réflexion les enjeux contemporains — compétences du XXIᵉ siècle, innovation pédagogique, adéquation formation-emploi — tout en tenant compte des réalités socioculturelles et linguistiques du pays.

L’IGEF, un acteur clé de la sécurisation des réformes

Le ministre de l’Éducation nationale a également souligné le rôle central dévolu à l’Inspection générale de l’éducation et de la formation. Institution stratégique du dispositif éducatif, l’IGEF est appelée à accompagner la mise en œuvre des réformes à travers ses missions de contrôle, d’évaluation et d’amélioration continue de la qualité.

Dans un contexte de transformation profonde, l’IGEF devra veiller à la cohérence des politiques éducatives, à leur application effective sur le terrain et à la correction rapide des dysfonctionnements éventuels.

Une réforme participative ouverte aux citoyens

Soucieuses d’associer l’ensemble des acteurs à ce chantier national, les autorités ont lancé une plateforme participative baptisée « la Voix de l’École ». Cet outil permet aux enseignants, parents d’élèves, élèves, syndicats, experts et citoyens de formuler des propositions et de partager leurs expériences.

Cette démarche participative traduit la volonté de bâtir une réforme partagée, nourrie par les réalités du terrain et les attentes des communautés éducatives, afin d’éviter une transformation perçue comme descendante ou déconnectée des besoins réels.

Un enjeu stratégique pour l’avenir du pays

À travers cette refondation, le gouvernement sénégalais ambitionne de doter le pays d’un système éducatif plus équitable, plus performant et mieux arrimé aux défis contemporains, tout en restant fidèle aux valeurs nationales.

Pour Moustapha Mamba Guirassy, la réussite de cette réforme conditionnera en grande partie la capacité du Sénégal à former des citoyens compétents, responsables et engagés, capables de porter durablement le développement du pays.

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CAN 2025 : Les Lions de la Téranga domptent les Aigles et s’envolent vers les demi-finales

C’est un « derby » qui a tenu toutes ses promesses en termes d’intensité. Hier, au Stade Ibn Batouta de Tanger, le Sénégal a validé son ticket pour le dernier carré de la CAN 2025 en s’imposant de justesse face au Mali (1-0). Un succès qui permet aux hommes d’Aliou Cissé de poursuivre leur quête d’un second sacre continental.

Iliman Ndiaye, l’homme de la délivrance

Le tournant du match est intervenu à la 28e minute. Sur une action bien construite, Iliman Ndiaye a trouvé la faille pour inscrire l’unique but de la rencontre. Très remuant sur le front de l’attaque, le joueur a su faire preuve de réalisme dans un match où les espaces se faisaient rares face à une défense malienne rigoureuse.

Le Mali finit à dix, le Sénégal gère

Le sort de la rencontre a basculé juste avant la pause. À la suite d’un tacle en retard sur Idrissa Gana Gueye, le capitaine des Aigles, Yves Bissouma, a reçu un second carton jaune synonyme d’expulsion (45e+3).

En supériorité numérique durant toute la seconde période, les Lions ont globalement maîtrisé les débats, même s’ils ont manqué de précision pour faire le break. Pathé Ciss, entré en cours de jeu, a notamment trouvé le poteau dans les arrêts de jeu. De son côté, Édouard Mendy a dû rester vigilant pour repousser les rares assauts maliens en fin de match, assurant ainsi le « clean sheet ».

Les Tops du match

  • Krépin Diatta : Impérial sur son flanc, il a été le véritable moteur défensif et offensif de l’équipe.

  • Idrissa Gana Gueye : À 36 ans, le milieu de terrain a affiché une activité impressionnante, stabilisant l’entrejeu sénégalais.

  • Iliman Ndiaye : Pour son but décisif et sa disponibilité constante.

Cap sur les demi-finales

Avec cette victoire, le Sénégal se qualifie pour la septième fois de son histoire en demi-finale d’une CAN. Le Président Bassirou Diomaye Faye n’a pas tardé à féliciter les Lions, les exhortant à continuer avec « ambition et combativité ».

Les Lions affronteront lors du prochain tour le vainqueur du duel entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire. Le rêve d’un nouveau titre reste plus que jamais vivant pour le peuple sénégalais.

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Corridor Dakar–Bamako : une résilience commerciale éprouvée malgré la crise sécuritaire.

Malgré un contexte sécuritaire et logistique fortement dégradé au Mali en 2025, les échanges commerciaux avec le Sénégal ont fait preuve d’une relative résilience. Selon une analyse de la Direction des prévisions et des études économiques (DPEE), les exportations sénégalaises, notamment pétrolières, ont enregistré une hausse significative sur les dix premiers mois de l’année.

Des exportations pétrolières en forte progression

Les exportations de produits pétroliers vers le Mali ont progressé de 15,3 % entre janvier et octobre 2025. Cette dynamique a été particulièrement marquée en septembre et octobre, avec des hausses qualifiées de « spectaculaires » de 94 % et 105,6 %. Ces performances traduisent la solidité des relations commerciales entre les deux pays, en dépit des contraintes sécuritaires.

Un corridor stratégique sous pression

La crise malienne s’est intensifiée à partir de septembre 2025 avec l’instauration d’un blocus sur plusieurs axes routiers stratégiques de l’Ouest du pays, notamment dans les régions de Kayes et de Nioro-du-Sahel. Ces zones constituent des points de passage essentiels pour le transit des marchandises en provenance du port de Dakar vers Bamako.

Les attaques répétées contre les camions-citernes et la montée de l’insécurité fragilisent le corridor Dakar–Bamako, axe vital du commerce régional. Le Mali demeure toutefois le premier client du Sénégal, représentant 26,5 % des exportations totales en 2024, pour une valeur estimée à 802,8 milliards de francs CFA.

Un excédent commercial en recul, mais toujours élevé

À fin octobre 2025, le Sénégal affiche un excédent commercial de 660,7 milliards de francs CFA vis-à-vis du Mali. Ce solde reste élevé, bien qu’en recul de 11,7 milliards par rapport à la même période en 2024. Cette dégradation modérée illustre les tensions croissantes pesant sur les échanges bilatéraux.

Des pertes logistiques et des risques économiques majeurs

La DPEE souligne que la crise a entraîné un engorgement logistique important au port de Dakar, avec environ 120 conteneurs bloqués quotidiennement. Les pertes économiques sont estimées à près de 15 milliards de francs CFA par mois.

À moyen terme, la diversification des corridors maliens vers d’autres ports de la sous-région — Nouakchott, Conakry ou Lomé — pourrait réduire les exportations sénégalaises de produits pétroliers, de ciment hydraulique et de denrées alimentaires. Cette situation menacerait directement les activités de raffinage, les cimenteries, ainsi que les revenus de milliers de transporteurs et de commerçants des régions de transit.

Pressions sociales et enjeux sécuritaires transfrontaliers

Le rapport anticipe également un déplacement accru de populations maliennes vers le Sénégal, notamment dans les régions frontalières de Tambacounda, Bakel et Kédougou. Cet afflux exercerait une pression supplémentaire sur des infrastructures sociales déjà fragiles, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’eau et de l’assainissement.

Dans les centres urbains, en particulier à Dakar, cette dynamique pourrait accentuer la tension sur le marché immobilier et contribuer à la hausse des loyers. La DPEE alerte par ailleurs sur les risques sécuritaires liés à la porosité de la frontière sénégalo-malienne, longue de plus de 400 kilomètres, favorisant les infiltrations terroristes, les trafics illicites et la migration irrégulière via les côtes sénégalaises vers les îles Canaries.

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Coopération bilatérale : le Premier ministre mauritanien Moctar Ould Djay en visite officielle à Dakar.

Le Premier ministre de la République islamique de Mauritanie, Moctar Ould Djay, effectue une visite officielle au Sénégal du 8 au 9 janvier 2026. Il s’agit de son premier déplacement à Dakar depuis sa nomination en août 2024.

Cette visite s’inscrit dans la continuité du déplacement du Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, à Nouakchott du 12 au 14 janvier 2025, et revêt une importance stratégique. Elle offre aux deux chefs de gouvernement l’occasion de renforcer le partenariat entre le Sénégal et la Mauritanie, fondé sur un dialogue politique constant et une coopération soutenue.

Des projets structurants au cœur de la coopération

Les relations bilatérales se traduisent par des projets d’envergure, tels que le développement conjoint du projet gazier transfrontalier Grand Tortue Ahmeyim (GTA) sur la frontière maritime, ainsi que la construction du pont de Rosso, destiné à faciliter la libre circulation des biens et des personnes. Ces initiatives illustrent la volonté partagée de renforcer l’intégration économique, la stabilité régionale et la prospérité mutuelle.

Un rapprochement politique constant

Le dialogue entre Dakar et Nouakchott s’est intensifié ces dernières années, comme le montrent les multiples rencontres entre les chefs d’État. Depuis avril 2024, les dirigeants des deux pays se sont rencontrés à au moins cinq reprises, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye ayant choisi de faire de la Mauritanie sa première visite officielle de mandat, soulignant ainsi l’importance stratégique de cette relation.

Relance de la coopération institutionnelle

La coopération bilatérale a également été réactivée à travers la 13ᵉ session de la Grande Commission sénégalo-mauritanienne, tenue en février puis en novembre 2024 à Nouakchott, après près de neuf années d’interruption. Cette relance témoigne de la volonté commune de consolider les liens institutionnels et de renforcer le partenariat entre les deux nations.

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Santé, éducation, jeunesse : le triptyque présidentiel pour préparer l’avenir du Sénégal.

Préparer durablement l’avenir du Sénégal passe par un investissement massif et structurant dans le capital humain. C’est la conviction réaffirmée par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, lors de son Adresse à la Nation. Pour le chef de l’État, la santé, l’éducation et la jeunesse constituent les piliers centraux du projet de transformation nationale porté par les pouvoirs publics.

La santé, socle du bien-être et de la justice sociale

En matière de santé, le Président a mis en avant une action résolument orientée vers la proximité et l’équité territoriale. En 2025, 34 postes de santé ont été ouverts ou réhabilités, tandis que 76 ambulances médicalisées ont été déployées à travers le pays, améliorant significativement la prise en charge des urgences.

Cette dynamique sera amplifiée dès 2026 avec le renforcement des plateaux techniques, la mise en service de 112 ambulances supplémentaires et un investissement de 91 milliards de francs CFA destiné à la construction de centres de santé de haut standing. À cela s’ajoute l’achèvement de l’Hôpital oncologique de Diamniadio, infrastructure stratégique pour la lutte contre le cancer et la réduction des évacuations sanitaires à l’étranger.

L’éducation, levier stratégique de souveraineté

Le Président a également placé l’éducation au cœur de la souveraineté nationale. Plus de 2 400 salles de classe ont été livrées, accompagnées de blocs administratifs, sanitaires et de clôtures sécurisées, contribuant à l’amélioration de l’environnement scolaire.

Sur le plan des ressources humaines, 2 000 enseignants ont été recrutés dans les zones prioritaires, tandis que plus de 500 enseignants-chercheurs viendront renforcer les universités et instituts supérieurs. Le chef de l’État a par ailleurs insisté sur la réforme des curricula, la création de huit nouveaux Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) et l’intégration progressive des daaras dans le système éducatif national, afin d’aligner la formation sur les besoins réels de l’économie.

La jeunesse, cœur de la vision présidentielle

La jeunesse occupe une place centrale dans la stratégie présidentielle. « C’est d’abord pour elle », a rappelé Bassirou Diomaye Faye, qu’il a décrété 2026 “Année de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire”. Cette orientation vise à renforcer l’insertion professionnelle, l’entrepreneuriat et les initiatives à fort impact social.

Cette ambition sera symboliquement portée par l’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, premier événement olympique jamais accueilli sur le sol africain, perçu comme un marqueur de confiance internationale et d’ouverture du Sénégal sur le monde.

Une vision structurante à l’horizon 2026

Au fil de son discours, le Président a martelé une conviction forte : « investir dans la jeunesse, c’est investir dans la souveraineté et la stabilité durable de la Nation ». À travers le triptyque santé–éducation–jeunesse, l’exécutif sénégalais entend poser les bases d’un développement inclusif, résilient et durable, faisant du capital humain le moteur principal de la transformation du pays à l’horizon 2026.